Archive pour le Tag 'organisation'

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La vieille gauche pour l’organisation d’une primaire

 

La vieille gauche pour l’organisation d’une primaire

 

C’est évidemment la vieille gauche gardienne du dogme des valeurs républicaines jamais mises en œuvre qui se réveille en réclamant l’organisation d’une primaire à gauche en vue de l’élection présidentielle de 2017. Ce réveil de la vieille gauche est surtout provoqué par l’opposition farouche à la mesure de déchéance de nationalité. La proposition est clairement une manifestation contre la politique conduite par Hollande et Valls. Certes il est bien difficile de trouver des excuses au fiasco de la politique menée par le président de la république dont la légitimité pour 2017 est très largement contestée par une très grande partie de l’opinion publique. Pour autant ce n’est certainement pas de la part de cette gauche archaïque constitué essentiellement de bobos et d’indignées permanents qu’il faut attendre le renouveau espéré du logiciel idéologique et politique du parti socialiste. Dans une tribune publiée dans le journal Libération, lundi 11 janvier, ces  socialistes de salon ont lancé un appel à l’organisation d’une primaire à gauche en vue de l’élection présidentielle de 2017. En théorie, un tel scrutin est prévu dans les statuts du Parti socialiste, y compris pour un président sortant. Mais en pratique, elle est plus qu’incertaine.  Selon plusieurs sources, François Hollande n’a pas envie de se frotter à une compétition interne. Il se garde bien de tout commentaire public mais ses proches s’en chargent pour lui. « Quand on a un président sortant, c’est le candidat naturel. Ça ouvrirait des débats polémiques, les Français attendent de François Hollande qu’il travaille pour la France, pas qu’il bataille ou qu’il ferraille avec des écologistes ou des socialistes pour se faire désigner », lance ainsi Didier Guillaume, le chef de file des sénateurs socialistes, interrogé par RTL. « Encore un mauvais coup d’Aubry », ironise un autre socialiste avec des propos qui ne manquent pas de rappeler que la primaire avait été intégrée dans les statuts du temps où la maire de Lille était à la tête du parti.

Revoir l’organisation du travail à la SNCF : bon courage à Pépy !

Revoir l’organisation du travail à la SNCF : bon courage à Pépy !

Il est clair que la SNCF est prise dans le piège de l’immobilisme,  condamnée d’une part à voir son trafic stagner voir diminuer, ses résultats financiers se dégrader, et son endettement croître de manière dramatique surtout depuis le regroupement total de toutes les activités au sein de la maison-mère SNCF. Un endettement de l’ordre de 44 milliards qui s’amplifient chaque année du fait de l’incapacité qu’il y a eu d’une part à déterminer un financement clair des investissements, d’autre part à obtenir  de manière régulière (et significative)  un équilibre des comptes de résultat ;  du coup on emprunte pour rembourser les emprunts précédents et structurellement la dette augmente. Par ailleurs,  SNCF doit faire face à l’ouverture à la concurrence dans tous les secteurs de marché, évidemment elle n’y est pas prête ; non seulement elle ne parvient pas à dégager les marges nécessaires pour parvenir à un équilibre budgétaire satisfaisant, encore moins pour financer ses investissements mais en plus le coup de production de ses prestations risque de la mettre hors marché face aux nouveaux concurrents , bref la SNCF est trop chère et ne dégage pas assez  de rentabilité. Deux  objectifs en apparence contradictoires difficile à gérer ; c’est pour cela que le président de la SNCF propose de revoir les conditions de mise en œuvre des 35 heures de façon plus générale les conditions de travail. Il aura du pain sur la planche tellement les cheminots sont persuadés que les avantages acquis ne peuvent être remis en cause. Avec les élections politiques personne ne prendra le risque de bousculer les cheminots qui pourront encore gagner –plus exactement perdre-  encore quelques années avant d’envisager les réformes structurelles indispensables pour rendre le train à la fois plus accessible et plus rentable. Le président de la SNCF Guillaume Pépy souhaite « renégocier à la SNCF la façon de faire les 35 heures », réaffirmant, dimanche, son souhait de « remettre à plat l’organisation du travail » pour diminuer les coûts et préparer le groupe à l’ouverture totale à la concurrence. La SNCF, qui doit renégocier d’ici au 1er juillet 2016 son accord sur l’organisation du temps de travail, doit « se réinventer », « faire tomber un certain nombre de tabous et, parmi ces tabous, il y a le fait que l’organisation du travail serait figée, qu’on ne pourrait pas réformer la SNCF », a déclaré Guillaume Pépy, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Guillaume Pépy entend faire baisser les prix du train et veut pour cela «réduire les coûts». Invité dimanche du «Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro», le président de la SNCF a déclaré se préparer à faire des propositions pour diminuer la dépense salariale dans son groupe. Alors qu’un conseil d’administration doit se tenir jeudi, il nie vouloir dénoncer les accords internes qui régissent l’avancement automatique des rémunérations des cheminots, mais souhaite «remettre à plat l’organisation du travail» pour faire «beaucoup mieux avec le même nombre de personnes». Soucieux de rassurer et de désamorcer la bombe, il cite l’exemple du TGV à bas prix Ouigo, lancé avec le personnel de la SNCF «sans casser les statuts ».

Un nouveau parti écolo ou une micro organisation pour Placé et deRugy

Un nouveau parti écolo ou une micro organisation pour Placé et deRugy

Jean Vincent placé et François de Rugy, sitôt après leur départ d’Europe écologie les Verts, ont décidé de créer un nouveau parti « l’union des démocrates et écologistes». La question de savoir s’il s’agira véritablement d’un parti ou d’une micro organisation comme il en existe déjà chez les écolos. Tout dépendra aussi de la philosophie de ce parti et du contenu programmatique. La question est aussi de savoir s’il existe encore un espace  politique pour uen telle formation car si les citoyens sont de plus en plus sensibles aux questions environnementales ils n’adhèrent  pas forcément à la politisation de la problématique environnementale. Comme   d’habitude Daniel Cohn-Bendit a bien résumé la situation.  Interrogé par LibérationDaniel Cohn-Bendit est sceptique : « Est-ce que ramasser des morceaux cassés refait un vase ? Je ne crois pas », juge l’ex-dirigeant d’Europe écologie.  Les démissionnaires d’Europe écologie – Les Verts (EELV) ont vite rebondi. Jean-Vincent Placé et François de Rugy s’apprêtent à fonder leur propre parti, selon les informations de Libération.  Le sénateur de l’Essonne et le député de Loire-Atlantique, ainsi que « les anciens du Modem (mais aussi ex-Verts) et dirigeants du Front démocrate, Jean-Luc Bennahmias et Christophe Madrolle, se réunissent ce mercredi soir au Sénat pour créer l’Union des démocrates et écologistes« , affirme le quotidien ce 2 septembre. « Le sigle UDE (…) avait été déposé mi-août par le député François-Michel Lambert, suspendu d’EELV. » Cette future structure abritera aussi Génération écologie, précise Libé.  « On veut très vite y faire venir des gens », explique au journal Jean-Luc Bennhamias. L’UDE « prévoit de tenir une ‘convention’ en octobre avec élaboration d’un ‘pacte fondateur’ », précise Libération. « Son principe : positionnement au centre gauche, écologie positive, partenariat avec le PS. » Objectif : attirer les déçus du Modem, comme les écologistes insatisfaits du rapprochement avec le Front de gauche.

UMP « Piquemillion « : « Lavrilleux un rouage dans une organisation plus large »

UMP «  Piquemillion « : « Lavrilleux un rouage dans une organisation plus large »

Bastien Millot, l’un de ses fondateurs de Bygmalion, explique que l’ancien bras droit de Jean-François Copé « Jérôme Lavrilleux n’a pas monté tout cela tout seul, ni n’avait les capacités pour le faire, il n’a été qu’un rouage dans une organisation plus large ». Un autre cadre de l’entreprise assure que la directrice financière de l’UMP était impliquée.   »On a décidé de jouer cartes sur table avec la justice, tout ce qu’on sait, on l’a dit, comme ça, c’est clair. » Devant les enquêteurs, Guy Alves, le patron de Bygmalion  et son collaborateur Franck Attal, responsable de la filiale Event & Cie, ont assuré qu’outre Jérôme Lavrilleux, Fabienne Liadzé, la directrice des affaires financière de l’UMP, était impliquée dans le système de double facturation. Au JDD, Bastien Millot, proche de Jean-François Copé et fondateur de Bygmalion, explique que « Jérôme Lavrilleux n’a pas monté tout cela tout seul, ni n’avait les capacités pour le faire, il n’a été qu’un rouage dans une organisation plus large ». Devant plusieurs de ses proches, Jérôme Lavrilleux a assuré ces derniers jours que « Eric Cesari et Guillaume Lambert étaient parfaitement au courant ». Ce que ces derniers nient. D’ultimes factures, dont un chèque d’un million d’euros, ont été payées par l’UMP en novembre 2012. Jean-François Copé, alors secrétaire général de l’UMP, a-t-il pu passer à côté de cette affaire pendant toute cette période?

 

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