Archive pour le Tag 'Paca'

Desserte ferroviaire Paca : Estrosi ne veut plus de la SNCF

Desserte  ferroviaire Paca : Estrosi ne veut plus de la SNCF

 

 

 

Estrosi, le président de la région PACA, n’aura sans doute jamais le prix Goncourt ou le Nobel d’économie, pour autant en mettant les pieds dans le plat des dessertes ferroviaires régionales,  il risque de soulever un sérieux problème quant à l’avenir de la SNCF. Une entreprise qui risque d’être menacée sur ses créneaux de transport de personnes en 2019. Estrosi, lui, veut remettre en cause dès maintenant le financement des TER et cela pour ne pas renouveler le contrat passé avec la SNCF. Les lignes régionales ferroviaires ont été sauvées grâce à la prise en charge par les régions, elle pourrait être s  par ces mêmes régions qui pourraient en supprimer une grande partie et leur substituer des transports par cars. En cause, comme pour l’ensemble des prestations de la SNCF : l’insuffisance de compétitivité qui se traduit par des coûts devenus insupportables, soit pour le client, soit pour les autorités organisatrices. Un cout hypothéqué par la lourdeur de gestion de la SNCF aussi par les conditions de financement des infrastructures et la charge financière que représente la dette abyssale de l’entreprise ferroviaire. Une dette qui ne date pas d’hier mais qui s’est accumulée depuis 1937, de la création de la SNCF. Notons cependant que précédemment la situation des opérateurs privés n’était pas non plus très brillante depuis le XIXe siècle. La région Paca a donc décidé de rompre les négociations avec la SNCF pour la reconduction de la convention régissant le réseau des transports express régionaux, et d’accélérer l’ouverture à la concurrence, a annoncé mercredi le président de la région Christian Estrosi. «Je romps toute négociation avec la SNCF pour la reconduction d’une convention qui avait été signée il y a dix ans et qui voyait son terme arriver en décembre prochain», a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse. «J’engage l’accélération de l’ouverture à la concurrence dès 2019», et «même avant si l’État le permet», a poursuivi le président de la région, affirmant qu’il s’agissait d’une «première en France» et qu’il voulait faire de Paca une «région pilote» en la matière. «Nous travaillons à la création d’un groupement européen de coopération territoriale qui associerait au moins Monaco et la Ligurie», en Italie, a-t-il déclaré, évoquant une collaboration possible avec la société italienne Thello, qui concurrence déjà la SNCF en assurant des liaisons ferroviaires entre la France et l’Italie. «Le train n’est pas toujours le plus adapté, des offres alternatives sont à l’étude», a ajouté Christian Estrosi, citant les «cars régionaux» et les «bus à haut niveau de service». Le président de région a également déclaré étudier la possibilité d’une gestion en régie pour organiser certaines lignes de transport ferroviaire, «sur le modèle des chemins de fer de Provence» pour contrecarrer «le monopole de la SNCF». La région conteste le devis de 291 millions d’euros établi par la SNCF pour l’année en cours, estimant qu’il y avait «36 millions de trop» au vu des «86 trains en grève, annulés ou en panne de conducteur» depuis janvier dernier, selon Christian Estrosi, qui précise avoir communiqué cette décision lundi au président de la SNCF Guillaume Pepy. «Le 3 novembre nous soumettrons aux élus (de la région) un budget unilatéral pour le devis de 2016», a-t-il affirmé, tout en assurant que les transports continueraient d’être assurés. La région «ne paiera que ce qu’elle doit», a-t-il assuré.

Les régions Paca et Auvergne-Rhône-Alpes avaient déjà annoncé début septembre leur intention d’imposer des pénalités à la SNCF en raison de suppressions de TER par manque de conducteurs, un problème reconnu par la compagnie ferroviaire qui avait dit vouloir «régler cette situation d’ici la fin de l’année». Le patron de la SNCF, guillaume Pepy, avait admis en mars une «erreur de prévision», du nombre de départs à la retraite et promis le recrutement de 1.000 nouveaux conducteurs en 2016.

 

Nouveaux noms des régions : les « Bas de France » pour PACA ?

Nouveaux noms  des régions : les « Bas de France » pour PACA ?

« Hauts de France » c’est le nouveau nom pour la région Nord pas de Calais. On ne peut pas dire que les nouveaux élus qui ont proposé ce nom aient  fait preuve d’une grande imagination, une sorte de sollicitation à minima de l’ingénierie sémantique,  bref un nom un peu cucul. Pourquoi pas aussi les « Bas de France » pour PACA ou « la France d’à côté » pour la nouvelle région Est qui s’interroge aussi sur sa nouvelle dénomination. Et pour rendre l’appellation encore un peu plus ridicule,  la nouvelle région Haute France comportera aussi le sous-titre « Nord-Pas-de-Calais-Picardie » pour tenter de ne fâcher personne. La partie « Nord-Pas-de-Calais-Picardie » a été accolée à « Hauts-de-France » à la demande d’élus picards. « Ce n’est pas parce qu’aujourd’hui il y a ce nouveau nom, qu’on oublie notre passé, qu’on oublie notre Histoire », a déclaré Xavier Bertrand à la presse à l’issue du vote. « Ça veut dire que dans les semaines, dans les mois qui viennent il faudra qu’on veille bien à ce que chacun se sente partie prenante de cette nouvelle région et que chacun adopte ce nouveau nom », a-t-il ajouté. Aussitôt annoncée, la nouvelle appellation, qui doit encore être validée par le conseil des ministres, a suscité des critiques. Sur Twitter, la secrétaire d’Etat chargée des Personnes âgées et ancienne députée de la Somme, Pascale Boistard, a pour sa part exprimé son hostilité. « Le choix ‘les Hauts de France’ ne reflète pas l’identité de ce territoire », écrit-elle. « Regrettable d’avoir abandonné la Picardie ». A l’Est, la nouvelle région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine (Alca) tente aussi de se trouver un nouveau nom. L’exécutif régional a décidé lundi à l’unanimité da soumettre aussi à consultation publique l’appellation « Grand Est », qui sera ajoutée aux propositions déjà faites : Alcalie, Nouvelle Austrasie et Rhin-Champagne.

Front républicain adopté par le PS dans le Nord, PACA, en Alsace : un acte de courage

Front républicain adopté par le  PS dans le Nord, PACA,  en Alsace : un acte de courage

Une défaite retentissante, sans doute justifié  mais il faut saluer la décision du parti socialiste de se retirer pour le second tour des élections régionales dans le Nord, PACA et en Alsace Lorraine. Un acte de courage d’autant plus méritoire que Sarkozy, lui, a refusé tout retrait de son parti Les Républicains. Certes le parti socialiste espère que certains électeurs adopteront un réflexe plus républicain que celui de Sarkozy. Mais dans les trois  régions concernées, régions très importantes, le parti socialiste a choisi de n’avoir aucun élu. Un choix douloureux mais courageux.  Jean-Christophe Cambadélis a donc annoncé le retrait des listes socialistes au second tour des élections régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Provence-Alpes-Côte-D’azur « pour faire barrage républicain » au Front national.  »Dans les régions à risque Front national où la gauche ne devance pas la droite, le Parti socialiste décide de faire barrage républicain, en particulier en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Provence-Alpes-Côte d’Azur aussi en Alsace-Lorraine. Pendant cinq ans, les socialistes ne siégeront pas dans ces régions », a déclaré Jean-Christophe Cambadélis à l’issue d’un bureau national exceptionnel du PS. Une position à laquelle adhèrent une majorité de Français. Dans le cas où la gauche arriverait en troisième position et le FN en tête au premier tour, 56% des personnes interrogées dans un sondage estiment qu’elle devrait se retirer au profit de la droite au second tour, contre 44% qui pensent qu’elle devrait se maintenir.

PACA- élection régionales : FN en hausse pourquoi ?

PACA- élection régionales : FN en hausse pourquoi ?

Un sondage Ipsos réalisé dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, montre encore une nouvelle poussée du FN. Un phénomène déjà constaté au plan national dans un autre sondage Ipsos. D’une certaine manière le contexte anxiogène lié aux  attentats profite au parti récepteur de tous les mécontentements notamment en matière de lutte contre le terrorisme. Le paradoxe c’est que seulement 33 % souhaitent que le FN prenne la direction de la région. Ce qui démontre non pas une adhésion au  FN mais un vote à caractère protestataire. Le FN profite ainsi de l’amalgame trompeur entre terrorisme,  immigration et islam. Un amalgame habilement entretenu par Marion Maréchal-Le Pen, tête de liste du Front national, qui déclarait récemment que la France ne pouvait être une terre de l’islam. Une posture électoraliste et ambigüe mais qui cache clairement une idéologie raciste. Face à cette posture il faut bien reconnaître que le positionnement de la droite classique est difficilement crédible puisqu’il fait le grand écart entre affirmation libérale et repli nationaliste. Dans cette région au contexte particulier le PS ne bénéficie pas du regain de crédit constaté au niveau national. Force est de constater que le PS est hors jeu même avant le premier tour. La faute sans doute aussi au magouilleur et querelles internes des apparatchiks locaux du PS. Le FN  est désormais crédité de 40% des intentions de vote au premier tour et de 41% au second. C’est  3 points de plus que dans le même sondage réalisé entre le 10 et le 13 novembre, juste avant les attentats. C’est une poussée, mais c’est une poussée relative. Les attentats semblent plutôt avoir consolidé une tendance de fond et la progression constante du Front national dans cette région aujourd’hui pilotée par le socialiste Michel Vauzelle. Parmi les pistes pour comprendre d’où viennent ces voix qui bénéficient au FN, il y a d’abord sans doute d’un léger sursaut de la participation, mais aussi le recul de Christian Estrosi, tête de liste Les Républicains / UDI / Modem, crédité de 30% des intentions de vote au 1er tour (en baisse de 2 points), et de 34% au second tour. Selon Brice Teinturier, le directeur général délégué d’Ipsos, il y a un effet attentat, mais modéré, et qui finalement ne fait qu’accentuer une tendance de fond. La droite reste malgré tout toujours très largement devant la liste PS/PRG/MRC conduite par Christophe Castaner qui recueille 16% des intentions de vote au premier tour, stable par rapport à la précédente enquête. Une liste Parti socialiste / Europe Ecologie Les Verts / Front de Gauche / Parti Radical de Gauche / MRC obtiendrait  25% des intentions de vote au second tour.

Élections régionales PACA : Les dissidents ne veulent pas figurer sur la liste officielle du FN

Élections régionales  PACA : Les dissidents ne veulent pas figurer sur la liste officielle du FN

Malgré leur dévotion pour Jean-Marie Le Pen, les frondeurs du FN rejettent en bloc le parti de Marine Le Pen. Le geste d’apaisement du « Menhir » ne devrait pas éviter les listes dissidentes aux élections régionales en décembre prochain.  »C’est une ultime tentative de conciliation de la part de M. Le Pen », confie Lydia Schenardi, à RTL.fr à la sortie du déjeuner. Pour la conseillère régionale du Front national en PACA, Jean-Marie Le Pen a consenti à ce dernier effort pour se « dédouaner de toute responsabilité » dans le conflit qui déchire le Front dans le Sud-est. Pour cette élue historique du FN dans les Alpes-Maritimes, l’annonce et le déjeuner du vendredi 16 octobre ne sont que de « l’habillage » car Jean-Marie Le Pen savait que cette main tendue était désespéré. « Il n’y a pas de conciliation possible », assène celle qui fait partie du premier cercle du cofondateur du FN depuis près de trente ans. Écœurée par la nouvelle ligne du Front nationale de Marine Le Pen et Florian Philippot, elle souhaite désormais faire campagne auprès de Jacques Bompard : « Nous n’attendons pas l’aumône de Madame Le Pen [Marion Maréchal] après avoir été traités d’aigris et de logiciels périmés. » Dans les Alpes-Maritimes, bastion des légitimistes du FN, le candidat investi par Marion Maréchal-Le Pen cristallise le conflit. « Il est hors de question que je rallie les listes d’Olivier Bettati alors qu’il a appelé à voter Modem ou PS pour contrer le FN par le passé », s’insurge Jean-Jacques Guitard, conseiller municipal à Beausoleil (Alpes-Maritimes).  L’ancien adjoint de Christian Estrosi incarne les rancœurs des militants historiques : « Nous ne voulons pas de quelqu’un d’étranger au FN pour mener les listes dans le département », martèle Lydia Schenardi.  Les frondeurs de l’extrême droite sont désormais prêts à en découdre avec un FN qu’ils ne reconnaissent plus. « Aujourd’hui, c’est devenu un parti fourre-tout, aseptisé, qui cherche à gagner des voix au détriment du combat national », attaque Jean-Jacques Guitard. Si cet élu local explique qu’il « comprend et respecte » la décision de Jean-Marie Le Pen, la rupture est consommée : « Je suis très déçu mais la fracture est désormais trop grande. » Même au second tour des élections régionales, il ne soutiendra pas les listes officielles du Front national. . Les listes départementales du Front national doivent toutes être validées par la Commission nationale d’investiture, au siège du FN, et « là c’est Marine qui a le dernier mot« , reconnaît un membre de l’équipe de campagne. Pour certains des frondeurs, la présidente du Front national aurait fait avorter toutes les tentatives de conciliation de façon très calculée. Marine Le Pen ne souhaiterait pas voir triompher sa nièce en PACA alors qu’elle n’est pas sûre de remporter les élections en Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

 

PACA-régionales : Jean-Marie Le Pen rejoint Marion Maréchal-Le Pen

PACA-régionales  : Jean-Marie Le Pen rejoint  Marion Maréchal-Le Pen

Le fondateur du Front national Jean-Marie Le Pen a appelé vendredi ses partisans à « se rallier » à la candidature de sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen pour les élections régionales en Provence-Alpes-Côte-d’Azur.   »L’élection régionale de décembre peut et doit donner le signal d’alerte en donnant la majorité à la liste de Marion Maréchal-Le Pen, qui saura réunir derrière elle tous les patriotes et en particulier mes courageux amis, auxquels je demande de se rallier dans l’intérêt supérieur de la région Paca et de la France », a déclaré  Jean-Marie Le Pen lors de la dernière séance plénière du conseil régional de Paca. M. Le Pen a convié sa petite-fille à un déjeuner dans la foulée, en compagnie d’élus FN proches de lui et en rupture de ban avec le parti, pour la convaincre d’en intégrer certains sur les listes frontistes.  »C’est un symbole que Marion vienne au Conseil régional, au milieu des conseillers sortants, quand même », a-t-il souligné avant la séance au conseil régional. Le patriarche du Front national s’est cependant défendu d’avoir « négocié » avec  sa petite-fille : « Je n’ai pas négocié avec elle, non, je lui ai donné des conseils », a-t-il tenu à nuancer. Le conseiller régional suspendu du FN Laurent Comas, l’un des élus fidèles de Jean-Marie Le Pen prenant part à la fronde contre Marion-Maréchal Le Pen et le parti, a quant à lui indiqué vouloir « convaincre Marion de ne pas participer à un racolage, mais plutôt à un rassemblement ». « Il est évident que si Marion ne postule pas pour ce rassemblement, eh bien elle pourra dire adieu à la région et saluer la victoire d’Estrosi », a-t-il estimé. En cas d’échec des discussions sur les listes, « il est évident que nous riposterons et que nous ferons entendre notre voix, une voix de vérité. Car nous sommes des fidèles, mais des fidèles empreints de vérité« , a-t-il menacé, reprochant à Marion Maréchal Le Pen de piocher parmi des transfuges des Républicains. Jean-Marie Le Pen, exclu le 20 août après un long bras de fer avec sa fille Marine, a relancé mercredi la guérilla judiciaire avec le parti qu’il a co-fondé en 1972 en l’assignant pour demander sa réintégration.

Régionales 2015 une liste dissidente du FN en PACA

Régionales 2015 une liste dissidente du FN en PACA

 

Ça se complique en PACA pour les régionales avec la vraisemblable liste de la Ligue du sud animée par l’ancien FN Jacques Bompard. Une liste qui n’a sans doute pas de chances de l’emporter mais qui peut en revanche empêcher Marion Maréchal Le Pen de triompher surtout si les amis de Jean Marie Le Pen soutiennent la liste de Bompard. Depuis ses différends judiciaires avec sa fille, Jean-Marie Le Pen laisse régulièrement planer le doute d’une candidature contre celle de sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen lors des élections régionales de décembre en Provence-Alpes-Côte-D’azur. Or, le danger pour le Front national pourrait venir d’un autre membre fondateur. Depuis qu’il a quitté le parti qu’il a contribué à fonder pour lancer son propre mouvement d’extrême-droite, la Ligue du Sud, Jacques Bompard marche sur les terres du parti de Marine Le Pen. Après avoir présenté des listes concurrentes au FN dans cinq cantons du Vaucluse aux dernières élections départementales, le maire d’Orange compte bien faire de même pour les régionales selon un journaliste de Libération D’après Dominique Albertini, l’annonce a été faite ce samedi lors de l’université d’été du mouvement. Une information qui aurait surpris jusqu’aux proches du député selon le journaliste, qui assure qu’un autre ex-cadre du FN, l’ancien vice-président Jean-Claude Martinez, présentera aussi une liste concurrente d’extrême-droite dans la région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées. Longtemps en froid avec Jean-Marie Le Pen après son exclusion du FN en 2005, Jacques Bompard pourrait-il faire alliance avec le « Menhir » ? Les proches collaborateurs de ce dernier avaient été conviés au début du mois de septembre au déjeuner des partisans de Jean-Marie Le Pen, en marge de l’université d’été du FN à Marseille, en vue d’un potentiel rapprochement entre les listes dissidentes et la Ligue du Sud pour les régionales rapportait Valeurs Actuelles. 

 

 

Jean Marie Le Pen veut défier Marine en Paca

Jean Marie Le Pen veut défier Marine en Paca

Nouveau coup dur pour le Front national avec l’affrontement qui se déroulera ce week-end entre Jean-Marie et Marine Le Pen en PACA. Un affrontement qui sera forcément médiatisé et sur lequel compte Jean-Marie Le Pen pour discréditer le message de sa fille avec en plus la menace d’une liste indépendante dans la région PACA ; liste  qui n’a pas de chance d’obtenir une majorité mais qui pourrait peut-être empêcher le Front National de gagner cette région. Tandis que Marine Lepen tiendra son université d’été en PACA  Jean-Marie Le Pen partagera aussi un « déjeuner-débat patriotique » avec plus de 300 de ses soutiens, dont plusieurs élus locaux qui se disent prêts à le suivre s’il décidait de se présenter au scrutin de décembre. « Les listes sont bouclées, on attend son feu vert. Cette mobilisation montre l’influence qui est toujours la sienne dans cette région », explique l’un d’eux, rappelant la « légitimité » de l’octogénaire en PACA où il est élu régional depuis 1992. La direction du FN craint surtout que le « menhir » ne vienne défier sa fille sur son propre terrain, celui de l’université d’été elle même où, d’après ses proches, le député européen devrait se rendre. Le 1er mai, Jean-Marie Le Pen, vêtu d’un imperméable rouge, s’était incrusté sur scène juste avant le discours de sa fille. Un combat médiatique jugé par avance « dérisoire » par sa fille. « Disons que c’est notre petite Femen personnelle, en quelque sorte », a-t-elle dit mercredi sur LCI-Radio Classique en référence aux femmes à seins nus qui perturbent certains événements.   »L’objectif est évidemment de venir gêner l’université d’été, de créer un incident si c’est possible, un buzz médiatique qui couvrira les messages extrêmement importants que le FN a à faire passer aux Français », a-t-elle regretté.

FN : une liste dissidente en PACA

FN : une liste dissidente en PACA

Comme il fallait s’y attendre le conflit au sein du FN entre le père et la fille n’est pas prêt de s’apaiser. Après l’exclusion de Jean-Marie Le Pen il était inévitable que des listes dissidentes apparaissent notamment aux élections régionales. Ce sera en particulier le cas en PACA. Ces listes dissidentes n’ont sans doute pas vocation à atteindre la majorité mais elles vont constituer un pouvoir de nuisance qui pourrait empêcher la liste officielle du Front National de gagner. C’est d’ailleurs toute la stratégie de Jean-Marie Le Pen y compris pour les élections présidentielles de 2017. La tâche se complique donc en Paca pour Marion Maréchal-Le Pen, qui y est candidate FN pour les élections régionales de décembre prochain. La petite-fille de Jean-Marie Le Pen, tête de liste frontiste dans la région, devra composer avec une liste dissidente. Michel Cotta, ancien dirigeant du FN dans la région de Nice, a en effet annoncé mardi qu’il montait sa propre liste, comme l’a repéré France 3 Côte d’Azur. « La première raison est la fidélité à Jean-Marie Le Pen. La deuxième, le refus d’accepter l’ouverture vers la droite dite républicaine, l’UMP en l’occurrence », écrit le site de la chaîne. Michel Cotta fait ainsi allusion au choix de Marion Maréchal-Le Pen de prendre Olivier Bettati, ancien compagnon de route de Christian Estrosi, comme chef de file de la liste FN pour le département des Alpes-Maritimes. Lydia Schenardi, ex-cadre FN dans le 06 a préféré rendre sa carte du parti. « La pilule ne passe pas chez les militants », estime-t-elle, selon des propos cités par France 3.

Jean-Marie Le Pen candidat en Paca et en 2017 ?

Jean-Marie Le Pen candidat en Paca et en 2017 ?

 

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Forts remous au FN en PACA qui de nouveau réhabilitent  la possibilité d’une candidature de Jean Marie Lepen aux régionales. Au-delà pourrait se profiler une  candidature pour 2017 moins pour être  élu que pour faire éliminer Marine Lepen du second tour. Ce pourrait être la propre candidature de Jean Marie Le Pen voire de l’un de ses fidèles. Je suis sollicité de le faire par un certain nombre de gens auxquels je n’ai donné aucune réponse », a-t-il déclaré lundi à Reuters. « Je suis dans une phase d’information, puisque c’est un phénomène nouveau. Je fais le tour de la question et je communiquerai ma décision en temps utile. » S’il constituait effectivement une liste dissidente, Jean-Marie Le Pen se retrouverait en concurrence avec sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen, tête de liste officielle du FN dans cette région susceptible de basculer à l’extrême droite. La jeune députée du Vaucluse avait déclaré en mai à l’hebdomadaire Valeurs Actuelles avoir reçu l’assurance de son grand-père « qu’il ne s’immiscerait pas dans la campagne ». « Nous sommes à quatre mois des élections. Il y a des remous qui se produisent », a dit Jean-Marie Le Pen, 87 ans, qui a réussi à faire annuler par la justice sa suspension par la direction du parti pour cause de propos polémiques répétés, notamment sur les chambres à gaz. Prié de dire s’il n’excluait pas de présenter une liste dissidente en Paca, il a répondu à Reuters, en jouant sur les mots : « Je suis le seul dans ce mouvement qui n’exclut pas. »

Jean-Marie Le Pen candidat en PACA et en 2017 ?

Jean-Marie Le Pen candidat en PACA  et en 2017 ?

Pas impossible mais  peu vraisemblable. Une candidature De Jean Marie Le Pen aux régionales en PACA pourrait être un avant gout des présidentielles en 2017.  Jean Marie Lepen pourrait en effet cautionner un candidat dissident uniquement pour empêcher sa fille de figurer au second tour.  .   Ce samedi 18 juillet, Le Parisien croit savoir qu’une « hypothèse d’une liste Front national » aux prochaines régionales conduite par Le Pen père « ne peut plus être écartée ». Selon des sources proches du fondateur du parti d’extrême droite, Jean-Marie Le Pen envisagerait, pourquoi pas, une candidature en PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur). Mais voilà, sa petite-fille, Marion Maréchal, a déjà annoncé sa propre candidature, même si elle l’a récemment remise en cause.  Le fait est qu’une candidature du grand-père pourrait remettre de l’huile sur le feu alors que celui-ci est en conflit avec une branche du parti, notamment celle proche de Florian Philippot qu’il a traité de « jeune con » en mai dernier. Cité par le quotidien, un conseiller régional suspendu du parti, Laurent Comas, confie qu’ils sont en train de préparer, pour les régionales, « une liste avec Jean-Marie Le Pen en tête de liste si ce dernier reste personna non grata au FN ». Un peu de chantage en somme. Mais en réalité, cette candidature serait davantage un pied de nez au numéro 2 du parti qu’une manœuvre pour affaiblir Marion Maréchal. Celui qui a « déclaré la guerre », selon Jean-Marie Le Pen, est dans le viseur de nombreux élus régionaux qui semblent organiser une fronde contre Florian Philippot. Toutefois, toujours d’après le journal, Bruno Gollnisch, au parti depuis 1983, ne croit pas à une telle candidature et la jugerait « pour le moins hasardeuse ». Jean-Marie Le Pen, lui, n’a pas commenté et laisse planer le doute, comme le commente Le Parisien.

Jean-Marie Le Pen renonce à la région Paca

Jean-Marie Le Pen renonce à la région Paca

C’est une  sorte de renoncement à la future présidence de la région PACA pour Jean Marie Lepen puisqu’il consent à être remplacé comme candidat par sa petite fille Marion Maréchal Lepen. Une orientation qu’avait déjà avancé Marine Lepen. Jean-Marie Le Pen, dont la rupture avec sa fille Marine, présidente du Front national, est consommée, ne semble donc  plus exclure de renoncer à se présenter aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur mais à condition que sa petite-fille, Marion Maréchal-Le Pen, soit investie à sa place. Marine Le Pen a annoncé qu’elle s’opposerait à la candidature de son père après une nouvelle salve de provocations du fondateur et président d’honneur du FN, notamment dans une interview au journal d’extrême droite Rivarol. Le bureau exécutif du Front national est convoqué le 17 avril pour examiner les investitures des têtes de liste aux régionales de décembre. « Je ferai connaître ma position lundi », annonce Jean-Marie Le Pen, 86 ans, dans Le Journal du Dimanche (JDD). « Si je n’étais pas candidat, je ne vois que Marion », ajoute-t-il. « Il n’y a aucune autre personnalité qui ait autant de notoriété et de particularité au sein du Front national pour cette région. » Marion Maréchal-Le Pen, 25 ans, nièce de Marine Le Pen et députée du Vaucluse, a toujours, jusqu’ici, refusé de prendre parti contre son grand-père et il paraît peu probable qu’elle accepte l’investiture du FN s’il conduit une liste dissidente. Marine Le Pen juge les provocations répétées de son père nuisibles à sa stratégie de « dédiabolisation » et d’implantation électorale du FN et a annoncé jeudi qu’elle engagerait contre lui une procédure disciplinaire. Une annonce que l’intéressé tourne en dérision : « Je ne suis au courant de rien », dit-il au JDD. « Cela doit être la honte qui les freine. Qui attachera la clochette à la queue du chat ? »

 




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