Archive pour le Tag 'opposition'

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Loi Macron : votée grâce à l’opposition ?

Loi Macron : votée grâce à l’opposition ?

 

Situation cocasse la fameuse loi Micron, Macron  pourrait être votée grâce au soutien de l’opposition notamment l’  UDI ; Rien n’est encore fait, autre solution en ayant le recours à article  49-3 de la constitution, c’est à dire au vote bloqué. Le Clémenceau d’opérette qui n’aime pas reculer a déclaré qu’il saurait prendre ses responsabilités. En fait cette loi  n’est pas réellement un enjeu sauf pour l’autorité de Valls. Ce ramassis de mesures, certaines utiles,  d’autres complètement accessoires ne répond pas à la question centrale de la modernisation de l’économie ; c’est une sorte d’inventaire à la Prévert   des  Ministères qui avaient répondu la demande de Montebourg, demande gérée maintenant par un Macron,  un peu dépassé par la tâche. Une vraie loi fourre-tout sans véritable architecture centrale ,ni vraie doctrine  on passe de la libéralisation des cartes professionnelles des guides de musée, à la rémunération des notaires en passant  l’autorisation des cars sur autoroutes. Il ne manque qu’un petit chapitre sur le cannabis. On se demande si les rapporteurs n’en ont pas fait usage ! Une mesure centrale pour le gouvernement : le travail du dimanche, finalement chacun fera comme il veut et pour la rémunération aussi.  dans l’opération c’est surtout Valls qui se ridiculise car finalement il  n’a pas réussi à faire prendre de vessies pou des lanternes et son autoritarisme pour ne vraie autorité politique. D’une certaine manière quelque soit maintenant l’issue, vote ou pas vote, le gouvernement se ridiculise en se fragilisant sur une loi sans grand intérêt et dont sans doute on ne parlera plus dans ix mois.  Si la grande majorité des socialistes devrait approuver le texte, on compte tout de même dans les rangs du parti entre 30 et 40 députés qui ne voteront pas la loi, à en croire Christian Paul, l’un des animateurs du groupe des frondeurs. Parmi eux, l’ancien ministre Benoît Hamon, qui a répété qu’il voterait « en conscience » contre le projet de loi, addition selon lui de « mesures extrêmement utiles » et d’autres « problématiques » comme celles sur le travail dominical. Le patron du groupe socialiste, Bruno Le Roux, a appelé aussi « chacun à sa responsabilité : « Voter contre serait, selon lui, rejoindre ceux qui veulent faire chuter la gauche« . Les socialistes « pour » devraient cependant être rejoints par une majorité des 18 députés du groupe RRDP, composé pour l’essentiel de radicaux de gauche, selon les estimations de son président, Roger-Gérard Schwartzenberg. Côté UDI, le président du groupe, Philippe Vigier, a décompté dans la matinée une courte majorité des 30 députés du groupe qui s’abstiendront ou voteront pour le projet : « Sept à huit sont pour, une petite dizaine s’abstiendront et un peu plus d’une dizaine voteront contre« . A ses côtés, Jean-Christophe Fromantin a justifié son vote, affirmant préfèrer « la situation d’après le texte qu’avant« , en appelant à sortir de la « posture politicienne« . Mais a piqué au passage l’attitude du gouvernement, responsable de la défiance au Palais du Luxembourg : « Ce que je reproche à l’attitude du gouvernement, c’est d’avoir beaucoup dit qu’il était ouvert et de s’être en réalité montré fermé. Quand on a proposé des modifications substantielles, la porte s’est systématiquement fermée« . Les écologistes, eux, sont partagés, entre les tenants d’une ligne très critique comme l’ex-ministre Cécile Duflot et les modérés. Sur les 18 députés du groupe écologiste, « sauf changement de dernière minute« , 14 devraient voter contre et les autres s’abstenir sur le projet de loi pour la croissance, a précisé François de Rugy, l’un des coprésidents du groupe. Les députés du Front de gauche, de leur côté, ont confirmé leur vote contre un texte qu’ils jugent « très libéral« , « archaïque et rétrograde« . Le projet de loi, selon Alain Chassaigne, leur chef de file, « ne créera ni activité ni emploi« . Et sans surprise, les députés UMP devraient, selon les propres mots de leur président, Christian Jacob, voter contre « à 97-98%« . Et ont assuré qu’ils saisiront de toute façon le Conseil constitutionnel si le texte est adopté.

 

Commission européenne :: Moscivici finalement à l’économie en dépit de l’opposition de Merkel

Commission européenne : Moscivici finalement à l’économie en dépit de l’opposition de Merkel

 

Merkel n’en voulait pas mais Hollande a insisté car la France ne possède plus qu’un commisaire sur plus d’une vingtaine. La composition de la nouvelle Commission européenne sera dévoilée mercredi 9 septembre, et Pierre Moscovici devrait bien hériter du portefeuille des Affaires économiques et monétaire. C’est en tout cas ce que montre un document préparatoire –susceptible d’être modifié- que l’agence Reuters a pu consulter et confirmant les informations de BFM Business.   Selon cette ébauche, l’allemand Günther Oettinger serait quant à lui désigné pour occuper le poste de commissaire au Commerce tandis que la Belge Marianne Thyssen prendrait en charge la Concurrence. La liste définitive doit être communiquée mercredi à midi heure française par Jean-Claude Juncker, le président de la Commission. 

Voici la liste et fonctions des commissaires indiquée dans le document:

Politique régionale: Corina Cretu, Roumanie.

Politique étrangère: Federica Mogherini, Italie.

Justice: Cecilia Malmström, Suède.

Transports: Vera Jourova, République tchèque.

Environnement: Margarethe Vestager, Danemark.

Energie et changement climatique: Jonathan Hill, Grande-Bretagne.

Douanes: Tibor Navracsics, Hongrie.

Internet et culture: Chrystos Stylianides, Chypre.

Migration, droit et affaires intérieures: Dimitris Avermaopoulos, Grèce.

Agriculture: Phil Hogan, Irlande.

Commerce: Günther Oettinger, Allemagne.

Marché intérieur: Elzbieta Biekowska, Pologne.

Recherche et innovation: Miguel Arias Canete, Espagne.

Taxes et lutte contre la fraude: Kristalina Georgieva, Bulgarie

Moody’s -perte du triple A la faute à qui ? Gouvernement et opposition se renvoient la balle

Moody’s -perte du triple A la faute à qui ? Gouvernement et opposition se renvoient la balle

 

Evidemment majorité et opposition se renvoient la balle. La faute à 10 ans de mauvaises gestion pour la gauche, la faute au manque de réformes structurelles pur l’opposition. En fait la faute à tout le monde depuis 30 ans. Depuis que la France ne cesse d’accroitre son endettement et cela en raison  de dépenses publiques incontrôlées tant au niveau de l’Etat que des collectivités locales. (Lesquelles sont désormais contraintes de faire exploser les impôts locaux). La faute à la perte de compétitivité provoquée notamment par les 35 heures qui non seulement ont affecté la productivité mais pire qui ont banalisé la culture de la paresse. Même les cadres bien rémunérés n’échappent pas au phénomène. Le week-end commence désormais le vendredi ! (il suffit pour s’en persuader de constater le volume de trafic dans les gares dès le vendredi matin).   Bilan, un déficit de l’ordre de 70 milliards en matière d’échanges extérieurs, 3 millions officiels de chômeurs ( en réalité près de 7 millions si on tient compte d’inactifs aidés). Bien entendu d’autres facteurs explicatifs seraient à prendre en compte mais la fiscalité constitue le facteur le plus handicapant pour l’économie française.  Sur les marchés, la décision de Moody’s n’a eu pour l’instant qu’un très léger impact. Mais la France est maintenant engagée sur la pente dangereuse de la dégradation ; Il est clair que les objectifs budgétaires ne pourront être atteints en 2013 et 2014, que le déficit zéro en 2017 est une illusion. Que la croissance ne sera pas au rendez-vous ; que les comptes sociaux vont gravement se dégrader. C’est ce que pense la commission européenne, c’est aussi ce qu’estime Moody’s.

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