Archive pour le Tag 'oté'

Législatives Doubs : Wauquiez vote blanc

Législatives Doubs : Wauquiez vote blanc

 

Wauquiez appelle à voter blanc au second tour. Une manière pour lui de ne pas prendre position clairement. Il faut bien reconnaitre que Vauquiez ne s’est jamais manifesté par une grande clarté, ni même une grande intelligence (même s’il a fini major de sa promotion à l’ENA mais au royaume des borgnes…. !). Certes sa prise de position est respectable mais pas compréhensible pour autant. Pour Wauquiez, sa seule ligne politique c’est se démarquer à tout prix au prix de l’incohérence s’i le faut. Se démarquer pour exister caractérise sa marque de fabrique politique et cela pour masquer le vide culturel. L’archétype de l’énarque  (modèle de droite) qui pourrait aussi bien être de gauche ( où d’extrême droite), sans couleur, sans odeur, auusi charismatique qu’une planche à repasser.  Alors que la numéro 2 du parti Nathalie Kosciusko-Morizet a indiqué qu’elle voterait PS et que Bruno Le Maire et Henri Guaino refusent le vote républicain, Laurent Wauquiez a annoncé ce lundi 2 février qu’il refusait d’appeler à voter pour le candidat PS face au FN, précisant qu’à titre personnel, il voterait « blanc ». « Mes idées ne sont pas celles du Parti socialiste donc je n’appelle pas à voter socialiste (…) Je ne partage pas les idées du Front national donc je ne vote pas pour le FN (…) Je voterais blanc si je devais voter », a-t-il déclaré. « Il y aura une décision commune, celle du bureau politique » de l’UMP mardi. « Ce sera une décision d’un collectif et ce qu’on aura décidé ensemble devra être respecté par chacun », a ajouté le numéro trois du parti en direction de NKM. « C’est cet état d’esprit que Nicolas Sarkozy veille à réinstaurer depuis deux mois » à la tête de l’UMP, a-t-il insisté. Laurent Wauquiez « ne peut pas appeler à voter pour la gauche ». D’abord parce qu’il « n’aime pas ces combines de partis sur le dos des électeurs, ni ces alliances partisanes contre-nature ». C’est aussi pour lui « une question de cohérence ». « On ne peut pas dénoncer la politique du chômage, le matraquage des classes moyennes et l’assistanat et le lendemain appeler à voter pour la gauche », car « ça aboutit à une confusion dans les têtes ».  Enfin, pour le député de Haute-Loire, « le Front républicain, c’est précisément cette coalition droite-gauche qui donne le sentiment qu’au fond l’UMP et le PS, c’est pareil ». « La droite et le centre ne doivent pas être une pâle copie de la gauche ». « Évidemment, cette élection », qui a vu l’élimination du candidat UMP, « est une leçon qu’on doit entendre ». « On ne peut pas se contenter d’attendre l’échec de la gauche. Ceux qui pensent que la droite et le centre gagneront sans rien dire, sans rien proposer, sans rien penser, en pariant juste sur l’explosion du gouvernement, se trompent », a ajouté Laurent Wauquiez.

Taxe d’habitation : une note salée en 2015

Taxe d’habitation : une note salée en 2015

 

Hollande a annoncé qu’il n’y aurait pas d’impôt supplémentaire en 2015  (autres que ceux prévus !) mais il s’est bien gardé de parler des impôts locaux comme la taxe habitation qui devrait être salée en 2015 (et les années suivantes) . En cause,  les hausses prévues mais surtout celles à venir compte tenu de l’état de délabrement des finances publiques. En 2014 la taxe pour un couple avec deux enfants habitant un logement de standing courant est en moyenne de 464 euros à Paris (+,0,9%), 792 euros à Grenoble (+0,8%), 909 euros à Lyon (+0,9%) ou encore 1.166 euros à Bordeaux (+0,8%). Nice constitue la médiane avec 1.032 euros à Nice, soit 0,9% de hausse.  Mieux vaut pourtant profiter du moment. Car sur le front des impôts locaux, 2015 devrait être une année plus difficile pour les contribuables. Et ce, pour deux raisons.  D’abord, au lendemain d’élections municipales, comme celle de 2014, les maires augmentent traditionnellement les taux afin de pouvoir les stabiliser en fin de mandat. D’autant plus que l’Etat a décidé de réduire ses subventions aux collectivités de 11 milliards d’euros d’ici 2017.  Dans son tout dernier rapport sur les finances locales, la Cour des comptes évoque une hausse des impôts locaux ces prochaines années, au moment même où l’Etat veut justement baisser les siens. En effet, avec toujours plus de dépenses de fonctionnement comme d’investissement, moins de subventions et un endettement qui s’accroît, il ne reste plus aux élus locaux que cette solution pour établir leurs budgets, expliquent les Sages. Indépendamment des futures hausses de taux décidées par les élus, les impôts locaux augmenteront mécaniquement à cause de l’Etat. Le budget 2015, en cours d’adoption, prévoit en effet une revalorisation de 0,9% des valeurs locatives qui servent à calculer la taxe d’habitation et les taxes foncières pour les propriétaires.  Or, l’inflation réelle pourrait être inférieure à ce taux l’an prochain. Dans ce cas, il n’est pas prévu de revoir à la baisse la revalorisation. Ce qui aboutira à une véritable hausse des impôts locaux pour les contribuables. Exactement ce qui s’est passé ces dernières années, comme le rappelait justement la Cour des comptes dans son rapport.   En revanche, le gouvernement devrait renoncer à son projet d’instaurer une « surtaxe » à la taxe d’habitation, de 20% du montant de celle-ci, frappant les logements vacants en zones dites « tendues ». Comme Paris et une trentaine de grandes agglomérations.  Le projet de loi de finances rectificative pour 2014, présenté ce mercredi en Conseil des ministres, devait prévoir cette surtaxe, que les maires auraient pu appliquer ou non. Elle pourrait rapporter 150 millions d’euros.  Mais alors que François Hollande a rappelé, jeudi soir, qu’il n’y aurait pas de nouveaux impôts en 2015, il serait surprenant que le gouvernement Valls la maintienne. 

 

Régions: bricolage territorial voté par l’assemblée

Régions: bricolage territorial voté par l’assemblée

Le bricolage territorial à 13 régions a été voté par l’assemblée. Du bricolage parce sur un  tel enjeu une consultation démocratique aurait été nécessaire. Ensuite parce qu’on ne tient pas assez compte de réalités économiques et sociales, exemple cette région Centre qui ne correspond à rien (aujourd’hui comme demain).Parce  que le découpage tient surtout compte des intérêts électoraux enfin et surtout parce qu’il fallait commencer par supprimer les départements (mais il aurait fallu une réforme institutionnelle que Hollande ne pouvait réaliser).   Les députés ont  donc adopté mercredi le premier volet de la réforme territoriale qui prévoit une nouvelle carte de France à 13 régions et le report des élections départementales et régionales de mars à décembre 2015. Le projet de loi a été approuvé par 261 députés, 205 votant contre et 85 s’abstenant. Il repartira en seconde lecture à l’automne au Sénat où la carte pourrait encore évoluer. Les parlementaires débattront également à l’automne du second volet, qui renforcera les compétences de ces grandes régions au détriment des conseils généraux. La carte, redessinée par les socialistes, prévoit, par rapport au projet original du gouvernement, la fusion des régions Poitou-Charentes, Limousin et Aquitaine, le rattachement de Champagne-Ardenne à l’Alsace et la Lorraine et l’union entre le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie. « Cette carte correspond à ce qu’il faut pour le pays », avait dit aux députés Manuel Valls, le chef du gouvernement, lors de la séance de questions au gouvernement. Le texte était soutenu par le PS, rejeté par le Front de gauche et l’UMP. Les écologistes se sont abstenus, tout comme une majorité de l’UDI. Les radicaux de gauche se sont divisés, une majorité s’abstenant ou votant contre.




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