Archive pour le Tag 'OPEP'

Pétrole: baisse des prix : on verra plus tard ! (OPEP)

Pétrole: baisse des prix : on verra plus tard ! (OPEP)

 

 

Les membres de l’OPEP qui se sont mis d’accord sur un contrôle de la production du pétrole depuis 2016 semblent avoir été peu impressionné par la mise en demeure de Trump d’augmenter la production afin de faire baisser les prix. Il est vrai que l’accord de 2016 a eu du mal à se mettre en marche. Progressivement cependant la production a été davantage contrôlée et parallèlement en 2017 la croissance mondiale s’est un peu emballée, du coup, mécaniquement les prix du pétrole se sont nettement envolés en raison du déséquilibre offre-demande. En 2018, la situation est différente puisqu’un tassement de l’économie mondiale s’amorce et pourrait se poursuivre en 2019 et 2020 selon les institutions internationales.  En outre,  la conjoncture économique internationale mondiale pourrait être impactée d’une part par les risques liés à un éventuel éclatement de la bulle financière de la dette, aussi par les conséquences des sanctions américaines sur les importations notamment chinoises mais pas seulement. La croissance pourrait donc fléchir et la demande de pétrole avec ;  ce que pensent les membres de l’OPEP cités qui ne veulent pas répondre aujourd’hui de manière positive à l’appel du président américain. Ils déclarent qu’ils étudieront une possible hausse de la production « au moment approprié », « Si l’équilibre entre l’offre et la demande reste satisfaisant, nous continuons de les surveiller de près et nous répondrons de manière appropriée et au moment approprié, autant que cela sera nécessaire », a indiqué Khalid Al-Falih, président du Comité ministériel de suivi de cet accord (JMMC), semblant répondre aux pressions du président américain.  Donald Trump souhaite notamment que les pays de l’OPEP compensent la baisse de production de l’Iran suite aux sanctions économiques américaines.

OPEP: plan prolongé

OPEP: plan prolongé

Le président du Venezuela pense que L’OPEP et des pays producteurs non membres du cartel emmenés par la Russie vont prolonger de trois mois l’accord de réduction de la production de pétrole c’est-à-dire jusqu’en juin  2018. L’accord conclu entre les pays producteurs de pétrole membres et non-membres de l’OPEP en vue de réduire la production va « sûrement » se prolonger au delà de mars 2018, a déclaré mardi le président vénézuélien Nicolas Maduro. Le chef de l’Etat vénézuélien a dit avoir discuté du sujet avec son homologue iranien Hassan Rohani lors d’une visite au Moyen-Orient au cours du week-end et a estimé qu’une extension de l’accord était « probable ». « Le 20 septembre, il y aura une réunion à Vienne des ministres (du pétrole), les conditions sont favorables à une consolidation de l’accord sur la production et la régulation du marché », a-t-il déclaré dans un discours télévisé. « Il est probable que l’accord sera étendu », a-t-il ajouté. . Une première prolongation pour au moins trois mois pourrait être décidée. LOPEP  indique également que sa production au mois d’août a été inférieure à sa prévision de demande, s’établissant à 32,76 millions de bpj, en baisse de 79.000 bpj par rapport à juillet. Ces chiffres montrent que l’OPEP a ainsi respecté à hauteur de 83% son accord de réduction de la production, à comparer à un taux de conformité de 86% en juin. Le pape compte aussi à partir de 2018 sur une hausse de la demande qui pourrait peser et réduire la excédentaire qui tire les prix vers le bas. Reste que ces prix en légère augmentation sont encore inférieurs de plus de moitié à leur sommet de 2014 L’OPEP a relevé sa prévision de la demande pour son pétrole en 2018 et a fait état de signes montrant que l’accord d’encadrement de la production contribuait à réduire une offre excédentaire qui pèse sur les prix. Dans son rapport mensuel publié mardi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) estime que la demande mondiale pour son pétrole atteindra 32,83 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 410.000 de plus que sa précédente prévision.  L’organisation, qui regroupe 14 pays, indique également que sa production au mois d’août a été inférieure à sa prévision de demande, s’établissant à 32,76 millions de bpj, en baisse de 79.000 bpj par rapport à juillet. Ces chiffres montrent que l’OPEP a ainsi respecté à hauteur de 83% son accord de réduction de la production, à comparer à un taux de conformité de 86% en juin.

Pétrole : demande en hausse en 2018 (OPEP)

Pétrole : demande en hausse en 2018 (OPEP)

 

 

L’OPEP prévoit une augmentation de la demande de pétrole en 2018. Cette tendance à la hausse est déjà sensible depuis quelques mois semaines avec la remontée des cours. Pour autant l’OPEP aura toujours du mal à contrôler les restrictions de production que cette organisation tente d’imposer à ses membres. Cela en raison du fait que nombre de pays ne respectent  pas les quotas c’est car ils compensent  par le volume l’insuffisant niveau des prix ;  cela souvent dans un contexte de crise économique pour certains pays producteurs. Dans son rapport mensuel publié jeudi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole estime que la demande mondiale pour son pétrole atteindra 32,42 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 220.000 de plus que lors de sa dernière prévision. L’OPEP se montre optimiste pour la croissance économique en 2018 et note que les stocks de pétrole ont reculé en juin dans les économies développées, signe selon elle que l’accord de réduction de la production commence à porter ses fruits. « Avec le rythme de croissance actuel et un second semestre 2017 qui s’annonce tout aussi dynamique, il y a encore une marge de progression », estime l’OPEP. Mais le cartel a également indiqué que ses pompages en juillet avaient dépassé sa prévision de la demande, en raison de la production de la Libye et du Nigeria, deux pays membres exemptés de l’accord entré en vigueur le 1er janvier. La production de l’OPEP a augmenté de 173.000 bpj en juillet, à 32,87 millions de bpj, précise le rapport qui souligne la contribution de la Libye et du Nigeria mais aussi de l’Arabie saoudite. L’OPEP a ainsi respecté à 86% son accord de réduction de la production, à comparer à un taux de conformité de 96% en juin, selon les calculs de Reuters.

OPEP: toujours à la recherche de l’équilibre

OPEP: toujours à la recherche de l’équilibre

 

 

Les producteurs de pétrole sont toujours à la recherche de l’équilibre entre l’offre et la demande. Pour tenter de faire remonter les cours, ils  affirment avoir dépassé de 4 % le plan de réduction de la production. Ils proposent  même de prolonger ce plan pendant six mois au-delà de Mai. Première conservation, il  n’est pas certain que les réductions soient aussi importantes car l’offre est toujours plus importante qu’une demande relativement molle.  Les cours du pétrole ne remontent pas de manière très significative et les prix ont tendance à faire du yo-yo sous l’effet essentiellement de la spéculation.  Compte tenu des perspectives, les cours pourraient t continuer d’observer le mouvement de yo-yo et se situait pour l’année en cours entre 50 et 60 euros. Le 12 avril le prix était un peu au-dessus de 56 € le baril. Les deux incertitudes géo politiques actuelles pourraient influencer un certain mouvement à la hausse. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) s’est donc engagée à réduire sa production de 1,2 million de barils par jour (bpj) depuis le 1er janvier 2017, la première coupe intervenue depuis huit ans, afin de faire remonter les cours et de dégager un marché engorgé. Parallèlement, la Russie et 10 autres États non membres du cartel ont accepté de baisser la leur de 558.000 bpj. L’Arabie saoudite a fait savoir qu’elle avait l’intention de proposer une prolongation de six mois de l’accord de réduction lors de la réunion de mai, rapporte mardi le Wall Street Journal citant des sources. L’offre des 11 pays membres de l’OPEP qui se sont vu fixer un objectif de production a été en moyenne de 29,757 millions de bpj le mois dernier, selon les sources secondaires utilisées par l’OPEP. Ces chiffres ont été consultés par Reuters. L’OPEP s’étant engagée à réduire la production à 29,804 millions de bpj cela signifie qu’elle a été abaissée au-delà des engagements convenus, atteignant un taux de conformité de 104%, selon les calculs de l’organisation. « Le taux de conformité de l’OPEP a été plus important que prévu », a déclaré un délégué de l’organisation. « Pour les non-OPEP, il est satisfaisant et s’améliore ». Le taux de conformité OPEP et hors-OPEP confondu a dû augmenter en mars, par rapport aux 94% de février, a dit lundi le ministre koweïtien du Pétrole, Essam al-Marzouq.

Pétrole : surproduction en 2017(OPEP)

Pétrole : surproduction  en 2017(OPEP)

Les cours de pétrole risquent encore de faire du yo-yo mais globalement les prix ne devraient  pas s’emballer en 2017 en dépit des discours alarmistes de certains pétroliers qui militent pour l’envolée des prix. L’OPEP a souligné mercredi un risque accru de surproduction mondiale de pétrole l’année prochaine. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole a produit 33,87 millions de barils par jour (bpj) en novembre, selon les chiffres collectés par des sources secondaires du cartel, soit 150.000 de plus qu’en octobre, indique le rapport mensuel du cartel. En fait le plan de réduction prévu par l’OPEP en 2017 est inférieur à la surproduction actuelle. On sait en effet que les membres de l’OPEP sont parvenus à un difficile compromis sur la réduction de la production, un compromis fragile car certains refusent de l’appliquer et il faudra surtout fixer des quotas par pays. Ensuite il s’agissait de convaincre les pays producteurs car l’OPEP ne représente plus de que l’ordre de 25 % de la production mondiale. La Russie en participer  devait être convaincue ; elle l’est mais à condition de se référer à son record historique depuis l’ère soviétique. Autant dire quelle ne veut pas réduire grand chose.  La Russie veut que sa production de pétrole de novembre, la plus élevée depuis presque 30 ans, serve de référence  La  Russie  a maintenu sa prévision d’une production comprise entre 11,01 et 11,07 millions de bpj pour 2017. L’OPEP a pour sa part relevé sa prévision de croissance de la production des pays non-membres en 2017 à 300.000 bpj, contre 230.000 bpj dans sa précédente prévision. Elle table sur une demande moyenne de 32,63 millions de bpj en 2017 et anticipe une surproduction de 1,24 million de bpj si elle maintient sa production en l’état.

Pétrole : un accord encore très vague de l’OPEP

Pétrole : un accord encore très vague de l’OPEP

LOPEP réduirait un peu sa production mais l’accord est encore assez flou car il ne détermine pas les quotas de plusieurs pays pas tellement disposés à diminuer leur volume comme par Exemple l’Irak. En outre l’OPEP ne représente plus que 33% de la production globale. L’OPEP produit environ 33,6 millions de barils par jour (bpj) actuellement, un volume qui devrait donc être réduit de 1,2 million de bpj à partir de janvier. Principal contributeur à l’effort collectif, le royaume saoudien devrait réduire ses pompages d’un peu moins de 500.000 bpj pour les ramener à 10,06 millions. Ses alliés du Golfe (Emirats arabes unis, Koweït et Qatar) réduiraient les leurs de 300.000 bpj. L’OPEP a conclu mercredi le premier accord de réduction de sa production depuis 2008, un compromis qui aura nécessité des mois de pourparlers et au final un effort particulier de l’Arabie saoudite ainsi que des concessions à l’Iran pour tenter de faire remonter les cours. La Russie, qui ne fait pas partie du cartel, participera elle aussi à la réduction de l’offre excédentaire mondiale, du jamais vu depuis 15 ans. La réduction de production annoncée correspond au bas de la fourchette prévue par l’accord préliminaire conclu à Alger en septembre. L’accord de mercredi prévoit en outre une contribution de certains pays extérieurs à l’OPEP au soutien aux cours du brut. Ryad insistait depuis longtemps sur le fait qu’il n’y aurait pas d’accord de limitation de la production sans les pays hors-OPEP. Le président qatari de l’organisation a indiqué que ces pays avaient accepté de réduire leur production de 600.000 bpj au total, dont une contribution de 300.000 bpj de la Russie. Une baisse totale de 1,8 million de bpj des pays de l’OPEP et hors-OPEP représente près de 2% de la production mondiale et contribuerait à écouler les excédents qui ont fait plonger le cours du baril par rapport à ses pics de 115 dollars à la mi-2014. L’Azerbaïdjan et le Kazakhstan, également hors-OPEP, ont fait savoir dans le passé qu’ils pourraient réduire aussi. L’OPEP a suspendu l’adhésion de l’Indonésie au cartel dans la mesure où le pays, importateur net, ne pourrait pas abaisser sa production. Reste à savoir si cet accord déjà fragile sera respecté.

Pétrole : toujours des divisions à l’OPEP

Pétrole : toujours des divisions à  l’OPEP

 

Comme déjà indiqué précédemment un accord de réduction de la production du pétrole paraît assez hypothétique il y a d’abord les oppositions entre l’OPEP et d’autres pays comme la Russie par exemple. La Russie qui verbalement déclare vouloir sa production mais concrètement ne la réduit pas. Il faut aussi compter avec les oppositions internes à l’OPEP notamment entre l’Arabie, l’Iran et l’Irak. Enfin il y a divergence sur l’objectif, certains voulant se limiter au gel de la production actuelle, d’autres la diminuer de près de 5 %. Au final un accord paraît actuellement assez hypothétique et s’il faut prévoir quand même une légère remontée des cours, elle sera cependant limitée du fait du tassement économique mondial en 2017 qui va peser sur la demande. Les experts de l’OPEP réunis à Vienne en vue d’un projet d’accord sur la réduction de la production pétrolière avant la réunion ministérielle de mercredi n’ont pas réussi à aplanir leurs divergences concernant les niveaux de production de l’Iran et de l’Irak, a déclaré lundi une source au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole. Les ministres du cartel doivent se réunir mercredi dans la capitale autrichienne pour débattre de l’encadrement de la production afin de soutenir les cours du brut. L’OPEP, qui représente un tiers de la production mondiale, était parvenue en septembre à un accord de principe pour ramener sa production dans une fourchette comprise entre 32,5 et 33 millions de barils par jour (bpj), contre 33,64 millions bpj actuellement. L’annonce de cet accord de principe avait donné un coup de fouet aux cours mais les investisseurs commencent à se demander s’il sera effectivement finalisé. L’Irak et l’Iran, respectivement deuxième et troisième producteurs de l’OPEP, ont exprimé des réserves sur leur contribution à ces baisses et Ryad s’est dit sceptique sur la volonté de Moscou de diminuer sa production. L’Arabie saoudite a contribué à semer le doute en disant dimanche que le marché se rééquilibrerait de lui-même l’an prochain même sans intervention des pays producteurs.

Pétrole : la réduction de production de l’OPEP n’est pas acquise

Pétrole : la réduction de production de l’OPEP n’est pas acquise

 

Depuis des mois et des mois les membres de l’OPEP et les autres pays producteurs tentent vainement de se mettre d’accord sur une limitation de la production. L’objectif est évidemment de rééquilibrer l’offre par rapport à la demande et de faire remonter des prix très bas. Jusque-là l’OPEP  s’était mise d’accord sur un quasi gel de la production à son niveau actuel. L’organisation souhaite maintenant réduire la production d’environ 5 %. Pas certain que l’OPEP parvienne à se mettre d’accord sur ce nouvel objectif certain pays demandant des dérogations notamment l’Iran ou d’Irak. Face à ces divergences de position l’Arabie Saoudite a donc décidé de ne pas ouvrir cette discussion au producteur non membre de l’OPEP pour l’instant  L’Arabie saoudite a donc  informé les autres membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole qu’elle ne participerait pas à des discussions prévues lundi à Vienne avec des pays extérieurs à l’OPEP, a-t-on appris vendredi de sources proches du cartel. Cette réunion visait à débattre de la contribution éventuelle de ces pays au projet de limitation de la production de l’OPEP. Elle cédera la place à des discussions réservées aux seuls membres de l’OPEP, dont les ministres doivent entériner cet accord de plafonnement de la production mercredi à Vienne, a-t-on appris de sources au sein du cartel. Les ministres de l’OPEP débattront mercredi d’une réduction de 4% à 4,5% de la production de la plupart des pays membres de l’organisation, Libye et Nigeria exclus, mais le soutien de l’Irak et de l’Iran à cette proposition est loin d’être acquis. Le cartel est parvenu en septembre à se mettre d’ accord pour ramener sa production globale entre 32,5 millions et 33 millions de barils par jour (bpj), contre 33,8 millions de bpj actuellement. L’OPEP souhaite également que les producteurs extérieurs à l’organisation, à commencer par la Russie, réduisent leur production. Le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, a déclaré jeudi que l’OPEP avait demandé aux pays extérieurs au cartel de réduire leur production de 500.000 bpj.

Pétrole : accord seulement de principe de l ‘OPEP

Pétrole : accord seulement de principe de l ‘OPEP

 

Après des négociations laborieuses qui ont opposé notamment l’Arabie Saoudite à l’Iran, les membres de l’OPEP  sont mis d’accord sur le principe d’un quasi figeage de la production.   le cartel ramènerait sa production à entre 32,5 et 33,0 millions de barils par jour contre un niveau actuel de 33,24 millions. Le problème est de savoir si ces niveaux de production seront respectés car pour l’instant il n’y a pas eu d’accord possible sur les limitations par pays. Compte tenu du tassement de l’économie mondiale en 2017, le pétrole pourrait être orienté à la hausse si l’accord est respecté mais pas de manière brutale et trop significative. En effet trop de pays  émergents en difficulté financière ont besoin des ressources procurées par le pétrole et vont donc de maintenir leur volume de production L’approbation de ce document d’orientation de l’OPEP a d’ailleurs été reportée à plusieurs reprises, l’Iran et l’Algérie se prononçant en faveur d’une baisse de la production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole afin de soutenir les prix du baril alors que l’Arabie saoudite soutenait que les cours devaient être déterminés par le marché et l’OPEP ne devait pas diminuer sa production et laisser la place aux producteurs à coûts d’extraction plus élevés. Mais depuis la dernière fois que la stratégie à long terme a été discutée en mai, la position de l’Arabie saoudite a changé et l’OPEP a conclu un accord de principe fin septembre à Alger visant à réduire légèrement sa production, premier accord de ce type depuis 2008. Lundi, quatre sources de l’OPEP ont indiqué que le conseil des gouverneurs de l’OPEP, qui discute d’une actualisation de la stratégie à long terme depuis 2015, s’était réuni à Vienne et avait approuvé la dernière version du document. « C’est approuvé »‘, a dit une source, ajoutant que la réunion s’était « bien passée ». « Oui, finalement », a dit une autre source, ajoutant que le texte avait subi peu de modifications et que, contrairement aux précédentes réunions au cours desquelles l’Iran et l’Arabie saoudite s’étaient affrontés, Ryad avait réussi lundi sans trop de difficultés à convaincre les autres pays. Ils se sont mis d’accord sur le fait que l’OPEP devait retrouver sa mission de gestion du marché – abandonnée de fait depuis 2014 – et devenir plus active dans l’anticipation de l’évolution de la demande et de l’offre, ont dit les sources. Mais la baisse effective de la production reste à mettre en œuvre. Les experts de l’OPEP réunis à Vienne vendredi n’ont pas pu s’entendre sur les modalités d’application de leur accord de principe de réduction de la production, en raison de désaccords sur les niveaux de production de l’Iran.

(Avec Reuters)

OPEP : à la recherche d’une régulation du pétrole

OPEP : à la recherche d’une régulation du pétrole

 

Cette fois c’est  l’Arabie Saoudite qui a déséquilibré le marché en augmentant sa production depuis 2014 qui  va tenter de convaincre les membres de l’OPEP de mieux réguler l’offre par rapport à la demande. Pas sûr cependant qu’elle soit entendue et comprise après ce changement de stratégie. En outre tout dépendra en cas d’accord du point de référence qui sera retenue pour figer le volume de la production ; en effet avec le tassement économique de la croissance mondiale les besoins en pétrole ont aussi tendance à stagner voire à régresser. L’OPEP relancera cependant le mois prochain les discussions sur un gel de sa production, l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial, semblant chercher à faire remonter les cours, a-t-on appris de plusieurs sources au sein de l’organisation, mais l’Iran, l’Irak et la Russie sont autant d’obstacles importants à un compromis. Ryad a relancé les spéculations sur la possibilité d’un accord d’encadrement de la production jeudi dernier, le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, déclarant que son pays souhaitait travailler avec des pays membres ou non de l’OPEP à une stabilisation du marché. « Les propos du ministre saoudien de l’Energie constituent un signe positif de sa volonté d’aller vers un accord de gel de la production ; reste à savoir à quel niveau », a dit une source d’un pays du Moyen-Orient membre de l’OPEP. « Le gel se fera-t-il aux niveaux de janvier ? Qu’adviendra-t-il de l’Iran ? Et puis il y a le Nigeria, dont la production a beaucoup diminué depuis janvier », a ajouté cette source. Côté russe, le ministre de l’Energie, Alexander Novak, a déclaré à un journal saoudien que son pays menait des consultations avec l’Arabie saoudite et d’autres producteurs, ajoutant que de nouvelles discussions sur un éventuel gel des niveaux de production restaient possibles en cas de besoin. L’Arabie saoudite a augmenté sa production en juillet, à 10,67 millions de barils par jour (bpj) contre 10,2 millions en janvier. Depuis 2014, le royaume, chef de file de fait de l’OPEP en raison de son poids sur le marché mondial, a augmenté ses pompages dans le but d’exclure du marché des producteurs dont les coûts sont plus élevés, afin de regagner des parts de marché au détriment de pays comme les Etats-Unis, qui lui avaient taillé des croupières au cours des années précédentes. Cette stratégie a fortement contribué à la chute du cours du baril de Brent, tombé à 27 dollars en janvier contre 115 dollars mi-2014. Ce mouvement a certes pénalisé les producteurs nord-américains, mais il a aussi plombé le budget saoudien.

(Reuters)

La mort de l’OPEP ?

La mort de l’OPEP ?

 

 

Ce n’est pas tout à fait la mort de l’OPEP mais plutôt sa mise en sommeil du fait de l’Arabie Saoudite qui considère que le gel de la production réclamée par certains pays producteurs n’est plus adapté à l’évolution structurelle du marché du pétrole. Pour résumer,  l’Arabie Saoudite considère qu’il vaut mieux vendre aujourd’hui à bas prix car demain avec les évolutions technologiques et écologiques les prix risquent d’être encore plus bas. Sans compter que l’économie mondiale semble s’installer un moment dans une croissance relativement molle. Ryad estime en effet que prendre les prix pour objectif n’a plus de sens car la situation actuelle du marché, dont les prix ont chuté depuis la mi-2014, atteste de changements en profondeur et non conjoncturels, selon des sources au fait de la pensée saoudienne. Les tensions entre l’Arabie saoudite et l’Iran, qui ont eu raison le mois dernier d’une tentative de sceller un premier accord de gel de la production en 15 ans, se sont à nouveau exprimées sans retenue lundi. Le gouverneur iranien, Hossein Kazempour Ardebili, a ainsi déclaré que la raison d’être de l’Opep était de maîtriser les cours et qu’en conséquence une « gestion efficace de la production » devait être l’une de ses priorités à long terme.   »L’industrie pétrolière n’est plus, toutes proportions gardées, une industrie de croissance », explique l’une des sources. Une baisse des prix avait par le passé pour effet de doper la demande. Ce n’est plus le cas désormais car l’industrie automobile a fait de gros progrès en matière de consommation et l’écologie est devenue un enjeu clé pour de nombreux consommateurs. Ainsi, alors que les prix ont touché des plus bas record en 2015, la demande globale ne devrait augmenter que d’un million de barils par jour (bpj) cette année, soit de 1% à peine. Une chose est certaine : le royaume saoudien ne renouera pas avec une réduction des pompages pour le bien de tous les autres pays producteurs de l’organisation, disent des sources saoudiennes. Un point de vue partagé par certains concurrents de l’Arabie. « L’Arabie saoudite n’en a plus rien à faire de l’Opep; c’est le pétrole de schiste américain, les sables bitumineux du Canada et la Russie qu’elle a en ligne de mire », résume une source de l’Opep extérieure aux pays du Golfe.

(Avec AFP)

Pétrole : pas de réduction de la production (OPEP)

Pétrole : pas de réduction de la production (OPEP)

 

L’Arabie Saoudite en pleine difficulté financière souhaitait  que les pays producteurs réduisent fortement leur production à fin de faire remonter les cours du pétrole. Mais la plupart des autres pays, trop prisonniers de leur rente pétrolière, ont  refusé cette perspective qui les aurait privés pendant un temps de précieuses ressources. Du coup on peut penser que le prix du pétrole va se maintenir encore pour un bon moment autour de 40 $ pour le brut américain. Les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ne sont pas parvenus à s’accorder sur un plafond de production, en raison notamment du retour attendu de l’Iran sur le marché mondial avec la levée des sanctions occidentales. Le communiqué final publié à l’issue d’une réunion tenue vendredi à Vienne ne mentionne aucun plafond de production chiffré, ce qui revient à laisser à chacun des Etats membres la liberté de maintenir sa production à son niveau actuel malgré la situation excédentaire du marché mondial.  Le secrétaire général de l’OPEP, Abdullah al Badri, a déclaré que le cartel n’avait pas pu s’accorder sur un chiffre faute de savoir comment se traduirait le retour de l’Iran sur le marché l’an prochain avec la levée prévue des sanctions occidentales, conséquence de l’accord conclu en juillet sur le programme nucléaire de Téhéran.  Le ministre iranien, Bijan Zangeneh, avait déclaré auparavant que son pays ne serait disposé à discuter de nouvelles mesures qu’une fois sa production revenue à son niveau maximal et les sanctions occidentales levées.

Pétrole- OPEP : non au schiste

Pétrole- OPEP : non au schiste

Ce n’est pas tellement par préoccupation environnementale que le secrétaire général de l ’OPEP se refuse à envisager de subventionner le pétrole de schiste mais surtout pour contraindre à stopper les investissements dans ce domaine et ainsi pour faire remonter les cours. Avec un pétrole dont les prix sont bas comme actuellement ces investissements ne peuvent être rentable ; ils ne peuvent l’êtrer qu’à partir de 100 dollars. L’OPEP ne doit donc pas réduire sa production pour « subventionner » le schiste, une source d’énergie récente à laquelle l’organisation des pays exportateurs de pétrole impute la chute des cours du brut depuis l’an dernier, a dit son secrétaire général. « Cette source d’énergie est trop chère à produire. On ne peut pas produire à 70, 80 ou 90 dollars; il faut 100 dollars voire plus pour produire, vendre et faire du bénéfice », a dit dimanche Abdullah al-Badri, dans le cadre d’une conférence à Bahreïn. Les prix de l’or noir sont tombés non loin de leurs plus bas niveaux en six ans ces derniers mois, conséquence d’une surabondance de l’offre qui s’explique essentiellement par l’essor de la production de schistes aux Etats-Unis, et par un tassement de la demande mondiale. « L’OPEP ne peut pas subventionner une nouvelle source d’énergie (…) Si nous diminuons (la production) en novembre, nous réduirons en janvier, en décembre, pendant encore quatre à cinq ans peut-être », a ajouté al-Badri. « Le schiste n’est pas un défi pour nous (…) Nous le saluons mais c’est au marché de décider à présent ». Badri a également dit que les producteurs, qu’ils soient membres de l’OPEP ou pas, devaient collaborer pour stabiliser le marché, laissant entendre que l’excédent d’offre pourrait représenter deux millions de barils par jour (bpj). Depuis 2008, l’offre hors-OPEP a augmenté de près de six millions bpj, a-t-il noté, alors que la production de l’OPEP s’est stabilisée autour de 30 millions bpj. Selon Badri, la situation réelle du marché ne sera pas visible avant la fin juin, ajoutant qu’il était hors de doute que le marché s’équilibrerait durant le second semestre 2015.

 

Prix du pétrole : au plus bas depuis 2010

Prix du pétrole : au plus bas  depuis 2010

La baisse des cours découle directement de la situation mondiale notamment des mauvais résultats économiques de la Chine et de l’Europe. La demande diminuant, les prix régressent d’autant que la production de pétrole, elle, ne diminue pas.il n’ya actuellement aucune raison pour que ces cours remontent car la crise mondiale est peut -être encore plus profonde qu’on ne le dit. Les cours du Brent de mer du Nord se maintiennent vendredi sous le seuil de 90 dollars le baril, après avoir touché leur plus bas niveau depuis 2010, tandis que l’Arabie saoudite a annoncé avoir augmenté sa production en septembre, relançant les spéculations sur une guerre des prix de l’OPEP. La forte hausse de la production de pétrole en Amérique du Nord et une croissance économique mondiale morose pourraient inciter les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) à réduire leur production lors de leur réunion prévue le 27 novembre, dans le but de juguler la chute de 25% des prix de l’or noir depuis juin. Mais l’annonce par l’Arabie saoudite d’une hausse de 100.000 barils par jour de sa production en septembre soulève des interrogations sur la volonté du premier exportateur mondial d’agir unilatéralement. « C’est la panique. La panique et la capitulation. Nous sommes en terrain inconnu », estime Carsten Fritsch, analyste matières premières chez Commerzbank. « La déroute va continuer jusqu’à ce que l’OPEP dise: ‘ça suffit’. » Le baril de Brent livraison novembre cédait encore 78 cents à 89,27 dollars à 12h15 GMT. Le contrat est auparavant tombé à 88,11 dollars, son plus bas niveau depuis décembre 2010. Le brut léger américain chutait de 1,11 dollar à 84,67 dollars le baril. Le West Texas Intermediate ou WTI, a touché un plus bas du jour à 83,59 dollars, son plus bas niveau depuis juillet 2012. Dans son rapport mensuel, l’OPEP a également fait état d’une hausse de la production de l’Irak et la Libye, malgré les violences secouant ces deux pays membres de l’organisation. Au total, la production de l’OPEP a augmenté de 400.000 bpj en septembre, à 30,47 millions bpj.

Pétrole : l’Iran demande une réunion extraordinaire de l’OPEP pour faire monter les prix

Pétrole : l’Iran demande une réunion extraordinaire de l’OPEP pour faire monter les prix

 

Le ministre iranien du Pétrole de l’Iran, a demandé une réunion extraordinaire de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pour soutenir les prix de l’or noir, a rapporté samedi Shana, l’agence spécialisée du ministère du Pétrole.   »Nous avons demandé au secrétaire général de l’OPEP de convoquer une réunion extraordinaire car les prix sont illogiques », a déclaré M. Ghassemi.   »Selon l’accord de la dernière réunion, la production de l’OPEP qui était de 33 millions de barils par jour devait être ramenée à 30 millions de barils » pour maintenir les prix au-dessus des 100 dollars selon un accord du cartel, a affirmé M. Ghassemi.  Le ministre iranien du Pétrole a critiqué, sans les nommer, certains pays membres de l’OPEP, en particulier l’Arabie saoudite, qui ne respectent pas leurs quotas de production, ce qui a abouti à une baisse de plus de plus de 30 dollars du prix du pétrole au cours des dernières semaines.  Toutefois, les cours du pétrole se sont envolés de plus de 7 dollars vendredi à New York, dopés par un vent d’optimisme soufflant sur les marchés après l’accord surprise conclu au sommet européen de Bruxelles.  L’Union européenne a confirmé lundi l’entrée en vigueur de son embargo pétrolier contre l’Iran au 1er juillet, en l’absence de progrès sur le programme nucléaire iranien.  L’Iran tire une grande partie des ses revenus en devises de ses exportations pétrolières, qui ont baissé d’environ 40% au cours des derniers mois à cause des sanctions occidentales.

 




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