Archive pour le Tag 'ontre'

Suez Veolia : Référé contre Veolia

Suez Veolia : Référé contre Veolia

Il est clair que la problématique de l’emploi n’a pas été prise en compte dans l’éventuel projet de regroupement entre Suez et Veolia. Pour preuve les instances consultatives des salariés n’ont pas été consultées. Le  regroupement se traduira inévitablement par des doublons de superstructure, aussi par des pertes de marché dans la mesure où les collectivités locales seront condamnées à choisir entre l’entité regroupée Suez Veolia et un autre opérateur le plus souvent étranger (le troisième opérateur français, la SAUR ne joue qu’un rôle marginal).

Le Comité social et économique de Suez et celui de l’établissement Suez Eau France siège viennent d’obtenir du tribunal de Paris l’autorisation d’assigner Engie et Veolia en référé pour demander la suspension du projet de rachat par Veolia tant qu’il n’en auront pas été informés et consultés régulièrement, ont-ils annoncé mardi.

“Le tribunal a fixé l’audience de référé au 29 septembre pour entendre les parties, y compris le Groupe Suez”, précisent-ils dans un communiqué.

“Le CSE et l’ensemble des salariés du Groupe Suez, fortement mobilisés aujourd’hui encore pour faire entendre leur opposition à ce projet de rachat, se réjouissent de cette décision du tribunal. Elle ouvre la voie à la prise en compte des intérêts des salariés, extrêmement inquiets des conséquences sociales de cette opération. Les syndicats chiffrent à plus de 10.000 les suppressions d’emplois qui en découleraient, dont 4.000 à 5.000 en France”, ajoutent les deux CSE.

Présidentielle 2022 : un sondage donne à Macron 55 % contre 45 % à Le Pen

Présidentielle 2022 : un sondage donne à Macron 55 % contre 45 % à Le Pen

Un  sondage Ifop-Fiducial pour CNews et Sud Radio montre qu’ Emmanuel Macron et Marine Le Pen seraient au coude-à-coude au premier tour, avec respectivement 26% à 28% et 27% à 28% des voix, en fonction des scénarios testés.

Quel que soit le candidat de la droite, le chef de l’État et la présidente du Rassemblement national le distanceraient très largement : François Baroin et Xavier Bertrand plafonneraient tous les deux à seulement 12% des suffrages. Ce qui les placerait dans un mouchoir avec Jean-Luc Mélenchon, donné à 11% face au président de la région des Hauts-de-France, et 12% face au président de l’Association des maires de France.

Derrière, aucun autre candidat n’atteindrait la barre des 10%. Si Yannick Jadot se présente pour Europe Écologie-Les Verts, le troisième homme des européennes plafonnerait à 8%. Quant au souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), il oscillerait entre 5% et 5,5%. Enfin, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, diviserait par deux le score de son camp par rapport à 2017, puisqu’il s’effondrerait à 3% des voix.

 

Pause

Déficit : pas de sanction européenne contre la France

Déficit :  pas de sanction européenne contre la France

Grâce aux frasques fiscales de Juncker (et de son pays le Luxembourg), la France pourrait n’être pas sanctionnée pour ses déficits par la commission européenne. Juncker cherche à se remettre en grâce auprès de la France et la France est bien contente de n’être pas punie officiellement. Merci aux turpitudes fiscales du Luxembourg ! La France pourrait bien obtenir un délai supplémentaire de la part de Bruxelles pour réduire son déficit sous les 3%.  Mais encore faut-il trouver un moyen de rendre ce délai acceptable aux yeux de tous. Tout l’enjeu est de pouvoir accorder plus de temps à la France sans mécontenter un certain nombre de pays européens.  C’est le dilemme sur lequel se penche la Commission européenne. Certains pays, en effet, n’admettent pas que la France puisse à nouveau obtenir plus de temps, alors qu’eux ont pris des mesures drastiques pour réduire leurs déficits. La Commission n’a pourtant pas du tout l’intention de sanctionner la France. Pierre Moscovici l’a encore expliqué ce lundi matin.   »Quand des sanctions sont nécessaires, elles doivent pouvoir être prises, c’est l’objet même d’une dissuasion. Mais c’est toujours mieux de ne pas sanctionner car la sanction est un échec », a ainsi affirmé le Commissaire européen en charge des Affaires économiques.   »Cela veut dire qu’on a pas réussi à convaincre du côté de l’Union européenne. Et du côté du pays cela veut dire qu’il est puni. C’est une attitude infantile », a-t-il poursuivi.   »Moi je n’ai pas cette attitude-là, il ne s’agit pas de traiter des pays comme des élèves, des enfants, il s’agit d’avoir un dialogue serein, constructif, pour faire en sorte d’aboutir à des accords qui permettent d’éviter les sanctions parce que les uns et les autres ont été capables de faire des gestes », a encore insisté Pierre Moscovici.  Toutes les négociations tournent donc autour des gages que la France est en mesure d’apporter. « Le gouvernement français doit prouver qu’il fera bien les réformes promises, explique à BFM Business un diplomate européen.  »Il faut que les mesures soient claires et précises », indique-t-on. En clair, Bruxelles attend davantage des précisions sur la forme que sur le fond, pour que la copie de l’exécutif français soit admissible aux yeux de tous.

Valls : coup de menton contre les patrons !

Valls : coup de menton contre les patrons !

Encore un nouveau coup de mentons contre les patrons cette fois pour leur demander de créer des emplois. En fait, un coup de menton surtout politique mais qui sur le plan économique ne peut servir à grand chose. En effet les patrons ne pourront embaucher que su la croissance revient et en même temps si  leurs carnets de commandes se regarnissent ; Manuel Valls va donc faire semblant de demander  des comptes au patronat. Mardi 4 novembre, le Premier ministre va ainsi réunir les partenaires sociaux pour faire le point sur les aides aux entreprises, qui représentent un peu plus de 40 milliards d’euros.  L’objectif est de rappeler que ce geste n’est pas à sens unique. « Quand la nation toute entière consent un effort aussi important, il faut que les entreprises assument leurs responsabilités », déclarait ainsi Manuel Valls dans un entretien à L’Obs, le 22 octobre dernier.  Le message est donc clair: le patronat doit désormais passer des paroles à l’acte. Dans cette optique, un nouvel outil va être mis en place pour suivre de près les efforts du patronat. Ainsi le comité du suivi du CICE (Crédit d’impôt compétitivité pour l’emploi) va être élargi pour être transformé en un comité de suivi et d’évaluation des aides publiques aux entreprises, animé par Jean Pisani-Ferry, commissaire général à la stratégie et à la prospective. Il s’agira ainsi de veiller de près à ce que le patronat tienne ses engagements sur l’emploi et l’investissement. L’exécutif a toujours en tête le fameux pin’s de Pierre Gattaz, qui promettait la création d’un million d’emplois. Une communication qui a passablement agacé le gouvernement.   »Monsieur Gattaz avait un pin’s à un million: qu’il tienne sa promesse », a ainsi rappelé Michel Sapin dimanche dans l’émission Tous Politiques. « Ce que je souhaite aujourd’hui, c’est que le patronat français cesse d’être dans une revendication qui se nourrit d’elle-même, pour être dans la mobilisation : c’est dans l’intérêt des entreprises », a-t-il poursuivi. Evidemment le discours est sensiblement différent du côté du patronat. « On nous dit qu’on fait des cadeaux aux entreprises. Mais ce discours est insupportable. Car on a alourdi de 30 milliards d’euros ces dernières années les charges sur les sociétés », déclarait Pierre Gattaz à l’Opinion vendredi dernier.  Dans cette interview, le patron du Medef soulignait aussi que les décrets d’application du pacte tardaient à paraître. « Les fédérations veulent jouer le jeu (du pacte de responsabilité, ndlr) mais sont très énervées par tous les messages » du gouvernement, poursuivait-il.  Les négociations sur les contreparties du pacte de responsabilité se font actuellement au niveau des branches. Pour le moment, seuls deux secteurs ont signé des accords sur l’investissement et l’emploi, à savoir la chimie et la métallurgie.  Les banques via l’Association française des banques (AFB), ont elles proposé entre 40.000 et 42.000 recrutements entre 2015 et 2017. Un objectif jugé insuffisant par la CFDT qui estime que le pacte de responsabilité doit rapporter au secteur « 1,3 milliard d’euros ». Pierre Gattaz veut aboutir « à une dizaine d’accord d’ici à la fin de l’année ».

 




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