Archive pour le Tag 'Optique'

Optique: prise en charge limitée à 450 euros pour arrêter la gabegie française

Optique: prise en charge limitée à 450 euros pour arrêter la gabegie française

 

Le plus souvent les verres qui viennent de Chine ne coûtent que quelques euros, ce sont les montures et »les services » qui font monter les prix. En réalité, on a rarement connu un tel développement des boutiques d’optique au rendement financier particulièrement juteux ; Dans une dernière étude, l’association de consommateurs UFC Que Choisir dénonce le prix des lunettes et les marges des opticiens. Selon l’UFC, les consommateurs français ont le budget lunettes le plus lourd d’Europe : 50% plus élevé que la moyenne. L’étude de l’UFC Que choisir (Distribution de l’optique : Examen à la loupe d’un marché juteux), est accablante pour les opticiens. L’association souligne tout d’abord l’inadéquation de la taille du réseau par rapport aux besoins de la population. « Chaque magasin ne vend ainsi que 2,8 paires de lunettes par jour ouvré en moyenne, sur lesquelles l’ensemble des coûts fixes du magasin sont répercutés », analyse l’étude. Et c’est le consommateur qui trinque. Face à l’opacité tarifaire, celui-ci ne peut que très rarement faire jouer la concurrence. Et se retrouve à payer sa paire de lunettes « 3,3 fois son prix d’achat ». L’opticien dégage donc « une marge brute de 275 euros » sur chaque paire « soit un taux de marge de 233% », qui « atteint même 317% » en moyenne sur les verres. Le gouvernement ajuste donc sa stratégie pour faire baisser les prix des lunettes. Il maintient son projet de plafonner la prise en charge des remboursements par les complémentaires santé (mutuelles, assurances et institutions de prévoyance) pour inciter les professionnels de l’optique à ajuster leurs tarifs, mais en lâchant un peu de lest. Ainsi, le remboursement d’une paire de lunettes à verre simple serait fixé dès 2015 à 450 euros tous les deux ans. En revanche, l’idée d’abaisser ce plafond à 300 euros en 2018 serait abandonnée, selon les Echos de ce 9 mai. Ce revirement s’explique par la pression exercée par la filière optique française, qui de la fabrication à la distribution, représente 100.000 emplois en France. Les professionnels jugent que les plafonds envisagés par le gouvernement sont trop bas pour maintenir la production en France. Face à ce chantage à l’emploi, le ministre de l’Economie Arnaud Montebourg a ainsi expliqué, le 7 mai devant l’Assemblée nationale, être « particulièrement attentif à ce secteur », et cherchait des « points d’équilibre » afin de « répartir l’effort justement » entre le producteur et le distributeur. Actuellement, le marché de l’optique s’élève à 5,5 milliards d’euros, dont 3 milliards remboursés par les mutuelles. Un décret doit être publié prochainement pour fixer ces montants maximum du remboursement plafonds doivent s’appliquer aux seuls contrats « responsables » des complémentaires, qui représentent environ 90% des contrats.

Optique : des lunettes pour les pauvres ; roses ?

Optique : des lunettes pour les pauvres ; roses ?

Les pauvres auront leurs lunettes, sans doute des lunettes roses pour qu’ils ressentent moins la crise et mettent un peu de couleur sur la morosité de leur situation. Pendant ce temps là les opticiens se gavent en vendant les lunettes 10 à 20 plus chers des lunettes pagailleurs essentiellement fabriquées en Chine à des prix dérisoires. (Quelques euros les verres). L’Assemblée nationale a voté ce vendredi 25 octobre une mesure qui limite les tarifs des lunettes pour les personnes les plus pauvres.  Pour « agir directement sur les prix pratiqués » par les opticiens, le gouvernement a prévu d’étendre le dispositif d’encadrement des tarifs optiques aux bénéficiaires de l’ACS, l’aide au paiement d’une assurance complémentaire de santé, et dont les ressources sont inférieures au seuil de pauvreté.  Jusqu’à présent, seules les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU) complémentaire étaient concernés par l’encadrement des tarifs de l’optique. Une négociation entre la Caisse nationale d’assurance maladie, les opticiens et les représentants des complémentaires santé (mutuelles, assurances, institutions de prévoyance) devra fixer les tarifs maximum applicables pour les prestations optiques.  La ministre de la Santé Marisol Touraine a prévenu que « si cette négociation ne devait pas aboutir, le gouvernement prendrait ses responsabilités ». La ministre a affiché la volonté de permettre aux personnes à faibles revenus, notamment âgées, de bénéficier de meilleurs remboursements pour les prestations optiques et déclaré réfléchir à « des mesures spécifiques pour l’équipement des enfants à un âge crucial pour l’apprentissage de la lecture ».




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol