Archive pour le Tag 'Orange'

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Orange : un super groupe télécom télévision banque ?

Orange : un super groupe télécom télévision banque ?

Orange vient à peine de terminer le premier round  des négociations avec Bouygues TF1 qu’un nouvel accord est annoncé entre l’opérateur télécom est la filiale bancaire de l’assureur Groupama. L’objectif étend cette fois de mettre en place une énorme banque en ligne. L’accord passé entre Bouygues et Orange va modifier de façon assez fondamentale tant  le paysage des télécoms que celui de l’audiovisuel. Cette restructuration a été peu analysée par les grands médias puisque la plupart des journalistes étaient  vacances pendant la trêve des confiseurs. Première conséquence,  le rachat de Bouygues Telecom par Orange va permettre à Bouygues de sortir d’une situation commercialement et surtout financièrement très délicate pour l’opérateur télécom. Cela risque aussi de freiner la concurrence acharnée que se livrent  les quatre opérateurs français et la régulation va s’en trouver largement modifiée.  Seconde conséquence, TF1 (qui va devenir actionnaire d’Orange) va pouvoir sortir la tête de l’eau en termes d’audience en accédant à un réseau beaucoup plus large d’auditeurs (nombre d’émissions télévisées sont regardés sur des iPhones et autres tablettes). Cette opération se produit aussi au moment où LCI propriétaire de propriété de TF1 va être diffusé sur la TNT ouvrant ainsi sur une cible beaucoup plus large. Il s’agit d’une première coopération qui pourrait ouvrir sur une intégration beaucoup plus importante. Mais le projet d’Orange de racheter Groupama banque pourrait provoquer des conséquences encore plus importants sur le paysage bancaire ( et de lassurance). En effet Orange peut s’appuyer sur un énorme fichier de clients : 30 millions environ en France (250 millions au plan international). Or on sait que la très grande majorité des clients des banques ce satisfont de prestations relativement élémentaires (, dépôt, retrait.) si l’on ajoute à cela la possibilité qui sera offerte du paiement par mobile la venue dOrange  dans le secteur financier pourrait donner un sérieux coup de pied dans la fourmilière bancaire qui se gave un peu trop de la gestion des dépôts. Le groupe de télécoms projette d’acquérir 65% du capital de Groupama Banque, la filiale bancaire du groupe d’assurance. Le lancement de la banque mobile d’Orange interviendra début 2017.  Le groupe de télécoms Orange a annoncé lundi, dans un communiqué, être entré en négociations exclusives avec l’assureur Groupama en vue de l’acquisition de 65% du capital de Groupama Banque, la filiale bancaire du groupe d’assurance. L’opération doit permettre à Orange, qui avait annoncé le lancement d’Orange Banque lors de la présentation de son plan stratégique « Essentiels 2020″, en mars dernier, de « bénéficier d’une infrastructure déjà opérationnelle et rodée » pour le lancement de son nouveau service, début 2017. « Il s’agit d’une brique essentielle pour nous afin de finaliser le projet Orange Banque pour 2017. Nous disposerons d’un outil qui fonctionne, un parc de clients et tout l’aspect réglementaire déjà en place, cela nous permettra de gagner beaucoup de temps », a déclaré à l’AFP le PDG d’Orange, Stéphane Richard. « Nous apportons nos 28 millions de clients dans le mobile, Groupama de son côté a un outil qui fonctionne mais qui n’a pas encore atteint sa taille critique », a ajouté M. Richard qui s’est par ailleurs déclaré « très optimiste » quant à une conclusion positive de ces négociations.

 

Alliance TF1-Orange et Bouygues : un bouleversement dans les télécoms et l’audiovisuel

Alliance TF1-Orange et Bouygues : un bouleversement dans les télécoms et l’audiovisuel

 

L’accord passé entre Bouygues et Orange va modifier de façon assez fondamentale tant  le paysage des télécoms que celui de l’audiovisuel. Cette restructuration a été peu analysée par les grands médias puisque la plupart des journalistes sont en vacances pendant la trêve des confiseurs. Première conséquence,  le rachat de Bouygues Telecom par Orange va permettre à Bouygues de sortir d’une situation commercialement et surtout financièrement très délicate pour l’opérateur télécom. Cela risque aussi de freiner la concurrence acharnée que se livrent  les quatre opérateurs français et la régulation va s’en trouver largement modifiée.  Seconde conséquence, TF1  va pouvoir sortir la tête de l’eau en termes d’audience en accédant à un réseau beaucoup plus large d’auditeurs (nombre d’émissions télévisées sont regardés sur des iPhones et autres tablettes). Cette opération se produit aussi au moment où LCI propriétaire de propriété de TF1 va être diffusé sur la TNT ouvrant ainsi sur une cible beaucoup plus large. Il s’agit d’une première coopération qui pourrait ouvrir sur une intégration beaucoup plus importante.  Les deux opérateurs ont signé pendant les fêtes un accord de confidentialité qui lance officiellement leurs négociations. Pendant les fêtes, les discussions entre Orange et Bouygues Télécom se sont accélérées. Selon plusieurs sources, les deux opérateurs mobiles ont signé la veille de Noël un accord de confidentialité pour entamer leurs négociations. Le rachat de Bouygues Télécom par Orange se ferait pour 10 milliards d’euros dont environ 2 milliards d’euros en cash et 8 milliards payés en actions Orange. Bouygues deviendrait ainsi le deuxième actionnaire de l’opérateur historique à hauteur de 15%, derrière l’Etat. Martin Bouygues souhaite deux sièges d’administrateurs chez Orange dont un qu’il occuperait. Ultérieurement pourrait en fait se constituer un énorme groupe télécom et télévisuel. Pour obtenir l’accord de l’autorité de la concurrence, SFR sans doute comme Orange devront se défaire de quelques activités vraisemblablement au profit de Free. D’après le Canard enchaîné cette opération serait largement soutenue par le gouvernement qui voit là  une opportunité de peser sur la politique éditoriale de TF1 puisque l’État est le premier actionnaire d’Orange. Une manière aussi de contrebalancer l’influence de BFM considéré comme peu favorable au pouvoir actuel. De ce point de vue l’autorisation donnée à LCI d’être diffusé sur la TNT n’est sans doute pas à hasard mais s’inscrit dans cette vaste redistribution des cartes dans le paysage télévisuel et des télécoms.

Télécom-télé : TF 1 vendu à Orange ?

Télécom-télé : TF 1 vendu à Orange ?

D’après le Canard enchaîné la vente de TF1 à Orange ne serait plus exclue dans le cadre des restructurations du secteur des télécoms ce qui permettrait aussi à Bouygues de monter au capital d’Orange. Ce serait d’abord l’occasion de restructurer le secteur des télécoms considéré comme trop concurrencé avec 4 opérateurs. La coopération entre Orange et TF1 rendrait possible un renforcement de l’audience de TF1 en perte de vitesse depuis des mois et même des années.  Accessoirement cela rendrait possible une plus grande influence de l’Etat sur la chaîne télévisée  (l’État est actionnaire à hauteur de 23 % chez Orange). Dans l’immédiat, Orange souhaiterait  obtenir 10% du capital de TF1, ce qui reviendrait à permettre à son principal actionnaire, à savoir l’Etat, d’avoir un pied dans la chaîne privée, selon des révélations du Canard enchaîné de mercredi. En contrepartie, Bouygues, qui détient TF1, pourrait s’allier à Orange. Toujours selon l’hebdomadaire satirique, François Hollande serait à la manœuvre.  A 17 mois de l’élection présidentielle, François Hollande effectue une vaste refonte du PAF. Après la série nominations à France Télévisions (Delphine Ernotte en a pris la direction, Michel Field va piloter l’information), le chef d’Etat serait en train de s’accorder avec… Martin Bouygues, propriétaire réputé « sarkozyste » du groupe éponyme et donc de TF1. En effet, Le Canard enchaîné révèle mercredi qu’Orange, l’opérateur dont l’Etat français détient 23%, étudie la possibilité de prendre une participation de 10% de la chaîne privée. Ce qui permettrait à l’Etat de s’inviter à la table des actionnaires de la Une. Toujours selon l’hebdomadaire satirique, François Hollande est à la manœuvre pour permettre à LCI, la chaîne d’informations en continu affiliée à TF1, d’être présente sur la TNT gratuitement. Pourtant, en juillet 2014, Martin Bouygues n’avait pas obtenu gain de cause : le Conseil supérieur audiovisuel (CSA) avait refusé d’accorder un créneau TNT à LCI, plaçant la chaîne dans une situation financière délicate. Le 17 novembre dernier, le CSA est officiellement revenu sur sa décision. Le Canard enchaîné évoque même une vente de TF1 à Orange. En contrepartie, le groupe Bouygues pourrait bientôt sceller un accord pour monter au capital d’Orange – à hauteur de 10 à 12%. Cela fait un an que des spéculations circulent autour de Bouygues Télécom, poussé à la fusion avec l’un de ses trois concurrents, Orange, SFR-Numericable ou Free. Pourquoi de telles manœuvres? Pour Le Canard enchaîné, la raison est avant tout politique : « avoir la main » sur TF1 et LCI avant 2017… pour mieux « contrer BFMTV, que François Hollande juge ‘hostile’ à son action politique ».

TF 1 vendu à Orange ?

TF 1 vendu à Orange ?

D’après le canard enchaîné la vente de TF1 à Orange ne serait plus exclure dans le cadre des restructurations du secteur des télécoms ce qui permettrait aussi à Bouygues de monter au capital d’Orange. Accessoirement cela rendrait possible une plus grande influence de l’État (actionnaire à hauteur de 23 % chez Orang) une plus grande influence sur la chaîne télévisée. Dans l’immédiat Orange souhaiterait  obtenir 10% du capital de TF1, ce qui reviendrait à permettre à son principal actionnaire, à savoir l’Etat, d’avoir un pied dans la chaîne privée, selon des révélations du Canard enchaîné de mercredi. En contrepartie, Bouygues, qui détient TF1, pourrait s’allier à Orange. Toujours selon l’hebdomadaire satirique, François Hollande serait à la manœuvre.  A 17 mois de l’élection présidentielle, François Hollande effectue une vaste refonte du PAF. Après la série nominations à France Télévisions (Delphine Ernotte en a pris la direction, Michel Field va piloter l’information), le chef d’Etat serait en train de s’accorder avec… Martin Bouygues, propriétaire réputé « sarkozyste » du groupe éponyme et donc de TF1. En effet, Le Canard enchaîné révèle mercredi qu’Orange, l’opérateur dont l’Etat français détient 23%, étudie la possibilité de prendre une participation de 10% de la chaîne privée. Ce qui permettrait à l’Etat de s’inviter à la table des actionnaires de la Une. Toujours selon l’hebdomadaire satirique, François Hollande est à la manœuvre pour permettre à LCI, la chaîne d’informations en continu affiliée à TF1, d’être présente sur la TNT gratuitement. Pourtant, en juillet 2014, Martin Bouygues n’avait pas obtenu gain de cause : le Conseil supérieur audiovisuel (CSA) avait refusé d’accorder un créneau TNT à LCI, plaçant la chaîne dans une situation financière délicate. Le 17 novembre dernier, le CSA est officiellement revenu sur sa décision. Le Canard enchaîné évoque même une vente de TF1 à Orange. En contrepartie, le groupe Bouygues pourrait bientôt sceller un accord pour monter au capital d’Orange – à hauteur de 10 à 12%. Cela fait un an que des spéculations circulent autour de Bouygues Télécom, poussé à la fusion avec l’un de ses trois concurrents, Orange, SFR-Numericable ou Free. Pourquoi de telles manœuvres? Pour Le Canard enchaîné, la raison est avant tout politique : « avoir la main » sur TF1 et LCI avant 2017… pour mieux « contrer BFMTV, que François Hollande juge ‘hostile’ à son action politique ».

 

Amende record pour Orange

Amende record pour Orange

 

Selon Le Figaro, Orange pourrait écoper d’une amende colossale, « de plusieurs centaines de millions d’euros, probablement plus de 500 millions », pour abus de position dominante sur le marché des entreprises. Le quotidien précise que dans ce dossier, l’Autorité de la concurrence, présidée par Bruno Lasserre, rendra sa décision avant Noël. Orange fait depuis longtemps l’objet d’une enquête de l’institution concernant de possibles « discriminations » d’Orange sur le marché des télécoms pour les professionnels, suite à des plaintes de Bouygues Telecom et SFR, respectivement en 2008 et 2010. Sachant qu’il ne reste aujourd’hui que la plainte de SFR, puisqu’en 2014, Orange a déboursé 300 millions d’euros pour que Bouygues Telecom abandonne ses poursuites. En février dernier, l’opérateur britannique Colt a également saisi le gendarme de la concurrence, accusant Orange de pratiques anticoncurrentielles. D’après Le Figaro, SFR et Colt pourront donc déposer une demande d’indemnisation lorsque la décision de l’Autorité de la concurrence sera rendue publique. Celle-ci pourrait in fine se chiffrer « en dizaines [...], voire en centaines » de millions d’euros pour l’opérateur historique, indique le quotidien. Cette décision risque dans tous les cas de chambouler le secteur des télécoms d’entreprises, dont le marché est estimé à 12 milliards d’euros.

Télécoms-Orange : ça va mieux

Télécoms-Orange : ça va mieux

Ça va mieux pour Orange qui semble avoir digérer  la batille des prix lancé par ses concurrents.  Orange a en effet  fait état jeudi d’un chiffre d’affaires et d’un excédent brut d’exploitation (Ebitda) en hausse pour la première fois depuis 2009, notamment grâce à des résultats solides en France, ce qui permet à l’opérateur téléphonique de relever son objectif d’Ebitda sur l’année. Le groupe de télécoms français, le quatrième en Europe, a publié un chiffre d’affaires de 10,28 milliards d’euros au troisième trimestre, en hausse de 0,5% à base comparable, soutenu par la croissance des services mobiles à travers le monde, avec un Ebitda retraité de 3,56 milliards (+1,1%). Les résultats d’Orange sont légèrement supérieurs à ceux attendus par les analystes, à 10,22 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 3,5 milliards d’euros d’Ebitda selon un consensus fourni par l’entreprise. Comme ses principaux concurrents, Orange a été affecté dans le passé par la violente guerre des prix sur le marché français, commencée après l’arrivée en 2012 de l’opérateur à bas coûts Free Mobile, filiale d’Iliad.

Affaire Tapie : Le PDG d’Orange encore mis en examen dans le dossier Tapie

Affaire Tapie : Le PDG d’Orange encore mis en examen dans le dossier Tapie

Parce  qu’il est considéré comme complice dans l’affaire Tapie- un petit cadeau de 400 millions-  Le PDG d’Orange, Stéphane Richard, a été mis en examen jeudi. Une affaire où les protagonistes se renvoient la patate chaude. Tapie bien sûr innocent qui n’a fait pression sur personne, pas même sur Sarkozy qu’il a rencontré une dizaine de fois notamment pour parler de ce sujet. Sarkozy, jamais en première ligne, et qui n’a pas monnayé le soutien de Tapie aux présidentielles. Lagarde, innocente aussi, qui a autorité le versement mais fait porter le chapeau à son ancien directeur de cabinet Stéphane Richard. Ce dernier qui affirme avoir agi sur ordre de sa ministre. Une affaire qui démontre les liens douteux entre politique, milieux  d’affaires et justice ; Et  Lagarde  personnalité « exemplaire » pour les Français devrait y laisser logiquement des plumes car on voit mal Sarkozy se scarifier. Stéphane Richard était directeur de cabinet de la ministre de l’Economie de l’époque, Christine Lagarde, lors de l’arbitrage controversé qui a octroyé 403 millions d’euros à l’homme d’affaires en 2008. Il avait déjà été mis en examen pour « escroquerie en bande organisée » dans ce même dossier en juin 2013. « Stéphane Richard réfute fermement les mises en cause dont il est l’objet », a dit son avocat, Jean-Etienne Giamarchi, dans une réaction transmise à Reuters par l’entourage du PDG. « Cette mise en examen supplétive est un non évènement. Elle ne change rien, n’apporte rien et ne modifie en rien la position de Stéphane Richard dans ce dossier », poursuit l’avocat. « Il n’y a aucun fait ni aucun élément nouveau à charge contre lui. » Selon l’entourage du PDG, Jean-François Rocchi, ex-président du Consortium de réalisation (CDR), structure publique créée en 1995 pour gérer le passif du Crédit Lyonnais après sa quasi-faillite, et Bernard Scemama, ex-directeur de l’Etablissement public de financement et de restructuration (EPFR), qui assurait la tutelle du CDR, sont aussi en examen sous le même chef.

 

Télécoms : fin des baisses de tarifs ( PDG d’Orange)

 

 

Le président d’Orange plaide pour que soit mis fin à la guerre des prix. I n’a sans doute pas complètement tort car la concurrence- qui a profité aux consommateurs-  a sans doute amené les prix à la limite du raisonnable. On peut même penser qu’ »il sera difficile pour Bouygues de résister dans un tel contexte. La baisse des prix a en effet atteint près de 50% en quelques années.   La guerre des prix entre opérateurs de téléphonie mobile en France, déclenchée en 2012 par l’arrivée d’Iliad sur le marché, est terminée, a estimé samedi le PDG d’Orange, Stéphane Richard, qui a une nouvelle fois plaidé en faveur d’une consolidation du secteur.   »On a en France aujourd’hui les prix qui sont les plus bas au monde en matière de téléphonie », a-t-il dit sur France Inter. « Arrêtons de croire qu’on va continuer la guerre des prix, en matière tarifaire il n’y a pas de marge de baisse ». « Soyons un peu réaliste », a-t-il ajouté. « Dire que les prix vont continuer à baisser dans les années qui viennent, c’est une folie. »  L’arrivée de Free, la filiale d’Iliad, sur le marché français du mobile en 2012 avec des offres à prix cassés, a provoqué une baisse des prix dans le secteur. En trois ans, ils ont diminué de 45% selon Stéphane Richard.  Prenant l’exemple de la Grande-Bretagne ou de l’Allemagne, le PDG d’Orange, premier opérateur français, a une nouvelle fois appelé à la consolidation du marché.   »Un marché des télécoms bien régulé à trois opérateurs ça fonctionne très bien. A quatre ça peut fonctionner, c’est plus compliqué, on le voit bien, ça supposera de toute façon des coopérations entre les opérateurs », a-t-il dit.   »La consolidation n’est pas une fin en soi, ça dépend des conditions du marché et des acteurs (…) N’en faisons pas un préalable, n’en faisons pas une question, ça dépendra des stratégies des entreprises. »  Des discussions ont eu lieu début 2014 entre plusieurs opérateurs français, dont Orange, en vue d’une ‎consolidation avant d’être abandonnées à l’été en raison, principalement, de désaccords sur le prix. De nombreux investisseurs tablent aujourd’hui sur un rachat de la filiale en difficulté de Bouygues, Bouygues Telecom, par l’un de ses concurrents qui pourrait être Free ou le nouveau numéro deux français du fixe.  

Il faut supprimer les retraites-chapeaux (Stéphane Richard)

Il faut supprimer les retraites-chapeaux (Stéphane Richard)

Enfin un patron qui ose dénoncer le scandale des retraites chapeaux. « On perpétue une forme d’inégalité qui est difficile à admettre ». Stéphane Richard, le PDG d’Orange, appelle à la suppression des retraites-chapeau et préconise de laisser les entreprises fixer ses salaires. « Les salaires se fixent tous les ans alors que la retraite-chapeau, c’est une fois pour toutes », explique-t-il.  Une déclaration qui fait suite à la validation par l’État de la retraite-chapeau du patron de GDF-Suez, Gérard Mestrallet. « Cela suscite beaucoup d’émotion et on peut le comprendre », estime Stéphane Richard. Le PDG d’Orange faiat tout simplement preuve de bon sens. Le gouvernement vient en effet d’approuver la retraite complémentaire de 800 000 euros du patron de GDF tout simplement parce que c’était prévu. Or il était auusi prévu des dispositions pour l’âge, le montant de retraites de Français. Ces dispositions ont été revues du fait de la crise. On a demandé aux Français de faire des efforts. Pourquoi les grands patrons seraient-ils à l’écart de cet effort national de solidarité ? Parce que sans doute ils appartiennent à cette oligarchie qui pille les richesses  du pays ? Quand on connait la situation financière de GDF, on peut d’autant plus s’étonner. D’ailleurs la conséquence c’est l’augmentation régulière du gaz !

 

Telecom Orange : L’Espagne plutôt que Bouygues Telecom

Telecom Orange : L’Espagne plutôt que Bouygues Telecom

Montebourg est sans doute intervenu pout faire changer Orange d’avis. Du coup, c’est mollement que le PDG d’Orange se dit à nouveau éventuellement intéressé par Bouygues. Orange pourrait finalement jouer un rôle dans la consolidation du marché français des télécoms. Trois jours après avoir annoncé renoncer à racheter Bouygues Telecom, l’acteur le plus affaibli après l’accord de rachat de SFR par Numericable, l’opérateur a fait savoir que sa décision n’était pas définitive. « Est-ce qu’on peut revenir dans le jeu ? Oui, bien sûr, mais pas comme architecte, pas comme arrangeur », a  ainsi déclaré Stéphane Richard, samedi 5 juillet. « D’un point de vue concurrentiel, nous ne prendrons pas le risque de repartir sur ce dossier. Mais si quelqu’un d’autre décide de le faire et nous sollicite (…) pour, peut-être, permettre d’élaborer une offre qui peut satisfaire Bouygues, bien sûr qu’on regardera », a-t-il expliqué.  En outre, Orange s’intéresserait en premier lieu à l’Espagne pour d’éventuelles opérations de croissance externe, selon Stéphane Richard. « On a des sujets importants en Espagne, peut-être en Belgique, peut-être en Pologne, ça peut être le cas en Roumanie. (…) Ça fait beaucoup de théâtres d’opérations mais s’il ne fallait en mentionner qu’un seul, pour nous, ce serait l’Espagne », a-t-il ainsi affirmé, en marge des rencontres économiques d’Aix-en-Provence. Troisième opérateur de télécommunications d’Espagne, Orange fait régulièrement l’objet de rumeurs d’intérêt pour un éventuel rachat de son concurrent local Jazztel.

 

Telecom : Orange ne veut pas de Bouygues

Telecom : Orange ne veut pas de Bouygues

Encore une mauvaise nouvelle pour Bouygues qui a bien du mal à exister dans un marché à quarte opérateurs. Après son échec sur SFR, Bouygues vient d’essuyer le refus d’Orange pour son rachat. Bouygues Telecom ne sera pas racheté par Orange. Ce mercredi 2 juillet, le groupe dirigé par Stéphane Richard s’est fendu d’un communiqué pour indiquer ne plus vouloir acquérir d’opérateurs télécoms. « Orange a exploré les possibilités de participer à une opération de consolidation du marché français des télécoms, et juge que les conditions que le groupe avait fixées ne sont pas réunies aujourd’hui pour y donner suite », explique ainsi la société. Or, Orange avait des vues sur la filiale Telecom du groupe de Martin Bouygues. Le 16 mai dernier, Arnaud Montebourg, ministre de l’Economie avait confirmé sur BFMTV « des discussions » entre les deux opérateurs télécoms.  Puis le 28 mai dernier, Stéphane Richard avait déclaré sur BFM Business que « nous pensons qu’il n’y aura pas de chemin de retour à la croissance et à l’investissement dont nous avons besoin dans ce secteur tant que l’on restera dans un paysage à quatre opérateurs ». « Si Orange peut jouer un rôle positif et si cela est dans l’intérêt [de l'entreprise, ndlr], bien sûr que nous le ferons », avait-il ajouté. Bouygues Telecom, en difficulté depuis son échec face à Numericable dans le dossier SFR, avait également ouvert des négociations avec Iliad (Free), négociations qui n’avaient pas abouti. Le 11 juin dernier, le groupe avait annoncé l’échec de ces discussions et avait présenté un plan « pour faire un Bouygues Telecom qui vit durablement à quatre », avec une réduction des effectifs de 17% soit 1.516 postes.

Telecom : rapprochement entre Bouygues et Orange ?

Telecom : rapprochement entre Bouygues et Orange ?  

Le groupe Bouygues vient, ce jeudi 15 mai, de publier ses résultats, il a annoncé travailler sur un plan de refonte pour Bouygues Telecom qui permettra d’économiser 300 millions d’euros en année pleine à partir de 2016. Mais ce plan « aura des conséquences sociales », a déclaré le directeur financier de l’opérateur, Eric Haentjens. Néanmoins, la direction n’a pas confirmé les chiffres évoqués par les syndicats.   Les organisations syndicales du groupe craignent qu’entre 1.500 et 2.000 postes soient supprimés chez Bouygues Telecom, avait révélé lundi Le Figaro.  Plus tôt dans la journée, Sébastien Crozier, Président CFE-CGC Orange, avait envoyé un courrier au Premier ministre pour demander un rapprochement avec Bouygues afin d’y sauver les emplois. Et ce malgré les problèmes de concurrences que cela peut poser.  « Fusionner les équipes télécom de Bouygues et d’Orange permettrait d’éviter les licenciements dans les premières et de rajeunir la pyramide des âges dans les secondes », écrit-il.  Et il conclut : « espérant que l’urgence de la situation et la sauvegarde de l’emploi primeront sur l’idéologie de la concurrence ».

 

Orange : un « copain » comme directeur financier

Orange : un « copain » comme directeur financier

Encore deux  fonctionnaires qui auront  profité de leur  passage dans les cabinets pour faire une carrière sans beaucoup de risques. Ou la France des oligarques. Changement en vue à la direction d’Orange. L’actuel directeur du Trésor à Bercy, Ramon Fernandez, se verrait confier la direction financière de l’opérateur télécom historique, rapporte le Wall Street Journal. Le quotidien précise que l’actuel directeur financier d’Orange, Gervais Pellissier, qui occupe le poste depuis 2006, souhaite se voir confier de nouvelles responsabilités au sein du groupe. Cette nomination pourrait être annoncée dans les prochaines semaines. Une source proche du dossier avait récemment déclaré à Reuters que Ramon Fernandez rejoindrait le groupe Orange, mais sans préciser à quel poste.  Le conseil d’administration de l’opérateur a choisi, fin mars, de reconduire Stéphane Richard à la tête du groupe, dont l’Etat détient environ 28% du capital, optant pour la continuité dans un marché des télécoms en recomposition. Ramon Fernandez, qui avait été nommé sous Nicolas Sarkozy, pourrait être remplacé à la tête de l’importante direction du Trésor par François Villeroy de Galhau, actuel numéro deux de BNP Paribas. Même si jusqu’à présent, cet ancien collaborateur de DSK à Bercy de 1997 à 2000 a démenti cette possibilité.

Orange piraté : risques de faux courriels

Orange piraté : risques de faux courriels

Orange a subi le 16 janvier une attaque informatique sur son site internet qui a permis à des pirates de dérober les données personnelles de plusieurs centaines de milliers de clients, rapporte le site spécialisé PCInpact. Les hackers ont pénétré sur le site de l’opérateur à partir de la page « Mon Compte » de l’espace client et dérobé des données telles que noms, prénoms, adresses ou numéros de téléphone. Les mots de passe n’ont pas été affectés et moins de 3% des clients, soit environ 800.000 personnes ont été concernées, a précisé le directeur technique d’Orange, Laurent Benatar, au site PCInpact. Les clients touchés ont été avertis par lettre pour éviter qu’ils ne soient piégés par de faux courriels (« phishing ») et l’opérateur a déposé plainte.

 

Orange piratée par la NSA

Orange piratée par la NSA

L’agence américaine de surveillance électronique, la NSA, a introduit un virus dans le réseau informatique de l’entreprise de télécommunications française Orange, selon des documents fournis par l’ex-consultant informatique Edward Snowden et révélés par Spiegel Online dimanche 29 décembre. L’opérateur télécoms Orange a annoncé dans la foulée lundi 30 décembre qu’il allait se constituer partie civile.  Selon Edward Snowden, une division spéciale de l’agence a piraté le réseau informatique d’un consortium de 16 sociétés utilisant le câble sous-marin de télécommunications Sea-Me-We 4. Ce câble en fibre optique relie l’Asie et l’Océanie à l’Europe en passant par le Moyen-Orient et ce jusqu’à Marseille, où il est relié au réseau Orange. Selon Der Spiegel, la NSA a piraté en février 2013 le réseau informatique de ces 16 sociétés (dont Orange) en introduisant un virus lui permettant de récupérer des informations concernant les flux de données – tels le lieu, la date ou les personnes participant à une conversation donnée.   »Orange n’a aucune implication dans de telles manoeuvres, effectuées entièrement à son insu et qui concernent a priori des équipements (câble SMW4) dont elle est usager et non gestionnaire », a indiqué l’opérateur dans une déclaration transmise à l’AFP. « Si piratage il y a eu, cela n’a pas pu se faire via le réseau d’Orange, qui n’a connu aucune attaque de ce type », affirme-t-il. L’opérateur « se réserve toutefois toutes les possibilités d’action légale dans l’hypothèse où des données Orange transportées par le câble en question auraient fait l’objet d’une tentative d’interception et va notamment se constituer dans les prochains jours partie civile », annonce-t-il. Orange  »rappelle son attachement à la protection du secret des correspondances, qui ne peut être levé que dans des conditions clairement définies et limitées par la loi; aucune institution ni aucun Etat ne peut s’affranchir de ce respect », selon la déclaration.  Depuis plusieurs mois, les révélations d’Edward Snowden ont levé le voile sur l’ampleur de Prism, programme américain d’espionnage tous azimuts visant plusieurs pays européens, les institutions de l’UE ou même le système de vidéo-conférence interne de l’ONU.

 

Orange-Stéphane Richard : «la filière numérique menacée par Bruxelles »( interview Le Figaro)

Orange-Stéphane Richard : «la filière numérique menacée par Bruxelles »( interview Le Figaro)

Stéphane Richard, PDG d’Orange, revient sur les ­perquisitions diligentées par la Commission européenne la semaine dernière chez trois grands opérateurs télécoms européens: Orange, Deutsche Telekom et ­Telefonica. La Commission cherchait d’éventuelles preuves d’abus de position dominante dans la gestion du trafic Internet. La société américaine Cogent, à l’origine de l’affaire, accuse les Européens de ne pas écouler son trafic gratuitement, comme le prévoient les accords de «peering». Ceux-ci permettent aux opérateurs de s’échanger entre eux du trafic sans se facturer. De leur côté, les Européens jugent que la quantité de trafic envoyé par Cogent justifie une rétribution financière.

LE FIGARO. – Que sont venus chercher les agents de la Commission chez Orange et qu’ont-ils trouvé?

Stéphane RICHARD. - Ils n’ont rien trouvé. Comme dit René Oberman, patron de Deutsche ­Telekom, ils se sont trompés d’adresse! Pourtant la Commission n’a pas lésiné sur les moyens. Bruxelles a envoyé chez Orange vingt et un agents pendant quatre jours. Ils sont allés dans quatre de nos sites. Ils ont saisi mes ordinateurs et ont perquisitionné mon bureau. Tout cela est quand même violent. C’est la quatrième fois depuis que je suis à la tête du groupe que des autorités de concurrence mènent ce type d’opération. Difficile de ne pas y voir une forme d’acharnement. Nous ne sommes pas contre la concurrence, nous la vivons tous les jours! Cette fois, il s’agit d’une affaire qui nous oppose à l’américain Cogent. Ce conflit a pourtant déjà été tranché en notre faveur par l’Autorité de la concurrence en France après déjà de longs mois d’enquête. Il est stupéfiant que la Commission se fasse ainsi le ­complice d’un ­acteur américain contre des ­entreprises euro­péennes qui emploient et investissent massivement en Europe. Aux États-Unis, la réciproque ne risque pas d’arriver! 

Vous accusez la Commission de jouer contre son camp. Pourquoi le ferait-elle?

Depuis vingt ans, Bruxelles ne sait faire qu’une seule et unique ­chose: de l’antitrust. Bruxelles semble ne pas comprendre que le monde a changé, que nous ne sommes plus les anciens monopoles historiques depuis longtemps, mais que nous sommes désormais plongés dans un monde ultraconcurrentiel, confrontés à des baisses de prix féroces alors que nous devons investir massivement dans nos réseaux. Dans le transport ­aérien, l’énergie, les télécoms, Bruxelles fait de la concurrence sauvage l’alpha et l’oméga de la politique économique. Cette idéologie a provoqué beaucoup de dégâts.

Cogent affirme qu’Orange refuse d’acheminer son trafic, notamment pour ralentir l’accès à YouTube et favoriser sa propre filiale, DailyMotion.

C’est faux et grotesque. D’abord, il est ridicule de mettre sur un pied d’égalité DailyMotion et YouTube, dont l’audience est dix fois supérieure! D’autre part, que penser de Cogent, dont le modèle économique est basé sur le non-paiement de l’usage des réseaux qu’il utilise massivement alors qu’il s’est développé en acheminant le trafic de Megaupload, site aujourd’hui fermé, dont chacun sait que la légalité est plus que contestable.

Les opérateurs européens sont bon marché. Risquent-ils d’être rachetés par des géants américains?

La politique consumériste à tous crins de Bruxelles affaiblit les opérateurs européens et déprécie leur valorisation boursière. Les trois grands opérateurs européens pèsent moins lourd en Bourse que le seul AT&T. Dans ces conditions, il ne faut pas s’étonner de voir ­Carlos Slim racheter KPN ou les grands opérateurs américains s’intéresser à des acquisitions à bas prix en Europe. Les États sont encore présents au capital des grands opérateurs et feront barrage à des OPA hostiles. Mais le risque, c’est que les opérateurs, trop affaiblis, ne puissent investir et créer le gisement d’emplois promis par le numérique. Toute la filière numérique est en jeu. Bruxelles a déjà largement fait le jeu des Asiatiques en mettant en œuvre une régulation visant uniquement à baisser les prix et en mettant sous pression les équipementiers et fabricants européens comme Alcatel ou Nokia.

La concurrence a permis une baisse des prix pour le consommateur et stimulé l’innovation. Auriez-vous déployé la 4G si vite sans l’arrivée de Free Mobile?

Regardez les États-Unis, où il y a 80 % de couverture 4G aujourd’hui avec seulement deux opérateurs dominants pour 350 millions d’habitants… Nous aurions bien évidemment développé la 4G en France comme partout en Europe. En revanche, sur la fibre optique, qui est un enjeu capital, les ­opé­rateurs sont trop affaiblis pour investir autant qu’ils le devraient. Or, c’est le grand chantier du ­futur, sur lequel l’Europe est à la traîne alors que les États-Unis et la Chine s’équipent à toute vitesse. Le déploiement de la fibre est évalué à 250 milliards d’euros en ­Europe. Au rythme où l’on va, il y en a pour quatre-vingt-dix ans.

Bruxelles commence à infléchir sa position. Une prise de conscience s’opère?

Neelie Kroes, commissaire au Numérique, appelle de ses vœux un «marché unique des télécoms». C’est bien. Mais cela reste pour l’instant une perspective très ­éloignée. En attendant, on veut commencer une fois de plus par amputer nos ressources, en baissant le prix des appels passés depuis l’étranger (roaming). Cette nouvelle baisse prévue des prix du roaming représenterait une perte sèche pour Orange de 300 millions d’euros de marge. En contrepartie, je ne vois aucune mesure pour stimuler l’investissement.

Concrètement, quelles mesures souhaitez-vous?

Il serait de bon sens de mettre en place un moratoire sur les baisses de prix du roaming afin de faire une étude d’impact sérieuse des précédentes mesures de baisse. Au-delà de ce moratoire, nous réclamons un régulateur unique européen, clé de voûte pour qu’existe une véritable industrie européenne. Il faut réduire le nombre d’opérateurs en Europe, permettre les rapprochements continentaux, car 150 opérateurs pour 28 pays, c’est beaucoup trop. Il faut également s’occuper de certaines distorsions de concurrence, comme sur le câble par exemple. Seuls les réseaux fixes des opérateurs sont régulés, alors que les câblo-opérateurs sont en mesure de passer à la fibre optique parfois avec des subventions ­publiques, sans que les opérateurs tiers aient la possibilité d’accéder à leurs réseaux. Enfin, on attend toujours que la ­Commission ­s’occupe sérieusement de mettre en place des conditions de concurrence équitable, par exemple sur le plan de la fiscalité des acteurs du numérique américain.

 

Hollande : pas de cessions d’Orange et de GDF Suez

Hollande :  pas de cessions  d’Orange et de GDF Suez

François Hollande a exclu dimanche la cession par l’Etat de ses participations dans les entreprises GDF Suez et Orange en raison de leur cours de Bourse trop faibles. « Pour France Télécom et pour GDF Suez nous ne vendons pas parce que nous considérons que les cours ne sont pas suffisamment élevés », a dit le président, invité de l’émission Capital sur M6. Le gouvernement a engagé des cessions d’actions dans des entreprises cotées comme Safran ou Aéroport de Paris afin de financer le programme des investissements d’avenir ou d’abonder les fonds de la nouvelle Banque publique d’investissement. François Hollande a indiqué que le gouvernement avait l’intention de continuer à vendre des participations pour financer de nouveaux programmes.

 

Hollande : Stéphane Richard maintenu chez Orange , pour combien de temps ?

Hollande : Stéphane Richard maintenu chez Orange , pour combien de temps ?

Pour Stéphane Richard, Hollande faiat finalemenet comme pout Cahuzac, il faiat confiance quitte le lâcher quand l’affaire va tourner au vinaigre. Finalemenet une sorte de soutien prêt à enfoncer.  Le président de la République François Hollande a annoncé dimanche que l’Etat donnerait instruction lundi à ses représentants au conseil d’administration d’Orange de voter en faveur d’un maintien de Stéphane Richard à la tête de l’opérateur téléphonique. Expliquant vouloir ne rien faire susceptible de déstabiliser Orange et ses 170.000 salariés, François Hollande a indiqué que Stéphane Richard resterait en fonction aussi longtemps qu’il serait en mesure de diriger l’entreprise, malgré son inculpation dans l’affaire Tapie/Crédit Lyonnais.

Free mobile : ne pourra plus utiliser Orange en 2018

Free mobile : ne pourra plus utiliser Orange en 2018

L’accord d’itinérance qui permet au quatrième opérateur mobile français Free d’utiliser le réseau d’Orange pour ses clients ne doit pas aller au-delà de son échéance prévue en 2018, a estimé lundi l’Autorité de la concurrence.  «L’itinérance dont bénéficie Free a permis d’animer la concurrence dès son entrée sur le marché», en janvier 2012. «Elle doit cependant être bornée dans le temps. Elle doit rester transitoire car elle présente des risques concurrentiels», selon l’Autorité qui préconise un arrêt en «2016 ou 2018». L’échéance du contrat liant Orange et Free est prévue en 2018. L’accord a permis à Free d’offrir très rapidement une couverture sur l’ensemble du territoire grâce au réseau d’Orange, le temps pour le quatrième opérateur de déployer son propre réseau. Pour s’assurer que ce calendrier sur l’itinérance soit tenu, l’Autorité suggère que l’Arcep, l’autorité de régulation des télécoms, vérifie «sans attendre que Free est sur une trajectoire d’investissement compatible avec les obligations de sa licence», autrement dit qu’il tient ses prévisions. L’Autorité de la concurrence estime du reste «nécessaire l’intervention conjuguée des autorités de concurrence et de régulation pour encadrer l’itinérance: préciser sa durée, régler les modalités de son extinction». Cet accord d’itinérance a été critiqué par d’autres opérateurs, SFR saisissant même la Commission européenne pour qu’elle l’examine.

Internet Free bloque la PUB

Internet Free bloque la PUB

Concrètement, les abonnés Free, lorsqu’ils surfent sur Internet depuis leur ordinateur ou leur tablette, accèdent à leurs sites habituels, débarrassés de la plupart des encarts publicitaires, essentiellement ceux gérés par Google. Cette mesure a provoqué la colère de nombreux éditeurs, qui vivent de la publicité et se sentent menacés. Pourquoi Free a-t-il pris une telle décision? Pour de nombreux spécialistes du Web, il s’agit d’une accélération dans le bras de fer que l’opérateur a engagé contre le géant américain Google, qu’il souhaite faire payer pour l’utilisation de son réseau. Free, comme les autres opérateurs télécoms, veut mettre à contribution les gros éditeurs de contenus, ceux qui envoient d’énormes volumes de données sur leurs réseaux. Car pour acheminer ce trafic très lourd, les opérateurs doivent constamment investir et redimensionner leurs «tuyaux». Depuis deux ans, tous les acteurs travaillent sur ce sujet de la «neutralité du Net»: qui paie, pour quel contenu, sur quel réseau? En frappant la publicité, Free touche au premier chef Google, qui est l’une des premières régies publicitaire sur Internet. Une nouvelle escalade, alors que depuis plusieurs mois déjà, l’opérateur s’oppose au géant américain en ralentissant le trafic de YouTube, la plate-forme vidéo de Google. Interrogé Free n’a pas souhaité commenter. Mais certains estiment que le blocage ne serait qu’une mesure ponctuelle, accréditant la thèse du bras de fer.  Le David français aura-t-il raison du Goliath américain? «Il est vraisemblable que Free parvienne à ses fins et puisse ainsi monnayer l’accès à ses abonnés, mais il est trop tôt à ce stade pour évaluer le montant des revenus qu’il pourra en tirer», estime CM-CIC Securities. Le chiffre d’affaires réalisé en France par Google serait «d’environ 1,6 milliard d’euros», et le nouveau dispositif de Free pourrait faire perdre à l’américain «jusqu’à un million d’euros par jour», estime une source proche du dossier. «Xavier Niel, le libertaire, était le seul à pouvoir faire un tel coup d’éclat, réagit un opérateur concurrent. Si nous avions fait la même chose, on nous aurait aussitôt accusés de prise en main du Web.» Un autre opérateur craint cependant qu’en «radicalisant les esprits, il ne vienne saper tout le travail de pédagogie réalisé depuis deux ans auprès des éditeurs de contenus». Mais les concurrents de Free espèrent tirer, eux aussi, les bénéfices de ce coup d’éclat. Orange a lui-même négocié avec Google un accord, et tous voudraient en faire autant. «Faire payer Google peut être justifié, mais cela doit se faire dans un cadre régulé et encadré. Free ne peut se faire justice tout seul», estime Édouard Barreiro, de l’association UFC-Que choisir. La balle est maintenant dans le camp des pouvoirs publics, alors que Fleur Pellerin organise une réunion à Bercy lundi.

 

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