Archive pour le Tag 'pa'

Sondage : les gilets jaunes tours soutenus par 73% des français, une nouvelle force sociale

Sondage : les gilets jaunes tours soutenus par 73% des français, une nouvelle force sociale

Il est possible que la mobilisation des gilets jaunes se tasse sur le terrain pour autant ce recul social est largement compensée par l’appui politique d’une énorme majorité de Français. D’après un sondage Elabe  réalisée mardi 11 décembre.  Par ailleurs, la mobilisation des gilets jaunes reste approuvée par 73% des Français (+1 point en une semaine). Le tassement de la mobilisation sur le terrain pourrait provenir d’un certain phénomène d’usure, aussi de l’effet des quelques mesures Macron enfin du désaveu des violences par le français. La proximité de Noël n’est pas ailleurs par ailleurs pas favorable au maintien d’une action sociale. Au-delà des quelques aspects quantitatifs engrangés par les gilets jaunes, le principal acquis de ce mouvement demeure la création d’un puissant mouvement démocratique de contestation qui pourra se réveiller à tout instant notamment lors de la discussion sur la  réforme des retraites Cependant, l’intensité de cette approbation diffère selon la classe sociale, la situation financière, la zone d’habitation et la catégorie politique: 81% (+2) auprès des classes populaires, 75% (+6) auprès des classes moyennes, 70% (-6) auprès des retraités et 67% (+11) auprès des cadres. D’un point de vue politique, le mouvement reste approuvé par une majorité au sein de chaque électorat: 91% (+4) chez les électeurs de Marine Le Pen, 86% (+3) chez ceux de Jean-Luc Mélenchon, 76% (-2) chez les abstentionnistes, 60% (-4) chez ceux de François Fillon et 55% (+3) auprès de ceux d’Emmanuel Macron. En dépit de ce soutien qui perdure, les Français sont divisés sur la suite à donner au mouvement. Après plus de quatre semaines de blocages et de mobilisation, 47% des personnes sondées pensent que les manifestations doivent cesser.

sur Internet ce mardi 11 décembre sur un échantillon de 993 personnes représentatif de la population françaises âgée de 18 ans et plus. 

« Je ne veux pas qu’on m’étouffe »: Edouard Philippe

« Je ne veux pas qu’on m’étouffe »: Edouard Philippe

Devant des chefs d’entreprise Édouard Philippe a sollicité un roman de Jack London dire et conclure : ‘Je sais ce que j’ai en moi. Je sais que je réussirai et je ne veux pas qu’on m’étouffe’. Pour se rattraper et relativiser son propos, il indique que la France ne veut pas être étouffée. Sans doute la France mais lui aussi qui commence à exprimer des exigences vis-à-vis de Macron afin de respirer plus librement. Une phrase qui prend un certain sens quand on connaît les oppositions entre le président de la république et le Premier ministre concernant la composition du nouveau gouvernement et en particulier le remplacement du ministre de l’intérieur.  une citation sans doute mûrement réfléchi car le premier ministre n’est pas comme Macron un habitué des propos verbaux incontrôlés et des dérapages. Une déclaration qui vient au moment où un sondage montre que les Français feraient davantage confiance au premier ministre qu’au président de la république. D’après un sondage  d’Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et franceinfo publié ce jeudi une  large majorité des Français déclare avoir davantage confiance en Edouard Philippe, le Premier ministre, qu’en lui. Priés de dire qui, entre le Premier ministre et le président de la République, « vous donne le plus confiance », 55% des sondés répondent le premier, 29% le second et 16% ne se prononcent pas. Edouard Philippe arrive également en tête sur sa proximité avec les gens (51% contre 34%) et la compétence (49% contre 36%).Petite phrase calculée de la part du chef du gouvernement? Ou allusion inconsciente? Pour Sophie Coignard, éditorialiste politique au Point, Edouard Philippe se sait scruté en ces temps politiquement troublés, et il « ne fait pas de citations littéraires à la légère ». Une manière sans doute d’affirmer le Premier ministre son droit à exister en tant que tel à fin de n’être pas seulement considéré comme un collaborateur de Macon et de ses conseillers de l’Élysée. C’est ce genre de petites phrases qui avaient fait émerger publiquement le différend entre Macron et le ministre de l’intérieur quand ce dernier avait souhaité que le pouvoir fasse preuve de davantage d’humilité. Une critique directe vis-à-vis du chef de l’État.

Croissance : 1.5%, pas plus

Croissance : 1.5% pas plus

Le gouvernement, mais aussi des institutions qui dépendent de l’État comme l’INSEE ou la Banque de France ne cessent de faire de la gonflette psychologique pour faire croire que la croissance atteindra 1,7 à 1,8 % au lieu des 2,3 % attendus par les experts.  L’objectif est clair,  ne pas désespérer investisseurs, chefs d’entreprises et consommateurs. La vérité c’est que la France aura du mal à atteindre ces résultats et en 2018 la croissance du PIB ce limitera à 1,5 % environ. Ce que confirme sur BFM Philippe Waechter, chef économiste, Ostrum AM . C’est la grosse bavure stratégique de Macron. Il a cru pouvoir surfer sur la bonne conjoncture de 2017 pour assommer le pouvoir d’achat par la fiscalité ; malheureusement, la conjoncture s’est retournée pas seulement du fait de l’environnement international et du pétrole. En effet la baisse de pouvoir d’achat en France a grandement affecté la consommation des ménages qui constitue le principal moteur de la croissance en France. Du coup, la croissance enregistre  un plongeon en 2018. On espérait 2,3 % pour l’augmentation du PIB  et on tournera autour de 1,5 %. Le pire dans cette erreur c’est sa dimension stratégique mais aussi pédagogique. En effet la confiance des ménages et les chefs d’entreprise s’est maintenant retournée. Or l’élément de la confiance est essentiel dans la dynamique économique. Pour preuve les Français sont environ 70 % à considérer que la politique économique de Macon est inefficace et la confiance des chefs d’entreprise s’est nettement dégradée. À cela s’ajoute le risque existe pour l’exécutif d’un désarroi des contribuables, qui devraient théoriquement recevoir en janvier un salaire amputé pour la première fois de leur impôt sur le revenu, et d’un recul consécutif de la consommation, un péril pour l’économie française. Le choc politique pourrait être à la mesure des millions de Français concernés, au premier rang desquels les salariés du privé, Pour la popularité du chef de l’Etat, aucun répit n’est à attendre du côté des retraités, frappés cette année par la hausse de la CSG et qui viennent d’apprendre que leurs pensions seront revalorisées nettement plus faiblement que l’inflation en 2019. Le calendrier des réformes annoncées, notamment l’assurance chômage et les retraites, ne présage pas non plus d’apaisement. Selon un sondage BVA-Orange-RTL-La Tribune publié vendredi, Emmanuel Macron atteint ce mois-ci son score de popularité le plus bas depuis son élection, en baisse de cinq points, à 34% de bonnes opinions, et 68% des Français jugent sa politique injuste et inefficace. Pour le directeur de la conjoncture et de la prévision de Xerfi, Alexandre Mirlicourtois, “le pouvoir d’achat est en crise durable” et 2019 sera l’”année du choc psychologique pour les ménages”. L’échéancier de l’Elysée est percuté “de plein fouet” par l’accélération de l’inflation, le ralentissement des créations d’emplois et des hausses des salaires limitées, ajoute-t-il dans une note.

Rajoy viré par les affaires et la crise catalane

Rajoy viré par les affaires et la crise catalane

 

Rajoy n’aura pas brillé par son intelligence en se faisant virer un peu par surprise de son poste de chef de gouvernement ; Miné par les  affaires et la crise catalane, il est remplacé par un socialiste modéré qui va respecter l’orthodoxie financière européenne.   Pedro Sanchez. En fait Rajoy a surtout été victime de lui-même et de son entêtement à masquer les affaires dont était coupable son parti. Ensuite il s’est enfoncé dans la crise catalane. En fait il a instrumentalisé la crise de la province catalane pour tenter de mieux réunir les espagnols autour d’un gouvernemenet fragilisé. On sait que les socialistes sont tout aussi opposés à l’indépendance de la catalogne mais on peut supposer qu’ils développeront davantage de diplomatie pour régler cette affaire cruciale pour l’Espagne au  lieu d’imposer l’emprisonnement des anciens responsables pour des dizaines d’années. Le Parti socialiste (PSOE) avait entamé cette procédure parlementaire après la condamnation de plusieurs dirigeants du Parti populaire pour corruption. Pedro Sanchez était quasi certain de devenir le septième président du gouvernement espagnol depuis le retour de la démocratie dans les années 1970, le PSOE étant assuré du soutien de six partis totalisant 180 voix à la chambre basse du Parlement, soit plus que la majorité absolue (176 voix). Le soutien décisif est venu jeudi du Parti nationaliste basque (PNV) et de ses cinq élus. Deux partis indépendantistes catalans ainsi que Podemos (gauche), un autre petit groupe basque et un parti des îles Canaries ont également voté contre Mariano Rajoy. Le parti centriste Ciudadanos (Citoyens), devenu la deuxième force politique derrière le PP et devant le PSOE dans les sondages, lui a en revanche apporté son soutien. Avec seulement 84 sièges sur un total de 350 au Congrès des députés, les socialistes devraient avoir des difficultés à gouverner, ce qui signifie que des élections anticipées ne sont pas à exclure. Les prochaines élections législatives sont prévues normalement en 2020. Rajoy avait pris les rênes d’un pays en pleine récession en décembre 2011 et son mandat a été celui du redressement économique mais aussi d’une sévère politique d’austérité à l’origine de la formation de Podemos.

Ferrand convoqué par la justice

Ferrand convoqué par la justice

Le député du Finistère est convoqué fin mars par le juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke. Celui-ci a été saisi en janvier suite à la plainte de l’association anti-corruption Anticor contre Richard Ferrand et concernant une affaire immobilière lorsqu’il était directeur général. « Une association a souhaité poursuivre et s‘acharner. Comme on est en droit français dans une logique qui fait que quand quelqu‘un dépose une plainte, on l‘examine, moi j‘ai confiance dans la justice de mon pays, j‘ai ma conscience et donc la justice doit passer”, a déclaré Ferrand. “Ça m‘agace évidemment, quand on est mis en cause et que l‘on sait au fond de soit que l‘on a rien commis, c‘est agaçant”, a-t-il ajouté. Juridiquement Richard Ferrand est lavé  dans l’affaire des mutuelles de Bretagne qu’il a dirigée  de 1998 à 2012 grâce à un jugement t « sur mesure » du tribunal de Brest qui laisse pantois !  Reste que la motivation du tribunal paraît un peu douteuse. Le procureur de la république a en effet considéré que l’affaire  pouvait être classé sans suite au motif qu’il n’a pas commis d’infraction au code de la mutualité et qu’il n’était pas avéré que les mutuelles Bretagne assume un rôle de service public. Le procureur de Brest a donc annoncé le classement sans suite de l’enquête visant Richard en invoquant notamment la prescription. «Les infractions d’abus de confiance et d’escroquerie» ne sont, elles, «pas constituées, faute d’un préjudice avéré», a-t-il précisé. S’agissant d’un éventuel délit de prise illégale d’intérêts, «la question est apparue complexe» et «le parquet de Brest aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire», a expliqué le procureur de Brest, Jean-Philippe Récappé. «Il convenait toutefois de vérifier au préalable si l’infraction éventuelle (…) n’était pas prescrite», ce qui est le cas depuis le 19 juin 2015», a-t-il souligné. Dans cette affaire, révélée par le Canard Enchaîné le 24 mai dernier, Richard Ferrand, est soupçonné d’avoir favorisé sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. Le 19 juin, il était contraint de démissionner de son poste de ministre de la Cohésion des territoires. Force est de constater les explications du procureur sont assez alambiquées. Les mutuels de Bretagne n’appartiennent pas juridiquement un service public mais dans les faits elles en assurent le rôle. ” Le parquet dit qu‘il aurait pu envisager l‘ouverture d‘une information pour prise illégale d‘intérêt, mais souligne que la jurisprudence ne permet pas d‘affirmer que les Mutuelles de Bretagne ont effectué une mission de service public au sens du droit pénal et que l‘infraction éventuelle est prescrite !

Mélenchon : pas de la politique, du stand-up !

Mélenchon : pas de la politique, du stand-up !

Mélenchon est sans doute l’homme politique qui a le plus de talent oratoire actuellement. C’est indiscutablement un excellent tribun ; en outre, il possède une vraie culture générale (contrairement à la nullité de Marine Le Pen dans ce domaine). Pour autant, ce qu’il fait dans ses meetings relève davantage de l’exercice du stand-up que de la présentation d’un programme politique pour uen présidentielle. Pour preuve, l’essentiel de ses déclarations est consacré à la critique du capitalisme, de l’impérialisme, des partis au pouvoir et de ses concurrents. Il y a peu de place pour ses propres propositions. Pas étonnant, elles sont presque toutes ahurissantes et conduirait le pays à la ruine par exemple quand il propose que l’État embauche tous les chômeurs ou encore qu’on ne rembourse pas la dette. L’homme fait preuve d’un grand talent théâtral mais qui ferait mieux de faire carrière chez les humoristes. Son propos est plus proche de Guy Bedos que de Jean-Jaurès. D’ailleurs ses allocutions sont peu structurées, il perd souvent le fils de ses raisonnements du fait de ses digressions interminables mais il est écouté car caresse les oreilles bienveillantes. Encore une fois l’homme a du talent, de la culture mais c’est son numéro d’humoriste cinglant qui séduit. Ses bons mots, ses mimiques, sa manière de se déplacer sur scène théâtrale révèle prestation davantage de l’exercice du stand-up et de la politique.

 

Des grands sites naturels en danger par l’exploitation minière et pétrolière (Unesco)

Des grands sites naturels en danger par l’exploitation minière et pétrolière (Unesco)

L’Unesco et le WWF ont fait les comptes : sur 170 sites naturels classés 70 sont sous la menace d’une marée noire, d’une pollution de forages pétroliers, gaziers mais aussi des rejets des mines.   Chaque année, 5.000 bateaux chargés de bauxite très toxique passent au-dessus de la grande barrière de corail au nord-est de l’Australie. Bientôt, ils seront 2.000 de plus par an tant les mines de charbon dans la région se développent. Une menace croissante pour cet écosystème unique au monde classé au patrimoine mondial de l’Humanité. Aux Etats-Unis, le Grand Canyon et ses réserves d’uranium sont toujours l’objet de convoitises de la part des entreprises du secteur. Certaines grandes entreprises françaises, comme Areva, se sont engagées à ne pas aller exploiter des ressources dans les sites classés. Mais le WWF reste vigilant. Total, par exemple, a toujours une concession pétrolière à proximité du parc des Virunga (République démocratique du Congo), le plus vieux parc naturel du continent dans la région des Grands Lacs. Une zone unique où se trouvent les derniers gorilles d’Afrique.  L’ONG rappelle que ces sites attirent beaucoup de touristes et demande aux investisseurs d’être vigilants.

Hébergement : Aide de 1.000 euros par réfugié

Hébergement : Aide de 1.000 euros par réfugié

 

Finalement la somme n’est vraiment pas extraordinaire puisque cela représente de  l’ordre de 30 millions d’euros. Mais c’est peut-être l’aide apportée  par l’État de manière forfaitaire à hauteur de 1000 € par réfugié qui risque peut-être de faire débat. En effet les possibilités et les prix de l’hébergement peuvent varier de manière assez substantielle d’une région à une autre. De toute manière   cet aide est  très insuffisante pour faire face aux flux prévus et encore davantage aux flux prévus  attendus de migrants. L’union européenne s’attend en effet à accueillir 160 000 réfugiés à leur qu’ils seront auront environ 1 million d’après l’ONU à venir en Europe pour les deux ans qui viennent. Influent qui va continuer et sans doute se monter à plusieurs millions six la situation conflictuelle avec l’État islamique Une aide exceptionnelle forfaitaire de 1.000 euros par place sera apportée à chaque commune qui créera des hébergements supplémentaires pour accueillir des demandeurs d’asile et des réfugiés d’ici 2017, a annoncé samedi Bernard Cazeneuve. N’est pas  La France s’est engagée à accueillir 24.000 réfugiés sur deux ans, en plus des 6.750 déjà demandés par l’Union européenne, conformément au plan de la Commission de répartir 160.000 réfugiés dans l’UE. Paris va également accueillir en urgence 1.000 demandeurs d’asile arrivés en Allemagne. « Nous avons, au terme d’une discussion avec l’Association des maires de France (AMF), proposé un soutien exceptionnel et forfaitaire à la mobilisation des communes qui créeront sur leur territoire des places d’hébergement supplémentaires d’ici 2017, pour un montant de 1.000 euros par place d’hébergement », a déclaré le ministre de l’Intérieur. Réglez  Des « dispositifs complémentaires » seront également débloqués pour les propriétaires publics ou privés qui souhaiteraient contribuer à cet effort de solidarité, a-t-il ajouté.  Bernard Cazeneuve s’exprimait devant les représentants de près de 600 villes de France volontaires pour accueillir des réfugiés.  Cette réunion, qualifiée de « très opérationnelle » par le ministère de l’Intérieur, visait à recenser les propositions d’hébergement émanant de ces communes, leur expliquer l’organisation du dispositif, et « préciser » le rôle de l’Etat, qui a vocation à le prendre en charge financièrement.   »Il faut soutenir les communes courageuses, volontaristes, qui envisagent l’avenir avec générosité », a déclaré le Premier ministre Manuel Valls en clôture de ce rassemblement. « Il nous revient d’apporter des réponses concrètes aux inquiétudes des Français en organisant l’arrivée des réfugiés, de manière sérieuse, pragmatique et intelligente. Sans céder à la panique, et sans la provoquer », a-t-il ajouté, faisant savoir que « de nouvelles places d’hébergement » seraient financées, mais sans en préciser le nombre.   »Après évaluation précise de la situation, les crédits indispensables seront débloqués dans les prochaines semaines. »

EDF : hausse des tarifs de 2,5% par an sur trois ans

EDF : hausse des tarifs de 2,5% par an sur trois ans

D’après les experts, la hausse de l’électricité devrait augmenter de 20 à 30% d’ici une dizaine d’années. En cause , l’endettement de l’entreprise, le coût aussi d’entretien  des vieilles centrales, le coût enfin de leur démantèlement  ; A ajouter à cela le coût de la reprise d’une  partie d’Areva. Bref l’idée de l’électivité la moins chère d’Europe sera bientôt à ranger au placard ; Certes 2.5% par an peut paraître peu important mais c’est à rapporter à l’évolution de l’inflation, actuellement pratiquement nulle et aussi au quasi blocage des salaires et pensions.  Le PDG d’EDF Jean-Bernard Levy demande donc au gouvernement une hausse des tarifs de 2,5% par an sur trois ans, rapporte le Journal du Dimanche qui ne cite pas ses sources. Dans l’entourage du groupe, détenu à 84,5% par l’Etat, on précise qu’ »il n’y a pas d’accord ». Mais « comme EDF se montre bonne fille, elle espère que sa mère sera généreuse », ajoute-t-on, toujours dans les colonnes du JDD. Contacté par Reuters, un porte-parole du groupe n’a pas souhaité faire de commentaires. La ministre de l’énergie Ségolène Royal a gelé l’an dernier une hausse prévue de 5% des tarifs réglementés et a demandé à EDF de revoir sa stratégie plutôt que de procéder à « la hausse systématique du prix de l’énergie ». Une nouvelle formule de calcul a été mise en place et prend désormais en compte les prix du marché de gros et plus seulement l’évolution des coûts d’EDF. Les tarifs ont ainsi augmenté de 2,5% pour les particuliers en novembre. La hausse des tarifs évoquée dans le JDD pourrait être, selon le journal, une manière pour le gouvernement de remercier EDF de venir en aide à l’ex-fleuron du nucléaire français Areva. Le géant français de l’électricité a proposé de racheter la division d’Areva dédiée aux réacteurs pour deux milliards d’euros.

 » Valls a une obligation de résultat » ( – Cambadélis) ….pas lui !

 » Valls a une obligation de résultat » (  Cambadélis) ….pas lui !

Le Premier secrétaire du PS a évoqué le cas des frondeurs mais  pas fou Cambadélis n’a pas voulu griller son avenir au PS. Certes Valls, et Hollande demandaient que les frondeurs soient punis au lieu de cela ils ont été simplement «  grondés » ; en outre pour équilibre son propos Cambadélis a pris la précaution d’indiquer que le gouvernement devait mieux entendre les parlementaires ! Drôle de punition pour les frondeurs . Cambadélis sait évidemment que le PS va prendre uen raclée historique au départementales qui fera perdre la plus grand partie de son crédit à Valls , lequel sera peut être amené à démissionner ; Il ne faut donc pas se griller pour le congrès du PS de mars, un congrès  contraint de se gauchiser pour continuer d’exister sur échiquier politique. Cambadélis  ainsi revenu sur la décision du bureau national du parti de ne pas prendre de sanctions à l’encontre des frondeurs, qui avaient menacé de ne pas voter la loi Macron, obligeant le gouvernement à passer son texte en force. « Il n’y a pas eu de sanction à court terme car il n’y a pas eu de vote. Et on ne sanctionne pas sur des intentions », s’est-t-il justifié.  Pour autant, le parti est encore loin de s’être débarrassé de ses divisions internes. « Ce n’est pas leur fin [aux frondeurs, NDLR] car il y a des divergences. Et il ne faut surtout pas le nier, c’est idiot », a-t-il insisté. « Mais tout le monde a pris en compte les circonstances. »   Ces circonstances qu’évoque Jean-Christophe Cambadélis, il espère y remédier par une stratégie plus globale, par un grand besoin d’union au sein du parti, surtout face à l’état de santé du reste de la gauche. « Si le PS rentre dans une crise permanente, va a l’explosion, il n’y aura plus de gauche dans ce pays. »  « Aujourd’hui qui frappe à la porte ? Pas le libéralisme échevelé mais le Front National » prévient Jean-Christophe Cambadélis. « L’ensemble des militants doivent comprendre qu’il faut continuer à discuter, voir où se trouve le centre de gravité de la gauche, et s’unir car le combat va être dur pour la défense de la république. »  Une situation en forme de cas de force majeure, qui facilite les bons rapports entre le patron de Solférino et le Premier ministre, dont les relations ont souvent été brumeuses. « Valls a une obligation de résultat, moi de cohésion », a-t-il expliqué. « Il connaît parfaitement les données du problème, je connais parfaitement les données du problème donc nous nous entendons bien. » Et de conclure : « Je n’ai pas vu de tensions entre nous, jusqu’à présent en tout cas. »

Ecole : « pas à la hauteur » Najat Vallaud-Belkacem

Ecole : «  pas à la hauteur » Najat Vallaud-Belkacem

La ministre de l’éducation a reconnu devant l’assemblée nationale que l’école n’était pas à la hauteur. Elle a aussi reconnu que de nombreux incidents étaient intervenus lors de la minute de silence dans les établissements scolaires, officiellement 200 incidents. En réalité, des incidents beaucoup plus nombreux ; la précision du ministère est à cet égard significative de l’approximation : » Ces données sont déclaratives, avait indiqué précédemment un communiqué du ministère, et ne concernent que des incidents qui n’ont pas pu être réglés en classe par des enseignants des écoles, collèges et lycées. Elles ne constituent donc pas un recensement exhaustif de l’ensemble des difficultés qu’ont pu rencontrer les équipes éducatives ». En clair il faut multiplier ces incidents par 10 ou par 100 ! « L’école n’est pas à la hauteur dans cette mission éducative. « , a-t-elle estimé. Ce n’est pas faute d’enseignants qui souhaitent les transmettre, il faut « un sursaut », a-t-elle fait valoir. « La laïcité sera le préalable indispensable, a-t-elle ajouté, pour apprendre à nos jeunes à vivre ensemble, mais aussi pour se construire un esprit critique, une liberté de jugement, l’art du débat contradictoire qui leur permettra » de « faire le tri » entre l’information et la rumeur. En fait le débat ne fait que débuter. Il y a des années que le système éducatif est en perdition surtout dans les écoles des banlieues ghettoïsées où dans certaines classes, on se contente en fait de faire u  gardiennage pour les élèves qui veulent bien être présents. Contrairement à ce qu’affirment certains médias ou certaines institutions cela ne concerne pas seulement les très grandes villes, Paris, Lyon, Marseille, bien d’autres mais la plupart des villes jusqu’à 10 000 habitants. Dans toutes les villes même les plus petites certaines écoles constituent des lieux enfermés dans des ghettos culturels ou la dictature culturelle des extrémistes et des trafiquants de drogue dominent. En cause évidemment aussi le chômage, et certains quartiers ne vivent que de la drogue et bon gré mal gré doivent se plier à la gouvernance des délinquants qui trouvent aujourd’hui une légitimité religieuse à leurs actes criminels. Dès lors  la question posée est de savoir à qui incombe l’éducation de ces enfants enfermée dans un univers archaïque et anti républicain. Certains qui abordent la problématique en rondelles de saucisson considèrent que l’éducation nationale doit enseigner et que la mission d’éducation incombe aux parents. Evidemment une mauvaise réponse car la mission d’éducation en particulier par ce qui concerne le domaine civique incombe à tous. Si l’on entend par civisme le principe qui règle les relations entre les êtres humains civilisés. Or c’est toute la société qui a fait preuve de laxisme en matière de civisme et de civilités. Pas seulement l’école. Dans les banlieues la situation est dramatique, l’ignorance, l’intolérance et la violence façonnent  un environnement culturel d’un autre âge. Des zones de non droit où le seul service public demeure l’école. Des banlieues fragilisées par la misère sociale qui constitue d’extraordinaire terreau pour la criminalité et même la violence terroriste. Des lois ne suffiront pas, même sil en faut c’est une véritable réhabilitation sociale, économique culturelle et civique qu’il faut mettre en œuvre, trouver l’équilibre entre prévention, réhabilitation et sanction. Un travail qui demandera des années.  

La BCE prête … à ne pas faire grand chose !

La BCE prête … à ne pas faire grand chose !

 

Il est évident qu’après le discours de la présidente de la FED qui a expliqué que la politique monétaire devait servir l’emploi, le discours de Draghi, présidente de la BCE est pari assez plat. Pour résumer, il indiqué que la BCE était prête à faire des ajustements. Autrement dit pas grand chose, d’abord parce que l’Allemagne ne veut pas de cette politique accommodantes ensuite parce que Draghi lui-même est incompétent.  La Banque centrale européenne (BCE) se tient prête à procéder à de nouveaux ajustements de sa politique monétaire, a déclaré vendredi son président, Mario Draghi. « Je suis confiant que la série de mesures annoncées en juin entraînera la hausse de la demande que nous souhaitons et nous nous tenons prêts à ajuster encore notre politique », a dit Mario Draghi lors de la traditionnelle réunion annuelle de banquiers centraux à Jackson Hole, dans le Wyoming. La BCE a annoncé début juin un ensemble de mesures destinées à lutter contre la faiblesse de l’inflation, à relancer le crédit et à soutenir la reprise au sein de la zone euro. L’institut d’émission a abaissé ses taux directeurs jusqu’à tester le passage en territoire négatif de son taux de dépôt et a offert aux banques de nouvelles facilités de refinancement à long terme. Cette dernière mesure, baptisée TLTRO, a suscité un « intérêt significatif » de la part des banques, a déclaré vendredi Mario Draghi. De nouvelles mesures d’assouplissement de la part de la BCE pourraient notamment prendre la forme d’un programme d’achats massifs d’actifs à l’instar de ceux déployés par la Réserve fédérale américaine, la Banque d’Angleterre ou la Banque du Japon. Mario Draghi, qui n’a pas mentionné spécifiquement le recours à cet outil dans son discours de vendredi ni donné d’éléments de calendrier pour d’éventuelles nouvelles mesures, s’est félicité d’une évolution positive dans la lutte contre le risque déflationniste au sein de la zone euro. « Nous avons déjà enregistré des mouvements des taux de change qui devraient soutenir à la fois la demande globale et l’inflation, qui devraient bénéficier en outre des divergences prévisibles de politique entre la zone euro et les Etats-Unis », a-t-il dit. La zone euro est confrontée à une inflation très basse, une croissance très faible et un fort chômage, ce qui justifie une politique d’assouplissement de la part de la Banque centrale européenne.

Mondial foot fric : les Grecs renoncent à leurs primes….pas les Français

Mondial foot fric : les Grecs renoncent à leurs primes….pas les Français

 

Conscients de la difficulté économique et sociale de leur pays les joueurs grecs ne veulent pas de leurs primes. Contrairement (pour l’instant ?) aux français qui ont déjà encaissé 100  000 euros chacun (en plus évidemment des contrats pub spécifiques au Mondiale et évidemment aux rémunérations folles dans leur clubs). Eliminés dimanche en 8es de finale de la Coupe du monde par le Costa Rica, les joueurs grecs n’ont pas eu à rougir de leur prestation au Brésil cette année. Au contraire, puisque pour la première fois de son histoire, l’équipe nationale s’est hissée à ce stade de la compétition. Et pourtant, l’ensemble de la sélection a annoncé qu’elle renoncerait à toucher les primes prévues pour le Mondial. Dimanche, avant de céder face aux Costariciens après l’épreuve des tirs au but, les 23 joueurs ont adressé une lettre à Antonis Samaris, le premier Ministre afin d’expliquer leurs motivations. «Nous ne voulons pas de primes ou d’argent. Nous ne jouons que pour la Grèce et le peuple grec. Tout ce que nous attendons de vous, c’est une aide pour trouver un endroit et y construire un centre d’entraînement pour notre équipe nationale», peut-on lire sur le courrier.  Ce geste dans un pays encore lourdement frappé par la crise financière, est d’autant plus symbolique qu’il intervient quelques jours après l’annonce de différends sur la question des primes au sein des sélections camerounaise et ghanéenne. La semaine passée, à la demande de ses joueurs, le président ghanéen avait affrété spécialement un avion pour verser l’argent en liquide à ses joueurs, soit 3 millions de dollars

 

Sondage entreprises : pas de reprise avant 2 ans

Sondage entreprises : pas de reprise avant 2 ans

 

Les chefs d’entreprises sont pessimiste autant sur les embauches et que sur la reprise de l’activité. Ils le sont pourtant moins que l’année dernière. C’est qui ressort d’un sondage Ipsos pour le Cesi et Le Figaro, qui révèle que seul un chef d’entreprise sur quatre (26%) se dit optimiste sur la capacité de son entreprise à embaucher. Réalisé annuellement, ce sondage laisse toutefois apparaître une légère amélioration : en 2013, les employeurs étaient encore moins nombreux (16%) à se dire optimistes sur leurs capacités à recruter. Ils apparaissent aussi plus confiants à l’égard du maintien de l’emploi dans leur entreprise: 68%, soit 9 points de plus que l’année dernière.  Pourtant, les patrons interrogés ne tablent pas sur une reprise rapide de l’activité: ils pensent en moyenne qu’il faudra attendre 25 mois pour qu’elle intervienne. En 2013, ils estimaient devoir attendre 31 mois. Les salariés, eux, sont un peu plus confiants: ils pensent, comme en 2013, que la reprise pourrait se concrétiser d’ici 11 mois. Alors que le gouvernement s’est fixé comme objectif 500.000 alternants à l’horizon 2017, seuls 12% des chefs d’entreprise ont l’intention d’avoir davantage recours à des personnes en alternance. 31% pensent moins y recourir, et 53% « ni plus ni moins ». Plus de la moitié d’entre eux en ont pourtant une bonne image (54%). Chez les salariés, l’alternance a encore meilleure presse, avec 77% d’opinions positives. Pour augmenter le recours à l’alternance, chefs d’entreprises comme salariés citent en premier lieu la mise en place de mesures plus incitatives financièrement, comme des exonérations de charges (60% des patrons et 53% des salariés). En 2013, le nombre de jeunes entrés en apprentissage dans la filière dans le secteur marchand a reculé de près de 8%, à 273.094.

 

Sondage démocratie : 87% des français pas écoutés par les politiques

Sondage démocratie : 87% des français pas écoutés par les politiques

Ce n’est pas seulement une crise de popularité mais une véritable crise de régime, d’une crise  de la démocratie représentative. Les français ne croient plus leurs politiques et dans cette démocratie mélange de monarchie et d’oligarchie. La démocratie représentative a atteint ses limites ; réduite au seul vote pour des élus discrédités, cette démocratie n’est plus qu’une caricature. Le discours convenu, cocktail de langue de bois et de mauvaise foi ne passe plus. En fait c’est aussi une contestation d’une caste qui ne se renouvèle pas et qui a transformé la fonction élective en métier (ou en accessoire de rémunération) ; du coup cette oligarchie est coupée du réel, des préoccupations concrètes notamment en matière économique et sociale. Sur 6000 000 élus au plan national, 300 000 environ sont politisés (les autres surtout dans les communes rurales sans véritable appartenance). Ces 300 000 représentent à peu près les effectifs réels des partis politiques. Pour la majorité ils sont composés de fonctionnaires qui n’ont qu’une vision très approximative du fonctionnement de l’économie et des réalités sociales.   Des partis essentiellement d’élus qui s’autodésignent et font toute leur carrière dans la politique. La preuve l’âge moyen est de 58 ans. La grosse majorité des français ne fait plus de différence entre la droite et la gauche, c’est toute la classe politique qui est discréditée. Il ne s’agit pas seulement d’une contestation du mode d’élection des candidats au pouvoir mais du fonctionnement même du débat démocratique où la médiation demeure très formelle. Même les grands médias ne trouvent plus grâce auprès des français (d’où notamment la crise de la presse).La confiance des Français en leur personnel politique a continué de s’effondrer en 2013, selon un sondage effectué par OpinionWay pour le centre de recherche de l’Institut de sciences politiques de Paris (Cevipof), rendu public lundi. 60% disent ne faire confiance ni à la droite ni à la gauche pour gouverner le pays, au lieu de 52% lors de la précédente enquête, en décembre 2012. Elles sont seulement 11% à faire confiance aux partis politiques, 23% aux médias et 28% aux syndicats, alors que l’armée jouit d’une cote de confiance de 74%, la police de 68%, l’école de 67% et les associations de 65%. Selon ce sondage réalisé avant les révélations sur la liaison présumée entre le président François Hollande et une comédienne, 87% des Français estiment être peu ou pas du tout écoutés par les responsables politiques. Les sondés sont 69% à juger que la démocratie ne fonctionne pas très bien ou pas bien du tout en France (au lieu de 54% en 2012). Pourtant, 57% disent s’intéresser à la politique. UMP et Front national font désormais jeu égal : 36% des sondés jugent que la première représente le mieux l’opposition de droite et autant émettent le même jugement sur le FN. Les personnes interrogées sont 34% à faire confiance à la présidente du FN, Marine Le Pen, au lieu de 32% en 2012. Seulement 20% disent faire confiance à François Hollande, au lieu de 27% il y a un an. Son prédécesseur UMP, Nicolas Sarkozy, recueille 36% d’opinions favorables, au lieu de 37%. L’actuel Premier ministre socialiste, Jean-Marc Ayrault, ne recueille pour sa part que 18% d’opinions favorables, au lieu de 24% il y a un an. Les sondés sont 34% à estimer que le mot « morosité » reflète le mieux leur état d’esprit actuel (+3), pour 31% c’est « lassitude » (+2) et pour 30%, « méfiance » (-2).




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol