Archive pour le Tag 'opposition'

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Le PS : retour à l’idéologie de l’opposition des années 70

Le PS : retour à l’idéologie de l’opposition des années 70

 

 

 

 

Retour aux années 70 pour le PS qui fait de la posture d’opposition le ciment idéologique. Le parti socialiste réduit à pas grand-chose à l’assemblée nationale choisit donc une nouvelle fois la fuite en avant pour ne pas avoir à trancher entre des lignes politiques de plus en plus contradictoires. On objectera queces oppositions  ne sont pas nouvelles mais elles ont pris cette fois des proportions qui rendent inconciliables  la ligne progressiste et la ligne crypto marxiste. ¨Etre dans l’opposition devrait être un critère pour se dire socialiste ! On ne sait pas  sur quoi on est pour mais on sait au moins sur quoi on est contre ! Une nouvelle synthèse à la mode de François Hollande qui fait encore reculer la grande confrontation nécessaire pour sauver un parti menacé à sa gauche par Mélenchon et à sa droite par Macron. . Clairement dans l’opposition, le Conseil national – qui correspond au parlement du parti – a entamé le long processus de la clarification. Les 200 membres présents à la Maison de la Chimie (Paris, VIIe arrondissement) sur 309 ont affirmé que le PS ne voterait pas la confiance. «Le PS est clairement dans l’opposition au gouvernement d’Edouard Philippe. Il ne votera pas la confiance», a confirmé Rachid Temal, secrétaire national, lors de la conférence de presse finale de la journée. Concrètement, selon les statuts du parti, cette décision devrait contraindre les trente députés PS à voter contre dans l’hémicycle le 4 juillet, ou a minima, s’abstenir. Sauf qu’en dépit de la position collective du groupe, chacun pourra exercer sa liberté de vote. Des sanctions seront-elles prises contre les parlementaires qui voteront pour la confiance au gouvernement? «Nous serons clairement dans l’opposition, mais nous allons voir, je ne veux pas commencer par des mesures de caporalisation, ce sera à chacun de s’auto-discipliner», a déclaré Olivier Faure, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, à son arrivée rue Saint-Dominique. Pour l’heure, au moins trois députés socialistes ont exprimé leur volonté de voter pour la confiance: Olivier Dussopt, David Habib et Guillaume Garot, absents samedi de la réunion. Olivier Faure, sur une ligne plutôt conciliante, veut convaincre son groupe de ne pas voter pour. Mais sans contraindre, au risque de perdre quelques députés dans un groupe déjà réduit à peau de chagrin.

Mélenchon : adieu l’Elysée, Matignon, et vive l’opposition

Mélenchon : adieu l’Elysée, Matignon, et vive l’opposition  

L’atterrissage risque d’être difficile pour Mélenchon, il a d’abord cru pouvoir ce qualifier pour la finale de l’Élysée mais il n’est arrivé qu’en quatrième position. Ensuite il s’est vu à Matignon avec une majorité de députés insoumis. Malheureusement les sondages ne lui donnent aujourd’hui qu’environ une vingtaine de députés, pas même de quoi faire un groupe. Du coup Mélenchon revoit encore en baisse ses objectifs et reprend son costume d’opposants un costume qui lui va mieux car sa dialectique radicale et ses invectives ne conviennent guère avec un statut de gestionnaire sans parler de ses orientations le plus souvent incohérent et contradictoire. D’où cette sorte de bien culpa un peu confus : « Un député d’opposition c’est un lanceur d’alerte, c’est un écrivain d’amendements, c’est cette fonction là qu’il faudra tenir, explique Jean-Luc Mélenchon. Ce qu’il y a de nouveau, c’est que dans notre famille politique et intellectuelle on est devenu plus proposant que dénonçant. Il y a eu une telle avalanche de dénonciations qu’à un moment donné, elles ne retiennent plus l’attention. Lorsque l’on propose des choses, les gens essayent de voir quel compte ils pourraient y trouver et c’est plus convaincant. »

PS : on ressort la vieille dialectique d’opposition

PS : on ressort la vieille dialectique d’opposition

 

L’ancien trotskiste,  Cambadélis, premier secrétaire du PS,  ressort la vielle dialectique « Haro sur ce gouvernement de droite ». « Un gouvernement de droite, une remise en cause du statut des fonctionnaires, le retour des inégalités, la purge chez les enseignants etc. » ;  bref le discours radical utilisé par  le parti socialiste quand il est dans l’opposition. Malheureusement il y a encore quelques jours ce même parti socialiste était au pouvoir et son bilan est encore pire que celui de Sarkozy. Jamais le chômage n’a été un tel niveau et les inégalités sociales aussi fortes. Du coup, le discours de Cambadélis qui redécouvre les vertus gauchistes tombe vraiment à plat. En cause évidemment,  l’usure du pouvoir et les contradictions d’un parti en voie d’extinction. Des responsables d’un parti vraiment trop grassouillets qui visiblement ont fait honneur à la gastronomie républicaine comme Hollande, Cambadélis, Julien Dray, ou même Moscovici. Trop joufflus, trop ventrus pour convaincre de leur ascétique et révolutionnaire  discours. Des critiques qui tombent à plat et qui masquent  mal le grand vide du parti socialiste dont l’audience dans le pays ne représente plus que 5 à 6 %. Jean-Christophe Cambadélis a fait du Mélenchon, il a dénoncé les idées proférées par différents membre du gouvernement avant leur entrée en fonction. Ainsi, il a « chargé » Jean-Michel Blanquer, le nouveau ministre de l’Education nationale qualifié « d’homme des purges, largement responsable de la diminution du nombre des enseignants » sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Il l’a aussi accusé de vouloir « remettre en cause le statut des enseignants et de trop militer pour l’autonomie des établissements, c’-est-à-dire en fait d’instituer l’inégalité ». Quant au nouveau ministre PRG de l’Agriculture, Jacques Mézard, il est l’homme qui est « pour le cumul des mandats » quant à Bruno Le Maire, il est celui qui « veut la fin du statut de la fonction publique territoriale » Et de conclure « ce gouvernement de droite pour la droite ne peut pas inspirer confiance ». Est-ce à dire que Jean-Christophe Cambadélis veut définitivement inscrire le PS dans l’opposition à Emmanuel Macron ? Le Premier secrétaire se refuse à répondre pour l’instant: « Nous nous voulons constructifs et vigilants. On verra qui sera majoritaire à l’Assemblée nationale »

Notre-Dame-des-Landes : opposition entre Manuel Valls et Ségolène Royal

Notre-Dame-des-Landes : opposition entre Manuel Valls et Ségolène Royal

Le nouveau rapport d’experts qui visait à éclairer sur la pertinence de l’aéroport de Notre-Dame des Landes n’est guère éclairant ;  d’une certaine manière même,  il confirme les oppositions entre ceux qui approuvent le projet et ceux qui préconisent  son abandon. Un clivage qui se retrouve même au sein du gouvernement et en particulier entre manuel Valls qui trouve là de quoi donner une légitimité à Notre-Dame des Landes tandis que Ségolène Royal se montre toujours aussi dubitative. Le rapport met notamment en cause le dimensionnement du projet. Leur synthèse d’une soixantaine de pages s’appuie notamment sur les nombreuses études déjà réalisées. Pour ces experts, qui ont aussi étudié les autres sites possibles, le choix de Notre-Dame-des-Landes « apparaît encore comme un compromis acceptable, malgré des difficultés à ne pas sous-estimer ».  »Au lieu d’un projet à deux pistes de 3.600 m, dont l’une à 60 m de largeur, qui était celui d’un aéroport à vocation intercontinentale, la mission suggère de retenir un projet à une seule piste de 2.900 m de longueur et 45 m de largeur, jugée suffisante pour les besoins d’un trafic essentiellement intra-européen ». Cependant, la transformation de Nantes Atlantique reste une autre option possible, soulignent les auteurs : « l’agrandissement de l’aérogare est possible et la rénovation de la piste est nécessaire ». Mais « les questions de bruit resteraient prégnantes ». Et la nécessité de maintenir l’aéroport ouvert pendant les travaux pourrait « peser sérieusement » sur les coûts. Ce texte vise à « nourrir le débat », selon le ministère, en vue du référendum promis par François Hollande. Manuel Valls considère cependant le futur aéroport comme justifiée : « Selon ce rapport, le site de Notre-Dame-des-Landes est la meilleure solution pour le « , dit-il dans un communiqué. « La mission a étudié, en complément, une variante qui consisterait à ne réaliser, dans un premier temps, qu’une seule des deux pistes. Le rapport ne se prononce pas sur la faisabilité juridique de cette hypothèse. » Les écologistes, qui appuient l’occupation par les « zadistes » de la zone à construire, ont une vision inverse. « Conçu dans les années 1960, notamment dans la perspective d’accueillir le Concorde, ce projet est daté, coûteux et représente un non-sens écologique », dit Europe Ecologie-Les Verts dans un communiqué publié mardi. « Le président de la République François Hollande doit abandonner officiellement ce projet aberrant afin d’envoyer un signal fort de la France au reste du monde sur la cause environnementale et climatique », ajoute ce texte. Ségolène Royal, qui a émis mardi un doute sur le référendum prévu sur le projet d’aéroport dans le département de Loire-Atlantique, a précisé ultérieurement sur France Info que le scrutin aurait lieu le 26 juin. Un scrutin qui de toute manière risque de provoquer de nouvelles procédures judiciaires car un scrutin local ne saurait s’imposer pour un projet qui,  lui, présente un caractère national. Un imbroglio juridique qui par ailleurs pourrait faire jurisprudence pour d’autres projets d’intérêts nationaux d’intérêt national. Décision devrait revenir à l’Etat. L’abandon du projet obligerait l’Etat à payer de lourds dédommagements au groupe Vinci, dont la filiale Aéroports du Grand Ouest (AGO) a obtenu la concession de Notre-Dame-des-Landes.

Opposition à la déchéance de la nationalité : une discussion de sophistes

 

Sortie  de son contexte la mesure de déchéance de nationalité pour les terroristes binationaux nés  français peut facilement être récusée autant par les bobos gauchistes que par les plus éminents juristes. Le principal argument des bobos consiste à affirmer que la mesure sera inefficace. Il est clair qu’aucune mesure prise isolément ne saurait  constituer le remède miracle pour lutter contre le terrorisme et contre l’État islamique. De ce point de vue, toutes les autres mesures analysées isolément peuvent justifier de la même critique quant à leur manque d’efficacité. L’enjeu réclame donc une stratégie globale mais cela ne discrédite pas pour autant les dispositions partielles constitutives de cette stratégie. L’autre type de critique concerne les juristes qui pensent que la révision constitutionnelle n’était pas nécessaire. Alors cette révision a déjà eu lieu 24 fois depuis 1958. Les juristes considèrent que certaines modifications n’obéissent qu’à des motifs politiques. Ce qui est une évidence car la constitution n’est que la synthèse juridique d’une orientation politique concernant le fonctionnement démocratique du pays. Pouvait-on se passer de cette modification constitutionnelle ? Sans doute mais elle n’aurait sans doute pas obtenu la même force dans le cadre d’une loi ordinaire. Mais la grande faiblesse tant des bobos que des juristes, c’est d’ignorer le contexte de crise exceptionnelle dans laquelle s’inscrit la  mesure de révision constitutionnelle (état d’urgence et déchéance de nationalité). C’est en cela surtout que les objections tant  des bobos que des juristes relèvent de la dialectique sophiste. Il résonne dans l’abstraction, ignore les vérités des réalités sociales et sociétales. Il sous-estiment  voir ignornt e la formidable demande régalienne pour le rétablissement de l’État de droit et en premier lieu  de la sécurité. De ce point de vue la modification constitutionnelle revêt un caractère symbolique très fort mais dont les conséquences seront opérationnelles vis-à-vis des droits comme des devoirs de tous les  citoyens. Bref c’est évidemment un premier tournant dans le rétablissement de l’État de droit et du rôle régalien de l’État. De ce point de vue les critiques des juristes apparaissent assez déconnectes  de cette demande régalienne. Si la classe politique se divise sur le sujet, il fait aussi  débat parmi les juristes, sceptiques sur le caractère indispensable de cette révision constitutionnelle.  Entre autres, l’avocat William Bourdon parle dans L’Express d’une « décision absurde »; la juriste Anne-Marie Le Pourhiet dénonce « une révision parfaitement inutile » dans Marianne; même l’avocat Jean-Pierre Mignard, « l’ami » de François Hollande, se demande sur Europe 1 : « Y a-t-il besoin de mettre cela dans notre Constitution? Rien n’est moins sûr. » En guise d’argumentaire, ils citent deux avis du Conseil constitutionnel et du Conseil d’Etat, lesquels incitent le législateur à agir sans nécessairement passer par un Congrès. Interrogé par le JDD, Bertrand Mathieu, président de l’Association française de droit constitutionnel et professeur à l’université Paris I, connaît bien les arcanes du Congrès. Il été membre de la Commission de réflexion sur le statut pénal du chef de l’Etat en 2002 (révisé dans la Constitution en 2007) avant de participer à la réforme constitutionnelle de 2008. Il partage le constat de ses confrères : « On pourrait arriver au même résultat sans passer par une révision constitutionnelle. » « François Hollande se contente d’un ajustement ponctuel. Il va mettre dans la Constitution quelque chose qui ne devrait pas y figurer », argue le juriste. Depuis 1958, la Constitution a été révisée 24 fois à l’occasion de 19 congrès et d’un référendum (en 2000, pour le quinquennat). Depuis le début des années 2000, les gouvernements recourent davantage à cet outil avec 14 révisions constitutionnelles dont trois d’importance (l’instauration du quinquennat en 2000, la décentralisation en 2003 et la révision institutionnelle de 2008).  A travers leur position unanime, les spécialistes du droit constitutionnel s’alarment que le texte fondateur de la République soit modifié sous le « coup de l’émotion ». Une curieuse expression en vérité pour qualifier l’état de guerre dans lequel nous nous trouvons !

Régionales : un vote d’opposition à Hollande pour près de 70 %

Régionales : un vote d’opposition à Hollande pour près de 70 %

 

Comme c’était prévu la victoire du FN s’explique largement par le fait que ce parti est le réceptacle de toutes les frustrations et surtout de l’opposition à Hollande. Ce que démontre un sondage de  L’institut Ipsos Sopra pour Radio France et France Télévisions. Il ne s’agit donc pas d’un vote d’adhésion au FN pour près de  70 % des électeurs mais d’ un vote d’opposition à Hollande. Les électeurs qui envisageaient de voter pour le FN sont 68 % à le faire pour exprimer leur opposition à François Hollande et 32 % seulement à le faire indépendamment d’un vote sanction. On est loin d’un vote d’adhésion massif au Front national. A noter que 60% des électeurs LR/UDI/MODEM entendent eux aussi marquer leur opposition à l’exécutif en place. Sans surprise, le vote de soutien au chef de l’Etat est le plus important chez les électeurs PS/PRG, à 55% contre seulement 14% chez ceux d’EELV et alliés et 13% chez ceux du FG. On objectera à juste titre que ce n’est pas la première fois que les sélecteurs sont surtout guidés par la pulsion de vote sanction. Mais du coup on n’en oublie totalement le contenu programmatique des partis qui servent de réceptacle à cette opposition du parti au pouvoir. Un oubli très dangereux du point de vue démocratique car cela peut autoriser toutes les aventures. Heureusement ces élections régionales ne constituent pas un enjeu majeur pour l’avenir du pays notamment en matière économique. En effet les régions ne jouent qu’un rôle marginal de ce point de vue. Cependant ces élections montrent bien les limites de l’exercice démocratique.

Poutine :son opposant Boris Nemtsov, leader de l’opposition, abattu à Moscou

Poutine  :son opposant  Boris Nemtsov, leader de l’opposition, abattu à Moscou

Encore un des rares opposants à Poutine abattu. L a plupart ont déjà subi le même sort, ont été emprisonnés  ou se sont exilés. C’est de cette manière que Poutine à réussi à asseoir son pouvoir : décapiter l’opposition, museler les médias. Ce qui lui permet d’hystériser le sentiment national et l’ expansionnisme russe. En même temps il dissimule ses échecs internes : croissance dans le rouge, baisse des recettes du pétrole, évasion des capitaux certes le principal opposant à Poutine était un oligarque mais Poutine aussi ;  ès uen enquête américaine Poutine a  accumulé un fortune de l’ordre de 40 milliards. Poutine adhère à la démocratie mais à la démocratie de terreur sas opposition, la démocratie du KGB où tous les coups sont permis. Tant que l’occident n’aura pas compris la psychologie du dictateur russe aucun compromis ne sera possible par exemple sur l’Ukraine.  Boris Nemtsov, figure de l’opposition au président russe Vladimir Poutine, a été abattu à Moscou vendredi soir, après avoir été touché par quatre balles. Il avait été de tous les combats, depuis quelques années, contre le pouvoir russe, de l’élection présidentielle à la guerre en Ukraine, en passant par les Jeux olympiques de Sotchi.  Ses assassins l’ont abattu devant le Kremlin, sur le Grand pont de pierre. Ultime symbole pour l’un des opposants politiques les plus féroces à Vladimir Poutine, Boris Nemtsov, tombé vendredi soir à Moscou après avoir reçu quatre balles. Ancien ministre de l’Énergie de Boris Eltsine, il avait notamment été en pointe pour dénoncer le coût des Jeux olympiques de Sotchi, il y a un an, cette ville des bords de la mer Noire qui l’avait vu naître. « Dans la Russie de Poutine, le sujet est tabou et la discussion impossible« , avait-il lâché à l’époque. Cinq ans plus tôt, en 2009, il avait été aspergé d’ammoniac par des inconnus dans la rue, alors qu’il était candidat à la mairie de la ville. Le 6 décembre 2011, il avait fait partie des nombreux opposants arrêtés en marge de la manifestation monstre contre la candidature de Vladimir Poutine à l’élection présidentielle de 2012. 

Loi Macron : votée grâce à l’opposition ?

Loi Macron : votée grâce à l’opposition ?

 

Situation cocasse la fameuse loi Micron, Macron  pourrait être votée grâce au soutien de l’opposition notamment l’  UDI ; Rien n’est encore fait, autre solution en ayant le recours à article  49-3 de la constitution, c’est à dire au vote bloqué. Le Clémenceau d’opérette qui n’aime pas reculer a déclaré qu’il saurait prendre ses responsabilités. En fait cette loi  n’est pas réellement un enjeu sauf pour l’autorité de Valls. Ce ramassis de mesures, certaines utiles,  d’autres complètement accessoires ne répond pas à la question centrale de la modernisation de l’économie ; c’est une sorte d’inventaire à la Prévert   des  Ministères qui avaient répondu la demande de Montebourg, demande gérée maintenant par un Macron,  un peu dépassé par la tâche. Une vraie loi fourre-tout sans véritable architecture centrale ,ni vraie doctrine  on passe de la libéralisation des cartes professionnelles des guides de musée, à la rémunération des notaires en passant  l’autorisation des cars sur autoroutes. Il ne manque qu’un petit chapitre sur le cannabis. On se demande si les rapporteurs n’en ont pas fait usage ! Une mesure centrale pour le gouvernement : le travail du dimanche, finalement chacun fera comme il veut et pour la rémunération aussi.  dans l’opération c’est surtout Valls qui se ridiculise car finalement il  n’a pas réussi à faire prendre de vessies pou des lanternes et son autoritarisme pour ne vraie autorité politique. D’une certaine manière quelque soit maintenant l’issue, vote ou pas vote, le gouvernement se ridiculise en se fragilisant sur une loi sans grand intérêt et dont sans doute on ne parlera plus dans ix mois.  Si la grande majorité des socialistes devrait approuver le texte, on compte tout de même dans les rangs du parti entre 30 et 40 députés qui ne voteront pas la loi, à en croire Christian Paul, l’un des animateurs du groupe des frondeurs. Parmi eux, l’ancien ministre Benoît Hamon, qui a répété qu’il voterait « en conscience » contre le projet de loi, addition selon lui de « mesures extrêmement utiles » et d’autres « problématiques » comme celles sur le travail dominical. Le patron du groupe socialiste, Bruno Le Roux, a appelé aussi « chacun à sa responsabilité : « Voter contre serait, selon lui, rejoindre ceux qui veulent faire chuter la gauche« . Les socialistes « pour » devraient cependant être rejoints par une majorité des 18 députés du groupe RRDP, composé pour l’essentiel de radicaux de gauche, selon les estimations de son président, Roger-Gérard Schwartzenberg. Côté UDI, le président du groupe, Philippe Vigier, a décompté dans la matinée une courte majorité des 30 députés du groupe qui s’abstiendront ou voteront pour le projet : « Sept à huit sont pour, une petite dizaine s’abstiendront et un peu plus d’une dizaine voteront contre« . A ses côtés, Jean-Christophe Fromantin a justifié son vote, affirmant préfèrer « la situation d’après le texte qu’avant« , en appelant à sortir de la « posture politicienne« . Mais a piqué au passage l’attitude du gouvernement, responsable de la défiance au Palais du Luxembourg : « Ce que je reproche à l’attitude du gouvernement, c’est d’avoir beaucoup dit qu’il était ouvert et de s’être en réalité montré fermé. Quand on a proposé des modifications substantielles, la porte s’est systématiquement fermée« . Les écologistes, eux, sont partagés, entre les tenants d’une ligne très critique comme l’ex-ministre Cécile Duflot et les modérés. Sur les 18 députés du groupe écologiste, « sauf changement de dernière minute« , 14 devraient voter contre et les autres s’abstenir sur le projet de loi pour la croissance, a précisé François de Rugy, l’un des coprésidents du groupe. Les députés du Front de gauche, de leur côté, ont confirmé leur vote contre un texte qu’ils jugent « très libéral« , « archaïque et rétrograde« . Le projet de loi, selon Alain Chassaigne, leur chef de file, « ne créera ni activité ni emploi« . Et sans surprise, les députés UMP devraient, selon les propres mots de leur président, Christian Jacob, voter contre « à 97-98%« . Et ont assuré qu’ils saisiront de toute façon le Conseil constitutionnel si le texte est adopté.

 

Commission européenne :: Moscivici finalement à l’économie en dépit de l’opposition de Merkel

Commission européenne : Moscivici finalement à l’économie en dépit de l’opposition de Merkel

 

Merkel n’en voulait pas mais Hollande a insisté car la France ne possède plus qu’un commisaire sur plus d’une vingtaine. La composition de la nouvelle Commission européenne sera dévoilée mercredi 9 septembre, et Pierre Moscovici devrait bien hériter du portefeuille des Affaires économiques et monétaire. C’est en tout cas ce que montre un document préparatoire –susceptible d’être modifié- que l’agence Reuters a pu consulter et confirmant les informations de BFM Business.   Selon cette ébauche, l’allemand Günther Oettinger serait quant à lui désigné pour occuper le poste de commissaire au Commerce tandis que la Belge Marianne Thyssen prendrait en charge la Concurrence. La liste définitive doit être communiquée mercredi à midi heure française par Jean-Claude Juncker, le président de la Commission. 

Voici la liste et fonctions des commissaires indiquée dans le document:

Politique régionale: Corina Cretu, Roumanie.

Politique étrangère: Federica Mogherini, Italie.

Justice: Cecilia Malmström, Suède.

Transports: Vera Jourova, République tchèque.

Environnement: Margarethe Vestager, Danemark.

Energie et changement climatique: Jonathan Hill, Grande-Bretagne.

Douanes: Tibor Navracsics, Hongrie.

Internet et culture: Chrystos Stylianides, Chypre.

Migration, droit et affaires intérieures: Dimitris Avermaopoulos, Grèce.

Agriculture: Phil Hogan, Irlande.

Commerce: Günther Oettinger, Allemagne.

Marché intérieur: Elzbieta Biekowska, Pologne.

Recherche et innovation: Miguel Arias Canete, Espagne.

Taxes et lutte contre la fraude: Kristalina Georgieva, Bulgarie

Moody’s -perte du triple A la faute à qui ? Gouvernement et opposition se renvoient la balle

Moody’s -perte du triple A la faute à qui ? Gouvernement et opposition se renvoient la balle

 

Evidemment majorité et opposition se renvoient la balle. La faute à 10 ans de mauvaises gestion pour la gauche, la faute au manque de réformes structurelles pur l’opposition. En fait la faute à tout le monde depuis 30 ans. Depuis que la France ne cesse d’accroitre son endettement et cela en raison  de dépenses publiques incontrôlées tant au niveau de l’Etat que des collectivités locales. (Lesquelles sont désormais contraintes de faire exploser les impôts locaux). La faute à la perte de compétitivité provoquée notamment par les 35 heures qui non seulement ont affecté la productivité mais pire qui ont banalisé la culture de la paresse. Même les cadres bien rémunérés n’échappent pas au phénomène. Le week-end commence désormais le vendredi ! (il suffit pour s’en persuader de constater le volume de trafic dans les gares dès le vendredi matin).   Bilan, un déficit de l’ordre de 70 milliards en matière d’échanges extérieurs, 3 millions officiels de chômeurs ( en réalité près de 7 millions si on tient compte d’inactifs aidés). Bien entendu d’autres facteurs explicatifs seraient à prendre en compte mais la fiscalité constitue le facteur le plus handicapant pour l’économie française.  Sur les marchés, la décision de Moody’s n’a eu pour l’instant qu’un très léger impact. Mais la France est maintenant engagée sur la pente dangereuse de la dégradation ; Il est clair que les objectifs budgétaires ne pourront être atteints en 2013 et 2014, que le déficit zéro en 2017 est une illusion. Que la croissance ne sera pas au rendez-vous ; que les comptes sociaux vont gravement se dégrader. C’est ce que pense la commission européenne, c’est aussi ce qu’estime Moody’s.

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