Archive pour le Tag 'optimiste'

Croissance « Insee franchement optimiste » !! »

Croissance « Insee franchement optimiste » !! »

Il y a de quoi être franchement optimiste a déclaré l’INSEE à propos de la croissance. Une posture qui peut surprendre au moment où tous les grands organismes économiques internationaux ont abaissé la prévision de croissance ; au moment aussi où l’activité du privé sera affichée dans le rouge en février ;  visiblement le vent d’optimisme du gouvernement a gagné l’INSEE optimiste sur le pouvoir d’achat, sur le chômage et sur la croissance. Un optimisme en outre un peu démesuré quand on examine de près les évolutions de 2016 par rapport à 2015. Évolution par ailleurs très hypothétique d’autant que les progressions annoncées correspondent à l’épaisseur du trait. L’Insee a confirmé jeudi son scénario de croissance modérée de l’économie française au premier semestre, grâce notamment à un rebond marqué de la consommation des ménages, qui s’accompagnerait d’une poursuite de la hausse des créations d’emplois et d’une légère diminution du chômage. Dans sa note de conjoncture publiée jeudi, l’institut prévoit une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,4% au premier comme au deuxième trimestre, des évolutions inchangées par rapport à ses prévisions de décembre. Mais « maintenant qu’on a également des premières indications sur les indicateurs quantitatifs de début d’année, (on se demande lesquels NDLR !) Il y a de quoi être franchement plus optimiste sur le scénario 2016″, a déclaré Vladimir Passeron, chef du département conjoncture. A ce rythme, l’acquis de croissance pour l’ensemble de 2016, à savoir l’évolution du PIB si l’activité stagnait complètement au deuxième semestre, s’établirait à 1,1% au 30 juin (contre 1,0% prévu en décembre). Cette prévision crédibilise l’objectif de 1,5% sur l’année que vient de confirmer le gouvernement alors que, face au ralentissement de l’économie mondiale, les institutions internationales (FMI, OCDE, Commission européenne), ont revu en baisse, entre 1,2% et 1,3%, leurs anticipations pour la France. « A mi-année, si nos prévisions se réalisent, on a déjà une croissance pour 2016 équivalente à ce qu’on a eu sur l’ensemble de l’année 2015, donc effectivement (…) la reprise est enclenchée », malgré une conjoncture mondiale maussade, a estimé Vladimir Passeron. L’Insee voit ainsi une légère accélération de la croissance au premier semestre par rapport au rythme de 0,3% enregistré sur chacun des deux derniers trimestres de 2015. Elle serait entretenue par un rebond plus marqué que prévu de la consommation des ménages à la faveur notamment d’une météo hivernale moins clémente que celle de fin d’année et d’un rétablissement progressif de leurs dépenses dans les services (hébergement, restauration et transports) affectées par les attentats de novembre à Paris et Saint-Denis. Portée par la nette progression du pouvoir d’achat (+0,8% sur le semestre) dans un contexte d’inflation quasi nulle, la consommation devrait aussi bénéficier du passage en haute définition de la diffusion des chaînes de la TNT et des retombées de l’Euro 2016, qui débute le 10 juin en France. La reprise de l’investissement des entreprises est également appelée à se poursuivre. Malgré un léger ralentissement par rapport à la fin 2015 (+1,3%), il devrait se maintenir un rythme soutenu (+0,7% au premier trimestre et +0,8% au deuxième), sous l’effet de la mesure d’incitation fiscale de suramortissement – qui va être prolongée par le gouvernement – et de la baisse des coûts de financement. Le redressement continu des marges des entreprises contribue également à cette évolution. Entretenu l’an dernier par la baisse des cours du pétrole, le crédit d’impôt compétitivité emploi et les retombées du pacte de responsabilité, leur taux profitera cette année des nouvelles mesures d’allègement du coût du travail prévues dans le plan d’urgence pour l’emploi pour s’établir à 32,5% mi-2016, au plus haut depuis 2008. Mais l’investissement des ménages en logements, que l’Insee voyait se stabiliser, devrait poursuivre son repli au premier semestre. L’Insee voit par ailleurs une contribution positive du commerce au PIB début 2016, avec la livraison prévue de grands contrats (des Rafale et un porte-hélicoptères Mistral à l’Egypte, un paquebot construit aux chantiers navals STX). Outre ces éléments ponctuels, l’institut juge que, à plus long terme, les exportateurs français sont bien placés pour bénéficier de la levée des sanctions contre l’Iran. Il relève que la France pâtit moins que l’Allemagne du ralentissement de la Chine, car ses exportations, aéronautique et agroalimentaire en premier lieu, sont plus compatibles avec la transition en cours du modèle économique chinois vers la demande. Globalement, la légère accélération de l’activité, combinée à l’impact des différentes mesures de soutien à l’emploi, devrait entretenir une augmentation modérée des créations d’emplois (+63.000 postes à fin juin), supérieure à la hausse spontanée de la population active. Le taux de chômage, relativement stable depuis mi-2014, pourrait reculer de 0,1 point pour s’établir à 9,9% en France métropolitaine (10,2% avec l’Outre-mer) à fin juin, retrouvant ainsi son niveau de début 2014.

(Avec Reuters)

Croissance : Bruxelles plus optimiste pour la zone euro

Croissance : Bruxelles plus optimiste pour la zone euro

Ce n’est pas l’euphorie pour les indicateurs mais surtout celle des discours. Alors que le FMI considère que l’Europe n’est pas encore sortie d’affaire, Bruxelles estime que l’économie ne s’est jamais aussi bien portée depuis des années ! Sans doute justement pour répondre aux critiques du FMI qui pense que les mesures de relance sosnt insuffisantes en Europe. En fait la zone euro pourrait voir son PIB progresser de 1.5% en 2015, c’est un peu mieux mais quand même pas le Pérou La croissance du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro devrait atteindre 1,5% en 2015, soit 0,2 point de plus que prévu il y a trois mois. Celle de l’ensemble de l’Union européenne est prévue à 1,8%, contre 1,7% attendu en février.  Pour 2016, la Commission confirme prévoir une croissance de 1,9% dans la zone euro et de 2,1% dans l’ensemble de l’UE. « Les économies européennes bénéficient d’une conjonction de facteurs favorables : maintien des prix du pétrole à des niveaux relativement bas, croissance mondiale soutenue, poursuite de la dépréciation de l’euro, et politiques économiques opportunes dans l’UE », explique la Commission, autant de facteurs ponctuels venant stimuler une reprise qui, sans eux, resterait « timide ». La CE note aussi l’impact de la politique d’assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne (BCE), qui fait baisser les taux d’intérêt et améliore les conditions du crédit, et salue le caractère neutre (« ni resserrement, ni relâchement ») des politiques budgétaires. Les prix à la consommation devraient ainsi augmenter de 0,1% cette année, alors que la CE prévoyait une baisse d’autant en février, et de 1,5% en 2016 (contre 1,3%).  Le taux de chômage dans la zone euro, lui, devrait reculer à 11,0% cette année et 10,5% l’an prochain, contre 11,2% et 10,6% respectivement prévus il y a trois mois. « L’économie européenne ne s’était pas portée aussi bien depuis plusieurs années, son redressement étant favorisé à la fois par des facteurs externes et par des mesures qui commencent à porter leurs fruits », a déclaré Pierre Moscovici, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires. La Commission a entre autres revu en hausse sa prévision de croissance 2015 pour l’Allemagne, la première économie européenne, à 1,9% contre 1,5%, et pour la France, à 1,1% contre 1,0%. Bruxelles a en revanche nettement réduit son estimation de la croissance grecque, qui ne devrait pas dépasser 0,5% cette année selon elle, soit cinq fois moins qu’attendu en début d’année, en raison de l’incertitude politique et des difficultés de financement d’Athènes. Pour Pierre Moscovici, le débat sur les moyens de réduire la dette publique de la Grèce ne pourra avoir lieu qu’après la conclusion d’un accord entre Athènes et ses créanciers sur un programme de réformes « cohérent, détaillé, complet et qui permettra à l’économie grecque de se redresser ».

 

Chômage, Michel Sapin optimiste ben voyons !

Chômage, Michel Sapin optimiste ben voyons !

Sapin, comme d’habitude est optimiste sur le chômage. En fait c’est bien là la réaction typique d’un oligarque dont la relation aux réalités sociales concrètes relève de l’ésotérisme. En fait il n’y connait rien et annonce bêtement la promesse de Hollande. Contrairement à ce qu’il  affirme il n’y a pas lieu d’être très optimiste pour 2015 puisque l’Unedic prévoit une augmentation de 100 000 chômeurs.  En échec sur le front du chômage lorsqu’il était à Bercy pendant la première partie du quinquennat, le ministre des Finances voit pourtant  amélioration de la situation dans les mois à venir, à la faveur de l’action initiée par la Banque centrale européenne pour lutter contre la déflation dans la zone euro.  »Aujourd’hui, l’euro a considérablement baissé. C’est une bonne nouvelle pour les entreprises qui vont pouvoir exporter et créer de nouveaux emplois. Aujourd’hui, les taux d’intérêts sont très faibles, c’est une bonne nouvelle pour les entreprises qui veulent investir et vont trouver de l’argent moins cher. Aujourd’hui, le prix du pétrole est extrêmement faible. C’est une bonne nouvelle pour les entreprises et les ménages », explique-t-il. Il faut viser ensuite 1,5% voire 2% de croissance. C’est ça l’objectif de notre politique  Autant d’éléments qui l’incitent à se montrer confiant sur le redémarrage de la croissance en 2015. « Nous prévoyons cette année 1% de croissance, assure-t-il, conformément à une hypothèse qualifiée d’optimiste par le Haut Conseil des Finances publiques. Il y a eu l’an dernier, 0,4%. Avec 0,4%, vous n’arrivez à rien sur le front du chômage. À 1%, vous commencez à avoir quelques résultats. Et d’ajouter : « Il faut viser ensuite 1,5% voire 2%. C’est ça l’objectif de notre politique ». Pour Sapin en tout cas ça baigne si l’on s’en tient à son patrimoine (un patrimoine socialiste évidemment).  Michel Sapin est millionnaire en euros et possède, d’après sa déclaration de patrimoine une maison d’habitation à Argenton-sur-Creuse (700 m2) d’une valeur de 400 000 euros, 995 000 euros de propriétés agricoles, terres, bois, bâtiments d’exploitation et maisons d’habitation à Argenton-sur-Creuse, Celon,Neuvy-Saint-Sépulchre et Buxières-d’Aillac pour un total de 433 hectares, un appartement dans le septième arrondissement de Paris estimé à 600 000 euros, une maison d’habitation de 111 m2 à Notre-Dame-de-Bellecombe valorisée à 280 000 euros, et une maison d’habitation à L’Île-d’Yeu de 120 m2 valorisée à 320 000 euros. 

Croissance : L’Insee optimiste, pourquoi ?

Croissance : L’Insee optimiste, pourquoi ?

 

Franchement on ne voit ce qui permet à l’INSEE d’être optimiste car en faiat il pronostique une croissance de l’ordre de 1% (et encore) pour 2015.  D’ailleurs rien ne changera sur le front du chômage, ce qui peut se comprendre puisqu’il faudrait une croissance d’au moins 1.5% pour recréer un solde positif d’emplois. En fait l’INSEE n’sts pas un organisme d’études indépendant, c’est une administration qui en tant que telle relaie les messages du gouvernement.  Pour l’Institut national de la statistique, les « freins à l’activité se desserreraient t un peu ». L’Insee voit ce jeudi 0,3% de croissance en France au 1er et 2e trimestre 2015. En revanche, les prévisions de chômage ne sont pas bonnes.  Cela faisait longtemps que l’Insee n’avait pas été optimiste. Dans sa note de conjoncture, l’Institut prédit ce jeudi une petite accélération de la croissance française l’année prochaine. « Les freins se desserrent un peu », écrit l’INSEE. Après une progression de 0,1% du PIB au quatrième trimestre, la croissance devrait augmenter de 0,3% au 1er et 2eme trimestre 2015. Sur ces bases, au 30 juin prochain, qui constitue l’horizon de prévision de l’Insee, l’acquis de croissance pour l’ensemble de 2015, à savoir l’évolution du PIB en cas de stagnation sur le reste de l’année, s’élèverait à 0,7%. Pour François Hollande, cette note montre que la France est « en ligne » avec ses prévisions mais insuffisant pour réduire le chômage. « Nous sommes en ligne par rapport à notre prévision de croissance pour l’année 2015« , a déclaré le président français lors d’une conférence de presse à l’issue d’un sommet européen à Bruxelles, reconnaissant toutefois que cela ne serait pas « suffisant » pour entraîner une baisse du chômage. Est-ce le début de la reprise enfin ? Pour Laurent Clavel de l’Insee, on sent une amélioration du climat des affaires selon des chefs d’entreprises dont les réponses aux enquêtes de conjoncture « se sont améliorées en novembre, ce qui efface la baisse qu’on avait vu cet été« , a-t-il expliqué à nos confrères de France Inter. « La dépréciation récente de l’euro permet d’être un peu plus optimiste sur les perspectives d’exportations« , ajoute-t-il. Autre point positif : la baisse du cours du pétrole « qui fournit du pouvoir d’achat et qui permet un peu plus de consommation« . Autre enseignement de cette note de l’Insee, le taux de chômage qui devrait progresser pour s’établir mi-2015 à 10,6% de la population active. Au quatrième trimestre, le taux devrait atteindre 10,0% en métropole, selon l’Institut national de la statistique, qui revoit ses prévisions à la hausse de 0,1 point par rapport aux précédentes. Ces projections contredisent l’objectif de « stabilisation » en 2014 sous le seuil des 10%, exprimé par le ministre du Travail François Rebsamen en juin dernier. 

 

Retraites : la vision très optimiste du COR

Retraites : la vision très optimiste du COR

Le conseil d’orientation de retraites (inféodé au gouvernement) donne une vision optimiste du système des retraites : « ça ira mieux en 2025 » ; Un détail toutefois le chômage devra être inférieur à 5%. Avec de telles hypothèses, tout est permis puisque le rapport actifs-retraités change. Bref le contraire de ce qu’avait affirmé la cour des comptes (sur les complémentaires mais c’est la même ^problématique avec le régime général.). Mais le Conseil d’orientation des retraites estime que la situation s’améliore. Le rapport avance d’abord une hypothèse optimiste : notre système de retraite pourrait sortir du rouge d’ici 2025. La dernière réforme votée en 2013, qui prévoit notamment un allongement de la durée de cotisation à 43 ans, pourrait suffire à rééquilibrer les comptes à condition que l’économie redémarre. Il faudrait pour cela que le chômage tombe à 4.5%, ce qui est très optimiste, voire peu réaliste. Le conseil d’orientation des retraites a donc étudié d’autres hypothèses. Si le chômage reste au-dessus de 10%, comme aujourd’hui, alors le système de retraites ne reviendrait pas dans le vert avant 2035 au mieux. Et le conseil d’orientation des retraites s’inquiète surtout pour les régimes de retraites complémentaires, l’Argic et l’Arrco. Ces régimes versent une part importante des pensions de retraites des salariés du privé et il leur manquerait six milliards d’euros d’ici 2018. Un constat partagé par la Cour des comptes puisque dans un rapport à paraître jeudi, elle estime qu’il faudrait notamment repousser de deux ans l’âge de la retraite, et donc travailler jusqu’à 64 ans et non plus 62 pour redresser les comptes des régimes complémentaires.

 

Croissance Etats-Unis : la banque centrale optimiste

Croissance Etats-Unis : la banque centrale optimiste

 

La FED est rassurée par les résultats économiques du second trimestre mais pas par le niveau du chômage encore élevé ; du coup la politique accommandante sera encore poursuivie ( en fait le contraire de ce que fait la BCE en Europe !).  La Réserve fédérale américaine s’est montrée plus optimiste sur l’état de l’économie américaine mercredi et a également pris acte d’une baisse du taux de chômage et d’une évolution du niveau d’inflation vers son objectif fixé pour le long terme. Ceci étant dit, à l’issue d’une réunion de politique monétaire étalée sur deux jours, la Fed s’est également une nouvelle fois montrée préoccupée par une situation de sous-utilisation des capacités sur le marché de travail. Ce constat l’a amenée à réaffirmer qu’il n’y avait aucune urgence à relever les taux d’intérêt. Comme prévu, la banque centrale de la première puissance économique mondiale a ramené le montant mensuel de son programme d’assouplissement quantitatif (« QE3″), censé stimuler la conjoncture, à 25 milliards de dollars, contre 35 milliards précédemment. La Fed semble ainsi bien partie pour terminer ce programme d’ici l’automne. Sur ce total de 25 milliards, 15 milliards seront désormais consacrés à des rachats d’emprunts du Trésor américain et 10 milliards à des rachats d’actifs adossés à des crédits immobiliers (MBS). « Les conditions sur le marché du travail se sont améliorées, avec une nouvelle baisse du taux de chômage. Cependant, une série d’indicateurs relatifs au marché du travail suggèrent une sous-utilisation significative des ressources », estime la Fed dans un communiqué. En matière d’inflation, le comité de politique monétaire estime désormais que « la probabilité de voir la hausse des prix à la consommation rester durablement sous les 2% a quelque peu diminué ». La Fed était précédemment d’avis que l’inflation « évoluait sous » son objectif. Certains analystes pensent que le constat d’une amélioration du marché du travail et de l’inflation ouvre la voie vers une hausse des taux plus rapidement que prévu.

 

Croissance: « l’OCDE optimiste » pour la France, tu rigoles ?

Croissance: « l’OCDE optimiste » pour la France, tu rigoles ?

 

Curieux ces titres de la presse qui reprennent bêtement celui des dépêches. L’ OCDE serait optimiste pour la France ; Ah bon ? Voyons dans le détail les prévisions :  0.2% en 2013, 1% en 2014 et 1.5% en 2015. En fait au dixième près ce que disent les autres spécialistes donc en réalité une croissance très faiblarde et même pas sûre d’être atteinte.  L’organisation a publié, ce lundi 13 janvier, une mise à jour de ses indicateurs composites avancés. Dans le cas de la France, ces statistiques progressent, signalant une « possible » accélération de la croissance pour les prochains mois. Du mieux. C’est ce que laissent entrevoir les indicateurs composites avancés de l’OCDE, concernant la France. Ces statistiques, qui permettent de détecter un retournement de tendance de la conjoncture dans une zone géographique donnée, ont été mises à jour, ce lundi 13 janvier. Et dans le cas de l’Hexagone, elles signalent « une inflexion positive », c’est-à-dire une accélération de la croissance au cours des prochains mois. Pour le moment, l’organisation anticipe la trajectoire de croissance suivante pour la France: 0,2% pour 2013, 1% pour 2014 et 1,6% pour 2015, selon ses prévisions économiques datant de novembre dernier.  L’OCDE est par ailleurs plus optimiste pour l’Italie et pour l’ensemble de la zone euro. Elle souligne par ailleurs « une consolidation de la croissance » en Allemagne, au Japon, aux Etats-Unis et Au Royaume-Uni. Concernant les économies émergentes, les indicateurs de l’OCDE signalent une possible inflexion positive de la croissance en Chine, une croissance autour de la tendance au Brésil et en Russie et une croissance inférieure à son rythme tendanciel en Inde

Croissance, impôts : Hollande optimiste, il est bien le seul !

Croissance, impôts : Hollande optimiste, il est bien le seul !

 

Hollande seul au monde face à la Syrie et seul au monde aussi face à la crise. Pourtant il est optimiste Don Quichotte. La croissance sera plus forte que prévu en 2014 (alors qu’on ne sait même pas s’la reprise aura bien lieu en en 2013) et la baisse des imports interviendra plus tôt que prévu. En faiat le ralbol fiscal faiat son effet et Hollande torture les chiffres de la croissance pour faire semblant d’accepter une pause fiscale (qui n’est  certainement pas pour ). François Hollande se montre plutôt optimiste pour la croissance économique en France l’an prochain et a annoncé « une pause » dans la hausse des prélèvements obligatoires. Dans un entretien au quotidien Le Monde publié vendredi, le chef de l’Etat déclare: « Je gage que nous pourrons revoir légèrement à la hausse la prévision de croissance pour 2014. » La prévision officielle de croissance du gouvernement français pour l’an prochain était jusqu’ici de 1,2%, un niveau inscrit dans le programme de stabilité remis au printemps à la Commission européenne et sensiblement au-dessus du consensus des économistes. Mais l’Elysée a confirmé à Reuters une précision donnée aux Echos, à savoir que François Hollande avait voulu signifier que la croissance 2014 serait supérieure à 0,8%, un chiffre sur lequel le gouvernement travaillait jusqu’ici et conforme aux dernières prévisions du Fonds monétaire international (FMI). Les économistes interrogés par Reuters en juillet attendaient en moyenne une croissance de 0,6% en France en 2014. Reprenant à son compte la prévision du FMI, le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, avait déclaré fin juillet que « notre objectif, c’est 0,8% », précisant toutefois que le gouvernement n’avait pas arrêté pour autant sa prévision de croissance pour le projet de loi de finances 2014. François Hollande ajoute dans l’entretien au Monde que « grâce à l’engagement de substantielles économies, le temps est venu de faire -plus tôt qu’il n’avait été prévu- une pause fiscale ». « C’est pourquoi l’option de la CSG a été écartée » dans le cadre de la réforme des retraites annoncée mardi « et que le barème d’impôts sur le revenu sera réindexé », poursuit-il.

 

S-P : optimiste pour l’économie des Etats-Unis

S-P : optimiste pour l’économie des Etats-Unis

En août 2011, SP avait provoqué une déflagration en retirant aux Etats-Unis son « AAA », qui leur permettait en principe d’emprunter sur les marchés au coût minimum. L’agence sanctionnait ainsi de longs mois de blocage politique sur le relèvement du plafond de la dette qui menaçaient de provoquer un défaut de paiement du pays.  Près de deux ans après, les coûts d’emprunt des Etats-Unis sont restés extrêmement bas, mais la situation demeure complexe: faute d’accord politique, des coupes budgétaires massives sont entrées en vigueur en mars et le plafond de la dette doit de nouveau être relevé afin d’éviter un défaut de paiement.  Dans son communiqué, SP note toutefois des « améliorations fragiles » qui ont fait reculer les « risques de dégradation » qui pesaient la note de la dette. Républicains et Démocrates sont ainsi parvenus à un compromis temporaire pour permettre à l’Etat de faire face à ses obligations jusqu’en septembre.  Un nouvel accord bi-partisan devra alors être trouvé mais SP estime que ces débats devraient se régler « sans provoquer d’interruptions brutales dans les dépenses actuelles et le service de la dette ».  L’agence note également que le déficit public américain devrait fondre cette année, sous l’effet des coupes budgétaires et de hausses d’impôts en janvier, et creuser moins que prévu la dette abyssale du pays qui atteint aujourd’hui quelque 16.700 milliards de dollars.   »Nous estimons désormais que le ratio entre dette et PIB devrait rester stable dans les prochaines années, autour de 84%, ce qui devrait donner davantage de temps aux élus de prendre des mesures pour régler les pressions liés au vieillissement de la population », se félicite SP.  Selon l’agence de notation, le système de prise de décision politique en matière budgétaire continue toutefois d’être une des « faiblesses » des Etats-Unis, par rapport à des pays notés « AAA ».   »La capacité des élus de s’attaquer aux défis budgétaires du pays à moyen terme a reculé au cours de la décennie passée en raison de ce que nous voyons comme des attitudes de plus en plus partisanes et des visions diamétralement opposées sur la taille idéale de l’Etat » chez les Démocrates et les Républicains, commente Standard and Poor’s.  Malgré des blocages politiques à répétition, les Etats-Unis continuent par ailleurs de s’appuyer sur « une économie résistante, leur crédibilité monétaire et le statut du dollar en tant que monnaie de réserve internationale », souligne l’agence.  L’agence note également que la contribution du secteur privé à la croissance a été « plus forte que prévu » et souligne que l’économie américaine reste « extrêmement diversifiée », contribuant à la très forte solvabilité du pays.  La croissance du PIB américain au premier trimestre s’est établie à 2,4% en rythme annualisé, en nette accélération par rapport au quatrième trimestre 2012.  Alors que la politique extrêmement accommodante de la Banque centrale américaine (Fed) soulève des doutes sur la stabilité financière du pays, Standard and Poor’s assure, enfin, ne pas voir de « risque matériel » affaiblissant l’efficacité de ces mesures.

 




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