Archive pour le Tag 'Orange'

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Orange : gros cirque médiatique pour imposer sa nouvelle box et augmenter ses profits

Orange : gros cirque médiatique pour imposer sa nouvelle box et augmenter ses profits

 

 

Un gros cirque médiatique a été organisé par Orange pour pousser ses clients à migrer vers sa nouvelle box. Une nouvelle box notamment justifiée par les très gros investissements réalisés en matière de fibre optique. Mais du coup Orange envisage de développer de nombreux services payants en plus de l’abonnement évidemment ;  comme cette nouvelle boxe sera accessible aux clients ADSL on peut imaginer qu’au final tout cela se traduira par une augmentation de la facture. Certes la cible optique offre une capacité sans commune mesure avec le réseau téléphonique actuel pour autant il sera loin d’être accessible partout. À terme il est évident que fibre optique ou pas les clients d’Orange devront muter vers la nouvelle boxe et sa nouvelle tarification.  Lors d’un grand show organisé à Paris, l’opérateur historique a dévoilé sa nouvelle « Livebox » couplée à un décodeur Ultra HD. Avec un débit Wi-Fi pouvant atteindre 1 gigabit par seconde, elle doit permettre à Orange de doper son nombre d’abonnés à la fibre avec des services gourmands en bande passante. Déployer la fibre à coups de milliards d’euros, c’est bien. La rentabiliser, c’est mieux. Et c’est précisément pour cela qu’Orange a dégainé sa nouvelle « Livebox » ce mercredi, lors de son « Show Hello » au Carrousel du Louvre. Lors de cet événement dédié aux innovations du groupe, Stéphane Richard, le PDG de l’opérateur, n’a pas lésiné sur les superlatifs pour auréoler son nouveau bébé : « Tout est plus puissant. On y a incorporé la meilleure puce du marché, qui va nous permettre d’apporter beaucoup de nouveaux services. On a un ensemble Wi-Fi infiniment plus performant que ce qu’on a connu jusque-là [avec un débit pouvant atteindre 1 gigabit par seconde, Ndlr]. Grâce à cela, on pourra connecter une dizaine de terminaux simultanément sur la même box. »  Pour aller avec ces standards, Orange a déroulé tout un éventail de nouveaux contenus. D’après Stéphane Richard, « plus de 300 titres à la demande en Ultra HD » seront disponibles dès la commercialisation de la box. Parmi eux, il y aura notamment des séries signées Netflix, comme NarcosBreaking Bad ouMarseille. Lors du prochain Euro 2016 de football, huit matchs seront exclusivement diffusés en Ultra HD pour les clients d’Orange TV. D’après Stéphane Richard, plus de 200 jeux vidéo seront téléchargeables « en accès direct », et une plateforme dédiée aux contenus en réalité virtuelle devrait voir le jour prochainement. Pour rentabiliser cet investissement colossal, l’opérateur historique doit impérativement faire migrer ses clients ADSL traditionnels vers la fibre. Mais aussi en profiter pour récupérer les abonnés Internet fixes partis chez Free (surtout dans les grandes villes), lorsque le trublion a chamboulé le marché en 2002 avec ses offres à prix cassé. En parallèle, Orange table sur une augmentation de l’ARPU (le revenu moyen par abonné), en étoffant son offre avec des contenus payants. Aujourd’hui, Orange compte un peu plus de 1 million d’abonnés à la fibre, sur un total de 5 millions de clients éligibles (qui disposent d’une prise adéquate). Avec sa box, l’opérateur espère bien convertir ces derniers à ses offres maison. Sachant que, d’ici à 2018, il vise les 12 millions de logements raccordables.

 

(Avec Reuters)

Fusion avec Orange Bouygues inquiétude pour l’emploi chez Bouygues

Fusion avec Orange Bouygues inquiétude pour l’emploi chez Bouygues

La fusion entre Orange et Bouygues semble maintenant bien avancée. Des inquiétudes se manifestent cependant pour l’emploi. En effet cette fusion sera subordonnée à l’abandon de certains actifs pour être acceptée  par l’autorité de la concurrence. En outre inévitablement par des restructurations  et donc aussi des suppressions de postes en particulier chez Bouygues dont certaines activités vont faire double emploi avec celle d’Orange. Les salariés de Bouygues Telecom s’inquiètent donc de plus en plus alors que le rapprochement avec le concurrent Orange se précise de plus en plus. Une délégation de la CFDT a d’ailleurs été reçue lundi 14 mars à Bercy pour s’enquérir de l’avenir des employés de l’opérateur. Selon le ministère de l’Économie et des Finances, leurs postes seront répartis entre les trois géants du secteur : Orange, SFR et Free. Un scénario qui a cependant du mal à convaincre en interne.

Orange : l’Etat veut limiter la part Bouygues

Orange : l’Etat veut limiter la part Bouygues

Les discussions concernant le regroupement orange Bouygues sont loin d’être terminées. L’État veut conserver une part significative d’actions afin  de peser sur les orientations du nouvel ensemble. Pour cela,  l’État souhaite limiter l’importance de la participation de Bouygues autour de 10 %. Second élément qui  retarde les négociations :  la nécessité pour le nouvel ensemble de ce débarrasser d’un certain nombre d’actifs afin de convaincre les autorités de la concurrence. En effet le regroupement permettra à l’opérateur de couvrir au moins 50 % du marché. L’autorité de la concurrence risque donc d’imposer un nouveau partage des cartes au profit de Free et de SFR. Il s’agit d’obtenir le feu vert des autorités de la concurrence française mais aussi européennes, ces dernières risquent de se montrer encore plus exigeantes à l’égard des actifs dont doivent se séparer Bouygues et Orange. Il faudra donc encore du temps pour que la fusion soit acceptable et acceptée. L’Etat, actionnaire à 23%, rejette actuellement les ambitions de Bouygues de disposer 15% d’Orange. Il devrait n’en récupérer que 11% environ pour que l’Etat reste au-dessus du seuil fatidique de 20%. En parallèle, Free et SFR négocient les parties de Bouygues Telecom qu’ils rachèteront pour environ 4,5 milliards d’euros. Les deux concurrents s’engageront à maintenir, après l’opération, leurs effectifs pendant trois ans.

Orange : contraint de vendre des actifs

Orange : contraint de vendre des actifs

 

Orange est bien conscient que pour convaincre les autorités de la concurrence de son rapprochement avec Bouygues ,  il lui faudra vendre des actifs aux autres concurrents du secteur télécom. Le nouvel ensemble devrait en effet ouvrir nettement plus de la moitié du marché.  Ces ventes porteraient  sur la rétrocession d’une partie des fréquences, du réseau, des boutiques et de la clientèle de Bouygues Telecom, sont encore à un stade préliminaire, aucune offre chiffrée n’étant pour l’instant sur la table.  Bouygues et Orange doivent aussi compter avec l’Etat, principal actionnaire de l’opérateur historique dont il contrôle 23%, pour faire aboutir une opération qui prévoit que Bouygues prenne une participation importante dans Orange, assortie d’un paiement en numéraire. les pouvoirs publics souhaiteraient que la participation de Bouygues dans l’ancien monopole ne dépasse pas 10%.   »L’Etat français a vocation à rester l’actionnaire de référence d’Orange et à disposer d’une minorité de blocage », a précisé Bercy. Pour cette vente d’actifs Orange n’est pas en position de force pour négocier, Free apparaissant comme le seul candidat pour le rachat d’une partie du réseau et des fréquences de Bouygues Telecom. Cependant il n’est pas exclu que d’autres acteurs se manifestent .

Regroupement Orange SFR : « c’est Bouygues qui est demandeur » (Stéphane Richard)

Regroupement Orange SFR : « c’est Bouygues qui est demandeur » (Stéphane Richard)

Le patron d’Orange a tenu à préciser que la perspective d’un regroupement entre Orange et SFR découlait d’une  initiative de Bouygues et non d’Orange. On peut sans doute accorder un certain crédit à cette déclaration même si dans le passé Orange a souhaité cette restructuration. Commercialement la position de SFR est en effet relativement solide cependant à terme sa viabilité et notamment sa rentabilité peuvent susciter de légitimes inquiétudes. Du coup un accord avec Orange permettrait à Bouygues d’accéder aux équipements et à l’énorme portefeuille de clientèle d’Orange pour diffuser ses produits y compris ceux des chaînes télévisées et LCI. Cela éviterait aussi SFR de réaliser d’énormes investissements dont le retour financier est loin d’être assuré en raison aussi du développement du câble.  L’accord passé entre Bouygues et Orange risque de  modifier de façon assez fondamentale tant  le paysage des télécoms que celui de l’audiovisuel. Première conséquence,  le rachat de Bouygues Telecom par Orange va permettre à Bouygues de sortir d’une situation financièrement très délicate pour l’opérateur télécom. Cela risque aussi de freiner la concurrence acharnée que se livrent  les quatre opérateurs français et la régulation va s’en trouver largement modifiée.  Seconde conséquence, TF1  va pouvoir sortir la tête de l’eau en termes d’audience en accédant à un réseau beaucoup plus large d’auditeurs (nombre d’émissions télévisées sont regardés sur des iPhones et autres tablettes). Cette opération se produit aussi au moment où LCI propriétaire de propriété de TF1 va être diffusé sur la TNT ouvrant ainsi sur une cible beaucoup plus large. Il s’agit d’une première coopération qui pourrait ouvrir sur une intégration beaucoup plus importante.  Les deux opérateurs ont signé pendant les fêtes un accord de confidentialité qui lance officiellement leurs négociations. Pendant les fêtes, les discussions entre Orange et Bouygues Télécom se sont accélérées. Selon plusieurs sources, les deux opérateurs mobiles ont signé la veille de Noël un accord de confidentialité pour entamer leurs négociations. Le rachat de Bouygues Télécom par Orange se ferait pour 10 milliards d’euros dont environ 2 milliards d’euros en cash et 8 milliards payés en actions Orange. Bouygues deviendrait ainsi le deuxième actionnaire de l’opérateur historique à hauteur de 15%, derrière l’Etat. Martin Bouygues souhaite deux sièges d’administrateurs chez Orange dont un qu’il occuperait. Ultérieurement pourrait en fait se constituer un énorme groupe télécom et télévisuel. Pour obtenir l’accord de l’autorité de la concurrence, SFR sans doute comme Orange devront se défaire de quelques activités vraisemblablement au profit de Free. D’après le Canard enchaîné cette opération serait largement soutenue par le gouvernement qui voit là  une opportunité de peser sur la politique éditoriale de TF1 puisque l’État est le premier actionnaire d’Orange. Une manière aussi de contrebalancer l’influence de BFM considéré comme peu favorable au pouvoir actuel. De ce point de vue l’autorisation donnée à LCI d’être diffusé sur la TNT n’est sans doute pas à hasard mais s’inscrit dans cette vaste redistribution des cartes dans le paysage télévisuel et des télécoms.

Orange : un super groupe télécom télévision banque ?

Orange : un super groupe télécom télévision banque ?

Orange vient à peine de terminer le premier round  des négociations avec Bouygues TF1 qu’un nouvel accord est annoncé entre l’opérateur télécom est la filiale bancaire de l’assureur Groupama. L’objectif étend cette fois de mettre en place une énorme banque en ligne. L’accord passé entre Bouygues et Orange va modifier de façon assez fondamentale tant  le paysage des télécoms que celui de l’audiovisuel. Cette restructuration a été peu analysée par les grands médias puisque la plupart des journalistes étaient  vacances pendant la trêve des confiseurs. Première conséquence,  le rachat de Bouygues Telecom par Orange va permettre à Bouygues de sortir d’une situation commercialement et surtout financièrement très délicate pour l’opérateur télécom. Cela risque aussi de freiner la concurrence acharnée que se livrent  les quatre opérateurs français et la régulation va s’en trouver largement modifiée.  Seconde conséquence, TF1 (qui va devenir actionnaire d’Orange) va pouvoir sortir la tête de l’eau en termes d’audience en accédant à un réseau beaucoup plus large d’auditeurs (nombre d’émissions télévisées sont regardés sur des iPhones et autres tablettes). Cette opération se produit aussi au moment où LCI propriétaire de propriété de TF1 va être diffusé sur la TNT ouvrant ainsi sur une cible beaucoup plus large. Il s’agit d’une première coopération qui pourrait ouvrir sur une intégration beaucoup plus importante. Mais le projet d’Orange de racheter Groupama banque pourrait provoquer des conséquences encore plus importants sur le paysage bancaire ( et de lassurance). En effet Orange peut s’appuyer sur un énorme fichier de clients : 30 millions environ en France (250 millions au plan international). Or on sait que la très grande majorité des clients des banques ce satisfont de prestations relativement élémentaires (, dépôt, retrait.) si l’on ajoute à cela la possibilité qui sera offerte du paiement par mobile la venue dOrange  dans le secteur financier pourrait donner un sérieux coup de pied dans la fourmilière bancaire qui se gave un peu trop de la gestion des dépôts. Le groupe de télécoms projette d’acquérir 65% du capital de Groupama Banque, la filiale bancaire du groupe d’assurance. Le lancement de la banque mobile d’Orange interviendra début 2017.  Le groupe de télécoms Orange a annoncé lundi, dans un communiqué, être entré en négociations exclusives avec l’assureur Groupama en vue de l’acquisition de 65% du capital de Groupama Banque, la filiale bancaire du groupe d’assurance. L’opération doit permettre à Orange, qui avait annoncé le lancement d’Orange Banque lors de la présentation de son plan stratégique « Essentiels 2020″, en mars dernier, de « bénéficier d’une infrastructure déjà opérationnelle et rodée » pour le lancement de son nouveau service, début 2017. « Il s’agit d’une brique essentielle pour nous afin de finaliser le projet Orange Banque pour 2017. Nous disposerons d’un outil qui fonctionne, un parc de clients et tout l’aspect réglementaire déjà en place, cela nous permettra de gagner beaucoup de temps », a déclaré à l’AFP le PDG d’Orange, Stéphane Richard. « Nous apportons nos 28 millions de clients dans le mobile, Groupama de son côté a un outil qui fonctionne mais qui n’a pas encore atteint sa taille critique », a ajouté M. Richard qui s’est par ailleurs déclaré « très optimiste » quant à une conclusion positive de ces négociations.

 

Alliance TF1-Orange et Bouygues : un bouleversement dans les télécoms et l’audiovisuel

Alliance TF1-Orange et Bouygues : un bouleversement dans les télécoms et l’audiovisuel

 

L’accord passé entre Bouygues et Orange va modifier de façon assez fondamentale tant  le paysage des télécoms que celui de l’audiovisuel. Cette restructuration a été peu analysée par les grands médias puisque la plupart des journalistes sont en vacances pendant la trêve des confiseurs. Première conséquence,  le rachat de Bouygues Telecom par Orange va permettre à Bouygues de sortir d’une situation commercialement et surtout financièrement très délicate pour l’opérateur télécom. Cela risque aussi de freiner la concurrence acharnée que se livrent  les quatre opérateurs français et la régulation va s’en trouver largement modifiée.  Seconde conséquence, TF1  va pouvoir sortir la tête de l’eau en termes d’audience en accédant à un réseau beaucoup plus large d’auditeurs (nombre d’émissions télévisées sont regardés sur des iPhones et autres tablettes). Cette opération se produit aussi au moment où LCI propriétaire de propriété de TF1 va être diffusé sur la TNT ouvrant ainsi sur une cible beaucoup plus large. Il s’agit d’une première coopération qui pourrait ouvrir sur une intégration beaucoup plus importante.  Les deux opérateurs ont signé pendant les fêtes un accord de confidentialité qui lance officiellement leurs négociations. Pendant les fêtes, les discussions entre Orange et Bouygues Télécom se sont accélérées. Selon plusieurs sources, les deux opérateurs mobiles ont signé la veille de Noël un accord de confidentialité pour entamer leurs négociations. Le rachat de Bouygues Télécom par Orange se ferait pour 10 milliards d’euros dont environ 2 milliards d’euros en cash et 8 milliards payés en actions Orange. Bouygues deviendrait ainsi le deuxième actionnaire de l’opérateur historique à hauteur de 15%, derrière l’Etat. Martin Bouygues souhaite deux sièges d’administrateurs chez Orange dont un qu’il occuperait. Ultérieurement pourrait en fait se constituer un énorme groupe télécom et télévisuel. Pour obtenir l’accord de l’autorité de la concurrence, SFR sans doute comme Orange devront se défaire de quelques activités vraisemblablement au profit de Free. D’après le Canard enchaîné cette opération serait largement soutenue par le gouvernement qui voit là  une opportunité de peser sur la politique éditoriale de TF1 puisque l’État est le premier actionnaire d’Orange. Une manière aussi de contrebalancer l’influence de BFM considéré comme peu favorable au pouvoir actuel. De ce point de vue l’autorisation donnée à LCI d’être diffusé sur la TNT n’est sans doute pas à hasard mais s’inscrit dans cette vaste redistribution des cartes dans le paysage télévisuel et des télécoms.

Télécom-télé : TF 1 vendu à Orange ?

Télécom-télé : TF 1 vendu à Orange ?

D’après le Canard enchaîné la vente de TF1 à Orange ne serait plus exclue dans le cadre des restructurations du secteur des télécoms ce qui permettrait aussi à Bouygues de monter au capital d’Orange. Ce serait d’abord l’occasion de restructurer le secteur des télécoms considéré comme trop concurrencé avec 4 opérateurs. La coopération entre Orange et TF1 rendrait possible un renforcement de l’audience de TF1 en perte de vitesse depuis des mois et même des années.  Accessoirement cela rendrait possible une plus grande influence de l’Etat sur la chaîne télévisée  (l’État est actionnaire à hauteur de 23 % chez Orange). Dans l’immédiat, Orange souhaiterait  obtenir 10% du capital de TF1, ce qui reviendrait à permettre à son principal actionnaire, à savoir l’Etat, d’avoir un pied dans la chaîne privée, selon des révélations du Canard enchaîné de mercredi. En contrepartie, Bouygues, qui détient TF1, pourrait s’allier à Orange. Toujours selon l’hebdomadaire satirique, François Hollande serait à la manœuvre.  A 17 mois de l’élection présidentielle, François Hollande effectue une vaste refonte du PAF. Après la série nominations à France Télévisions (Delphine Ernotte en a pris la direction, Michel Field va piloter l’information), le chef d’Etat serait en train de s’accorder avec… Martin Bouygues, propriétaire réputé « sarkozyste » du groupe éponyme et donc de TF1. En effet, Le Canard enchaîné révèle mercredi qu’Orange, l’opérateur dont l’Etat français détient 23%, étudie la possibilité de prendre une participation de 10% de la chaîne privée. Ce qui permettrait à l’Etat de s’inviter à la table des actionnaires de la Une. Toujours selon l’hebdomadaire satirique, François Hollande est à la manœuvre pour permettre à LCI, la chaîne d’informations en continu affiliée à TF1, d’être présente sur la TNT gratuitement. Pourtant, en juillet 2014, Martin Bouygues n’avait pas obtenu gain de cause : le Conseil supérieur audiovisuel (CSA) avait refusé d’accorder un créneau TNT à LCI, plaçant la chaîne dans une situation financière délicate. Le 17 novembre dernier, le CSA est officiellement revenu sur sa décision. Le Canard enchaîné évoque même une vente de TF1 à Orange. En contrepartie, le groupe Bouygues pourrait bientôt sceller un accord pour monter au capital d’Orange – à hauteur de 10 à 12%. Cela fait un an que des spéculations circulent autour de Bouygues Télécom, poussé à la fusion avec l’un de ses trois concurrents, Orange, SFR-Numericable ou Free. Pourquoi de telles manœuvres? Pour Le Canard enchaîné, la raison est avant tout politique : « avoir la main » sur TF1 et LCI avant 2017… pour mieux « contrer BFMTV, que François Hollande juge ‘hostile’ à son action politique ».

TF 1 vendu à Orange ?

TF 1 vendu à Orange ?

D’après le canard enchaîné la vente de TF1 à Orange ne serait plus exclure dans le cadre des restructurations du secteur des télécoms ce qui permettrait aussi à Bouygues de monter au capital d’Orange. Accessoirement cela rendrait possible une plus grande influence de l’État (actionnaire à hauteur de 23 % chez Orang) une plus grande influence sur la chaîne télévisée. Dans l’immédiat Orange souhaiterait  obtenir 10% du capital de TF1, ce qui reviendrait à permettre à son principal actionnaire, à savoir l’Etat, d’avoir un pied dans la chaîne privée, selon des révélations du Canard enchaîné de mercredi. En contrepartie, Bouygues, qui détient TF1, pourrait s’allier à Orange. Toujours selon l’hebdomadaire satirique, François Hollande serait à la manœuvre.  A 17 mois de l’élection présidentielle, François Hollande effectue une vaste refonte du PAF. Après la série nominations à France Télévisions (Delphine Ernotte en a pris la direction, Michel Field va piloter l’information), le chef d’Etat serait en train de s’accorder avec… Martin Bouygues, propriétaire réputé « sarkozyste » du groupe éponyme et donc de TF1. En effet, Le Canard enchaîné révèle mercredi qu’Orange, l’opérateur dont l’Etat français détient 23%, étudie la possibilité de prendre une participation de 10% de la chaîne privée. Ce qui permettrait à l’Etat de s’inviter à la table des actionnaires de la Une. Toujours selon l’hebdomadaire satirique, François Hollande est à la manœuvre pour permettre à LCI, la chaîne d’informations en continu affiliée à TF1, d’être présente sur la TNT gratuitement. Pourtant, en juillet 2014, Martin Bouygues n’avait pas obtenu gain de cause : le Conseil supérieur audiovisuel (CSA) avait refusé d’accorder un créneau TNT à LCI, plaçant la chaîne dans une situation financière délicate. Le 17 novembre dernier, le CSA est officiellement revenu sur sa décision. Le Canard enchaîné évoque même une vente de TF1 à Orange. En contrepartie, le groupe Bouygues pourrait bientôt sceller un accord pour monter au capital d’Orange – à hauteur de 10 à 12%. Cela fait un an que des spéculations circulent autour de Bouygues Télécom, poussé à la fusion avec l’un de ses trois concurrents, Orange, SFR-Numericable ou Free. Pourquoi de telles manœuvres? Pour Le Canard enchaîné, la raison est avant tout politique : « avoir la main » sur TF1 et LCI avant 2017… pour mieux « contrer BFMTV, que François Hollande juge ‘hostile’ à son action politique ».

 

Amende record pour Orange

Amende record pour Orange

 

Selon Le Figaro, Orange pourrait écoper d’une amende colossale, « de plusieurs centaines de millions d’euros, probablement plus de 500 millions », pour abus de position dominante sur le marché des entreprises. Le quotidien précise que dans ce dossier, l’Autorité de la concurrence, présidée par Bruno Lasserre, rendra sa décision avant Noël. Orange fait depuis longtemps l’objet d’une enquête de l’institution concernant de possibles « discriminations » d’Orange sur le marché des télécoms pour les professionnels, suite à des plaintes de Bouygues Telecom et SFR, respectivement en 2008 et 2010. Sachant qu’il ne reste aujourd’hui que la plainte de SFR, puisqu’en 2014, Orange a déboursé 300 millions d’euros pour que Bouygues Telecom abandonne ses poursuites. En février dernier, l’opérateur britannique Colt a également saisi le gendarme de la concurrence, accusant Orange de pratiques anticoncurrentielles. D’après Le Figaro, SFR et Colt pourront donc déposer une demande d’indemnisation lorsque la décision de l’Autorité de la concurrence sera rendue publique. Celle-ci pourrait in fine se chiffrer « en dizaines [...], voire en centaines » de millions d’euros pour l’opérateur historique, indique le quotidien. Cette décision risque dans tous les cas de chambouler le secteur des télécoms d’entreprises, dont le marché est estimé à 12 milliards d’euros.

Télécoms-Orange : ça va mieux

Télécoms-Orange : ça va mieux

Ça va mieux pour Orange qui semble avoir digérer  la batille des prix lancé par ses concurrents.  Orange a en effet  fait état jeudi d’un chiffre d’affaires et d’un excédent brut d’exploitation (Ebitda) en hausse pour la première fois depuis 2009, notamment grâce à des résultats solides en France, ce qui permet à l’opérateur téléphonique de relever son objectif d’Ebitda sur l’année. Le groupe de télécoms français, le quatrième en Europe, a publié un chiffre d’affaires de 10,28 milliards d’euros au troisième trimestre, en hausse de 0,5% à base comparable, soutenu par la croissance des services mobiles à travers le monde, avec un Ebitda retraité de 3,56 milliards (+1,1%). Les résultats d’Orange sont légèrement supérieurs à ceux attendus par les analystes, à 10,22 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 3,5 milliards d’euros d’Ebitda selon un consensus fourni par l’entreprise. Comme ses principaux concurrents, Orange a été affecté dans le passé par la violente guerre des prix sur le marché français, commencée après l’arrivée en 2012 de l’opérateur à bas coûts Free Mobile, filiale d’Iliad.

Affaire Tapie : Le PDG d’Orange encore mis en examen dans le dossier Tapie

Affaire Tapie : Le PDG d’Orange encore mis en examen dans le dossier Tapie

Parce  qu’il est considéré comme complice dans l’affaire Tapie- un petit cadeau de 400 millions-  Le PDG d’Orange, Stéphane Richard, a été mis en examen jeudi. Une affaire où les protagonistes se renvoient la patate chaude. Tapie bien sûr innocent qui n’a fait pression sur personne, pas même sur Sarkozy qu’il a rencontré une dizaine de fois notamment pour parler de ce sujet. Sarkozy, jamais en première ligne, et qui n’a pas monnayé le soutien de Tapie aux présidentielles. Lagarde, innocente aussi, qui a autorité le versement mais fait porter le chapeau à son ancien directeur de cabinet Stéphane Richard. Ce dernier qui affirme avoir agi sur ordre de sa ministre. Une affaire qui démontre les liens douteux entre politique, milieux  d’affaires et justice ; Et  Lagarde  personnalité « exemplaire » pour les Français devrait y laisser logiquement des plumes car on voit mal Sarkozy se scarifier. Stéphane Richard était directeur de cabinet de la ministre de l’Economie de l’époque, Christine Lagarde, lors de l’arbitrage controversé qui a octroyé 403 millions d’euros à l’homme d’affaires en 2008. Il avait déjà été mis en examen pour « escroquerie en bande organisée » dans ce même dossier en juin 2013. « Stéphane Richard réfute fermement les mises en cause dont il est l’objet », a dit son avocat, Jean-Etienne Giamarchi, dans une réaction transmise à Reuters par l’entourage du PDG. « Cette mise en examen supplétive est un non évènement. Elle ne change rien, n’apporte rien et ne modifie en rien la position de Stéphane Richard dans ce dossier », poursuit l’avocat. « Il n’y a aucun fait ni aucun élément nouveau à charge contre lui. » Selon l’entourage du PDG, Jean-François Rocchi, ex-président du Consortium de réalisation (CDR), structure publique créée en 1995 pour gérer le passif du Crédit Lyonnais après sa quasi-faillite, et Bernard Scemama, ex-directeur de l’Etablissement public de financement et de restructuration (EPFR), qui assurait la tutelle du CDR, sont aussi en examen sous le même chef.

 

Télécoms : fin des baisses de tarifs ( PDG d’Orange)

 

 

Le président d’Orange plaide pour que soit mis fin à la guerre des prix. I n’a sans doute pas complètement tort car la concurrence- qui a profité aux consommateurs-  a sans doute amené les prix à la limite du raisonnable. On peut même penser qu’ »il sera difficile pour Bouygues de résister dans un tel contexte. La baisse des prix a en effet atteint près de 50% en quelques années.   La guerre des prix entre opérateurs de téléphonie mobile en France, déclenchée en 2012 par l’arrivée d’Iliad sur le marché, est terminée, a estimé samedi le PDG d’Orange, Stéphane Richard, qui a une nouvelle fois plaidé en faveur d’une consolidation du secteur.   »On a en France aujourd’hui les prix qui sont les plus bas au monde en matière de téléphonie », a-t-il dit sur France Inter. « Arrêtons de croire qu’on va continuer la guerre des prix, en matière tarifaire il n’y a pas de marge de baisse ». « Soyons un peu réaliste », a-t-il ajouté. « Dire que les prix vont continuer à baisser dans les années qui viennent, c’est une folie. »  L’arrivée de Free, la filiale d’Iliad, sur le marché français du mobile en 2012 avec des offres à prix cassés, a provoqué une baisse des prix dans le secteur. En trois ans, ils ont diminué de 45% selon Stéphane Richard.  Prenant l’exemple de la Grande-Bretagne ou de l’Allemagne, le PDG d’Orange, premier opérateur français, a une nouvelle fois appelé à la consolidation du marché.   »Un marché des télécoms bien régulé à trois opérateurs ça fonctionne très bien. A quatre ça peut fonctionner, c’est plus compliqué, on le voit bien, ça supposera de toute façon des coopérations entre les opérateurs », a-t-il dit.   »La consolidation n’est pas une fin en soi, ça dépend des conditions du marché et des acteurs (…) N’en faisons pas un préalable, n’en faisons pas une question, ça dépendra des stratégies des entreprises. »  Des discussions ont eu lieu début 2014 entre plusieurs opérateurs français, dont Orange, en vue d’une ‎consolidation avant d’être abandonnées à l’été en raison, principalement, de désaccords sur le prix. De nombreux investisseurs tablent aujourd’hui sur un rachat de la filiale en difficulté de Bouygues, Bouygues Telecom, par l’un de ses concurrents qui pourrait être Free ou le nouveau numéro deux français du fixe.  

Il faut supprimer les retraites-chapeaux (Stéphane Richard)

Il faut supprimer les retraites-chapeaux (Stéphane Richard)

Enfin un patron qui ose dénoncer le scandale des retraites chapeaux. « On perpétue une forme d’inégalité qui est difficile à admettre ». Stéphane Richard, le PDG d’Orange, appelle à la suppression des retraites-chapeau et préconise de laisser les entreprises fixer ses salaires. « Les salaires se fixent tous les ans alors que la retraite-chapeau, c’est une fois pour toutes », explique-t-il.  Une déclaration qui fait suite à la validation par l’État de la retraite-chapeau du patron de GDF-Suez, Gérard Mestrallet. « Cela suscite beaucoup d’émotion et on peut le comprendre », estime Stéphane Richard. Le PDG d’Orange faiat tout simplement preuve de bon sens. Le gouvernement vient en effet d’approuver la retraite complémentaire de 800 000 euros du patron de GDF tout simplement parce que c’était prévu. Or il était auusi prévu des dispositions pour l’âge, le montant de retraites de Français. Ces dispositions ont été revues du fait de la crise. On a demandé aux Français de faire des efforts. Pourquoi les grands patrons seraient-ils à l’écart de cet effort national de solidarité ? Parce que sans doute ils appartiennent à cette oligarchie qui pille les richesses  du pays ? Quand on connait la situation financière de GDF, on peut d’autant plus s’étonner. D’ailleurs la conséquence c’est l’augmentation régulière du gaz !

 

Telecom Orange : L’Espagne plutôt que Bouygues Telecom

Telecom Orange : L’Espagne plutôt que Bouygues Telecom

Montebourg est sans doute intervenu pout faire changer Orange d’avis. Du coup, c’est mollement que le PDG d’Orange se dit à nouveau éventuellement intéressé par Bouygues. Orange pourrait finalement jouer un rôle dans la consolidation du marché français des télécoms. Trois jours après avoir annoncé renoncer à racheter Bouygues Telecom, l’acteur le plus affaibli après l’accord de rachat de SFR par Numericable, l’opérateur a fait savoir que sa décision n’était pas définitive. « Est-ce qu’on peut revenir dans le jeu ? Oui, bien sûr, mais pas comme architecte, pas comme arrangeur », a  ainsi déclaré Stéphane Richard, samedi 5 juillet. « D’un point de vue concurrentiel, nous ne prendrons pas le risque de repartir sur ce dossier. Mais si quelqu’un d’autre décide de le faire et nous sollicite (…) pour, peut-être, permettre d’élaborer une offre qui peut satisfaire Bouygues, bien sûr qu’on regardera », a-t-il expliqué.  En outre, Orange s’intéresserait en premier lieu à l’Espagne pour d’éventuelles opérations de croissance externe, selon Stéphane Richard. « On a des sujets importants en Espagne, peut-être en Belgique, peut-être en Pologne, ça peut être le cas en Roumanie. (…) Ça fait beaucoup de théâtres d’opérations mais s’il ne fallait en mentionner qu’un seul, pour nous, ce serait l’Espagne », a-t-il ainsi affirmé, en marge des rencontres économiques d’Aix-en-Provence. Troisième opérateur de télécommunications d’Espagne, Orange fait régulièrement l’objet de rumeurs d’intérêt pour un éventuel rachat de son concurrent local Jazztel.

 

Telecom : Orange ne veut pas de Bouygues

Telecom : Orange ne veut pas de Bouygues

Encore une mauvaise nouvelle pour Bouygues qui a bien du mal à exister dans un marché à quarte opérateurs. Après son échec sur SFR, Bouygues vient d’essuyer le refus d’Orange pour son rachat. Bouygues Telecom ne sera pas racheté par Orange. Ce mercredi 2 juillet, le groupe dirigé par Stéphane Richard s’est fendu d’un communiqué pour indiquer ne plus vouloir acquérir d’opérateurs télécoms. « Orange a exploré les possibilités de participer à une opération de consolidation du marché français des télécoms, et juge que les conditions que le groupe avait fixées ne sont pas réunies aujourd’hui pour y donner suite », explique ainsi la société. Or, Orange avait des vues sur la filiale Telecom du groupe de Martin Bouygues. Le 16 mai dernier, Arnaud Montebourg, ministre de l’Economie avait confirmé sur BFMTV « des discussions » entre les deux opérateurs télécoms.  Puis le 28 mai dernier, Stéphane Richard avait déclaré sur BFM Business que « nous pensons qu’il n’y aura pas de chemin de retour à la croissance et à l’investissement dont nous avons besoin dans ce secteur tant que l’on restera dans un paysage à quatre opérateurs ». « Si Orange peut jouer un rôle positif et si cela est dans l’intérêt [de l'entreprise, ndlr], bien sûr que nous le ferons », avait-il ajouté. Bouygues Telecom, en difficulté depuis son échec face à Numericable dans le dossier SFR, avait également ouvert des négociations avec Iliad (Free), négociations qui n’avaient pas abouti. Le 11 juin dernier, le groupe avait annoncé l’échec de ces discussions et avait présenté un plan « pour faire un Bouygues Telecom qui vit durablement à quatre », avec une réduction des effectifs de 17% soit 1.516 postes.

Telecom : rapprochement entre Bouygues et Orange ?

Telecom : rapprochement entre Bouygues et Orange ?  

Le groupe Bouygues vient, ce jeudi 15 mai, de publier ses résultats, il a annoncé travailler sur un plan de refonte pour Bouygues Telecom qui permettra d’économiser 300 millions d’euros en année pleine à partir de 2016. Mais ce plan « aura des conséquences sociales », a déclaré le directeur financier de l’opérateur, Eric Haentjens. Néanmoins, la direction n’a pas confirmé les chiffres évoqués par les syndicats.   Les organisations syndicales du groupe craignent qu’entre 1.500 et 2.000 postes soient supprimés chez Bouygues Telecom, avait révélé lundi Le Figaro.  Plus tôt dans la journée, Sébastien Crozier, Président CFE-CGC Orange, avait envoyé un courrier au Premier ministre pour demander un rapprochement avec Bouygues afin d’y sauver les emplois. Et ce malgré les problèmes de concurrences que cela peut poser.  « Fusionner les équipes télécom de Bouygues et d’Orange permettrait d’éviter les licenciements dans les premières et de rajeunir la pyramide des âges dans les secondes », écrit-il.  Et il conclut : « espérant que l’urgence de la situation et la sauvegarde de l’emploi primeront sur l’idéologie de la concurrence ».

 

Orange : un « copain » comme directeur financier

Orange : un « copain » comme directeur financier

Encore deux  fonctionnaires qui auront  profité de leur  passage dans les cabinets pour faire une carrière sans beaucoup de risques. Ou la France des oligarques. Changement en vue à la direction d’Orange. L’actuel directeur du Trésor à Bercy, Ramon Fernandez, se verrait confier la direction financière de l’opérateur télécom historique, rapporte le Wall Street Journal. Le quotidien précise que l’actuel directeur financier d’Orange, Gervais Pellissier, qui occupe le poste depuis 2006, souhaite se voir confier de nouvelles responsabilités au sein du groupe. Cette nomination pourrait être annoncée dans les prochaines semaines. Une source proche du dossier avait récemment déclaré à Reuters que Ramon Fernandez rejoindrait le groupe Orange, mais sans préciser à quel poste.  Le conseil d’administration de l’opérateur a choisi, fin mars, de reconduire Stéphane Richard à la tête du groupe, dont l’Etat détient environ 28% du capital, optant pour la continuité dans un marché des télécoms en recomposition. Ramon Fernandez, qui avait été nommé sous Nicolas Sarkozy, pourrait être remplacé à la tête de l’importante direction du Trésor par François Villeroy de Galhau, actuel numéro deux de BNP Paribas. Même si jusqu’à présent, cet ancien collaborateur de DSK à Bercy de 1997 à 2000 a démenti cette possibilité.

Orange piraté : risques de faux courriels

Orange piraté : risques de faux courriels

Orange a subi le 16 janvier une attaque informatique sur son site internet qui a permis à des pirates de dérober les données personnelles de plusieurs centaines de milliers de clients, rapporte le site spécialisé PCInpact. Les hackers ont pénétré sur le site de l’opérateur à partir de la page « Mon Compte » de l’espace client et dérobé des données telles que noms, prénoms, adresses ou numéros de téléphone. Les mots de passe n’ont pas été affectés et moins de 3% des clients, soit environ 800.000 personnes ont été concernées, a précisé le directeur technique d’Orange, Laurent Benatar, au site PCInpact. Les clients touchés ont été avertis par lettre pour éviter qu’ils ne soient piégés par de faux courriels (« phishing ») et l’opérateur a déposé plainte.

 

Orange piratée par la NSA

Orange piratée par la NSA

L’agence américaine de surveillance électronique, la NSA, a introduit un virus dans le réseau informatique de l’entreprise de télécommunications française Orange, selon des documents fournis par l’ex-consultant informatique Edward Snowden et révélés par Spiegel Online dimanche 29 décembre. L’opérateur télécoms Orange a annoncé dans la foulée lundi 30 décembre qu’il allait se constituer partie civile.  Selon Edward Snowden, une division spéciale de l’agence a piraté le réseau informatique d’un consortium de 16 sociétés utilisant le câble sous-marin de télécommunications Sea-Me-We 4. Ce câble en fibre optique relie l’Asie et l’Océanie à l’Europe en passant par le Moyen-Orient et ce jusqu’à Marseille, où il est relié au réseau Orange. Selon Der Spiegel, la NSA a piraté en février 2013 le réseau informatique de ces 16 sociétés (dont Orange) en introduisant un virus lui permettant de récupérer des informations concernant les flux de données – tels le lieu, la date ou les personnes participant à une conversation donnée.   »Orange n’a aucune implication dans de telles manoeuvres, effectuées entièrement à son insu et qui concernent a priori des équipements (câble SMW4) dont elle est usager et non gestionnaire », a indiqué l’opérateur dans une déclaration transmise à l’AFP. « Si piratage il y a eu, cela n’a pas pu se faire via le réseau d’Orange, qui n’a connu aucune attaque de ce type », affirme-t-il. L’opérateur « se réserve toutefois toutes les possibilités d’action légale dans l’hypothèse où des données Orange transportées par le câble en question auraient fait l’objet d’une tentative d’interception et va notamment se constituer dans les prochains jours partie civile », annonce-t-il. Orange  »rappelle son attachement à la protection du secret des correspondances, qui ne peut être levé que dans des conditions clairement définies et limitées par la loi; aucune institution ni aucun Etat ne peut s’affranchir de ce respect », selon la déclaration.  Depuis plusieurs mois, les révélations d’Edward Snowden ont levé le voile sur l’ampleur de Prism, programme américain d’espionnage tous azimuts visant plusieurs pays européens, les institutions de l’UE ou même le système de vidéo-conférence interne de l’ONU.

 

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