Archive pour le Tag 'otage'

Brexit : l’Europe en otage (Martin Schulz)

 Brexit : l’Europe en otage (Martin Schulz)

Pour Martin Schulz,  l’Europe et l’otage du brexit. Le président du Parlement européen estime en effet que le résultat du référendum britannique paralyse l’union économique. En effet compte tenu des ambiguïtés de l’article 50 du traité européen rien ne peut être décidé tant que la Grande-Bretagne n’aura pas demandé officiellement de se séparer de l’union. Une situation qui pourrait durer dans la mesure où l’actuel Premier ministre britannique qui reste en place jusqu’à l’automne a annoncé qu’il ne lui revenait pas de demander ce divorce. Pour lui, la tâche incombe à son successeur lequel ne sera pas désigné avant octobre et qui prendra aussi son temps pour activer ce fameux article 50. Autant dire que les négociations ne débuteront pas avant 2017. Des négociations qui pourraient durer cinq ans compte tenu de la complexité juridique relative notamment aux échanges commerciaux. Le président du Parlement européen dénonce l’irresponsabilité totale des responsables britanniques mais aussi les responsables européens. Lesquels attendront septembre pour un premier examen de la situation. Cerise sur le gâteau le leader pro-Brexit Nigel Farage continue de siéger à Strasbourg et Bruxelles et perçoit bien entendu ses indemnités de parlementaire !  « C’est incroyable. Ils se moquent de nous. Mais tant que le Royaume-Uni n’est pas sorti de l’Union, il reste un État membre à part entière, même chose pour le statut de ses eurodéputés.  Je ne peux rien faire. Il n’y a pas de loi européenne contre l’irresponsabilité politique« . Finalement les deux parties concernées par le brexit ont choisi l’immobilisme attendant sans doute pour se réveiller un coup de grisou sur l’économie. Faute d’avoir anticipé les conséquences d’un référendum dont l’issue a pourtant toujours été incertaine, l’union économique risque de se retrouver immobilisée pour de nombreux mois. « Il n’y a pas de loi européenne contre l’irresponsabilité politique » a déclaré le président du parlement européen. « La seule manière de combattre le populisme et l’extrémisme est de replacer le citoyen au cœur du débat européen », a indiqué le Premier ministre slovaque Robert Fico, qui préside l’Union européenne pour les six prochains mois. Une Union qu’il appelle à « surmonter ses peurs« , d’autant que ce type de référendums risque de se succéder dans les prochains mois.

 

(Avec France info)

Libération otage : Hollande était encore là !

Libération otage : Hollande était encore là !

 

 Le dernier otage français à été libéré. Une occasion pour Hollande de s’afficher une nouvelle fois devant les caméras volant ainsi la vedette à Fabius. Ce dernier a bien entendu réaffirmé que la France n’avait pas payé de rançon. Une affirmation évidemment totalement illusoire. On sait en effet que la libération des les otages français s’effectue presque systématiquement contre une rançon. Isabelle Prime, enlevée en février au Yémen et libérée dans la nuit de jeudi à vendredi, est rentrée vendredi en France. Elle était, selon les autorités, la dernière Française otage à l’étranger. L’avion transportant la jeune femme, qui avait été amenée à Oman après sa libération, s’est posé peu après 19h00 (17h00 GMT) sur la base aérienne de Villacoublay, près de Paris, où elle a été accueillie par ses proches, par François Hollande et Laurent Fabius. Quelques minutes après son arrivée, Isabelle Prime, coiffée d’une casquette et portant des lunettes de soleil, a remercié les services de l’Etat. « On sait que la France est toujours là quand il y a d’énormes problèmes », a-t-elle dit. Alors que François Hollande a renouvelé un appel à ne pas s’exposer pour les Français vivant dans des zones jugées à risque, la jeune femme a expliqué qu’elle avait été enlevée alors qu’elle s’apprêtait à quitter le Yémen. « On est resté jusqu’au bout parce qu’on travaillait sur le système de protection sociale (…) On était sur le point de partir, ça s’est joué à deux semaines », a-t-elle dit avant que son père, présent à ses côtés, précise que l’ex-otage et sa famille ne souhaitaient plus apparaître publiquement. Dans la journée, le ministre des Affaires étrangères avait souligné que la vie d’Isabelle Prime était menacée.   »Nous avons des éléments (…) qui montrent que la mort n’est pas passée loin », a dit Laurent Fabius à iTELE. « Si nous n’étions pas arrivés à la sortir, elle serait morte. » Il a cependant assuré que la France n’avait pas versé d’argent en échange de la libération de cette consultante de 31 ans, enlevée le 24 février avec son interprète par des hommes armés dans la capitale yéménite, Sanaa. « En ce qui concerne l’Etat français, le principe est que nous ne payons pas de rançon. Pour le reste, évidemment ce sont des négociations très compliquées (…) sur lesquelles notre règle d’or (…) est de rester extrêmement discret », a dit le chef de la diplomatie française.  

 

Terrorisme, encore un otage assassiné

Terrorisme, encore un otage assassiné

 

Il n’est pas certain que l’Etat islamiste ait bien mesuré les conséquences de la succession d‘assassinats d’otages. Après ceux du Japon, de Jordanie,  de bien d’autres, celui d’une américaine ; du coup certains pays qui ne sentaient concernés que de loin  (notamment au Japon) prennent conscience de l’ horreur du régime islamiste. De quoi susciter une véritable  réplique inter nationale à la hauteur de l’enjeu.  Un régime d’assassins, de voleurs et de fous qui rassemble toute la racaille du monde en se drapant dans la légitimité religieuse. Obama a donc déclaré mardi avoir eu confirmation de la mort de l’otage américaine Kayla Mueller. La jeune femme âgée de 26 ans était aux mains des djihadistes de Daech depuis son enlèvement en Syrie l’été 2013.  Barack Obama a déclaré mardi avoir eu confirmation de la mort de l’otage américaine Kayla Mueller. La jeune femme âgée de 26 ans était aux mains des djihadistes de Daech depuis son enlèvement en Syrie en 2013. Vendredi dernier, le groupe terroriste avait affirmé que l’otage américaine avait été tuée lors d’un raid de l’aviation jordanienne mené en représailles à l’assassinat d’un de ses pilotes. Le président américain a assuré que « quelles que soient les circonstances, les Etats-Unis rechercheraient et traduiraient devant la justice les terroristes responsables de la captivité et de la mort de Kayla ». Kayla Mueller, âgée de 26 ans et originaire de l’Arizona, avait été enlevée en août 2013 près d’Alep, en Syrie, alors qu’elle travaillait pour une ONG turque. « Kayla Mueller est la première femme otage occidentale tuée en Syrie » : les explications de Frédéric Carbone à Washington Selon le Pentagone, la jeune femme a été tuée pendant sa détention et son assassinat pourrait même remonter à plusieurs semaines. La jeune femme avait été émue par le sort des enfants syriens victimes de la guerre civile. C’est pour cette raison qu’elle était partie à la frontière turco-syrienne. Quelques mois après son enlèvement en août 2013, ses parents avaient reçu une preuve de vie et une demande de rançon de plusieurs millions de dollars. Depuis, sa famille n’avait pas eu de nouvelles. La jeune femme était détenue avec James Foley et Steven Sotloff, deux journalistes assassinés par Daech.

Lazarevic : libération contre rançon. (Pierre Martinet)

Lazarevic : libération contre rançon. (Pierre Martinet)

Pierre martinet, ancien de la DGCE, affirme que la France paye bien des rançons. Sur RMC ce mercredi, Mohamed Bazoum, ministre des Affaires étrangères du Niger, n’a ni confirmé ni infirmé le paiement d’une rançon. « Je ne sais pas si une rançon a été versée. Cela relève des services de renseignement français et nigériens », a-t-il déclaré, préférant mettre en avant les discussions menées par les Nigériens avec les preneurs d’otages. « Certains de nos compatriotes ont des relations de parenté avec les terroristes et preneurs d’otages. Nous avons essayé de tirer avantage de cette situation. Ce sont les émissaires du président nigérien qui ont été à la manœuvre ».  Mais pour Pierre Martinet, ancien agent des “services action” à la DGSE (direction générale de la sécurité extérieure), les services de renseignement français. « Bien sûr qu’on paie, a-t-il assuré chez Jean-Jacques Bourdin. C’est pour ça que (l’otage) français a une valeur marchande qui est beaucoup plus importante que tous les autres ».  Si officiellement, la France ne verse pas directement de rançon, elle n’exclut pas par contre, à l’instar d’autres pays européens, des remises d’argent par des tiers. Cette pratique a notamment été condamnée par les Etats-Unis. « Les Américains disent déjà que les Français mettent en danger tout le monde, a souligné Pierre Martinet. Il faut donc trouver un compromis entre les Américains qui ne négocient pas et nous qui sommes dans la médiatisation totale. C’est très beau de voir cette joie (lors des retours des otages sur le sol français), mais ça alimente encore plus l’envie de certains preneurs d’otages. » « Je suis partagé sur le fait de cacher ce qu’on donne aux preneurs d’otages, a-t-il poursuivi. Le secret n’existe plus aujourd’hui. Je pense qu’on doit le dire car cela sensibilisera plus les gens ».

Etat Islamique : exécution en vidéo de l’otage britannique

Etat Islamique : exécution de l’otage britannique

 

L’horreur, la barbarie et l’immonde bêtise illustrées avec l’exécution en vidéo de l’otage britannique. En effet L’Etat islamique a annoncé samedi soir avoir exécuté l’otage britannique David Haines, un employé humanitaire Ecossais enlevé en Syrie, en mars 2013. L’annonce a été faite un peu avant minuit -heure française-par le centre américain de surveillance des sites islamistes (SITE). Si la vidéo des djihadistes montrant la décapitation est authentifiée, il s’agirait de la troisième exécution en un mois après celle de deux journalistes otages en Syrie, James Foley et Steven Sotloff. L’Etat islamique veut adresser un triple message avec cette nouvelle exécution, d’après Romain Caillet, chercheur et consultant sur les questions islamiques, basé au Liban. Quelques heures après un appel lancé aux ravisseurs par la famille de David Haines, l’Etat islamique (EI) a annoncé l’avoir tué. La famille de l’employé humanitaire avait lancé un appel pour sa libération et pour déclencher un contact. Les proches du Britannique étaient d’autant plus inquiets qu’il avait été menacé récemment dans une vidéo. Cet enregistrement mettait en scène la décapitation de l’otage américain Steven Otloff. Et sur ces images authentifiées par la Maison-Blanche, le bourreau menaçait d’exécuter prochainement David Haines. Quand il a été enlevé, David Haines effectuait sa première mission pour l’ONG française Acted. Il se trouvait alors, en tant que responsable logistique, dans le camp de réfugiés d’Atmeh, un village syrien près de la frontière turque.  Qualifiant la mort de David Haines de « meurtre ignoble et révoltant« , le Premier ministre britannique David Cameron a promis de tout faire pour « traquer ces meurtriers et faire en sorte qu’ils répondent de leurs actes, quel que soit le temps que cela prenne« . Une réunion interministérielle doit avoir lieu ce dimanche pour faire le point. Le président américain Barack Obama a aussitôt exprimé sa solidarité.




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