Archive pour le Tag 'outrance'

Insoumis : l’outrance pour politique

Insoumis : l’outrance pour politique

Les insoumis passent depuis peu leur temps à se faire passer pour des victimes du système médiatique alors qu’ils ne sont victimes que de leur propre outrance voir même de leurs  frasques. Après la polémique entre Mélenchon et Valls (accusé d’appartenir à la façon de fachosphère)  c’est le drapeau européen qui est en cause par les insoumis cars supposé représenter la sainte vierge. Certes Valls n’est pas un enfant de chœur et son côté psycho rigide a de quoi souvent agacer mais c’est une autre affaire que de considérer qu’il appartient à l’extrême droite. Même outrance et même ridicule concernant le drapeau européen dont Mélenchon se demande ce qu’il fait à l’intérieur des édifices publics notamment à l’Assemblée nationale. Et de se demander s’il s’agit  d’une représentation de la Sainte vierge ! Sur tous les autres sujets politiques de société, les insoumis se comportent comme le parti communiste des années 50 avec une posture d’opposition systématique mettant même en cause la légitimité de Macron. Un peu comme si le pays subissait une sorte de dictature responsable d’un coup d’État social. Une outrance qu’il retombe un peu aujourd’hui sur le nez car la démesure tutoie  l’insignifiance. Faut-il rappeler que la plupart des députés insoumis sont des anciens fonctionnaires ou qu’ils n’ont vécu que de politique n’entretenant avec l’économie réelle voire la société que des liens approximatifs. Leur étatisme se nourrit du corporatisme qui leur a assuré une situation sociale déconnectée de la réalité économique et sociale de la majorité des travailleurs de ce pays. Pour se construire une histoire sociale, ils ont vainement tenté d’instrumentaliser le conflit social né des ordonnances. En vain car la CGT  elle-même n’est pas complètement naïve sur les intentions de Mélenchon et de ses alliés. Là encore Mélenchon à travers ses  outrances a largement contribué à tuer le mouvement social. Mais les donneurs de leçons se trouvent aujourd’hui sous le feu des critiques du fait de certaines ambiguïtés vis-à-vis de l’islamisme ; en outre, ils sont loin d’être blancs comme neige puisqu’on apprend que figure importante du mouvement comme Corbière Garrido bénéficiait encore récemment de logements HLM en dépit de leur revenu décent. La très médiatique Clémentine autant qui elle aussi n’a vécu que de la politique s’efforce vainement de se justifier et prend même du champ. Par rapport à Garrido.  « Je ne suis pas une amie proche de Raquel Garrido ». Si Clémentine Autain s’est montrée solidaire à l’égard de l’oratrice de la France insoumise en dénonçant « l’acharnement » dont elle ferait l’objet, la députée de Seine-Saint-Denis a également pris ses distances, en exprimant le malaise que cette affaire provoquait chez les militants. Invitée sur BFMTV ce vendredi 13 octobre, Clémentine Autain, députée membre du groupe présidé par Jean-Luc Mélenchon, a souligné que la polémique n’aurait pas lieu d’être si l’avocate s’était montrée exemplaire. « Je vous le dis franchement, oui il faut payer ses impôts, oui il faut payer ses cotisations », a d’abord expliqué Clémentine Autain, précisant toutefois qu’elle ne connaissait pas les « détails » de l’histoire. Relancée sur la façon dont étaient perçues ces affaires en interne, l’élue insoumise a concédé que le cas de Raquel Garrido posait problème. « Oui, la polémique et la place prise par ces questions désarçonnent les militants », a affirmé Clémentine Autain, avant d’admettre: « oui, ça dessert le mouvement »  Comme le révélait Le HuffPost, le cas de Raquel Garrido pose un cas de conscience aux militants insoumis, tiraillés entre la défense d’une camarade et le respect de l’intégrité doctrinale du mouvement. En interne, les militants ont été nombreux à exprimer leur malaise, que ce soit après les révélations du Canard Enchaîné, les clashs avec des vedettes du petit écran ou encore ses règlements de compte sur le Snapchat de Jeremstar.. Ce vendredi, le député Alexis Corbière, époux de Raquel Garrido, s’est défendu face aux critiques qui lui reprochent d’occuper un logement social. « Depuis le mois de juin, j’ai dit que je partais, je me suis mis  en situation pour partir », a-t-il affirmé.

 

Affaires : les magistrats dénoncent l’outrance de Le Pen et Fillon

Affaires : les magistrats dénoncent l’outrance de Le Pen et Fillon

 

Fillon comme Le Pen  critiquent aujourd’hui  la justice quand hier ils se réjouissaient des actions judicaires de leurs adversaires. Fillon ne s’est pas privé  d’utiliser l’argument judicaire pour discréditer aussi bien Sarkozy que Juppé. Quant à Le Pen,  elle s’était réjouie de l’implication de Fillon en réclament  une accélération de la justice. Les deux candidats étant maintenant englués dans les affaires attaquent vigoureusement le système judiciaire revendiquant  conjointement une hypothétique trêve judiciaire.  Les deux plus hauts magistrats de France ont dénoncé mercredi l’ »atmosphère survoltée » qui s’est installée ces derniers jours dans la campagne présidentielle et les « reproches outranciers » adressés aux magistrats. Dans un communiqué, le premier président et le procureur général de la Cour de cassation (pas vraiment de gauche !) ne citent le nom d’aucun candidat mais l’allusion à François Fillon et Marine Le Pen est transparente. Le principal candidat de la droite et la présidente du Front national (FN), tous deux au coeur d’enquêtes distinctes, dénoncent vivement les procédures les visant, qu’ils présentent comme des manoeuvres politiques destinées à les déstabiliser. « Une atmosphère survoltée se développe dans le milieu politique depuis quelques jours autour du travail de la justice », déplorent Bertrand Louvel et Jean-Claude Marin dans leur communiqué. Ils estiment par ailleurs ne pas avoir besoin d’être défendus par l’exécutif. A la suite de déclarations de François Fillon, le président François Hollande s’est élevé « solennellement contre toute mise en cause des magistrats dans les enquêtes et les instructions qu’ils mènent dans le respect de l’Etat de droit. » « En réalité, la justice n’encourt pas plus les reproches outranciers qui lui sont faits qu’elle n’a besoin de soutiens d’où qu’ils viennent », ont réagi Bertrand Louvel et Jean-Claude Marin. « Les magistrats suivent leur rythme en toute indépendance sous le seul contrôle des juridictions supérieures, de même qu’ils ont le devoir de ne pas s’engager publiquement dans le débat électoral », ont-ils ajouté. Lors d’une conférence de presse, François Fillon a révélé mercredi qu’il était convoqué le 15 mars par les juges en vue d’une possible mise en examen dans l’affaire des emplois potentiellement fictifs de son épouse et de deux de ses enfants. L’ex-Premier ministre a fustigé par la même occasion une enquête menée « exclusivement à charge », parlé d’un « assassinat politique » et estimé que « l’Etat de droit (avait) été systématiquement violé » dans ce dossier. Marine Le Pen, dont le nom apparaît dans plusieurs enquêtes, dont celle concernant les emplois d’assistants du FN au Parlement européen, évoque pour sa part une « instrumentalisation de la justice ».




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