Archive pour le Tag 'overdose !'

Gilets jaunes: «overdose fiscale», (Gilles Carrez)

Gilets jaunes: «overdose  fiscale», (Gilles Carrez)

 

Pour le député du Val-de-Marne, ancien président de la commission des finances, «voter une trajectoire pluriannuelle de la taxe carbone est une prise de risque insensée».

Dans l’opinion, Le député (LR) du Val-de-Marne, ancien rapporteur du budget et ancien président de la commission des finances, dénonce le poids de la fiscalité et estime que désormais toute hausse d’impôt est désormais à proscrire. (Extraits)

Etes-vous surpris par le mouvement des gilets jaunes ?

J’ai été surpris par son ampleur, pas sur le fond. Les raisons du malaise sont profondes. Les Français ont le sentiment d’être écrasés d’impôts, sans en voir la contrepartie. Depuis plusieurs années, le pays est en situation d’overdose fiscale. Le problème, c’est que le gouvernement n’en a pas pris la mesure.

L’avez-vous alerté ?

J’ai averti l’année dernière que déplacer 22,5 milliards d’euros d’impôt, comme l’a fait l’exécutif avec la CSG, provoquerait des effets de bord importants, bien au-delà des seuls retraités. J’ai aussi prévenu que faire une contrepartie en deux temps sur les baisses de charges était une erreur, car les Français ne seraient sensibles qu’à la hausse de la CSG et pas aux baisses de charges.

Cela s’est vérifié mais, en l’occurrence, c’est l’envolée de la fiscalité verte qui a mis le feu aux poudres…

Le gouvernement n’aurait pas dû faire voter une trajectoire pluriannuelle de la taxe carbone. C’est une prise de risque insensée.

 

Il estime enfin que toute hausse d’impôt est désormais à proscrire.

 

 

« Attention à ne pas réduire les “gilets jaunes” à un mouvement extrémiste »

Baisse popularité Macron : overdose de com.

Baisse popularité Macron : overdose de com.

Finalement après avoir tutoyé les sommets, Macron se retrouve au plus bas,  celui qu’il avait atteint juste après l’été. Autrement dit, en deux mois à peine il a reperdu tout ce qu’il avait regagné. En cause non pas son immobilisme mais au contraire uen activisme un peu confus concernant des réformes assez mal préparées (Unedic, formation permanente, SNCF par exemple) Macron veut tellement montrer qu’il est le grand réformateur  (et indéniablement il ya du pain sur la planche en France à commencer par la réforme de l’Etat) qu’il en confond vitesse et précipitation. En outre comme les français devront attendre 2019 pour voir concrètement les fruits de sa politique, le décalage grandit entre la vision des élites et celle des citoyens moyens. Dernier élément l’overdose de communication de Macron qui met en scène à son profit tous les événements un peu favorable (dernier exemple en date l’extension du parc de loisirs de Disneyland) décidée depuis des années. Trois sondages successifs actent une nouvelle chute de popularité qui témoigne de fracture.  C’est surtout la popularité de Macron qui est affecté sans doute parce que son image est hypothéquée par cette étiquette de président des riches aussi parce qu’il apparait parfois un peu suffisant voire arrogant. A la différence de son premier ministre qui sur se terrain montre davantage de pédagogie et de tempérance.  Après l’IFO et Odoxa, un troisième sondage constate la chute de Macron.  Dans le baromètre politique BVA-Orange pour RTL et La Tribune Macron perd ainsi quatre points et dispose de 43% d’opinions favorables. Le président de la République se rapproche de son plus mauvais score atteint en octobre 2017 (42%). Paradoxalement, Édouard Philippe résiste mieux avec 47% (+2) de bonnes opinions. Le Premier ministre semble bénéficier dans une certaine mesure de son positionnement « d’homme de la mise en œuvre des réformes ». Certains évoquant même le fait qu’il « assume son rôle de bouclier ». Si Emmanuel Macron conserve une majorité de bonnes opinions auprès des personnes âgées de 65 ans et plus (51%, -1 point), les 35-49 ans sont beaucoup plus sévères avec le Président de la République (32%, -6 points depuis janvier et -16 points depuis décembre). Le chef de l’État a également perdu 11 points depuis le mois de décembre chez les salariés du public (32%). La question du pouvoir d’achat est centrale dans la nombreuse liste des reproches. L’image de président des riches colle toujours à la peau d’Emmanuel Macron, dont l’attitude est parfois qualifiée d’arrogante et brutale. Le choix de recourir aux ordonnances pour reformer la SNCF déplaît par exemple à une partie des Français. Certains font par ailleurs part d’un sentiment de trop-plein de réformes, qui peut générer une certaine angoisse. Si Nicolas Hulot reste la personnalité politique préférée des Français, sa cote d’influence enregistre une baisse de 3 points (36%). Le ministre de la Transition écologique voit notamment sa cote d’influence reculer chez les femmes (36%, -6), ce qui n’est sans doute pas sans lien avec les révélations concernant des accusations de violence sexuelle émises à son encontre. Laurent Wauquiez perd également 3 points, mais reste très populaire dans son camp. Malgré ses propos polémiques tenus à Lyon69% des républicains lui font confiance pour les années à venir. Enfin, à quelques jours du congrès du Front national,  Marion Maréchal Le Pen est toujours plus populaire que sa tante chez les sympathisants frontistes. À noter que la plus forte percée est pour Nicolas Dupont-Aignan qui gagne 19 points.

« Star Wars » : l’overdose de la promo

« Star Wars » : l’overdose de la promo

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que à peu près tous les médias sans exception se sont faits les promoteurs de Disney pour que la multinationale puisse dépasser tous les records de recettes mondiales. Comme il était interdit de parler du scénario on a donc parlé chiffres et on a annoncé qu’en quelques jours les recettes couvriraient les dépenses annoncées pour le coup de cette énorme production. Sur le fond pourtant rien de très nouveau tous les vieux trucs des grands succès de ce genre ont été repris avec en plus des personnages nouveaux de beaux  paysages aussi  des mélos pour donner un caractère humain à une affaire qui tourne autour d’une bataille de sabre de bois mais forcément numérisé et illuminé pour donner un peu de corps est un peu de cohérence moderniste à cet environnement extraterrestre bref un truc fait pour les anciens ados nostalgiques qui retrouvent là tous les procédés et toutes les intrigues de ce type de production cinématographique de puis la » guerre des étoiles de 1977 ».  Une manière très Hollywood yen de faire de la critique cinématographique : on a surtout parlé chiffres ! « Le Réveil de la Force », où les acteurs de la trilogie d’origine Carrie Fisher, Mark Hamill et Harrison Ford retrouvent les rôles qui les ont fait connaître dans le monde entier, avait déjà récolté plus de 130 millions de dollars à l’international depuis sa sortie dans 16 pays mercredi. En France, les nouveaux héros de la saga spatiale, Rey et Finn, accompagnés du mythique Han Solo, n’ont toutefois pas réussi à évincer James Bond: « Le Réveil de la Force » a réalisé le deuxième meilleur démarrage de l’année avec plus de 600.000 entrées, derrière « Spectre». Les chances pour le dernier-né de la saga créée par George Lucas de passer la barre des deux milliards de recettes mondiales sont néanmoins « bien réelles », estime Paul Dergarabedian, analyste de la société spécialisée Rentrak. »Le Réveil de la Force », réalisé par J.J. Abrams pour un budget estimé à 200 millions de dollars, a même le potentiel pour détrôner « Avatar ». « C’est le candidat le plus solide que nous ayons vu depuis très longtemps », affirme Jeff Bock, analyste de la société spécialisée Exhibitor Relations. Dopé par d’excellentes critiques, ce carton d’ores et déjà intersidéral « pourrait peut-être… je dis bien peut-être… devenir le film aux plus grosses recettes de tous les temps », ajoute-t-il.

 

2017, 2017 : l’overdose !

2017, 2017 : l’overdose !

 

Alors que le pays est dans une situation de quasi faillite économique avec une croissance proche de zéro, un chômage qui bat des records chaque mois, des déficits publics abyssaux, les grands médias se consacrent essentiellement depuis des mois à 2017. A gauche pour savoir si Hollande va se représenter, si les primaires auront lieu à droite,  pour savoir si ce sera Sarkozy ou Juppé, au centre s’il y aura ou non un candidat. Bref pendant 3 ans l’actualité risque d’être destinée à épiloguer de manière assez surréaliste sur cette échéance encore lointaine. Alors qu’il y a urgence à redresser le pays. Que sans doute des élections ne changeraient pas grand chose, en tout cas ce que pensent une majorité Français  dans les sondages. On en a oublié cette semaine de donner la place qu’elle méritait à la conjoncture mondiale très déprimée en particulier en Europe mais pas seulement. Il faut dire que tant que les bourses se portent bien, l’  économie réelle a peu d’importance. En fait pour la France la croissance est à peu près à zéro et comme l’ont démontré les derniers chiffres de pôle emploi le chômage atteint de nouveaux records. Le pays ne pourra pas tenir dans ces conditions jusqu’en 2017. D’autant que la société est de plus éclatée, sans repère et  complément  déprimée. L’heure est moins aux échéances électorales de 2017 qu’à un sursaut républicain pour sauver une économie en pleine décomposition. C’est sans doute davantage d’union que de clivages par ailleurs assez artificiels dont a besoins le pays ; pas sûr même qu’une union soit suffisante compte tenu de la médiocrité du personnel politique. Il faudrait peut être passer pendant un temps  par un gouvernement d’experts uniquement centré sur la croissance et le chômage car il n’est pas certain que la France puisse  se payer le luxe d’une fantaisie électorale  de son cortège de balivernes et de promesses  illusoires.




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