Archive pour le Tag 'optimistes'

Sondage pouvoir d’achat : 23% seulement optimistes

Sondage  pouvoir d’achat : 23% seulement optimistes

Selon un sondage Harris interactive, globalement, près d’un Français  sur deux (47%) se dit « optimiste » pour l’année à venir, soit une chute de 12 points par rapport à la même enquête il y a un an, contre 51% (+13) de  »pessimistes ». Le pouvoir d’achat (73%, +9) devient la première priorité attribuée au gouvernement pour 2019, devant la lutte contre le terrorisme (71%, stable) et contre le chômage (70%, +1). Mais c’est aussi l’un des domaines dans lesquels les Français se montrent le moins « optimistes » pour l’année à venir (23%).

La confiance dans le gouvernement pour mener différentes réformes est également limitée : 33% lui font ainsi confiance pour « agir dans le bon sens «en ce qui concerne la réforme des institutions, 32% pour la réforme de l’assurance maladie et 29% pour celle des retraites. Deux Français sur trois (67%) pensent enfin que le gouvernement doit « avant tout aider le pouvoir d’achat des Français », quitte à ne pas maîtriser l’endettement et le déficit de la France.

Enquête réalisée en ligne du 27 au 28 décembre auprès de 1 967 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1 à 2,3 points.

 

Moral des industriels français: optimistes sur l’investissement en 2018

Moral des  industriels français:  optimistes sur l’investissement en 2018

 

Encore une bonne nouvelle pour l’économie avec la hausse du moral des industriels concernant les investissements qui représentent environ un quart des investissements productifs en France. Les industriels français anticipent désormais une hausse de 4% des investissements cette année par rapport à 2017, après une progression revue en baisse à 2%, contre 4% précédemment, sur l’année écoulée, selon l’enquête trimestrielle de l’Insee publiée mardi. A titre de comparaison, dans la précédente édition de cette enquête, publiée en novembre, ils anticipaient une stabilité de leurs investissements cette année et évoquaient une hausse de 4% en valeur l’an dernier. Il s’agit dans les deux cas de révisions conformes à celles constatées habituellement en janvier, souligne l’Insee. Pour 2018, la révision à la hausse par rapport aux premières prévisions de l’automne dernier se manifeste dans tous les secteurs, en particulier dans la fabrication des biens d’équipement, dont les investissements sont attendus en hausse de 18% cette année (+10% dans l’enquête de novembre). Dans les autres secteurs, la révision à la hausse des prévisions d’investissements reste significative, bien que de moindre ampleur, qu’il s’agisse de l’agroalimentaire (stabilité attendue, contre un recul de 5% précédemment), de la fabrication de matériel de transport (-7% prévu, contre -11% auparavant) ou des autres industries (+6% attendu contre +2% précédemment). Les résultats de cette enquête mettent également en évidence que les industriels sont plus nombreux à anticiper une hausse plutôt qu’une baisse de leurs investissements au premier semestre 2018.

 

Moral Industrie : patrons optimistes

Moral Industrie : patrons  optimistes

 

Selon l’enquête d’opinion de la Banque de France  réalisée auprès des chefs d’entreprise, la production industrielle a fortement accéléré en décembre. Tous les secteurs sont concernés et en particulier l’automobile, les équipements électriques et les produits pharmaceutiques. Du côté des carnets de commande, le solde d’opinion ne cesse de se redresser depuis décembre 2015.  »Les livraisons et les prises de commandes, y compris étrangères, s’accroissent vivement. » Le taux d’utilisation de capacité des productions a progressé de 0,7 point par rapport à novembre pour s’inscrire à 81,7%, le niveau le plus haut depuis mai 2008. Pour le mois de janvier, les industriels s’attendent à une nouvelle hausse de leur production en janvier mais à un rythme moins prononcé. Les résultats de la Banque de France confirment ceux de l’Insee qui n’a pas encore publié de résultats pour décembre mais vient de confirmer une tendance favorable sur plusieurs mois. Si les économistes de l’institut de statistiques français ont noté que la production manufacturière s’était repliée en novembre, ils soulignent également que sur un an cette production est en forte hausse (+4,4 %). Elle est particulièrement dynamique dans les matériels de transport (+9%) et les biens d’équipement (+5,3%).

2018 : 59% des Français optimistes

2018 : 59% des Français optimistes

D’après un sondage d’ Harris Interactive, pour RTL et M6, le niveau d’optimisme des Français pour l’année 2018 atteint 59% (contre 38% pour le niveau de pessimisme). Au lendemain d’une année 2017 jugée positive, ce niveau d’optimisme confirme sa hausse continue depuis décembre 2011, passant de 44% à 59% (+15 points en six ans). Dans le détail, les femmes sont plus positives que les hommes (61% contre 57%) pour 2018. Trois quarts des moins de 35 ans affichent un bel optimisme en ce début d’année, contre 51% des 50 ans et plus. Le taux d’optimisme varie aussi suivant des critères sociodémographiques. Ainsi, 65% des CSP+ se déclarent optimistes, quand ils sont 53% à être dans le même état d’esprit chez les inactifs. La région Île-de-France compte 64% d’euphoriques contre 58% pour la province. Sans surprise, les Français, dont les convictions sont proches de celles défendues par La République En Marche, sont les plus optimistes (83%). Cela représente deux fois plus que les sympathisants Front national (42%). Le taux d’optimisme atteint 54% chez les sympathisants de La France insoumise et 61% chez leurs homologues des Républicains et du Parti socialiste. 2018 est une année de défis pour Emmanuel Macron et sa majorité. Interrogés sur les domaines d’actions prioritaires, les Français placent en tête de leur classement la lutte contre le terrorisme (71%). Elle devance la bataille contre le chômage (69%), dont les premiers résultats sont attendus « dans deux ans » par le chef de l’État, et la défense du système social (santé, retraites) (65%). L’éducation, la lutte contre l’insécurité et le pouvoir d’achat suivent avec 64%. En revanche, la place de la France dans l’Europe n’est jugée prioritaire que par 23% des Français, bien qu’ils se montrent optimistes sur la question à 51%. La culture (21%) et le droit de vote des étrangers (8%) ferment la marche de ce classement. En matière d’immigration enfin, Emmanuel Macron a repris à son compte la célèbre déclaration de Michel RocardLors de ses vœux du 31 décembre, il a répété que « nous ne pouvons accueillir tout le monde et nous ne pouvons le faire sans qu’il y ait des règles. » Les Français sont majoritaires à être en phase avec cette réflexion. D’une manière générale, un citoyen sur deux donne sa préférence à une politique de moindre accueil des immigrés sur le territoire national, contre 11% souhaitant voir cet accueil accru et 34% optant pour le statu quo. Ceci est particulièrement le cas concernant les immigrés économiques, malades ou souhaitant retrouver leur famille.

 

Moral des patrons : optimistes mais attentistes sur l’emploi

Moral des patrons : optimistes mais attentistes sur l’emploi

 

 

 

Les patrons sont plus confiants, même si on constate  un léger tassement ; c’est évidemment uen bonne nouvelle car une partie non négligeable de la croissance repose sur une vision plus optimiste des perspectives économiques. Pour autant cette évolution de l’état d’esprit ne se traduit pas encore en volonté nette d’embaucher. D’une certaine manière, dans ce domaine, les patrons sont attentistes. Ils attendent la concrétisation dans les textes et dans la pratique des orientations du nouveau gouvernement et en particulier des précisions concernant le budget 2018. D’après l’enquête d’Opinion Way pour CCI France/La Tribune/ Europe 1, les 604 dirigeants d’entreprises restent optimistes en juin. Certes, après le pic de confiance observé en mai, l’indicateur s’effrite un peu, de quatre points, pour s’élever à 112. Néanmoins, l’optimisme reste le premier qualificatif employé par les chefs d’entreprise pour caractériser leur situation (39%), devant la confiance (36%). «  Ces deux qualificatifs caractérisent plus particulièrement les chefs d’entreprise de 10 salariés ou plus (respectivement 52% et 58%)  », Précise l’étude. Confiants et optimistes, les chefs d’entreprise sont toujours plus nombreux à estimer que la situation actuelle est correctement orientée (32%, + 5 points). Ils se montrent confiants pour l’avenir de leur entreprise dans les douze prochains mois (69%), notamment les chefs d’entreprises de 10 salariés ou plus (94%). «   Cet enthousiasme en constante progression est à mettre en perspective avec la satisfaction à l’égard du nouveau Président de la République. Près de deux mois après l’élection d’Emmanuel Macron, les trois quarts des dirigeants d’entreprise (75%) se montrent satisfaits de son action, notamment ceux évoluant dans le secteur du commerce (82%) et étant à la tête d’entreprises de 10 salariés ou plus (85%)  », Note l’enquête. Cependant cet optimisme ne semble pas assez fort pour faire progresser les embauches. Ainsi, seuls 6% des chefs d’entreprises – une proportion stable par rapport à mai – entend recruter. Seul point positif, ils ne sont plus que 2%, contre 4% en mai, à anticiper des suppressions de postes.

Les optimistes pour Macron, les pessimistes pour les extrêmes

  • Les optimistes  pour Macron, les pessimistes  pour les extrêmes

 

 

 

 

Les clivages en France sont sans doute moins politiques que sociaux. D’après une étude  réalisée avant le premier tour des présidentielles d’ Ipsos / Sopra Steria,  il ressort que ce sont surtout les couches aisées et optimistes qui se sont prononcées pour Macron  tandis que les déclassés affichaient  leur pessimisme en votant pour les extrêmes.  Marine Le Pen arrive nettement en tête chez les ouvriers (37%), devant Jean-Luc Mélenchon (24%). Les retraités, rétifs au programme du représentant de la France insoumise (12%), préfèrent François Fillon (36%) et les cadres optent pour Emmanuel Macron (33%), qui réalise son plus mauvais score chez les ouvriers (12%). La candidate du Front national et le représentant de la France insoumise sont les deux candidats les plus soutenus par les chômeurs, mais cette fois Jean-Luc Mélenchon devance Marine Le Pen (36% contre 21%). Elle obtient un meilleur score chez les salariés, du privé (26%) comme du public (27%). Emmanuel Macron, boudé par les chômeurs (14%), fait son meilleur score chez les Français à leur compte (24%)… qui placent Jean-Luc Mélenchon au même niveau (24%). Les Français qui ont le sentiment que leur profession est sur le déclin optent plus pour Marine Le Pen (30%). En revanche, la sensation de travailler dans un secteur en expansion va de pair avec le vote Macron (27%). Le niveau de revenu aussi a un impact sur le bulletin glissé dans l’urne. Plus il augmente, plus le vote pour les extrêmes reflue. Emmanuel Macron convainc 32% des ménages au revenu mensuel supérieur à 3000 euros, tandis qu’il obtient 14% parmi ceux qui disposent de moins de 1250 euros par mois. Le vote Fillon suit la même évolution. Les foyers les plus défavorisés leur préfèrent largement Jean-Luc Mélenchon (25%) et surtout Marine Le Pen (32%). La tendance s’accentue encore si l’on considère les foyers où l’on éprouve la sensation que les fins de mois sont difficiles. La candidate du Front national obtient la préférence de 43% des ménages où elles sont même «très difficiles», loin devant Jean-Luc Mélenchon (22%). Les Français se sentant plus à l’aise financièrement optent davantage pour François Fillon (25%) et, encore plus, pour Emmanuel Macron (32%).

Perspectives croissance : des patrons pas très optimistes

Perspectives croissance  : des patrons pas très optimistes

 

Des perspectives de croissance moins favorables en 2016, des effectifs maintenus, une érosion des investissements et de la Recherche & Développement, une baisse de moral, c’est ce qui ressort des réponses de 269 dirigeants d’entreprises interrogées pour la 16ème édition du baromètre des Scale-Up réalisé par CroissancePlus, réseau d’entrepreneurs, et Astorg Partners, gérant de fonds LBO. L’avis de ces entreprises, qui ont réalisé au minimum 2 millions d’euros de chiffres d’affaires en 2015, est indispensable pour mesurer les grands indicateurs , concernant leurs activités, leurs investissements, le recrutement, les financements et le niveau de confiance.

• Croissance

Sur les six premiers mois de l’année 2016, l’activité des entreprises est conforme aux objectifs pour 47% des entrepreneurs interrogés, inférieure aux objectifs pour 31% et supérieure aux objectifs pour 22%.

Comme en 2015, c’est la stratégie commerciale qui demeure le principal levier de croissance (42% – 1 point depuis novembre 2015). Vient ensuite le positionnement sur de nouveaux marchés (30%, +4 points), puis le recrutement de compétences (29%).

Pour les six prochains mois, 48% des personnes interrogées pensent que l’activité de leur entreprise sera en hausse tandis que 40% l’imaginent stable et 10% en baisse.

• Emploi

Côté emploi, 37% des entreprises ont embauché au cours des six derniers mois (-3 points), 49% ont maintenu leurs objectifs et 14% les ont réduits. Dans les six prochains mois, 63% des patrons interrogés comptent maintenir leurs effectifs, 32% souhaitent les augmenter et 5% les diminuer. Parmi ceux qui veulent embaucher, 25% souhaitent 1 à 9 personnes en plus et 7% au moins 10 personnes dans les six mois qui arrivent. Mais pour ces entrepreneurs, la mesure encourageante pour atteindre ces objectifs est d’alléger la fiscalité (84%), de baisser le coût du travail (75%), de donner plus de liberté dans l’organisation du travail (62%) donner plus d’importance à la négociation au niveau de l’entreprise (62%). Autant de mesures qui font penser que la loi travail, telle qu’elle avait été écrite initialement, aurait permis des avancées significatives pour les entrepreneurs.

• Investissements

L’équipement et l’appareil productif (machines) (40%) ainsi que la communication et la commercialisation (29%) ou la formation du personnel (26%) sont les domaines dans lesquels les patrons prévoient d’augmenter leurs investissements dans les six prochains mois. Encore une fois, la mesure qui leur permettrait d’investir davantage est un allègement de la fiscalité (89%), puis l’accès au financement bancaire des marchés (67%) et la création d’un crédit d’impôt numérique pour aider les entreprises dans leur digitalisation (53%).

• Innovation

La plupart des entreprises n’investissent pas (41%) en Recherche & Développement. 34% d’entre elles investissent 1 à 5 % de leur chiffre d’affaires (CA). A peine 5% investissent plus de 20% de leur CA. En moyenne, 5,5% du CA est investi en innovation en mai et juin 2016.

•Confiance

En ce qui concerne les perspectives du premier semestre 2016, les entreprises sont plutôt confiantes pour elles-mêmes (83%), pour leur secteur d’activité (67%). En revanche, elles sont sceptiques sur l’économie française (72%), sur l’économie européenne (61%) tout comme sur l’économie mondiale (56%). Et elles ne font plutôt pas confiance au gouvernement…

 

• Opinions politiques

D’ailleurs, s’il fallait voter pour un candidat socialiste les patrons éliraient d’abord Emmanuel Macron (41%), Manuel Valls (8%), François Hollande ou Martine Aubry (3%), puis Arnaud Montebourg (1%). 35% des personnes interrogées ne veulent aucune de ces personnalités et 9% ne se prononcent pas. Pour les candidats de droite, c’est Alain Juppé qui passe en première position (18%), puis François Fillon (15%), Nicolas Sarkozy (11%), Bruno Le Maire (10%), Xavier Bertrand (3%), Nathalie Kosciusko-Morizet (3%). 31% des patrons ne veulent aucune de ces personnalités et 9% ne se prononcent pas. Les entrepreneurs se positionnent peu ou alors, le candidat qui parviendra à offrir un avenir plus radieux aux entreprises n’existe pas (encore).

 

‘(Croissance plus)

Perspectives économiques : des patrons pas très optimistes

Perspectives économiques : des patrons pas très optimistes

 

Des perspectives de croissance moins favorables en 2016, des effectifs maintenus, une érosion des investissements et de la Recherche & Développement, une baisse de moral, c’est ce qui ressort des réponses de 269 dirigeants d’entreprises interrogées pour la 16ème édition du baromètre des Scale-Up réalisé par CroissancePlus, réseau d’entrepreneurs, et Astorg Partners, gérant de fonds LBO, du 23 mai au 17 juin 2016. L’avis de ces entreprises, qui ont réalisé au minimum 2 millions d’euros de chiffres d’affaires en 2015, est indispensable pour mesurer les grands indicateurs , concernant leurs activités, leurs investissements, le recrutement, les financements et le niveau de confiance.

• Croissance

Sur les six premiers mois de l’année 2016, l’activité des entreprises est conforme aux objectifs pour 47% des entrepreneurs interrogés, inférieure aux objectifs pour 31% et supérieure aux objectifs pour 22%.

Comme en 2015, c’est la stratégie commerciale qui demeure le principale levier de croissance (42% – 1 point depuis novembre 2015). Vient ensuite le positionnement sur de nouveaux marchés (30%, +4 points), puis le recrutement de compétences (29%).

Pour les six prochains mois, 48% des personnes interrogées pensent que l’activité de leur entreprise sera en hausse tandis que 40% l’imaginent stable et 10% en baisse.

• Emploi

Côté emploi, 37% des entreprises ont embauché au cours des six derniers mois (-3 points), 49% ont maintenu leurs objectifs et 14% les ont réduits. Dans les six prochains mois, 63% des patrons interrogés comptent maintenir leurs effectifs, 32% souhaitent les augmenter et 5% les diminuer. Parmi ceux qui veulent embaucher, 25% souhaitent 1 à 9 personnes en plus et 7% au moins 10 personnes dans les six mois qui arrivent. Mais pour ces entrepreneurs, la mesure encourageante pour atteindre ces objectifs est d’alléger la fiscalité (84%), de baisser le coût du travail (75%), de donner plus de liberté dans l’organisation du travail (62%) donner plus d’importance à la négociation au niveau de l’entreprise (62%). Autant de mesures qui font penser que la loi travail, telle qu’elle avait été écrite initialement, aurait permis des avancées significatives pour les entrepreneurs.

• Investissements

L’équipement et l’appareil productif (machines) (40%) ainsi que la communication et la commercialisation (29%) ou la formation du personnel (26%) sont les domaines dans lesquels les patrons prévoient d’augmenter leurs investissements dans les six prochains mois. Encore une fois, la mesure qui leur permettrait d’investir davantage est un allègement de la fiscalité (89%), puis l’accès au financement bancaire des marchés (67%) et la création d’un crédit d’impôt numérique pour aider les entreprises dans leur digitalisation (53%).

• Innovation

La plupart des entreprises n’investissent pas (41%) en Recherche & Développement. 34% d’entre elles investissent 1 à 5 % de leur chiffre d’affaires (CA). A peine 5% investissent plus de 20% de leur CA. En moyenne, 5,5% du CA est investi en innovation en mai et juin 2016.

•Confiance

En ce qui concerne les perspectives du premier semestre 2016, les entreprises sont plutôt confiantes pour elles-mêmes (83%), pour leur secteur d’activité (67%). En revanche, elles sont sceptiques sur l’économie française (72%), sur l’économie européenne (61%) tout comme sur l’économie mondiale (56%). Et elles ne font plutôt pas confiance au gouvernement…

 

• Opinions politiques

D’ailleurs, s’il fallait voter pour un candidat socialiste les patrons éliraient d’abord Emmanuel Macron (41%), Manuel Valls (8%), François Hollande ou Martine Aubry (3%), puis Arnaud Montebourg (1%). 35% des personnes interrogées ne veulent aucune de ces personnalités et 9% ne se prononcent pas. Pour les candidats de droite, c’est Alain Juppé qui passe en première position (18%), puis François Fillon (15%), Nicolas Sarkozy (11%), Bruno Le Maire (10%), Xavier Bertrand (3%), Nathalie Kosciusko-Morizet (3%). 31% des patrons ne veulent aucune de ces personnalités et 9% ne se prononcent pas. Les entrepreneurs se positionnent peu ou alors, le candidat qui parviendra à offrir un avenir plus radieux aux entreprises n’existe pas (encore).

 

‘(Croissance plus)

 

Sondage : les moins de 35 ans sont contre la loi travail mais cependant plus optimistes que leurs aînés

Sondage : les moins de 35 ans sont contre la loi travail mais cependant plus optimistes que leurs aînés

 

Un sondage assez contradictoire sur l’idée que se font les jeunes de 35 ans d’eux-mêmes  même et de la loi travail.  Sondage aussi tout au soleil contrasté de l’image qu’ont les Français de la jeunesse. Les Français de moins de 35 ans sont plus nombreux que leurs aînés à se déclarer « opposés » à la loi Travail, selon un sondage du Parisien. Si l’ensemble des Français se déclarent à 71% « plutôt opposés à la loi El Khomri et 28% « plutôt favorables » (1% ne se prononcent pas), les 18-34 ans se disent à 78% « plutôt opposés », selon cette enquête Odoxa.  Les moins de 35 ans sont 54% à se dire « optimistes » pour leur avenir et 45% « pessimistes », contre respectivement 46 et 53% pour l’ensemble des tranches d’âge, selon ce sondage consacré à la jeunesse. Les Français dans leur ensemble disent avoir une bonne image des jeunes, à 71%. Les plus nombreux à porter un regard positif sont les sympathisants de gauche (79%) tandis que les plus sévères sont ceux du Front national (seulement 56% à avoir une bonne image). Il n’en reste pas moins que le regard des personnes interrogées –y compris les personnes de moins de 35 ans– est assez critique: elles jugent certes les jeunes « créatifs » (73%) et « enthousiastes » (61%). Mais 67% des Français les qualifient également d’ »individualistes », « coupés des réalités » (60%), « immatures » (59%), et ni « courageux ou faisant des efforts » (55%) ni « respectueux » (68%). Des pourcentages en augmentation par rapport à un sondage similaire réalisée il y a cinq ans. Et les jeunes eux-mêmes ne sont qu’à peine plus cléments que leurs aînés dans le regard qu’ils portent sur eux-mêmes, précise Le Parisien.

Sondage confiance : les riches plus optimistes

Sondage confiance : les riches plus optimistes

 

Pas étonnant que les plus riches ( disons ceux qui ont des salaires décents) soient plus optimistes que les autres car jamais les inégalités n’ont été aussi importantes, en France comme dans le monde. Reste qu’un récent sondage montre que plus de 70% des Français ne sont pas optimistes.   »Depuis ces dernières semaines, êtes-vous plutôt plus confiant ou plutôt moins confiant concernant l’avenir de la situation économique en France? » Tous les mois, l’institut Odoxa pose cette même question pour BFM Business, Challenges et Aviva Assurances. Un bon moyen pour mesurer l’évolution du moral des Français. Et en juin 2015, il s’améliore… très légèrement. 29% des Français se disent plutôt plus confiants (contre 26% en mai) alors que 71% (contre 73% en mai) affirment l’être moins. Mais derrière cette moyenne pas très enthousiasmante se cache une différence majeure influençant le regard que portent les Français sur la capacité de leur pays à rebondir ou non sur le plan économique. Mieux on gagne sa vie, moins on est pessimiste pour soi (c’est une évidence), mais aussi pour la France. Ainsi, parmi les personnes interrogées qui gagnent au moins 3.500 euros par mois, 39% se disent confiants en l’avenir alors qu’ils ne sont que 24% parmi ceux qui doivent se contenter d’une rémunération inférieure à 1.500 euros par mois.  Les préférences partisanes jouent également un rôle important. 54% des sympathisants de gauche se disent ainsi plutôt confiants dans l’avenir économique du pays. Ce qui inspire cette conclusion à Gaël Sliman, le président d’Odoxa : « En résumé, si l’on est « riche» et de gauche on a toutes les chances d’avoir un bon moral économique. Il ne reste plus qu’à redonner confiance aux autres. »…  (BFM)

 

Sondage 2015: les Français un peu plus optimistes ?

Sondage 2015: les Français un peu plus optimistes,??

Curieux ce sondage en contradiction avec tous les autres. Sauf sur le chômage, les Français seraient un peu plus optimistes d’après le baromètre annuel Harris Interactive pour RTL publié lundi. Invités à dire s’ils sont optimistes pour eux et leurs proches pour l’année 2015, 52% des sondés répondent par l’affirmative (49% sont « plutôt optimistes », et 3% « très optimistes »), un score en progression par rapport à l’année dernière (50%), à 2012 (49%) et à 2011 (44%). Les pessimistes représentent 46% des sondés (11% très pessimistes, 35% plutôt pessimistes).  Les plus jeunes (- de 35 ans) sont aussi les plus enclins à l’optimisme (71%, contre 41% pour les 50 ans et plus), de même que les catégories socio-professionnelles supérieures (63%), dont l’optimisme progresse de trois points par rapport à l’an passé. Du côté des « CSP- » la progression est encore plus spectaculaire, avec 57% d’optimistes contre 49% il y a un an. En revanche, les inactifs sont plus nombreux à broyer du noir, avec 41% d’optimistes, contre 44% l’an dernier. Les sympathisants de l’UMP et du FN sont également majoritairement pessimistes (56% et 71%). Interrogés sur ce qu’ils considèrent comme les priorités de l’action gouvernementale, les Français placent en tête le chômage (81% affirment que ce sujet doit être « prioritaire » pour le gouvernement, les autres possibilités de réponse étant « important mais pas prioritaire » et « secondaire »). Viennent ensuite le système social (santé, retraite), prioritaire pour 65% des sondés, la croissance économique (64%), le pouvoir d’achat (63%), et la lutte contre le terrorisme (59% et même 76% pour les proches de l’UMP et 73% pour ceux du FN). En queue de classement se trouvent la transition énergétique (26%), la place de la France en Europe (24%), la culture (16%), le droit de vote des étrangers (6%). Si les Français jugent prioritaires les questions macroéconomiques, ils ne se montrent guère optimistes quant à leur évolution. Ainsi, 11% seulement entrevoient une embellie sur le front de l’emploi (13% pour le système social, 14% pour le pouvoir d’achat, 17% pour la croissance économique).

 

Sondage patrons : peu optimistes pour l’économie française en 2014

Sondage patrons : peu   optimistes pour l’économie française en 2014

. Selon une étude (1) du groupe américain Accenture publiée ce vendredi 17 janvier, près de 70% d’entre eux se déclarent optimistes concernant les perspectives de leur propre entreprise pour 2014. Une proportion nettement plus élevée que celle observée lors d’une précédente enquête réalisée en 2009, relève l’étude. Ils font cependant preuve d’une plus grande prudence au sujet de l’avenir de l’économie française puisqu’il ne sont plus que 52% à rester optimistes. En ce qui concerne l’économie mondiale, même si la tendance optimiste reste très modérée (31%), la proportion de pessimistes a néanmoins grandement chuté depuis 2009, pour s’établir aujourd’hui à 15%. Interrogés sur leurs sociétés, plus des trois quarts (78%) des patrons français prévoient une croissance du chiffre d’affaires en 2014 et 74% une hausse de leurs bénéfices. Cette confiance dans leurs performances est même supérieure à celle affichée en moyenne par les patrons interrogés à l’étranger (76 et 71%).De leur avis, ce sont les secteurs de l’énergie, de l’automobile et des produits pharmaceutiques qui devraient le mieux se porter en France cette année, et ceux des services financiers, de l’agriculture et de la défense qui auront la croissance la moins marquée. Tout comme la plupart des dirigeants internationaux, les patrons français entendent concentrer leurs investissements à l’étranger (65%) plutôt que sur le marché domestique (35%). Ils se détournent néanmoins du marché des BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) pour se recentrer sur d’autres marchés émergents à plus forte croissance (73%). La confiance dans l’Union européenne est de retour, avec 60% des dirigeants d’entreprise français qui souhaitent y développer leurs investissements, contre seulement 23% qui souhaitent s’étendre aux États-Unis.

 

Sondage : 16% seulement optimistes pour le chômage

Sondage : 16% seulement optimistes pour le chômage

L’optimisme gagne à peine  de terrain. 50% des Français abordent l’année 2014 avec optimisme, selon le baromètre annuel Harris Interactive pour RTL. 48% sont pessimistes et 2% ne se prononcent pas. C’est l’inverse de l’an dernier, où 50% des Français voyaient l’avenir d’un mauvais œil et 49% étaient optimistes. Les Français sont en revanche moins positifs quand il s’agit de faire le bilan de l’année écoulée. Pour 51% d’entre eux, l’année 2013 a été globalement négative. C’est plus que pour l’année 2012, que seuls 46% des personnes interrogées avait qualifiée de négative. Les plus jeunes se réjouissent davantage que le reste de la population. 70% d’entre voient l’avenir de façon vraiment positive et 68% estiment que l’année 2013 a été très positive.  Les sujets jugés prioritaires pour les Français restent le chômage, 83% en font leur priorité, puis le pouvoir d’achat, jugé prioritaire pour 69% d’entre eux, et la croissance économique, priorité pour 69% des Français également.  Les domaines jugés prioritaires par les Français sont précisément ceux pour lesquels ils sont les moins optimistes. 16% des Français seulement sont optimistes pour le chômage, 14% le sont pour le pouvoir d’achat et 19% le sont pour la croissance économique.

Les sages moins optimistes que Moscovici

Les sages moins optimistes que Moscovici

 

Le Haut conseil des finances publiques crée par la loi organique de 2012 vient, en effet, de rendre son verdict, ce mardi 16 avril, à propos des prévisions économiques gouvernementales. Et il doute des nouvelles hypothèses de celui-ci. Pierre Moscovici avait évoqué pour 2013 une croissance de 0,1% et avançait pour 2014 le chiffre de 1,2%, tout comme Bruxelles. Visiblement encore trop optimiste selon le Haut conseil. Les sages n’excluent pas un recul du PIB en 2013. Le Haut conseil reconnait toutefois qu’ »un certain nombre d’aléas pourraient cependant avoir un impact positif sur la prévision« .  Mais ce sont surtout les prévisions pour l’après 2014 qui interpellent le Haut conseil. Pierre Moscovici évoquait 2% en 2015 voici quelques jours.  « L’hypothèse de redressement de la croissance potentielle, sans être exagérement optimiste, est entourée d’un certain nombre de risques baissiers« , écrivent les sages. « La prévision effective de 2% dès 2015 paraît incertaine« , ajoutent-ils.  Désormais, le gouvernement -ou plus exactement Bercy- n’est plus habilité seul à déterminer les prévisions économiques qui sont ensuite votées à l’occasion du Budget. Il devra prendre l’avis du Haut conseil présidé par le premier président de la Cour des comptes, actuellement Didier Migaud. Ses avis ne sont que consultatifs mais ils doivent être obligatoirement transmis au Parlement. Et on ne voit pas un gouvernement ne pas les suivre. Outre quatre autres membres de la Cour des comptes, cinq économistes de renom en font partie : Michel Aglietta, Jean Pisani-Ferry, Mathilde Lemoine, Philippe Dessertine, Marguerite Bérard-Andrieu, ainsi que le patron de l’Insee, Jean-Luc Tavernier.

 




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