Archive pour le Tag 'opérateurs'

Les opérateurs refusent de couvrir les zones blanches numériques

Les opérateurs refusent de couvrir les zones blanches numériques

 

De toute évidence les opérateurs télécoms sont fâchés avec l’aménagement du territoire. Si elle se déchire pour obtenir les plus grandes parts de marché dans les zones très denses par contre elles sont peu intéressées pour couvrir les zones isolées du coup elle conteste la loi qui a été examinée par l’Assemblée nationale et le Sénat qui vise à supprimer les zones non ou mal couvertes. Le célèbre humoriste Alphonse avait proposé de mettre les villes à la campagne ;  peut-être une solution pour qu’enfin tous les Français puissent disposer aussi bien de téléphonie mobile que d’Internet. « Nous sommes très préoccupés par le débat parlementaire sur la couverture numérique du territoire, en particulier l’examen du projet de loi relatif à la montagne. Les intentions du législateur en la matière sont parfaitement louables mais ses orientations nous paraissent contre-productives », écrivent sans complexe les PDG de Bouygues Telecom, Olivier Roussat, d’Orange, Stéphane Richard et de SFR, Michel Paulin dans leur lettre commune.  « Au législateur, nous voulons dire avec respect et franchise que vouloir décider par la loi, à la place des opérateurs, les modalités selon lesquelles ils devront investir et construire leurs réseaux mobiles dans des parties entières du territoire, en les contraignant à adopter certaines formes d’organisation et de mutualisation de leurs installations, n’aura pas l’effet attendu », ont prévenu les dirigeants visiblement pas décidés à jouer le jeu de la coopération qui permettrait de mieux amortir les équipements.

Les banques remplacées par les opérateurs téléphoniques

Les banques remplacées par les opérateurs téléphoniques

Il fallait s’y attendre la révolution bancaire est en route. Les grands du numérique et les opérateurs téléphoniques vont progressivement ajouter le métier de banquier à leurs activités. D’un certain point de vue pas de vraies surprises dans la mesure où les banques classiques font de moins en moins leur métier en se contentant de ramasser les dépôts afin de spéculer. À cet égard les profits réalisés par les banques classiques proviennent essentiellement de cette activité de spéculation. On constate en effet que par exemple l’activité de prêt des banques est de plus en plus réduite du fait  des contraintes de plus en plus sévères imposées  à l’emprunteur (entreprises ou particuliers). . En outre les frais bancaires sont bien souvent excessifs par rapport à la réalité des frais de gestion.  L’opérateur Orange par exmple projette d’ouvrir une banque mobile, 100% utilisable avec un Smartphone,  et fera une annonce concernant son ouverture « début 2016″, a indiqué vendredi son PDG Stéphane Richard dans un entretien au Figaro. « C’est l’un des objectifs du plan Essentiels2020, présenté en mars dernier. Je peux vous dire que, début 2016, Orange va annoncer l’ouverture d’une banque en France, en partenariat avec un acteur du secteur », a déclaré M. Richard. Il précise que cette banque « sera 100 % digitale et 100 % innovante. On pourra y effectuer toutes les opérations bancaires courantes et nous n’excluons pas de faire du crédit immobilier ». « Orange est légitime pour devenir une banque: il dispose d’une marque forte, de 1.000 points de vente et d’une base de 27 millions de clients qui lui font confiance sur deux points essentiels: la sécurité et la fiabilité. Pour mener ce projet, nous avons recruté Laurent Paillassot, banquier et ancien DG de LCL », rappelle Stéphane Richard. Il souligne qu’Orange a « fait (ses) classes en Pologne avec une banque qui dispose déjà de 100.000 utilisateurs actifs ». « J’observe, depuis de nombreuses années, que les banques viennent dans les télécoms. Je suis donc très détendu sur le fait qu’un opérateur télécoms fasse de la banque. La concurrence, c’est très bien, mais pas uniquement dans le secteur des télécoms! », a ajouté le PDG de l’opérateur historique.

 

Economies budgétaires: les opérateurs de l’Etat visés

Economies budgétaires: les opérateurs de l’Etat visés

Il faudra du courage pour réduite le train de vie de l’Etat notamment de ses opérateurs car la plupart du temps ce sont des postes pour ceux qui tournent autour de la politique (anciens conseillers des cabinets notamment), parfois même des reclassements de politiques ; Des postes aussi nécessaires pour écouler les sureffectifs de l’ENA,  de sciences po  de l’INSEE etc . Des postes pour y placer quelques amis en situation « précaire » ou les amis des amis.  

Ce qu’il faut retenir Les opérateurs de l’Etat:

> 550 organismes
> 443.708 employés
> 75 milliards d’euros de budget (6,7% des dépenses publiques)
> 15% d’augmentation de dépenses en cinq ans
> 6% d’effectifs en plus entre 2007 et 2013

Quel est le point commun entre Pôle emploi, le Commissariat à l’énergie atomique, l’Etablissement public du marais poitevin, l’Agence pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique, le Centre national du cinéma ou encore le Musée du Louvre ?  Ce sont tous des « opérateurs de l’Etat ». Au total 550 organismes au statut juridique varié mais qui sont dans le collimateur de l’exécutif. Bernard Cazeneuve, le ministre du Budget, ne manque d’ailleurs pas une occasion de faire référence à ces opérateurs lorsqu’il évoque la nécessité d’économies.  Quand on cherche 50 milliards d’euros d’économies publiques d’ici à 2017, des organismes dont les budgets cumulés atteignent 75 milliards d’euros, soit 7% de ces dépenses, sont logiquement dans le viseur. Surtout lorsque leurs dépenses ont augmenté de 15% en cinq ans en raison de la liberté de gestion dont ils disposent, et du contrôle pour le moins laxiste exercé par l’Etat.  Le gouvernement Fillon avait bien commencé à serrer la vis des opérateurs. Sans grands résultats. Le gouvernement Ayrault a repris le flambeau avec un peu plus d’ardeur. Dans le budget 2014, les effectifs ont été réduits de 1229 postes hors Pôle emploi et universités.  « Le Budget 2014 réduit de 1 % en moyenne les subventions pour charges de service public qui leur sont versées », explique Christian Eckert, le rapporteur général du Budget de l’Assemblée. « Au total, la contribution des opérateurs l’État au redressement budgétaire s’élèvera à près de 1,2 milliard d’euros en 2014, ce qui représente une réduction moyenne de 4 % par rapport à 2013″.  Trois opérateurs ont par ailleurs fermé: la Mission de l’histoire de France, l’Agence nationale des services à la personne et le Groupement pour l’éducation numérique en Afrique… Deux regroupements ont eu lieu par ailleurs: celui de l’Ecole nationale d’ingénieurs du Val de Loire et l’Ecole nationale supérieure d’ingénieurs de Bourges. Un peu court pour arriver à des économies substantielles.  Pour aller plus loin, il est évident que le gouvernement va devoir passer à la vitesse supérieure. En clair annoncer des fusions d’opérateurs, ce qui permettrait de rationaliser les moyens en réduisant les effectifs.  Est-il normal par exemple de continuer à financer l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance et le Centre de ressources, d’expertises et de performances sportives?  Mais même le gouvernement a la volonté de tailler dans les dépenses, la fusion d’organismes prendra nécessairement du temps  et les résultats ne seront pas tangibles rapidement. Raison de plus pour commencer dès cette année.

 




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