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« On paye nos impôts là ou on doit les payer »(Airbnb) …..C’est-à-dire nulle part !

 

Personne ne peut sans doute de nier que certaines plateformes rendent service à des particuliers voire à des  entreprises pour autant s’agit-il de « révolution numérique » ?  Non mais plutôt d’une énorme arnaque fiscale qui consiste à se mettre en situation d’intermédiation entre l’offre et la demande,  ensuite à externaliser les profits et à internaliser les coûts ;  la dimension numérique de cette soi-disant évolution est en fait  une arnaque fiscale voire sociale.  Dans la plupart des cas les profits réalisés dans des pays à forte fiscalité sont externalisés dans des pays à faible ou sans fiscalité par le biais de pseudos prestations que devraient payer les sociétés par exemple situées en France à la direction du groupe situé dans un paradis fiscal. On a vu cette semaine que les débats autour d’un éventuel accord entre Cette semaine, le site Voyages-Sncf.com et Airbnb reposait  la problématique d’une part de libéralisation sauvage  de la société d’autre part de l’évasion fiscale. Dans le cas de voyages SNCF l’accord a été dénoncé. Et pour cause puisque une entreprise nationale ne pouvait favoriser un détournement fiscal alors qu’il sollicite en masse les contributions de l’État pour boucher ces déficits récurrents Mais les hôteliers ont protesté. Et Voyages-Sncf.com a fait marche arrière. Ce qui a cassé le partenariat qu’il avait lancé avec la plateforme d’hébergement. Il proposait aux voyageurs de louer leur logement vide pendant leurs vacances, en passant par Airbnb. Mais les hôteliers ont protesté. Et Voyages-Sncf.com a fait marche arrière. Le site a mis fin au partenariat. Nicolas Ferrary, le responsable d’Airbnb dans l’hexagone, est en colère : « Cette histoire est lamentable (…) Que dans un Etat de droit, des lobbies hôteliers empêchent deux entreprises de conclure un partenariat, c’est scandaleux ! »Les hôteliers accusent Airbnb de concurrence déloyale, notamment sur la fiscalité : « La fiscalité est très claire (…) On paie nos impôts là où dont les payer », explique Nicolas Ferrary, qui refuse néanmoins de dire combien la multinationale paie au fisc français : ce qui en dit long sur la transparence comptable et fiscale. Pour résumer chacun apprécierait de pouvoir recourir à une plate-forme type « plombier. Com », en fait  une plate-forme qui favoriserait le travail au noir et permettrait de payer moins chers les prestations. Pour autant il ne s’agirait pas la d’une révolution numérique mais d’une arnaque fiscale. De toute évidence la qualification de numérique (qui n’est qu’un centrale d’appels) ne justifie certainement pas qu’on puisse s’exonérer des charges fiscales imposées à tous les autres opérateurs.

Chômage : « on va prendre des mesures » !!! (Gouvernement)

Chômage : « on va prendre des mesures » !!! (Gouvernement)

 

 

« Rien ne sera plus comme avant » ont déclaré un certain nombre de leaders politiques après la déculottée du premier tour face au FN. Mais quand on a dit cela on n’a pas dit grand-chose. Peut-être a-t-on enfin compris que le facteur explicatif dominant de la montée du FN provenait du mécontentement de l’opinion publique vis-à-vis de la montée du chômage. En tout cas le gouvernement « va prendre des mesures » a affirmé Valls. La question évidemment c’est quelles mesures ? Sur France 2, le Premier ministre a cité comme premier domaine la formation des chômeurs et précisé que la ministre du Travail, Myriam El Khomri, préparait « un plan massif de formation pour les chômeurs ». S’agira-t-il de former réellement les chômeurs ou de les parquer dans des formations plus ou moins bidon pour faire diminuer de manière artificielle le chômage et ainsi satisfaire l’objectif maintes fois affirmé de Hollande concernant la fameuse inversion du chômage ? Bien qu’insuffisant comme moyen pour s’attaquer au chômage l’objectif de formation des chômeurs est utile voire indispensable encore faudrait-il que ce plan de formation soit à la hauteur des enjeux, c’est-à-dire que les formations soient réellement qualifiantes et correspondent aux attentes du marché du travail. Les moyens financiers existent. Faut-il rappeler le véritable scandale que constitue la formation permanente dont les ressources représentent 35 milliards environ par an et qui sont appropriés par les appareils de formation, par les superstructures aussi par les partenaires sociaux. 35 milliards dont une grande partie est dilapidée dans le fonctionnement et le financement d’actions plus ou moins occultes. Ce qu’a dénoncé à de nombreuses reprises la Cour des comptes qui a pudiquement regretté le manque total de transparence quant à l’utilisation de ces fonds. Le second objectif à savoir l’apprentissage n’est pas différent du premier. La problématique est la même s’orienter vers de véritables formations qualifiantes et rationaliser l’utilisation des fonds. Valls affirme qu’il veut mettre le paquet sur l’apprentissage mais on espère qu’il ne s’agit pas d’une manipulation pour parquer les jeunes dans des filières d’apprentissage sans débouché afin seulement de faire artificiellement baisser le nombre de chômeurs. Mais bien d’autres mesures seraient à prendre en particulier pour rendre la compétitivité des entreprises plus performante, augmenter la consommation des ménages, les investissements,  les exportations. Bref pour créer davantage de croissance de richesse nationale et d’emplois. Pas sûr cependant que les anciens fonctionnaires du gouvernement ait  une vue très pertinente du fonctionnement de l’économie. De toute manière il faudra articuler une approche macro économique avec une approche par branches et par filière. Quelques mesures de type gadget  ne suffiront pas à s’attaquer aux véritables cancers que constitue le chômage.

COP 21 : 1,5°C ? On rêve ! (JEAN JOUZEL )

COP 21 : 1,5°C ? On rêve !  (JEAN JOUZEL )

À juste titre le climatologue Jean Jouzel  s’interroge sur le sérieux des 1,5° retenus dans le document final de la COP 21. Un objectif qui serait évidemment souhaitable mais complètement illusoire car il faudrait très rapidement abandonner toute les utilisations des énergies fossiles. Même l’objectif de 2° sera difficile à atteindre compte tenu de l’aspect non contraignant et du flou de l’accord de la 21. (Interview du climatologue français Jean Jouzel, prix Nobel de la paix en 2007 avec le groupe d’experts du climat (Giec) dans le Parisien).

En tant que scientifique, quel regard portez-vous sur l’accord à Paris?
JEAN JOUZEL. L’accord, dans son architecture, répond aux critères de succès annoncés par la présidence française (de la COP21): un accord universel et ambitieux, avec l’objectif de températures, une référence au prix du carbone, le fait que soient mentionnés les 100 milliards (de dollars par an, promis par les pays développés pour aider les pays les plus pauvres). Mais c’est essentiel d’agir aussi avant 2020 et il n’y a pas de réelle ambition sur ce point-là. L’accord n’impose pas de révision des engagements actuellement pris par les pays (qui placent le monde sur une trajectoire de trois degrés) avant 2025. Ce sera trop tard pour le 1,5°C et très difficile pour le 2°C. Le seul espoir, c’est qu’il y a une invitation à remonter l’ambition avant 2020, mais c’est une simple invitation…

L’objectif de tenter de contenir le réchauffement à +1,5°C, chiffre figurant aux côtés de l’objectif officiel de 2°C, est-il réaliste?
J.J. – Le 1,5°C c’est un rêve, c’est certainement trop ambitieux mais cet objectif est vraiment légitime pour les pays les plus vulnérables. Ils sont menacés par la hausse du niveau de la mer, des cyclones qui risquent de devenir plus intenses, des récifs coralliens mis à mal. 1,5°C au lieu de 2°C pour eux, ça compte. Mais cet objectif paraît irréaliste, cela voudrait dire qu’on aurait le droit à cinq ou dix ans d’émissions au rythme actuel au maximum… J’aimerais mieux qu’on fasse tout pour se mettre sur une trajectoire de 2°C, qui est déjà un objectif difficile. Mais c’est l’objectif à tenir si on veut pouvoir s’adapter aux effets du changement climatique.

Vous étiez à Copenhague en 2009, où la communauté internationale avait échoué à s’entendre. Qu’est-ce qui, cette fois, a permis un accord à Paris?
J.J. – Ce qui a changé fondamentalement, c’est qu’on parlait à Copenhague des solutions mais qu’on ne les entrevoyait pas. Désormais, les énergies renouvelables se sont développées et deviennent compétitives dans certains pays. Les voitures électriques, dont on souriait parfois, avancent. Il y a un espoir de voir les émissions de CO2 commencer à stagner cette année au niveau mondial, parce que la Chine s’est lancée dans les renouvelables et l’efficacité énergétique. J’espère juste que l’Inde (où les émissions sont en forte croissance) pourra prendre le même chemin que la Chine.

 

Syrie : on ne demande plus le départ de Bachar (Fabius)

Syrie : on ne demande plus le départ de Bachar (Fabius)

 

Finalement la France se range progressivement sur la stratégie de la Russie ; elle ne fait même plus du départ de Bachar un préalable. En fait on se rapproche de Bachar. Encore quelques semaines et il est vraisemblable que Bachar sera considéré officiellement comme un allié « provisoire »… en attendant la transition politique et un autre gouvernement. C’est à dire après la guerre contre l’Etat islamique. Guerre qui ne va pas se terminer demain !  Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a  donc déclaré qu’il n’envisageait plus un départ du président syrien Bachar al-Assad avant une transition politique en Syrie, dans un entretien à un quotidien régional.  »Une Syrie unie implique une transition politique. Cela ne veut pas dire que Bachar al-Assad doit partir avant même la transition, mais il faut des assurances pour le futur », a déclaré le chef de la diplomatie française au quotidien Le progrès de Lyon du samedi 5 décembre.  Le chef de la diplomatie française avait déjà entamé ce revirement, déclarant, le 27 novembre au micro de RTL, que les forces du régime syrien pourraient être associées, « pourquoi pas », à la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI). Annonce complétée quelques heures plus tard par une déclaration à l’AFP précisant que cette participation de l’armée syrienne ne pouvait être envisagée que « dans le cadre de la transition politique ».

Foot- Corse : on s’interroge à Bastia : la Marseillaise ou l’hymne corse ?

Foot- Corse : on s’interroge à Bastia : la Marseillaise ou l’hymne corse ?

Incroyable mais vrai les dirigeants du club professionnel de Bastia envisageaient de diffuser l’hymne corse à la place de la Marseillaise pour le match entre Ajaccio et Bastia. Heureusement les autorités politiques et les dirigeants de la ligue professionnelle de football sont intervenus pour contraindre les dirigeants du club de Bastia à se plier au rituel républicain  Français. Comme l’a indiqué le maire de Bastia cela prouve à l’évidence que certains milieux notamment du football sont sous l’influence d’indépendantistes. Une attitude d’autant plus lamentable que la Marseillaise a été jouée sur  nombre de terrains étrangers en solidarité avec les victimes des attentats de Paris. La Marseillaise de la discorde ne retentira finalement pas à Furiani samedi soir. La Ligue de football professionnel (LFP) a en effet décidé de reporter le derby entre le Sporting Club de Bastia et le Gazélec Ajaccio en raison de vents violents soufflant sur la Corse. La rencontre, initialement prévue à 20h00, a été reprogrammée à dimanche 14h00. Un répit de quelques heures pour la polémique sur la diffusion de l’hymne national lors de la cérémonie d’hommage aux victimes des attentats.  Anonymes, personnalités et politiques ont en effet été très nombreux à s’indigner contre le premier choix des dirigeants bastiais de diffuser l’hymne corse plutôt que l’hymne national, par crainte de réactions hostiles d’une partie du public, comme cela avait été le cas lors de la finale de la Coupe de France 2002 contre Lorient. Ce soir-là, au Stade de France, La Marseillaise avait été largement huée par des sympathisants du club insulaire, provoquant l’ire et le départ du stade du président de la République de l’époque, Jacques Chirac.  Quand on est dirigeant d’un club, on ne se laisse pas dicter sa loi par quelques crétins. Laurent Marcangeli «Ce qui me dérange, c’est que c’est une minorité indépendantiste, qui s’exprime depuis plusieurs années et n’aime pas la France, qui empêche un hommage international puisque La Marseillaise sera aussi jouée dans les stades de Serie A en Italie et de Premier League en Angleterre. C’est un aveu de faiblesse de la part du club de Bastia», avait ainsi réagi il y a quelques heures dans nos colonnes le maire d’Ajaccio, Laurent MarcangeliQuand on est dirigeant d’un club, on ne se laisse pas dicter sa loi par quelques crétins. J’espère qu’ils changeront d’avis d’ici 20h00 car, au-delà du club en lui-même, cela donne une très mauvaise image de la Corse.» Un souhait  finalement entendu puisque le Sporting avait, dans l’après-midi, fait marche arrière et intégré La Marseillaise au protocole d’avant-match. «Avant l’hommage que les victimes des attentats méritent, la Marseillaise sera diffusée au stade Armand-Cesari», avait indiqué le SCB dans un communiqué

« On a fait sérieusement mal à Daech »(Pierre de Villiers)

« On a fait sérieusement mal à Daech »(Pierre de Villiers)

Plusieurs sources semblent confirmer que les dernières frappes françaises ont durement touché l’état islamique dans la zone de RAKKA. Ont été en particulier& des cibles ou se concentrer des pianistes étrangers notamment français ainsi que certains centres de commandement. Dès leur on comprend mieux la violence des nouvelles menaces adressées à la France qui promet un concept en au pays. Une réaction de bête blessée Ce que confirme Le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées françaises dans une interview au JDD.

L’arrivée ce week-end du porte-avions Charles-de-Gaulle au large de la Syrie peut-elle changer la donne dans la guerre contre Daech?
C’est pour moi, en tant que chef d’état-major, une plus-value opérationnelle majeure. D’abord parce que le porte-avions va nous permettre de tripler notre capacité de frappe, avec 38 avions en tout. Ensuite parce que le groupe aéronaval dans son ensemble est une plate-forme inestimable pour nous donner une capacité supplémentaire de renseignement. Enfin, parce que le Charles-de-Gaulle nous conforte dans la coalition dans la mesure où il part aussi pour relever un porte-avions américain dans le Golfe. Cette interopérabilité avec les Américains est cruciale.

Plus de capacité, donc, mais pas de changement de stratégie militaire?
Non, la mission continue. Nos sorties aériennes visent à affaiblir Daech et à relayer des offensives au sol par des troupes locales. Entre dimanche et mardi, nous avons largué une soixantaine de bombes, soit l’équivalent de cinq semaines de frappes dans le cadre de l’opération Chammal. Nos six objectifs étaient des camps d’entraînement ou des centres de commandement. Je pense très franchement que nous leur avons fait sérieusement mal.

Vous le pensez ou vous le savez?
On leur a fait sérieusement mal. Ça se voit au travers nos capacités de renseignement d’origine image, et on peut aussi s’en rendre compte par d’autres moyens de renseignement.

Le président de la République a évoqué devant le Congrès lundi un « pacte de sécurité » qui passe avant « le pacte de stabilité ». Aurez-vous les moyens de mener cette guerre?
Notre costume est taillé au plus juste. Nous faisons face à des menaces et à un ennemi qui s’appelle Daech. Cela me donne une mission, et pour l’exécuter il me faut des moyens. Avec le ministre de la Défense, nous les avons obtenus, et le Président vient même d’annuler la déflation des effectifs jusqu’en 2019. Cette menace a augmenté. Aujourd’hui, 34.000 soldats sont déployés sur le territoire national comme sur les théâtres d’opérations extérieures. On n’a jamais connu cela depuis la fin de la guerre d’Algérie. Tout cela milite pour une réévaluation permanente des moyens en fonction des menaces et des missions. Pour gagner la guerre, il ne faut pas qu’il y ait de grain de sable. Je suis donc vigilant.

Bac 2016 : on ne garde que les bonnes notes !

Bac 2016 : on ne garde que les bonnes notes !

Une bonne manière de remonter le niveau u scolaire : changer le système de notation. Bonne nouvelle en effet pour les lycéens qui n’obtiendront pas leur baccalauréat à l’issue de l’année scolaire. Dès le mois de juillet 2016 (mois de parution des résultats de l’examen), les recalés pourront choisir de conserver, s’ils le souhaitent, leurs notes supérieures ou égales à la moyenne obtenues dans les différentes épreuves. Le décret, paru au journal officiel mardi 27 octobre, permettra également à ces élèves de conserver automatiquement une place dans leur établissement d’origine.  Ces nouvelles dispositions concernent tous les élèves du public et du privé sous contrat recalés du baccalauréat, du CAP ou encore du BTS. Par ailleurs, les notes supérieures ou égales à la moyenne qu’ils souhaiteront conserver pourraient également leur permettre d’être dispensés de certaines matières au cours de l’année. Cette réforme vise à diminuer le nombre d’élèves recalés des épreuves du baccalauréat qui, faute de pouvoir se réinscrire là où ils étaient scolarisés, se retrouvent sans établissement pour tenter de nouveau leur chance aux examens.

Scandale pollution Volkswagen : on va faire porter le chapeau à quelques ingénieurs !

Scandale pollution Volkswagen : on va faire porter le chapeau à quelques ingénieurs !

Le premier constructeur mondial a peut-être trouvé la combine pour se sortir d’une sale situation. On pourrait, comme souvent, faire porter le chapeau n’ont pas à l’état major mais à quelques ingénieurs qui seraient seuls coupables de la manipulation qui a conduit à réduire artificiellement la pollution des véhicules lors des contrôles. Une stratégie qui a bien fonctionné dans plusieurs scandales relatifs aux banques dont par parenthèse aucun dirigeant n’a été inquiété en France. Il s’agit de trouver quelques boucs émissaires qui porteront seuls la responsabilité et permettra d’atténuer les atteintes à l’image de marque de Volkswagen. On voit mal pourquoi seuls quelques ingénieurs seraient seuls  responsables de cette tromperie puisqu’il s’agissait de rendre compatibles la gestion des  normes excessives avec les couts de production. Une problématique qui concerne les ingénieurs mais aussi les gestionnaires comme les financiers. La ficelle est évidemment un peu grosse mais elle a fonctionné dans d’autres circonstances et peut-être certains coupables potentiels seront-ils encouragés à se dénoncer pour dédouaner la marque. Plusieurs ingénieurs employés par le géant automobile allemand Volkswagen ont donc reconnu être responsables du trucage de moteurs diesel révélé il y a deux semaines, rapporte dimanche le journal allemand Bild, sans en divulguer le nombre ni l’identité. Les services chargés d’enquêter en interne sur l’affaire, séisme de magnitude mondiale qui secoue le secteur automobile, « ont déjà reçu de premiers aveux », selon le journal, qui ne cite pas ses sources.  »Plusieurs ingénieurs ont témoigné avoir installé le logiciel truqueur en 2008″, poursuit Bild. Volkswagen a avoué il y a peu avoir équipé les moteurs de 11 millions de véhicules d’un logiciel capable de fausser les résultats des tests antipollution. La révélation de cette tricherie a coûté son poste au patron du groupe Martin Winterkorn, et Volkswagen a promis de faire toute la lumière sur l’affaire, au moyen d’une enquête confiée à un cabinet d’avocats américain. Le groupe impute la responsabilité de la manipulation à « un petit groupe de personnes », et a suspendu certains salariés. La presse a évoqué le chiffre d’une douzaine, parmi eux le chef des activités de recherche-développement de la filiale Audi. Les aveux déjà recueillis n’ont pas apporté d’éclaircissement sur l’identité des commanditaires de l’installation du logiciel, explique Bild. Selon les confessions faites par les ingénieurs concernés, il était techniquement impossible de fabriquer le moteur EA 189, développé par Volkswagen en 2005, en respectant à la fois les plafonds d’émission de gaz polluants et les impératifs de coûts. Il aurait donc été décidé d’avoir recours au logiciel truqueur.

TF1- Jean-Pierre Pernaut absent pendant une semaine : on fait comment pour l’info ?

TF1- Jean-Pierre Pernaut absent pendant une semaine : on fait comment pour l’info ?

 

Un drame évidemment, Jean-Pierre Pernaut sera absent des écrans de TF1 pendant une semaine. Autant dire que la France sera privée d’information pendant la même période. On ne saura  donc pas comment un retraité de Romorantin a fabriqué une tour Eiffel d’un mètre de haut avec des allumettes ou comment le curé de Carpentras a réussi à relancer un groupe de majorettes en difficulté. L’émission de TF1 à midi constitue un rituel incontournable pour connaître ce qui se passe dans la France profonde,  c’est un peu comme la messe le dimanche à la télé : un bruit de fond qui met de l’ambiance dans la cuisine. Dans nombre de maisons de retraite on risque d’être complètement désorienté. Pas étonnant que TF1 perde des parts de marché si elle supprime maintenant l’info dégoulinante de bons sentiments et  débordante de banalités rurales. Heureusement Jean-Pierre Pernaut ne sera absent qu’une semaine mais c’est sur une seule jambe qu’il  tiendra l’antenne. Pour apitoyer encore un peu plus une audience défaillante, Jean-Pierre Pernaut on envisage même de lui faire présenter le journal dans un fauteuil roulant ; l’objectif étend de trouver encore une meilleure adéquation entre la ligne éditoriale et les téléspectateurs potentiels. Le présentateur du JT de 13 heures sur TF1 a donc subi, dans l’après-midi du vendredi 2 octobre, une opération en urgence après avoir chuté la veille au soir. Il souffre d’une rupture d’un ligament à une jambe. Dès lundi 5 octobre, le journaliste de 65 ans sera remplacé à la présentation du journal par Jacques Legros, son habituel joker. Même s’il devra porter une attelle pendant au moins un mois, Jean-Pierre Pernaut souhaite revenir au plus vite… si l’on peut dire !

Crise du porc : Michel Édouard Leclerc déclare qu’il achète au prix le plus fort ! On rit ou on pleure !

Crise du porc : Michel Édouard Leclerc déclare qu’il achète au prix le plus  fort ! On rit ou on pleure !

Sur France Info Michel Édouard Leclerc a déclaré qu’il achetait le porc au prix le plus fort et qu’il s’alignerait sur le prix demandé par les producteurs. De quoi évidemment rire ou plutôt pleurer car Leclerc est l’un des principaux responsables avec ses centrales d’achat de la dérégulation du marché, de la baisse des prix avec la dégradation aussi de la qualité. Il y a quelque chose de surréaliste quand Leclerc déclare qu’il faut revoir la régulation car il n’y a plus de politique agricole en Europe. Une manière pour Leclerc de faire parler deux fois de sa marque d’abord comme responsable de la désorganisation du marché ensuite comme chevalier blanc pour le reconstruire. Une vraie politique de communication chez Leclerc dont l’essentiel est de parler, parler,  de dire tout et son contraire. La marque qui s’est surtout caractérisée par son slogan : » moins cher, moins cher »  aurait pourtant intérêt à mettre un bémol à son bavardage contradictoire. Pourtant le  patron des magasins E. Leclerc « s’engage » : « Quelle que soit la solution que les éleveurs nous demanderont, nous la suivrons. »  Au marché du porc breton de Plérin, le prix du kilo s’établit maintenant à 1,31 euros, loin de l’objectif d’1,40 euros fixé cet été. Environ 60.000 porcs restent dans les exploitations, sans débouché pour l’instant. Pour Michel-Edouard Leclerc, PDG du groupe E. Leclerc, « tant que quelqu’un n’achètera pas ces 60.000 porcs, quel qu’en soit le prix, on ne va pas retrouver un prix d’équilibre ». Le distributeur s’engage sur un point : « Leclerc aujourd’hui, avec Intermarché, je pense que nous achetons le prix du porc le mieux payé d’Europe. Système U aussi a fait des propositions pour surpayer après cotation. Il y a une bonne volonté de la part de l’ensemble des distributeurs. J’en fais la promesse : quelle que soit la solution que les éleveurs nous demanderont, nous la suivrons. » Au-delà des mesures d’urgence, Michel-Edouard Leclerc appelle à des « réponses européennes » : « Il faut résoudre la question de la régulation du marché. Il n’y a plus de politique agricole ! »

Migrants : « on ne s’attache pas assez aux causes » (Chevènement)

Migrants : «  on ne s’attache pas assez aux causes »  (Chevènement)

 

Jean-Pierre Chevènement n’a certainement pas complètement peur quand il considère que le problème des migrants ne se réduit pas à la question de l’accueil d’urgence. Il pinte aussi la responsabilité des pays occidentaux dans les conflits en cours et pose la question du co-développement. Invité spécial de Gérard Larcher en Algérie, dans le cadre d’une visite officielle de quatre jours, Jean-Pierre Chevènement répond au Figaro.fr sur la crise des migrants. «Il ne faut pas laisser croire que la question se réduit à la gestion des flux», a-t-il tenu à préciser.

La crise des migrants agite la classe politique française. Quelle est votre analyse?

JEAN-PIERRE CHEVÈNEMENT - On s’attache beaucoup trop aux effets et pas assez aux causes. On ne veut pas voir que ces migrants sont originaires de pays qui ont été déstabilisés par la guerre ou par des conflits internes. Mais la guerre est souvent étrangère et nous avons collectivement, nous Occidentaux, une certaine responsabilité dans la déstabilisation de l’Irak, de la Libye et dans une certaine mesure, de la Syrie car il aurait fallu organiser une médiation plutôt que de prendre parti dans un conflit qui nous dépasse, le conflit Sunnites/Chiites. Il faut tarir la principale source de ces migrations et gérer les effets sans gesticulations inutiles, sans déclarations à l’emporte-pièce, avec fermeté et humanité.

Comment lutter en amont contre un tel problème?

Le problème doit être pris dans sa globalité. Je veux parler de la question du codéveloppement avec les pays d’origine, du problème des Etats que nous pouvons aider à se construire ou à se développer, puis celui de la gestion des flux. Mais sur ce dernier point, la matière est partagée entre les Etats et l’Union européenne aux termes du traité de Lisbonne. Personne n’a dit que c’est une décision prise par la Commission qui le règle par répartition entre les pays. Ce problème implique l’accord de tous les pays. Cela suppose donc un Conseil européen préparé et outillé pour faire appliquer les décisions qu’il pourra prendre. En même temps, il ne faut pas laisser croire que la question se réduit à la gestion des flux. Ce n’est pas vrai. Quand on observe les ordres de grandeur, on constate 8 millions de déplacés à l’intérieur de la Syrie, 4 millions de réfugiés dans les pays voisins et environ 200 000 Syriens arrivés sur nos côtes.

Le spectre de 800 000 réfugiées accueillis en Allemagne suscite des inquiétudes…

A force de faire des annonces dans tous les sens, on finit par ne plus rien maîtriser. Celle-ci a été faite par le ministre de l’Intérieur allemand sur les demandeurs d’asile en fin d’année. Je mets en garde contre de tels effets d’annonce. La politique, ce n’est pas la communication.

« Moderniser » la redevance audiovisuelle en taxant les box (Fleur Pellerin)….on rêve !

« Moderniser »  la redevance en taxant les box (Fleur Pellerin)….on rêve !

 

On croit rêver en entendant les propos de fleur Pellerin qui parle de moderniser l’assiette de la redevance audiovisuelle grâce à la taxation des boxs. D’abord curieuse façon moderniser  en augmentant la fiscalité. Il est clair en effet qu’on commencera par accroître l’assiette de la redevance et progressivement qu’on augmentera le taux chaque année. Si modernisation il devait y avoir ce serait d’abord celle du service public audiovisuel dont  les gâchis ont été dénoncés à de nombreuses reprises y compris par la Cour des Comptes. Pourquoi 10 000 personnes environ à France Télévisions, 5000 personnes environ à Radio France, pourquoi autant de gaspillages, pourquoi un service public aussi démesuré à un moment ou nous disposons de centaines de sources d’information. Car c’est bien une taxe sur l’information qui est proposée, contrairement à ce qui est affirmé les boxs sont surtout un moyen d’accès à l’information et non prioritairement aux programmes télé surtout ceux  du service public. Sur quels éléments statistiques s’appuient le gouvernement pour affirmer le contraire ? Pourquoi aussi ne pas imaginer une taxe aussi sur les écrans, sur les prises, sur les câbles, sur les souris et autres accessoires nécessaires au fonctionnement d’un ordinateur. La nouvelle taxe est révélatrice de la politique du gouvernement qui faute de s’attaquer aux dépenses préfère augmenter la fiscalité. Ce qui vaut pour l’audiovisuel vaut pour l’ensemble de l’économie. L’ingénierie fiscale fait office de politique économique. La ministre de la Culture et de la Communication, Fleur Pellerin, annonce donc sir France-Info qu’une extension de la redevance télé aux box est « une option ». Mais « il n’est pas question » dit-elle « de taxer les smartphones et les tablettes ». Fleur Pellerin,a évoqué le financement de l’audiovisuel public par la redevance. La ministre de la Culture et de la Communication a rappelé le contexte de « modération et même de baisse de la pression fiscale ». « C’est dans ce sens » ajoute-t-elle que « des arbitrages seront pris dans les prochains jours ». Il faut noter la nuance sémantique puisque Fleur Pellerin parle de « modération » de la pression fiscale

Manuel Valls : « on maintient les 35 heures » mais…

Manuel Valls : « on maintient les  35 heures » mais…

 

C’est la réponse du Premier berger au jeune berger Macron. Lequel leur d’une intervention devant le Medef avait  clairement estimé que les 35 heures étaient une erreur. Du coup Valls opère un savant rétro pédalage en affirmant que la durée légale à 35 heures sera maintenue. Cela pour satisfaire la gauche du PS. Mais dans le même temps il ouvre la possibilité d’un assouplissement dans les entreprises. Et Macron a été contraint de manger son chapeau en affirmant le lendemain de son intervention le contraire de ce qu’il avait dit. Emmanuel Macron a donc semé la zizanie au sein d’une majorité déjà méfiante à son égard en critiquant les 35 heures devant le patronat, conduisant Manuel Valls à répéter vendredi que cette mesure socialiste emblématique ne serait pas remise en cause.  Tenus à la veille de l’université d’été du PS qui s’est ouverte vendredi à La Rochelle (Charente-Maritime), les propos du ministre de l’Economie, « bête noire » de l’aile gauche du parti majoritaire, ont relancé le débat récurrent sur cette mesure controversée du gouvernement de Lionel Jospin.  De la « provocation », a même estimé le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, tandis que le député des Républicains Gérald Darmanin proposait d’accorder « l’asile politique » à Emmanuel Macron.  En déplacement en Champagne, Manuel Valls a recadré son ministre de l’Economie. « Les Français n’ont rien à faire avec les polémiques qui tirent vers le passé », a-t-il déclaré à la presse.   »Il n’y aura pas de remise en cause de la durée légale du temps de travail et des 35 heures », a dit le Premier ministre à des journalistes, en soulignant que les entreprises pouvaient déjà négocier des assouplissements.  Lors la campagne de la primaire socialiste en 2011, pour laquelle il était candidat, Manuel Valls avait proposé de « déverrouiller les 35 heures », ce que ses détracteurs de droite comme de gauche lui rappellent régulièrement.

35 heures, une « fausse idée » (Macron)…alors on attend quoi ?

35 heures, une « fausse idée » (Macron)…alors on attend quoi ?

 

 

Curieux mais à droite et maintenant à gauche on fustige les 35 heures. Pour autant personne ne propose de les supprimer purement et simplement pourtant la déclaration de Macron, ministre de l’Economie à l’université d’été du Medef est sans ambiguïté. il a regretté, sans les nommer, les 35 heures. « La France a cru qu’elle irait mieux en travaillant moins, c’était de fausses idées ». Une évidence que pourtant la plupart des responsables politiques évite de remettre en cause notamment à gauche où les 35 heures sont considérées comme totem. La gauche se vante en effet  (en particulier Aubry bien sûr) que les 35 heures ont permis de créer 350 000 à 400 000 emplois. En fait un calcul très approximatif car il faudrait comparer avec le  nombre d’emplois créés à la même époque sans les 35 heures. Surtout il faut prendre en compte le nombre d’emplois qui ont été supprimés du fait de la perte de compétitivité de l’économie. Ce n’est sans doute pas un hasard si nous connaissons 5,5  millions de chômeurs aujourd’hui.  C’est la double peine pour la France, les 35 heures  ont engendré un cout budgétaire significatif par ailleurs ils ont plombé la compétitivité sans parler de la banalisation de la culture RTT difficilement mesurable mais qui a sécrété un poison mortel dans l’économie et pour longtemps. La Direction du budget a évalué ce coût des allègements de cotisations liés aux 35 heures  entre «11 et 13 milliards» par an depuis 2006 et à 12,8 milliards en 2013, dans le rapport parlementaire de décembre sur l’impact des 35 heures. Cette estimation est proche de celle de la Dares, qui avance pour sa part le chiffre de 12 milliards. Sur la période 2003-2013, la facture cumulée s’élève à 118,3 milliards d’euros, soit l’équivalent de près de quatre budgets annuels de la Défense… Ce calcul n’est cependant pas aisé à établir. Car les allégements Fillon (22,8 milliards en 2013) ont absorbé progressivement depuis 2003 toute une série de dispositifs, qui avaient pour objectif de réduire les charges sur les bas salaires (ristourne Juppé), puis d’accompagner le passage aux 35 heures (loi Robien en 1996, lois Aubry I et II en 1998 et 2000). À ce coût de 12,8 milliards, il faudrait ajouter celui de la défiscalisation des heures supplémentaires, mise en place par Sarkozy en 2007 et supprimée par Hollande en 2012. La logique voudrait aussi que soit pris en compte l’impact de cette loi sur les créations d’emplois, qui ont des répercussions positives pour les caisses de l’État et de la Sécu. La Direction du budget juge trop hasardeux d’effectuer le calcul. L’Insee affirme que les 35 heures ont entraîné 350.000 créations de postes entre 1997 et 2002, un chiffre qui fait aujourd’hui consensus. Parallèlement, la RTT aurait entraîné la création de 53.000 emplois entre 2002 et 2005 dans le secteur public, essentiellement à l’hôpital, pour un coût de quelque 2 milliards en 2005, selon un rapport parlementaire de 2004. À cela s’ajoute le coût des heures supplémentaires (1,4 milliard en 2012, uniquement pour la fonction publique d’État). Et des jours stockés dans les comptes épargne-temps. Au-delà des aspects budgétaires, le bilan économique est encore plus difficile à établir et fait aussi l’objet de débats acharnés. Selon Michel Didier, président de l’institut Coe-Rexecode, c’est l’impact des 35 heures sur le coût salarial - la durée du travail a baissé mais pas les salaires - qui explique la perte de compétitivité de la France, comme en témoigne la baisse de la part des exportations françaises dans celles de la zone euro depuis le début des années 2000.

MH370: on cache quoi ?

MH370: on cache quoi ?

 

Curieuse cette injonction des juges d’instruction français qui « l’impératif de transparence » dû aux familles des victimes du vol MH370 lors d’une réunion organisée après la découverte de débris qui pourraient appartenir à l’appareil de la Malaysia Airlines. Il ne fait guère de doute que les débris retrouvés appartiennent à l’avion en cause. En effet de seule Boeing 777 ce sont scratchés l’un aux États-Unis,  l’autre après avoir était abattu par les russes. L’interrogation ne peut donc concerner que les causes de l’accident. Il s’agit en particulier de savoir si cet accident est technique ou si c’est est le résultat d’un attentat  L’avion, un Boeing 777 qui effectuait la liaison entre Kuala Lumpur et Pékin, a disparu en mars 2014 avec 239 personnes à son bord. La rencontre avec les experts malaisiens avait lieu avant le début de l’analyse d’un morceau d’aile retrouvé la semaine dernière sur les rivages de l’île de La Réunion, qui doit avoir lieu à partir de mercredi à Toulouse. Etaient présents une quinzaine de personnes dont les trois juges d’instruction désignés pour mener l’enquête, le parquet et les enquêteurs français, les autorités malaisiennes dont un représentant de l’enquête de sécurité, le Bureau enquêtes et analyses et des représentants de l’Australie et de la Chine. « Le juge d’instruction a expliqué dans quel cadre procédural allait se faire l’expertise (et) a indiqué qu’il y avait un impératif de transparence pour les familles de victimes », a-t-on expliqué de source judiciaire. Le débris retrouvé dans l’est de La Réunion doit être analysé près de Toulouse, dans une antenne spécialisée dans l’aéronautique de la Direction générale de l’armement (DGA). Les autorités malaisiennes ont affirmé la semaine dernière que le débris, un flaperon, appartenait à un Boeing 777.  Un expert judiciaire en aéronautique a été désigné et va s’entourer d’autres experts, notamment de la DGA et du BEA, qui assisteront également à l’analyse. L’enquête de sécurité concerne sept pays : Australie, Malaisie, Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne et Indonésie.

 » Si on est clochard, on peut arriver à mettre de côté 1.500 euros » Séguéla, l’inénarrable !

 » Si on est clochard, on peut arriver à mettre de côté 1.500 euros » Séguéla,  l’inénarrable !  

L’ancien conseiller politique de Mitterrand lui de Sarkozy persiste et dans la connerie ordinaire. Il faut dire qu’il sucre un peu les fraises après s’être sucré dans la publicité politique auprès de Mitterrand puis de Sarkozy. De toute évidence le célèbre et sénile marchand de soupe vit dans un  monde virtuel. Il faut entendre Ségala chaque semaine sur BFM qui commente la vie politique, c’est encore plus drôle que le bébête-show.   Il a  la vraisemblablement perdu le sens des valeurs matérielles comme morales en affirmant par exemple qu’un SDF peut mettre 1500 € de côté. Il souhaitait faire amende honorable mais a récidivé en imaginant cette fois des « SDF » pouvant mettre « 1.500 euros de côté ». Dans un reportage qui lui est consacré par BFMTV ce lundi, le publicitaire Jacques Séguéla reconnait avoir dit « une connerie » quand, en 2009, il avait défendu Nicolas Sarkozy et son goût pour les montres de luxe.  »Si à cinquante ans on ‘a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie! » avait-il lâché, signant l’un des phrases du quinquennat. « Je l’ai d’ailleurs dit le soir même sur Canal+, c’est la plus grande connerie de ma vie et je me suis flanqué une gifle. Oui, c’était une connerie. Je ne regrette pas de l’avoir dit mais ce n’est pas ce que je voulais dire », explique-t-il encore à la chaîne d’infos en continu.  Sauf que le publicitaire, âgé aujourd’hui de 80 ans, a récidivé dans le même reportage. tentant de s’expliquer sur le sens de sa malheureuse phrase, il s’embourbe. « Ça voulait dire que la vie est un rêve, qu’il faut rêver de tout. La Rolex est un symbole comme un autre et j’aurais pu dire une Ferrari, un stylo Bic, peu importe, un objet culte dont on a envie », développe-t-il. « Il n’y a pas de raison de dire aux gens ‘Vous êtes condamnés à ne jamais vous faire le plaisir de votre vie’ », poursuit-il encore, avant de glisser : « On a quand même le droit, même si on est clochard, on peut arriver à mettre de côté 1.500 euros! », pour « se faire le plaisir de sa vie », sous-entend-il. « On a le droit de rêver nom de Dieu! », ajoute-t-il.

 

Demandeurs d’asile : on verra plus tard

Demandeurs d’asile : on verra plus tard

 

Tandis que que de centaines, voire des milliers demandeurs d’asile meurent sur les côtes européennes, on a décidé …de ne  rien décider. En fait personne n’en veut et veut refiler le bébé au voisin. Du coup c’est une sorte de banalisation de l’immigration clandestine. Les Vingt-Huit ne sont pas parvenus à s’entendre lundi sur la répartition de 40.000 demandeurs d’asile – chiffre pourtant surréaliste-entre les différents pays de l’Union européenne au cours des deux prochaines années et ont remis une décision finale à la fin de l’année. A la suite de la mort de 700 migrants en mer Méditerranée entre la Libye et l’Italie au mois d’avril, les dirigeants européens se sont promis en juin de trouver avant la fin juillet un arrangement concernant la relocalisation des migrants. A Bruxelles, les 28 ministres chargés du dossier se sont mis d’accord pour respecter les conclusions du sommet de juin, sans toutefois décider du nombre de migrants que chaque pays devra accueillir.  Jusqu’à présent, les Etats de l’Union européenne n’ont trouvé une solution que pour environ 32.000 demandeurs d’asile arrivés sur les côtes italiennes et grecques. « Nous y sommes presque », a déclaré le commissaire européen aux Migrations, Dimitris Avramopoulos, lors d’une conférence de presse organisée à l’issue de la réunion des ministres. « Je suis un peu déçu, mais c’est un pas important en avant », a-t-il ajouté. Les premiers demandeurs d’asile pourraient être relocalisés avant qu’un accord complet ne soit trouvé, « à partir d’octobre », selon le ministre luxembourgeois, Jean Asselborn. L’Autriche a refusé de s’engager sur un quelconque chiffre. « L’Autriche est devenu le premier pays d’arrivée et doit faire face à dix fois plus de demande d’asile que l’Italie et la Grèce réunies, ce n’est pas normal », a dit Johanna Mikl-Leitner, ministre autrichienne de l’Intérieur. La Hongrie a été exemptée, tandis que la Grande-Bretagne et le Danemark n’ont aucune obligation de participer au plan. L’Irlande a elle aussi reçu une dispense, mais s’est tout de même portée volontaire pour accueillir 600 demandeurs d’asile venus d’Italie et de Grèce.

 

Pollution de l’air : Ségolène Royal va prendre des mesures « …..on tremble !

Pollution de l’air : Ségolène Royal va prendre  des mesures « …..on tremble !

 

Cette fois c’est sûr Ségolène va prendre des mesures. On tremble évidemment chez les pollueurs. Uen sorte de loi mini Macon mais sur l’air. Du vent quoi,  pour chasser la pollution. Surtout en agglomération. On parle de déplacer les villes à la campagne ou l’inverse. Mais d’après un chercheur en science environnementale de l’université de Romorantin 10, la question n’est pas encore réglée (voir demain l ‘interview improbable  dans le Figaro). De quoi doper aussi la croissance le temps des travaux.  Ce qui en tout cas certain c’est que Ségolène va polluer l’info pendant tout l’été. On va guetter avec gourmandise ses dérapages de sémantitude.   Après la publication ce mercredi 15 juillet d’un rapport parlementaire évaluant le coût de la pollution de l’air en France à 100 milliards d’euros par an, Ségolène Royal a donc aussitôt réagi et avec quelle viguer en promettant des « mesures extrêmement fortes », qu’elle annoncera « la semaine prochaine ».   »La semaine prochaine, je vais rendre publiques les décisions que l’État va prendre. Il ne faut plus que les gens rouspètent, que les gens disent ‘ce n’est pas le moment, on verra demain’. Il faut aussi que les maires des grandes villes prennent leurs responsabilités dès lors que la loi de transition énergétique va leur donner des moyens d’agir, notamment pour créer des zones de restriction de circulation », a déclaré la ministre de l’Écologie dans la cour de l’Élysée, au sortir du Conseil des ministres.   »Ce rapport va être utile pour dire ce que l’on dit maintenant depuis longtemps, à savoir qu’il y a un grave problème de santé publique, avec des infections respiratoires, de l’asthme, un coût économique aussi très important. Maintenant, plus personne n’a d’excuse pour ne pas agir », a ajouté Ségolène Royal. « Il y a à la fois la pollution par le transport, par les voitures, le diesel, l’essence, etc. Donc il faut déployer les véhicules électriques. Il y a les pollutions agricoles avec les pulvérisations de produits chimiques qui sont ensuite rabattues sur les gens et les habitations. Et puis il y a les pollutions industrielles pour lesquelles, maintenant, il faut que les règles soient appliquées et respectées », a poursuivi la ministre. « Des décisions extrêmement fermes vont être prises sur la base de ce rapport dont je salue la qualité, sur la base d’un consensus politique. Aujourd’hui, pour faire face à ce problème de santé publique et ce grave problème économique, il faut maintenant agir, agir vite et prendre des décisions qui soient à hauteur du problème », a également déclaré Ségolène Royal.

 

Il y aura bien des impôts en 2017 : ouf on est rassuré !

Il y aura bien des impôts en 2017 : ouf on est rassuré !

 

Une vraie question quasi existentielle ou plutôt un fantasme : l’absence d’impôt en 2017 du fait du projet de prélèvement à la source. Ouf on est rassuré, Macron et Sapin ont affirmé qu’il y aurait bien un impôt sur le revenu en 2017. Enfin une promesse qui pourra être tenue !  Emmanuel Macron est catégorique: la mise en place du prélèvement de l’impôt sur le revenu à la source (c’est-à-dire sur la fiche de paie pour les salariés) pour 2018 n’est pas « un cadeau électoral ». Interviewé par BFMTV ce mercredi 17 juin, le ministre de l’Economie a ainsi tenu à dissiper les doutes: « il n’y aura pas de cadeau fiscal avec cette réforme ».  « C’est une transition purement technique », a-t-argué, assurant que les Français paieront bien leurs impôts en 2017. Le ministre fait ainsi référence à « l’année blanche », cette fameuse année qui ne servira de base à aucun moment pour calculer le montant de l’impôt sur le revenu. Tel que l’exécutif le prévoit à l’heure actuelle, les Français paieront en 2017, les impôts sur les revenus perçus en 2016, et en 2018 ceux sur les revenus de 2018.  2017 sera donc cette fameuse « année blanche ». « La réalité c’est qu’aujourd’hui on a un impôt sur le revenu qui est décalé », a-t-il ensuite rappelé. Or le problème « quand vous payez de manière décalée vos impôts et que vous changez de statut (chômage, retraite) vous vous retrouvez dans des situations qui peuvent être illisibles », a-t-il expliqué. En ce sens « la réforme du prélèvement à la source est une bonne chose mais il faut l’organiser techniquement », a-t-il poursuivi. « Il faut que sur les comptes bancaires ou auprès de l’employeur on puisse prélever l’impôt et donc cette transition technique va s’étaler sur deux ans », a développé Emmanuel Macron.

 

Croissance « on y croit » (Banque de France) ou la méthode Coué

Croissance « on y croit » (Banque de France) ou la méthode Coué

 

A défaut de chiffres objectifs et de résultats, la Banque de France faiat comme Hollande elle utilise la méthode Coué «  il faut y croire » ! et d’annoncer à nouveau une croissance de 1.2% en 2015 et sans le moindre doute une  accélération les années suivantes ; cela faiat déjà des années que les très sérieux instituts d’analyse sous tutelle du gouvernement annonce « demain, ça ira mieux « !. Pour la croissance comme pour le chômage . d’abord 1.2% ce n’est pas le Pérou, cela témoigne au contraire que la France ( l’Europe) est engluée dans la croissance molle. Ensuite rien n’est certain car le contexte mondial est très morose surtout concernant l’industrie pratiquement en stand-by notamment en Chine, signe que la demande mondiale est atone. Et de ressortir les banalités habituelles, le pétrole est bas, l’euro également , les taux aussi ; donc tout pour relancer la croissance et aussi décréter l’amélioration des marges des entreprises. Un détail toutefois on oublie que la demande étant très faible la pression sur les prix à l production sosnt de plus en plus forte et que les marges ne peuvent justement se redresser. Bref difficile de croire a des prévisions qui mélangent pertinence économique et volontarisme politique.  La Banque de France (BdF) prévoit donc  une croissance de l’économie française de 1,2% en 2015, avant une accélération en 2016 et 2017 à 1,8% puis 1,9%, selon ses projections publiées jeudi. Ces prévisions sont plus optimistes que celles du gouvernement, qui table sur une croissance de 1% en 2015 et de 1,5% en 2016 et 2017. Selon la Banque de France, qui rend publiques des prévisions annuelles pour la première fois, la croissance du produit intérieur brut (PIB) français devrait être soutenue par «la baisse du prix du pétrole et du taux de change» de l’euro, la «politique monétaire expansionniste» menée par la Banque centrale européenne, et l’ «amélioration des marges des entreprises». «La baisse des prix du pétrole en fin d’année 2014 devrait conduire à des économies sur la facture pétrolière française de 0,8 point de PIB sur l’année 2015», estime la Banque de France, indiquant que cela devrait avoir notamment des effets sur la consommation des ménages. Par ailleurs, la dépréciation de l’euro soutient la compétitivité des entreprises françaises: la Banque de France prévoit une hausse des exportations nationales de 5,4% en 2015, 5,8% en 2016 et 5,7% en 2017, après +2,4% en 2014. De fait, selon elle, le déficit commercial devrait se réduire de 1,9% du PIB en 2014 à 1,6% en 2015 et 2016.  «Sur le plan interne, les mesures d’allègement du coût du travail» devraient soutenir l’activité et «le chômage pourrait se stabiliser en 2015 et progressivement diminuer à partir de 2016», selon la Banque de France. Le taux de chômage s’est établi à 10,0% de la population active au premier trimestre, après avoir atteint fin 2014 son plus haut niveau depuis fin 1997 (10,1%), a annoncé l’Institut national de la statistique.

 

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