Archive pour le Tag 'OTAN'

Trump secoue l’Otan et l’Europe

Trump secoue l’Otan et l’Europe

  • Avec un langage peu diplomatique, Trump a sérieusement secoué l’OTAN. Il réclame d’une part un effort beaucoup plus considérable de ses alliés en matière de dépenses militaires, d’autre part une répartition plus équitable des dépenses de l’alliance internationale. Trump ne fait pas dans la  dentelle et se comporte tout autant en businessman qu’en chef d’État. Son raisonnement est simple ;  la balance commerciale des États-Unis est très déséquilibrée au profit de l’Europe et dans le même temps ce sont les Américains qui financent la plus grande partie de la défense européenne. Conclusion : il faut rééquilibrer ces deux aspects normalement distincts dans les relations diplomatiques classiques. D’un certain point de vue, Trump n’a pas totalement tort. En effet l’Europe  et en particulier l’Allemagne s’est toujours satisfaite de la protection du parapluie militaire européen américain traînant même les pieds à propos de toute mise en place d’une défense européenne significative. Certes quelques avancées ont eu lieu mais elles sont encore marginales, témoin le fait que c’est la France- avec la Grande-Bretagne qui supporte l’essentiel de l’effort militaire sur le théâtre des opérations militaires. Trump dit tout haut  ce que beaucoup pense tout bas à savoir que l’Allemagne consacre tout son dynamisme et ses moyens au commerce international plutôt que de contribuer de façon active à la défense européenne. Au terme d’une journée au cours de laquelle le président américain aura maintenu la pression sur ses partenaires tout en soufflant le chaud et le froid, les 29 dirigeants réunis à Bruxelles se sont une nouvelle fois engagés à consacrer d’ici 2024 au moins 2% de son PIB à leur budget défense. Selon un responsable de la Maison blanche, le président américain, qui avait exigé dans la matinée que le seuil des 2% soit atteint “immédiatement”, aurait demandé à ses partenaires – en vain – un effort supplémentaire et de porter leurs dépenses militaires à 4% du PIB, une demande déjà formulée par le passé par Donald Trump. Le locataire de la Maison blanche avait donné le ton de la rencontre dès les premières heures de la journée, en estimant que les Etats-Unis “payaient beaucoup trop” et que le système actuel était “disproportionné et injuste” pour le contribuable américain. Lors d’un entretien avec le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, il s’en était également pris à l’Allemagne, qu’il avait accusée de ne pas tenir ses engagements budgétaires et d’être “prisonnière” de Moscou, en raison du projet de gazoduc Nord Stream 2 qui doit relier la Russie à l’Allemagne via la Baltique. “Donc nous sommes supposés vous protéger contre la Russie et vous lui donnez des milliards de dollars, je pense que c’est très inapproprié”, a-t-il déclaré. Selon l’Otan, en 2017 seuls les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Estonie, la Grèce et la Pologne ont atteint les 2% du PIB en matière d’effort de défense – la Lettonie, la Lituanie et la Roumanie devraient à leur tour atteindre ce seuil en 2018. La France table elle sur 2025.

Ukraine : comme prévu l’OTAN ne décide pas grand-chose

Ukraine : comme prévu l’OTAN ne décide pas grand-chose

 

Il fallait s’y attendre, l’OTAN ne décide pas grand-chose concernant l’Ukraine se contentant de renforcer sa ligne de défense autour du pays en conflit. Pourtant on sait que l’Ukraine est un candidat potentiel à la fois à l’Union Européenne et à l’OTAN. En clair l’OTAN ne revient pas sur l’annexion de la Crimée par Poutine et serait vraisemblablement à accepter un compromis batard pour les régions de l’Est tenues par les rebelles et les forces russes.   Les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’Otan ont seulement  donné vendredi leur feu vert au renforcement du dispositif militaire de l’organisation en Europe de l’Est en réponse à l’intervention russe en Ukraine, a annoncé le secrétaire général de l’Alliance, Anders Fogh Rasmussen.  Le plan, adopté à l’occasion du sommet de Newport, au Pays de Galles, prévoit la mise sur pied d’une force de réaction rapide dite « fer de lance » et le prépositionnement de matériel. Il s’agit de rassurer les anciens membres du bloc soviétique ayant adhéré à l’Otan, en particulier la Pologne et les pays baltes. Les Alliés ont aussi accepté de rattacher la cyberdéfense à la mission principale de l’organisation, ce qui signifie qu’une cyberattaque contre un Etat membre – comme celle qui avait visé l’Estonie en 2007 – pourrait en théorie engendrer une réponse militaire de l’Otan. Déjà soupçonné en Estonie, le Kremlin a plus récemment été accusé d’avoir orchestré des cyberattaques contre des institutions ukrainiennes, ce qu’il a constamment nié. Les 28 membres de l’Alliance ont enfin décidé que leur prochain sommet aurait lieu en Pologne en 2016, a ajouté Anders Fogh Rasmussen, soulignant la portée symbolique de cette décision. Bien que la création d’une force d’intervention rapide ne réponde pas totalement aux attentes des pays de l’Est, qui souhaitaient l’établissement de bases permanentes de l’Otan, ses promoteurs espèrent qu’elle jouera un rôle dissuasif. « Cette décision envoie un message clair: l’Otan protège ses alliés, en tous temps. Et elle envoie un message clair à tout agresseur potentiel: si vous osez attaquer un allié, vous devrez faire face à toute l’Alliance », a déclaré Anders Fogh Rasmussen.

Ukraine : pas sûr que l’OTAN agisse

Ukraine  : pas sûr que l’OTAN  agisse

 

 

 

 

Pas sûr que l’OTAN agisse même si  Moscou devrait être au centre des discussions qui se tiendront jeudi 4 septembre au sommet de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), à Newport au Royaume-Uni. En fait on a laissé déjà la Russie envahir la Crimée et les pays occidentaux se contenteraient bien d’une solution batarde pour arrêter un conflit qui nuit aux économies. Le business avant tout ! La preuve la France a décalé seulement de deux mois sa livraison de porte-hélicoptères à   la Russie, qui rigole évidemment ; le conflit avec la Russie pourrait couter  5 milliards pas an à l’Europe et nombre de pays (dont l’Allemagne) s’accommoderait bien d’un accord batard même s’il remettait  en cause la souveraineté de l’Ukraine. Quand aux américains… L’Ukraine c’est loin ! Et il faut de plus ré intervenir en Irak.  L’engagement de la Russie dans le conflit ukrainien est perçu comme une menace directe par certains Etats membres, dont les pays baltes, la Pologne, la Roumanie et la Bulgarie. Un plan de réactivité (Readiness action plan, RAP) est notamment à l’étude pour faciliter le déploiement en cas de crise de milliers de soldats des armées de l’air, de terre, et de la marine, appuyés par des forces spéciales. Une réponse à la fois stratégique et militaire des Alliés aux nombreuses crises qui déstabilisent ses environs immédiats, en Ukraine mais aussi au Moyen-Orient. Rien n’oblige l’OTAN à défendre l’Ukraine, qui n’est pas membre de l’Alliance, mais les Occidentaux ont promis de soutenir son armée par des programmes de modernisation dans les domaines de la logistique, de la cyberdéfense, du commandement et des soins aux soldats blessés. Aucune livraison d’armes n’est envisagée malgré les appels de Kiev en ce sens. D’après le New York Times, l’Alliance atlantique peut compter sur une force de 4 000 hommes capable de répondre en 48 heures aux mouvements de troupes russes. Dans une tribune commune publiée par le président américain Barack Obama et le premier ministre britannique David Cameron dans The Times, les deux dirigeants plaident pour la mise en place d’une présence « permanente » de l’OTAN en Europe de l’Est, soutenue par une force de réaction rapide qui pourrait « être déployée n’importe où dans le monde très rapidement »

 

 




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