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«The Voice»: on juge quoi ?

«The Voice»: on juge quoi ?

The Voice est sans conteste une très belle émission qui fait émerger de merveilleuses voix. Reste  cependant la question des votes qui souvent surprennent. S’agit-il en effet de juger de la qualité  vocale ou du look.  Sur le strict plan vocal il n’’y  avait pas photo,  c’est  Anne Sila qui était la meilleure mais elle a perdu devant  Lilian Renaud, le jeune fromager de Franche-Comté a remporté 54 % des suffrages ce soir lors de la finale du concours musical de TF1. Un chanteur à la personnalité et au timbre  assez originaux. Au delà des résultats de cette finale ce sont sans doute les critères de choix qui sont en cause car il est clair que le look minet constitue un avantage considérable. Souvent des chanteurs de grande qualité sosnt éliminés sur leur apparence physique voire même sur leur origine  ethnique. Pour comprendre il faut prendre en compte influence de la sociologie des téléspectateurs habituels de TF1 qui ne tire pas forcément  les votes vers le haut. Mais gagner le concours ne suffit pour connaître le succès, faut-il ensuite trouver sa vraie personnalité, ses chansons, son public.  Les deux gagnants du télé crochet, Stéphane Rizon et Yoann Freget n’ont pas trouvé leur public et leurs albums ont été des flops. Contrairement au jeune Kendji, qui en seulement quelques mois est devenu un des artistes préférés des Français en vendant près de 900 000 albums. Il avait été plébiscité par les réseaux.  Comme Anne Silva . . Zazie a salué la victoire de Lilian Renaud mais sur les réseaux sociaux, c’était l’incompréhension qui régnait. De Véronique Genest à Gilles Verdez plusieurs personnalités, autant que des anonymes se sont exprimés sur ce résultat surprenant. Christophe Willem avait aussi clairement affiché sa préférence pour Anne Sila, «pressé de retrouver l’album». Comme Pascal Nègre, le tout puissant patron d’Universal qui assurait avoir «hâte d’écouter l’album de Anne Sila» « »The Voice » émission condamnée à ne voir gagner que des minets tant que le public votera. Même la Callas n’aurait aucune chance.» pouvait-on lire ce samedi soir sur Twitter.  Cette déception a même donné lieu à des réactions inattendues comme celles de l’ancien ministre socialiste Benoit Hamon. «Voilà grâce à The Voice, ma fille dit qu’elle est tellement déçue qu’elle ne peut pas dormir. Si c’est pas malin ca comme stratagème…», s’amuse le frondeur qui avait voté Anne Sila. Un belle émission pourtant mais dont le concept serait à revoir , pourquoi notamment vouloir départager les 4 derniers sélectionnés ?

Michel Sapin : « On ne reçoit pas d’ordre de l’Allemagne »

Michel Sapin : « On ne reçoit pas d’ordre de l’Allemagne »

Dialogue de sourd entre le Ministre des finances allemand Schäuble  et le ministre Français Sapin. C’est la langue du technocrate allemand qui s’oppose à la langue de bois de Sapin. Avec une  certaine démagogie, Michel Sapin a renvoyé dans les cordes son homologue allemand Wolfgang Schäuble qui avait déclaré que « la France serait contente que quelqu’un force le Parlement » à adopter de grandes  réformes.  Depuis Washington, où il assistait  à des réunions du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, Wolfgang Schäuble avait déclaré la veille que « la France serait contente que quelqu’un force le Parlement » à adopter de dures réformes. « Mais c’est difficile, c’est la démocratie », avait-il ajouté.. Finalement il laissait  entendre que le pays serait mieux dirigé par la troïka que par le gouvernement actuel.’ Ce qui n’est sans doute pas faux !    « Wolfgang Schäuble est une personnalité qui est connue pour parler, et parler parfois plus vite qu’il le souhaiterait », a répliqué Michel Sapin. Le ministre allemand, partisan de la rigueur budgétaire, est connu pour ses propos parfois très raides.  »Aucune contrainte extérieure ne peut nous convaincre, nous forcer à adopter des réformes. Il faut faire attention car tous ces mots de Le vocabulaire de la punition, de la sanction, de la contrainte, c’est ce qui fait que l’on se méfie de l’Europe », a encore attaqué le ministre français. Notons quand m^me que la France ne s’était pas privée de critiquer l’Alleùimagne pour son manque d’investissements publics. 

 

Radio France : Toujours la grève… on s’en moque

Radio France : Toujours la grève… on s’en moque

 

 

Toujours pas d’accord à Radio France. Finalement il n’y guère que le personnel gréviste de Radio France pour croire que la grève engagée depuis quinze jours a un impact sur l’opinion. Pratiquement les médias n’en parlent pas…. sauf Radio France .avec ce message répété des dizaines de fois «  en raison d’une grève des syndicat… Radio France n’est pas en mesure… ». Une annonce qui pourrait inspirer les contribuables qui payent inutilement pour des médias qu’ils n’utilisent pas ou si peu  : «  en raison d’uen grève fiscale n nous ne serons pas en mesure de régler la redevance cette année compte tenu des dysfonctionnements du «  service public ….».  ils pourraient rester en grève pendant six sans susciter la moindre compassion de la part des Françis.il faut dire que Radio France constitue uen des exemples des gâchis financiers des entreprises publiques.  Il y a évidemment la réfection du bureau du PDG à 100 000 euros environ, aussi son contrat d’un million avec une société de communication dédiée à la gestion de son  » image personnelle », enfin le dérapage de la rénovation de l’immeuble de Radio France qui passe de 250 millions à 500. Il ya surtout des sureffectifs et des salaires de cadres démentiels : en moyenne autour de 5000 euros. En outre le déficit serait de l’ordre de 50 millions sur un budget de 6000 millions financé à 90% par le contribuable  y ceux nombreux qui n’écoute jamais radios France. D’un certain point de vue, la grève actuelle de radio France est à la fois suicidaire et complètement irresponsable. D’abord personne ou presque ne parle de cette grève qui ne gène pas grand monde compte tenu de innombrables autres sources d’information, ensuite cette grève permet de mettre en lumière les gaspillages de fonds publics. Dernier scandale pendant cette grève Radio France est presque muette alors qu’il n’y a que 10% de grévistes à Paris ! Un curieuse conception d’un service public dont par ailleurs on pourraiat se passer.  La Cour des comptes préconise la fusion des rédactions de Radio France et invite le groupe public à corriger des « défaillances » de gestion qui ne sont « pas acceptables » face à une situation financière critique. L’institution rend public mercredi un rapport sévère sur Radio France, pressé de « réviser en profondeur ses modes de fonctionnement », alors que l’avenir du groupe est au cœur d’une grève qui entrera dans son 14e jour consécutif. Le quotidien Les Echos ayant dévoilé une partie de ses préconisations, la Cour des comptes livre mardi dans un communiqué ses 18 pistes de réforme, notamment « la mutualisation dans le domaine de l’information et la création d’une rédaction unique », ainsi que la fusion des deux orchestres symphoniques du groupe..  En février, Les Echos rapportaient qu’un document de travail interne au groupe tablait sur un déficit de 50 millions d’euros en 2019 si rien n’était fait d’ici là pour rétablir les comptes de la Maison Ronde, dont le budget de rénovation a dérapé. Selon la Cour des Comptes, le chantier engagé en 2004 pour 262 millions d’euros devrait coûter plus du double (575 millions). « Radio France devra en tout état de cause réaliser un effort très significatif d’économies structurelles, impliquant d’importantes mesures de réorganisation », souligne l’instance. Sa gestion « souffre de défaillances qui ne sont pas acceptables pour une entreprise de cette taille et doivent donc être corrigées », ajoute-t-elle. Elle invite Radio France à s’inspirer de la mutation de la BBC en Grande-Bretagne ou de la RTBF en Belgique .

 

Départementales : »les Français en colère » (Valls)…mais on ne change rien

Départementales : les Français en colère (Valls)…mais on ne change rien

 

Il est assez pathétique le Clémenceau d’Opérette, il reconnu que les Français étaient en colère mais pour autant n’envisage pas de changer de politique. Tout au plus il n’écarte pas la possibilité de décider une thérapie légère qui consiste à prescrire quelques   dolipranes pour soigner  le cancer du chômage. La vérité  c’est qu’il complètement perdu, que ses résultats économiques sont insipides et qu’il est prisonnier de l’orthodoxie de la pensée économique unique des technocrates qui sans doute couleraient la gestion d’une  épicerie de quartier en moins d’un mois ;  a fortiori,  ils  ne peuvent faire preuve de la moindre imagination pour réformer réellement.  Un bouleversement durable du paysage politique« , voici comment Manuel Valls a qualifié les résultats des élections départementales quelques instants après l’annonce des premières estimations. La gauche devrait ainsi perdre entre 25 et une trentaine de départements par rapport aux dernières élections.  Surtout, le premier ministre a fustigé les divisions de la gauche, notamment au premier tour du scrutin, ainsi que les scores « très élevés, trop élevés » du Front national. Le Premier ministre a insisté, expliquant s’être « impliqué autant qu’il a pu » contre la montée de l’extrême-droite, réussissant à mobiliser grâce à des « appels entendus ».  « Chacun devra tirer les leçons de ces résultats », a-t-il déclaré, « dénoncer les solutions dangereuses de l’extrême-droite, qui n’y a rien de bon à en entendre ni localement, ni nationalement. » Le Premier ministre a ajouté qu’il avait entendu « les attentes et les exigences » de Français en colère, fatigués « par une vie quotidienne difficile, le chômage, les impôts, la vie trop chère. »   Pour y répondre, Manuel Valls a listé un ensemble de textes qui seront votés « avant l’été ». Baisses d’impôts pour 9 millions de foyers modestes et de classes moyennes, modernisation du dialogue social, incitations à l’embauche dans les PME faisaient notamment partie de ces mesures martelées.  Maître mot du discours du Premier ministre, le thème de l’espoir a plusieurs fois été répété dans le discours d’environ 5 minutes. On peut même faire un voyage à Lourdes !

 

2 millions de jeunes sans emploi, sans diplôme, on attend quoi pour les former ?

2 millions de jeunes sans emploi, sans diplôme, on attend  quoi pour les former ?

 

On attend quoi pour former les 2 millions de jeunes sans diplôme et sans emploi ? certes il y a les rustines sur la formation, les rustines sur leur situation sociale. Dans le même temps le gaspillage des 35 milliards annuels de la formation continue simplement parce que les syndicats ( patrons, et salariés), les structures de formation se gavent sur cette manne. Il y a eu uen réformette mais pour l’essentiel c’est toujours le même gaspillage, le même détournement de fonds . Ce que la cour des comptes qualiofie de «  manque total de transparence ». ! Exemple dans un organisme de formation on offert un cheval pour le départ d’un administrateur sans parler des voyages d’ études  à l’étranger et des financements occultes.  Résultat :  affaire enterrée par la brigade  financière et enterrée par les tribunaux au civil..Autre exemple dans un département, on ne peut pas prévoir d’examen ‘ avant 2016 pour les candidates assistante de vie (ADVF) faute de moyens financiers.   Un avis du Conseil économique, social et environnemental (CESE) publié ce mercredi dresse le portrait alarmant d’une jeunesse qui se précarise et s’appauvrit. Pour remédier à cette situation, le CESE recommande au gouvernement d’actionner plusieurs leviers: élargir l’accès à la garantie jeune introduite en 2014 pour accompagner cette tranche d’âge vers l’emploi, ouvrir la toute nouvelle prime d’activité (qui remplacera la prime pour l’emploi et le RSA activité) aux moins de 25 ans qui travaillent, ou encore mettre en œuvre la garantie universelle des loyers. Un aperçu, en quelques chiffres, de la situation des jeunes en France telle que brossée par le CESE: Près de 2 millions de jeunes actuellement sans diplôme, sans formation et sans emploi. Les anglo-saxons ont baptisé cette population «Neet», pour «not in éducation, employment or training». Autant de jeunes souvent frappés par la pauvreté et dont l’avenir professionnel est hypothéqué. Pour les sortir de l’ornière, une garantie jeune a été créée dans toute l’Europe, et introduite en France à titre expérimental en 2014. Elle offre aux jeunes de 18 à 25 ans sans emploi ni sans formation un accompagnement, tout en leur accordant une aide financière équivalente au RSA. Selon le rapport, 8500 jeunes Français ont bénéficié de la garantie jeune en 2014, 50.000 le devraient en 2015 et 100.000 en 2017. Les 150.000 emplois d’avenir déployés depuis le début du quinquennat de François Hollande visent la même cible. Le nombre de jeunes «Neet» dépasse malheureusement de loin le volume de ces contrats aidés.   Près d’un jeune actif sur quatre actuellement au chômage, contre 10% de la population active française. Cette surexposition s’est encore accentuée avec la crise, note le rapport. 699.000 jeunes de moins de 25 ans étaient sans emploi en janvier, contre 659.000 un an plus tôt. Trois ans après la sortie du système scolaire, un jeune sur cinq est encore à la recherche d’un emploi. Autant de difficultés accentuées dans les départements d’outre-mer: le taux de chômage des jeunes dépasse 40% en Guyane et atteint 55% à Mayotte. Plus souvent au chômage que le reste de la population, les moins de 25 ans sont aussi plus souvent contraints d’accepter un emploi précaire ou ne répondant pas à leurs qualifications. Les jeunes sont près de quatre fois plus souvent en contrat à durée déterminée que leurs concitoyens âgés de plus de 30 ans. «L’entrée dans l’emploi est très souvent marquée par une succession de stages et d’emplois précaires», relève le CESE. 20% des jeunes femmes et 18,7% des jeunes hommes vivaient en 2012 avec moins de 987 euros par mois. Ce chiffre est en augmentation régulière depuis le début de la crise économique. Pour subvenir à leurs besoins, la moitié des étudiants cumulent pourtant leurs études avec un emploi, et un étudiant sur trois travaille même à temps plein. La pauvreté des moins de 25 ans est aussi la conséquence de la précarité de leur situation professionnelle. Les jeunes actifs ont plus de difficultés que leurs aînés à se constituer des droits au chômage puisqu’ils enchaînent plus souvent qu’eux les missions de courte durée. Près de 40% des demandeurs d’emploi qui ne perçoivent aucun indemnité ont ainsi moins de 30 ans. La précarité matérielle des jeunes a des conséquences sur leur capacité à se loger et à se soigner. En 10 ans, la proportion de jeunes adultes à avoir quitté le domicile parental a diminué de 4 points. Le logement est un poste budgétaire que certains jeunes ne peuvent assumer. Selon la FNARS, 40% des appels au 115 sont ainsi le fait de jeunes de moins de 25 ans. Autre conséquence de la précarité des moins de 25 ans: le renoncement au soin, qui touche un jeune sur cinq entre 23 et 25 ans.

Quelles compétences pour les départements ? On n’en sait rien !

Quelles compétences pour les départements ? On n’en sait rien !

C’est évidemment le paradoxe fondamental des élections départementales, on ne connait pas quelles seront les attributions ( pas étonnant que 30% ignorent tout de ces élections départementales qui ne sont que des cantonales rebaptisées). Au départ c’était clair:  l’économie aux régions, le social aux départements. Mais d’amendement en amendement on a  complètement détricoté le projet initial. Du coup ce sera comme avant le même empilage administratif et politique avec le communes, les communautés de communes, les syndicats intercommunaux, les métropoles ; les départements et les régions. Forcément dès lors qu’il y a des élus ils veulent des compétences, des budgets du personnel.  Le texte n’a cessé d’évoluer. Il a été quasi totalement détricoté par le Sénat. Pourtant Hollande avait annoncé la fin des départements d’ici 2020. Il n’en sera rien car le lobby des élus a obtenu gain de cause. Du coup la fameuse réforme territoriale est complètement dénaturée. Depuis son arrivée mi-février devant l’Assemblée nationale, le projet  continue de prendre des « coups » via les quelque 2.000 amendements déposés. Résultat, on s’éloigne de plus en plus de la cohérence de départ. Et le texte va davantage ressembler à un empilage de dérogations locales. Certes, comme prévu, dans un souci de clarification, la clause de compétence générale, qui permet à une collectivité d’intervenir dans tous les domaines, va disparaître pour les régions comme pour les départements. Mais, sous l’impulsion d’élus de tous bords, cet objectif est petit à petit rogné. « C’est une somme d’exceptions à la française que l’on surajoute. A un moment on s’occupe des élus de la montagne, à d’autres de ceux du littoral Tout cela aboutit à un maquis d’organisation territoriale qui sera probablement moins efficace qu’auparavant », constate le chef de file de l’UDI Philippe Vigier. « C’est une espèce d’imbroglio dans lequel personne ne se retrouve », renchérit son homologue de l’UMP Christian Jacob. Par exemple, alors que, initialement, il était prévu que la gestion des collèges soit transférée des départements aux régions, finalement, le Sénat en a décidé autrement en gardant la compétence des départements. Et les députés se sont ralliés à cette décision. En revanche les transports scolaires seront, eux, transférés aux régions… Difficile de comprendre. Idem pour la voirie urbaine qui va rester finalement de la compétence des départements alors qu’elle devait aller aux régions.  D’autres amendements votés par l’Assemblée ne vont pas simplifier les choses en accordant des dérogations aux départements sur le développement économique – notamment dans le domaine du tourisme -  au moins jusqu’en 2017… Alors que, initialement, ce sont les régions qui devaient piloter toute la politique économique. Mais, là aussi, la défense des intérêts locaux l’emporte… Et que dire des intercommunalités. Lundi 2 mars, les députés ont aussi multiplié les dérogations au relèvement prévu du seuil des intercommunalités de 5.000 à 20.000 habitants afin d’adapter « les périmètres à la diversité et à la réalité des territoires ». Il semble loin, le temps où le Président François Hollande présentait cette nouvelle organisation des compétences territoriales comme l’une des réformes structurelles dont la France avait besoin. C’était pourtant il y a à peine plus d’un an, en janvier 2014. Il annonçait aussi la fin des départements pour 2020 afin d’alléger le « mille-feuille » français.

 

Transition énergétique :on verra plus tard

Transition énergétique :o n verra plus tard

La peinture verte de la transition énergétique n’aura pas résisté au temps pluvieux. On revient simplement  à la politique actuelle. D’ailleurs par exemple la fermeture de Fessenheim n’est même plus prévue ni ^par le sénat, ni par Hollande ( qui renvoie en faiat la patate chaude à son successeur en 2018) . C’était pas la peine que Hollande entourée de deux jolies actrices aux Philippines se fende d’un beau discours écolo. Ce qui choque surtout c’est le décalage entre les propos et les orientations réelles. Malheureusement cela ne vaut pas que pour les questions environnementales. C’est donc une loi de transition énergétique vidée de sa substance qui doit être voté ce mardi au Sénat. Après dix jours de débat houleux dans une haute assemblée très conservatrice, les principales promesses du texte emblématique du quinquennat de François Hollande ont disparu. En particulier sur la question de la part du nucléaire. Fini l’objectif de réduction de la part du nucléaire de 75 à 50% en 2025, l’échéance a disparu du texte. Les sénateurs ont même relevé le plafond fixé par l’Assemblée. Il imposait de fermer des réacteurs dès que l’EPR de Flamanville entrerait en service. Pour les sénateurs conservateurs, pas question non plus de consommer 20% d’énergie en moins en 2030. Cela ne va pas avec le retour de la croissance qu’ils espèrent. Ils ont aussi reculé la distance entre les éoliennes et les maisons à un kilomètre au lieu de 500 mètres, ce qui fait hurler les promoteurs des projets éoliens. Selon eux, il serait désormais impossible de construire un parc sur 85% du territoire. Même si certaines mesures vont plutôt dans le sens de la transition énergétique : des délais de raccordement plus court entre les parcs solaires et le réseau électrique ou 40% d’électricité renouvelable en 2030, au global le compte n’y est pas. Les écologistes espèrent donc un échec de la commission mixte paritaire plutôt qu’un mauvais compromis. Mieux vaut pour eux que le texte revienne à l’Assemblée et que les députés aient le dernier mot.

Drones sur Paris :on attend quoi pour les interdire ?

Drones sur Paris :on attend quoi pour les interdire ?

 

Des drones sur Paris, sur les centrales nucléaires, demain transformées en armes dans un espace public. On se demande pourquoi attend pour en interdire complètement la commercialisation et  l’usage sauf sur les espaces strictement privés ( agricoles par exemple).  A moins d’attendre une catastrophe Au moins cinq drones ont été aperçus dans la nuit de lundi à mardi survolant différents endroits de Paris, entre minuit et 6h et leurs pilotes n’ont pu être interpellés, a-t-on appris de sources proches de l’enquête. Le premier drone a été aperçu près de l’ambassade des Etats-Unis peu après minuit, « mais la Tour Eiffel, les Invalides ou encore la Concorde ont également été survolés », a précisé une de ces sources. « Il pourrait s’agir d’une action coordonnée mais nous n’en savons pas plus pour l’instant », a-t-elle expliqué. Assez rapidement, en raison du caractère sensible des lieux, les premiers services de police présents ont tenté de suivre l’appareil qui « a continué son survol vers les Invalides », a expliqué une source proche de l’enquête, avant que les policiers ne perdent sa trace. Différents services de police ont été mobilisés dans la nuit, sans succès. « Nous avons tout déployé pour tenter d’intercepter les pilotes mais ils n’ont pas été détectés », a regretté une autre source. Concernant le survol de l’ambassade des Etats-Unis, les investigations ont été confiées à la section de recherche de la gendarmerie des transports aériens (GTA). La police judiciaire parisienne a, elle, été chargée des autres survols. Il y a un peu plus d’un mois, le 20 janvier, l’Elysée avait été survolé par un drone, « mais jamais autant de drones n’avaient été aperçus en une nuit », a assuré la source policière. Une vingtaine de vols de drones, dont les auteurs n’ont pas été identifiés, ont également été observés ces derniers mois aux abords de sites nucléaires. Par ailleurs, les 26 et 27 janvier derniers, plusieurs drones ont été détectés à proximité du site militaire nucléaire de l’Ile Longue, dans la rade de Brest.

 

Des fleurs pour le terroristes de Copenhague et on ne dit rien !

Des fleurs pour  Le terroristes de Copenhague et on ne dit rien !

 

Des dizaines de bouquets de fleurs à l’endroit où le terroriste a été abattu. Un événement très peu rapporté par les médias ( sauf Canal Plus hier soir). Des fleurs déposées en nombre et sans honte par des musulmans qui loin de regretter le geste de l’assassin se félicitaient de son action. Une n apologie de la barbarie, de la bêtise et du racisme. Et au Danemark sans doute l’un des pays les plus tolérants ,les plus démocratiques, les plus ouverts aussi y compris à cette racaille ignorante ( à cause de la caricature du prophète !). mais que font ces individus sur le sol européen s’ils détestent  à ce point le modèle de libertés, de droit à la différence, de droit d’expression. Dès lors on peut effectivement se poser la question de la légitimité d’une nationalité quand crache à ce point sur les valeurs qui la sous-tendent. En France on peut supposer que cette  apologie de la barbarie aurait été aussitôt condamnée,  interdite. Il y  a quand même des limites. En fait ces musulmans fanatiques  ne viennent en Europe que pour gouter les joies du développement et de la liberté mais rejettent les contraintes de la liberté.  Il ne s’agit même plus de religion mais d’idéologie. Avec moins de violence heureusement un  reportage en France dans les clubs de foot de banlieue a aussi démontré combien certaines populations été gangrénées par l’ignorance et la bêtise. D’une certaine manière le mouvement du 11janvier  n’aura servi à rien ou pas grand chose car peu de responsables ont pris la mesure  de la gangrène islamiste qui pourrit tout. La prise de conscience sur nos réalités sociales est encore à faire, sa profondeur, son ampleur. L’angélisme des classes dirigeantes de ce point de vue est pathétique. Comme le sont ces médias pas même capables de rendre compte de cet événement incroyable au Danemark. Tout aussi grave que la tuerie elle même.

Etat islamique : 21 chrétiens égyptiens décapités en Libye, on fait quoi ?

Etat islamique :  21 chrétiens égyptiens décapités en Libye, on fait quoi ?

Nouvelle démonstration médiatique de l’horreur du régime de l’Etat islamique. Une démonstration qui devrait faire davantage réfléchir pays arabes et occidentaux dont la réplique n’est pas à la hauteur de cette barbarie. Jusque là en effet la coalition internationale se caractérise en effet par une grande mollesse car chaque pays tente de ne pas trop s’exposer compte tenu des réactions possibles de son opinion publique . De quoi vraiment s’interroger sur la solidarité inter nationale pour défendre le droit en général et la démocratie en particulier. Comment comprendre qu’une coalition internationale est-elle incapable de mettre fin aux exactions de 40 000 combattants de ‘Etat islamique ? Pourquoi les puits de pétrole contrôlés par l’Etat islamique (et autres matières premières) qui procure 1 million de dollars par jour  n’ont pas encore été neutralisés, Pourquoi autorise-t-on encore la Turquie à favoriser le trafic de l’Etat islamique qui passe par son territoire ? Pourquoi autorise-on certains pays de Golfe à perpétuer leurs relations ambigües avec l’Etat islamique ? Pourquoi se limiter à des frappes aériennes qui ont montré leurs limites ? Pourquoi ne pas imposer aux grands fournisseurs d’accès du web de boycotter toute propagande islamique radicale ? Pourquoi l’Europe est –elle aussi nulle et absente au plan infranational ( dernier exemple en date, la démarche relativement isolée de Merkel et Hollande en Ukraine ) , Pourquoi aucune réaction à la lacheté du Japon qui a contraint la mère d’une victime de l’Etat islamique à s’éxcuser de la présence de son fils en Syrie ?  Etc.  Daech a en effet mis en ligne dimanche une vidéo destinée à montrer la décapitation de 21 chrétiens égyptiens enlevés en Libye. Le président égyptien fait planer la menace de représailles « adéquates ».  Sur les images, des activistes vêtus de noirs conduisent leurs prisonniers habillés de combinaisons orange jusqu’à une plage. Là, ils les obligent à s’agenouiller et procèdent aux décapitations. Un porte-parole de l’Eglise copte a confirmé que 21 fidèles qui avaient été enlevés par les djihadistes étaient décédés en Libye. Ces décapitations ont été revendiquées par la branche libyenne de l’organisation Daech. Le président égyptien Abdel Fattah al Sissi a décrété sept jours de deuil national et a convoqué une réunion d’urgence des chefs de l’état-major de l’armée, rapporte la télévision égyptienne. Il a également indiqué que son pays se réservait « le droit de répliquer de la manière et au moment adéquat, pour punir ces assassins« . Avec ces exécutions en Libye, l’organisation djihadiste démontre qu’elle a exporté ses méthodes d’extrême brutalité en dehors des régions qu’elle contrôle en Syrie et en Irak et où elle a multiplié les atrocités.

 

A partir de 1% de croissance « on recrée de l’emploi », la preuve l’inversion du chômage (Sapin)

A  partir de 1% de croissance « on recrée de l’emploi », la preuve l’inversion du chômage (Sapin)

 

Il est impayable ce Sapin, le copain de Hollande. Pendant des mois il a soutenu l’inversion du chômage avec le succès que l’on sait. Et maintenant avec la même assurance et la même incompétence il assure contre l’avis de tous les experts ( et de l’UNEDIC) que même à 1% de croissance on peut recréer de l’emploi en France. Les économistes se trompent , lui, il a raison ;  c’est qu’il en connait un rayon en matière économique, lui,  l’énarque  qui a passé toute sa carrière en politique. D’ailleurs il suffirait pour cela de reprendre la proposition de la responsable des jeunes socialistes qui proposent tout simplement que les salariés prenne une année sabbatique pour faire de la place au chômeurs. Tiens une autre idée pour Sapin créer 5 millions d’empolis de fonctionnaires ( comme lui) ; bien sur certains esprits chagrins poseront la question du financement et même de l’utilité. On pourrait par exemple les employer à Pôle emploi, ce qui ferait un conseiller pour un chômeur ! A bah non puisqu’il n’y aurait plus de chômeurs. Il faut creuser mais l’idée de Sapin est loin d’être idiote. Pourquoi pas par exemple une  nouvelle loi Micron Macron pour libéraliser la profession des bedeaux ,  de gardiens de cimetières et autres rémouleurs.  Michel Sapin juge donc  que les économistes estimant qu’1,5% de croissance est nécessaire pour créer des emplois « se trompent ». Ce vendredi 13 février, le ministre des Finances Michel Sapin a estimé qu’à partir de 1% de croissance ,la prévision du gouvernement pour 2015, « on recrée de l’emploi ». Interrogé sur iTELE sur le fait que les économistes estiment qu’il faut 1,5% de croissance pour que l’économie commence à créer des emploi, le ministre des Finances a répondu : « les économistes se trompent comme tout le monde ». « Ce n’est pas exact, je pense qu’à partir de 1% on recrée de l’emploi », a-t-il ajouté.

 

Hollande : conférence de presse réussie !!! On rêve !

Hollande : conférence de presse réussie !!! On rêve ! 

La crise est loin d’être seulement politique, c’est une crise démocratique générale, une crise aussi économique et sociale, une crise surtout culturelle. Une preuve supplémentaire :  tous les médias ou presque considèrent que Hollande a réussi sa conférence de presse et qu’li incarne la fonction de Président. I faut évidemment avoir fréquenté de près ces mieux pour se rendre compte à quel point ces « élites médiatiques » sont elles aussi coupées des réalités économiques et sociétales ; Et pour cause, la plupart des éditorialistes ne rencontre que des personnalités patronales, politiques, administratives où se forgent la pensée unique  d’un moment. C’est Versailles avec sa cour, sa hiérarchie, se coteries, ses flatteries d’un jour. Rien n’a vraiment changé sauf le mot républicain accolé à l’ancienne monarchie. A un niveau plus ministériel par exemple, il faut entendre le concert déloges quand un ministre fait preuve de quelque  éloquence devant un parterre de courtisans (même patronaux). En général, il faut attendre des jours, voire des  semaines  avant que les experts ne sortent de leur sommeil pour analyser un peu sérieusement les propos. La presse traditionnelle s’écroule progressivement notamment la presse écrite, il y a vraiment des raisons !

 

Résumé

La cinquième conférence de presse de François Hollande a donc semble-t-il convaincu les éditorialistes ce vendredi 6 février, pour qui le chef de l’État a enfin « endossé le costume de président » et a su se positionner en tant que chef de guerre. « Avec les attentats de janvier, François Hollande a importé en France le costume de chef de guerre qui lui sied le mieux dans la panoplie présidentielle » estime Cécile Cornudet dans Les Échos.  Dans La Presse de la Manche, Jean Levallois note que « le chef de l’État (qui) a désormais revêtu l’habit de président de la République. » « Hier, il a parfaitement incarné son rôle, ajoutant à sa panoplie la livrée de diplomate international », juge Stéphane Albouy du Parisien, tandis que Michel Urvoy dans Ouest-France constate que « Le costume régalien, qui sied à tout président, lui va de mieux en mieux ». « Le nouvel hyperprésident pouvait-il afficher meilleur symbole de la stature que les événements de janvier lui ont sculptée ? » se demande Jean-Louis Hervois de La Charente libre en décidant de se rendre à Kiev puis à Moscou avec Angela Merkel pour tenter de dénouer la crise ukrainienne. Ce faisant, « François Hollande a projeté ce nouvel élan sur la scène européenne », estime Philippe Gélie du Figaro.  « François Hollande était dans une autre dimension », affirme Hervé Favre dans La Voix du Nord, « celle d’un président en service civique international, volontaire pour partir séance tenante en Ukraine et à Moscou avec Angela Merkel tenter de faire taire les armes. » Dans Le Républicain lorrain, Philippe Waucampt fait chorus : « le père de la nation troque donc l’habit de chef de guerre contre celui de diplomate de la dernière chance ».  Pour Bruno Dive dans Sud-Ouest « François Hollande avait déjà enfilé les habits du chef de guerre » mais depuis le 11 janvier, il a endossé « aux yeux de tous, le costume présidentiel, à la fois père de la Nation et chef des Armées ». Ce qui ne l’empêche pas de rappeler que « si l’unité nationale doit être un viatique dans la lutte implacable à mener contre le djihadisme, elle ne saurait servir de chloroforme pour étouffer les sujets qui fâchent. » Néanmoins, certains regrettent que ce costume de président n’ait pas été porté plus tôt, à l’instar de Dominique Jung (Les Dernières Nouvelles d’Alsace) : « Le président n’est plus ce gladiateur essoufflé qui parle en phrases hachées au fond de l’arène, mais le conducteur du char de l’État, ce qu’il aurait dû être dès sa prise de fonction ». « Il aura quand même fallu plus de deux ans et demi de rodage pour que François Hollande endosse l’habit présidentiel », déplore Jean-Marcel Bouguereau (La République des Pyrénées) tout en reconnaissant qu’il « est à son meilleur lorsqu’il est chef de guerre », même si cette « fois c’est en ‘chef de paix’ qu’il a voulu apparaître ». De son côté, Christophe Bonnefoy (Le Journal de la Haute-Marne) croit que François Hollande « espère dorénavant entretenir la flamme du 11 janvier.

 

Arrestation de huit djihadistes présumés, on en fait quoi ?

Arrestation de huit djihadistes présumés, on en fait quoi ?

Encore 8 djihadistes présumés arrêtés, d’un coté c’est rassurant mais on en fait quoi après ? Il y a aujourd’hui des procédures judicaires engagées contre plus de 500 personnes, demain 1000, 5000, 10 000 ? C’est évidement mieux de les inculper que de les ignorer mais  la question qui se pose es t de savoir ce qu’on en fait s’ils sont condamnés ? Il faut par ailleurs rappeler que le coût d’un détenu est supérieur à 30 000 euros par an. À terme plusieurs centaines de millions d’euros pourraient être consacrés à la détention de ces djihadistes qui seront vraisemblablement enfermés ensemble mais qui sortiront un jour. Se repose donc la question centrale de la déchéance de nationalité pour ceux, nettement les plus nombreux,  qui jouissent de double nationalisé. Une question que les politiques prennent avec des pincettes alors que les Français y sont massivement favorables. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a donc annoncé mardi matin que huit personnes soupçonnées d’être impliquées dans une filière djihadiste vers la Syrie avaient été interpellées en régions parisienne et lyonnaise.  Huit personnes soupçonnées d’être impliquées dans une filière djihadiste vers la Syrie ont été interpellées mardi matin en régions parisienne et lyonnaise, a annoncé le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Les interpellations ont été menées par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et la police judiciaire parisienne, sur commission rogatoire de magistrats du pôle antiterroriste, a-t-il précisé. »Les individus arrêtés, tous placés en garde à vue, sont soupçonnés d’implication dans une filière djihadiste organisant des enrôlements et des départs vers la Syrie », a expliqué Bernard Cazeneuve à la presse. « Ce coup de filet intervient une semaine après l’arrestation pour des raisons similaires de cinq individus à Lunel, dans le sud de la France, qui sont aujourd’hui mis en examen et incarcérés », a rappelé le locataire de Beauvau. Pour le ministre de l’Intérieur, « près d’un mois après les attentats qui ont frappé Paris, cette opération est une nouvelle manifestation de la détermination totale des forces de l’ordre, sous l’autorité de la justice, à lutter sans relâche contre le terrorisme ». Il y a actuellement 161 procédures judiciaires ouvertes, concernant 547 personnes, dont 167 ont été interpellées, 95 mises en examen et 80 écrouées, a-t-il également indiqué.

 

Plus de notes à l’école: 73 % des parents pour …. On rêve !

Plus  de notes à l’école: 73 % des parents pour …. On rêve !

 

 

Un  sondage révèle sans doute l’un des facteurs explicatifs de la crise spécifique en France et la perte de tout repère  notamment concernant la valeur  de travail et cela commence à l’école. Un sondage fait apparaître que 73 % des parents veulent moins de notes et même pas de note du tout car les élèves sont traumatisés par cette forme d’évaluation ! On croît évidemment rêver ! Pourtant notre système scolaire est en pleine décomposition dans les classements internationaux et on propose pourtant encore davantage de laxisme. Pourquoi même ne pas supprimer toute évaluation ? Et pourquoi pas les programmes eux mêmes ?  La ministre de l’Éducation Najat Vallaud-Belkacem a même estimé samedi que l’évaluation «ne reposait aujourd’hui sur aucun fondement scientifique». Une déclaration qui, elle, est irresponsable et de nature scientiste ! Selon ce sondage OpinionWay*publié mardi par l’Association de parents d’élèves du privé Apel, près de trois parents sur quatre (73%) y sont favorables. Une proportion qui monte à neuf parents sur dix (87%) quand les enfants sont scolarisés en ZEP.  Car les notes font peur. Environ 90% des parents se disent ainsi «inquiets» face à une mauvaise note (98% des parents d’élève en ZEP). Ils sont aussi environ trois parents sur quatre à juger qu’elle «fragilise l’estime de soi», qu’elle «donne le sentiment à l’élève qu’il est mauvais» ou encore qu’elle «décourage les élèves». Face à une mauvaise note, qu’ils n’arrivent pas toujours à décrypter, plus de la moitié des parents (56%) se sentent aussi démunis. Ces mêmes parents déclarent également «ne pas savoir quels points (du programme) devraient être à retravailler». Cette proportion monte à 74% des parents d’élèves au collège, à 73% des parents d’enfants scolarisés en ZEP et à 63% des familles d’élèves scolarisés dans le privé. Aujourd’hui, certains établissements testent une évaluation sous forme d’appréciations, selon différents critères. Un enfant bon en maths par exemple peut avoir sur sa copie de calcul un petit sigle qui lui signale qu’il doit être vigilant sur l’orthographe ou la rédaction en général. Pas de mauvaise note à l’horizon, mais des repères pour mieux appréhender ses points faibles, comme ses points forts. . En octobre déjà, elle avait expliqué vouloir une nouvelle évaluation qui «encourage» les élèves «à apprendre et à progresser». Le débat ne doit pas être «caricaturé», avait-elle prévenu, habituée aux critiques. Elle souhaitait notamment qu’on ne lui fasse pas «un procès d’intention en laxisme». La conférence nationale présentera ses recommandations à la mi-décembre.

Chômage : « On va arriver à des résultats » !!! Nouveau truisme de Hollande

Chômage : « On va arriver à des résultats » !!! Nouveau truisme de Hollande

 

« On va arriver à des résultats sur le chômage », la déclaration dimanche du champion des truismes : Hollande. Des résultats il y en aura forcément mais la question est de savoir s’ils seront positifs. En déplacement dimanche à Dijon, dans la ville de son ministre du Travail François Rebsamen, François Hollande répondait d’une certaine manière à Rebsamen qui la veille avait déclaré que la politique du chômage avait été un échec. Pour qu’il y avait résultat il ne fauta pas seulement une inversion de la courbe du chômage mais répondre au sous emploi de près de 8 millions de chômeurs (les inscrits à pole emploi, des bénéficiaires de l’allocation handicapés ou du RSA de plus en plus nombreux et à ceux qui ne sont inscrits nulle part car ils ne peuvent toucher aucune indemnité, ni même trouver un emploi). . « Il faut avoir confiance », a simplement lancé le Président, préférant promouvoir les emplois d’avenir et l’unité face aux déchirements de sa majorité.  Le chef de l’Etat était peu bavard, dimanche à Dijon, pour commenter le nouveau record du chômage en septembre. En déplacement dans le fief de son ministre du Travail François Rebsamen, François Hollande ne s’est pas étendu sur les derniers chiffres. « Tout ce qui ira vers l’emploi, et vers l’emploi des jeunes, sera accueilli par le gouvernement dans un sens favorable », a déclaré le président de la République à l’occasion du 25e congrès de la Fédération Léo Lagrange. Évoquant les demandes en ce sens du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, François Hollande a simplement rappelé que 150.000 emplois d’avenir avaient déjà été créés pour les jeunes, « les moins qualifiés » et « les plus éloignés du marché du travail ». Sollicité ensuite par la presse, il s’est refusé à tout autre commentaire. « Il faut avoir confiance, c’est la durée qui compte, on va arriver à des résultats, il faut des résultats, c’est très important, sur le chômage, surtout sur le chômage », a simplement lancé le président devant quelques badauds qui l’attendaient à la sortie de cette réunion. Le nombre record de 3,41 millions de demandeurs d’emploi (5 militions avec les petits boulots) atteint le mois dernier constitue pourtant un nouveau signal d’alarme pour le chef de l’Etat, à l’orée de la deuxième moitié de son quinquennat. François Rebsamen a lui-même reconnu un « échec ». En avril dernier, François Hollande avait conditionné son éventuelle candidature en 2017 à une amélioration sur le front de l’emploi. Mais devant l’assemblée acquise des représentants des clubs Léo Lagrange, fondés par Pierre Mauroy en 1950, le chef de l’Etat a préféré se poser en rassembleur, face aux discours défaitistes à aux déchirements à gauche. « Ce que doit rechercher un président de la République, c’est l’unité du pays, alors que nous sommes dans un moment où tout est fragmenté, tout est divisé, tout est séparé, tout est exacerbé », a-t-il déclaré, dans un discours de près d’une heure, brassant de nombreux sujets, sans annonce particulière. Avant d’enchaîner sur les divisions dans sa propre majorité : « C’est toujours un combat difficile l’unité, pas simplement dans les groupes politiques ou dans les partis », a ainsi affirmé le chef de l’Etat, en présence de Bruno Le Roux, président de la fédération Léo Lagrange… mais aussi du groupe socialiste à l’Assemblée nationale. « Le débat public a pris ces dernières années, peut-être même ces derniers mois, un tour nouveau », a encore déploré François Hollande, à propos du pessimisme ambiant. Mais la question est de savoir qui nourrit ce pessimisme !

 

Chômage : « On peut faire mieux »  » (Rebsamen)…humour ?

Chômage : « On peut faire mieux »  » (Rebsamen)…humour ?

Sapin ne cessait de répéter que l’inversion du chômage était à portée de main (sans doute comme l’équilibre budgétaire dont il est maintenant responsable comme ministre des finances !). En fait Sapin de craignait pas le ridicule mais son successeur, Rebsamen, n’est pas mal non plus dans son exercice de vérité. « On peut faire mieux »  déclare-t-il ;  sans doute car c’est difficile de faire plus mal. S’il reconnait un échec du gouvernement, il explique que cela est du à la faible croissance et que ce n’est donc pas le seul échec du gouvernement. D’abord un constat, on progresse en ma trière de connaissances économiques au PS en s’apercevant que c’est la croissance qui crée des emplois, donc qu’il n’y a pas assez de création d’emplois pour résorber le chômage, autre belle déduction , un peu naïve et tardive quand même. On se demande alors pourquoi Rebsamen veut faire la chasse aux chômeurs à Pôle emploi. Pour faire baisser les statistiques ? S’il y a effectivement des individus qui s’installent dans le chômage l’énorme majorité souffre de ne pas trouver d’emploi. C’est un drame social et une humiliation. En fait Rebsamen ne sait pas quoi dire en constatant un nouveau record du chômage en septembre. Au total, 3,43 millions de demandeurs d’emploi sans activité inscrits à Pôle emploi en métropole. C’est un « échec », selon François Rebsamen dans Le Parisien qui évoque la faible croissance. Mais s’il n’y a pas assez de création d’emplois, ce n’est pas seulement l’échec du gouvernement, se défend le ministre du Travail, qui appelle à la patience.  Après une légère embellie en août, Pôle emploi a accueilli en septembre 19.200 nouveaux inscrits (+0,6%) en catégorie A (sans aucune activité). La hausse est encore plus nette en incluant les demandeurs d’emploi ayant exercé une activité réduite (+50.200, +1,0%), pour un plus haut historique de 5,13 millions (5,43 millions avec l’Outremer). « Soyons honnêtes : nous sommes en échec« , a reconnu François Rebsamen dans une interview au Parisien, mais ce n’est pas la faute aux réformes engagées, insiste le ministre du Travail sur France Info, soulignant qu’il n’y a pas assez de créations d’emplois. « On peut  faire mieux et on va mieux faire« , a-t-il dit. Les dispositifs existants, citant notamment le pacte de responsabilité, « vont porter leurs fruits », a-t-il assuré », mais ça prend un peu de temps« .

 

« En France, on est passé de la monarchie à l’oligarchie » (T Zeldin)

« En France, on est passé de la monarchie à l’oligarchie »  (T  Zeldin)

Theodore Zeldin a publié il y a une semaine Les plaisirs cachés de la vie. Ce philosophe, auteur des Français (1983) considéré comme un ouvrage de référence, évoque au JDD.fr son amour pour la France, tout en critiquant le système « monarchique » français.

Concevez-vous Les plaisirs cachés de la vie comme la somme de vos savoirs?
J’ai essayé de rassembler le résultat de l’expérience humaine à travers l’histoire du monde. J’ai voulu imaginer une alternative à Montaigne qui a défini un art de vivre dans une période de chaos en se référençant au stoïcisme du monde ancien. Pour lui, il valait mieux mettre en pratique les leçons du passé (de l’Antiquité en l’occurrence, Ndlr) plutôt que d’inventer un nouveau modèle. Au contraire, il ne faut pas s’éviter de penser. A travers mon livre, je ne vous livre pas une recette du bonheur ou du futur. Je vous poser des questions qui, je l’espère, vont vous inciter à penser.

Internet n’est-il pas au contraire un nouvel espace de liberté?
Tout bienfait contient des effets pervers. Internet développe et diffuse autant de vérités que de mensonges. Il n’y a pas de liberté de connexion du moment que le patron d’une entreprise peut savoir ce que consulte son employé. Le contrôle est plus sévère dans le cadre du travail. Il y a toujours des failles dans le progrès. L’automobile a par exemple été une révolution industrielle qui symbolisait la liberté. Mais on ne peut pas conduire hors de routes embouteillées et contrôlées par l’Etat.

La démocratie ne permet-elle pas la liberté?
La démocratie, c’est le droit d’élire un tyran pour quatre ou cinq ans. En France, on est passé de la monarchie à l’oligarchie. La réalité, c’est que l’homme n’a trouvé aucun système politique dans lequel sa liberté serait assurée. Le problème, c’est qu’une partie de l’humanité est devenue imbécile. Pour m’expliquer, je reprendrais la définition de l’imbécilité faite par Einstein : « Un imbécile, est quelqu’un qui répète chaque jour les mêmes choses en attendant des résultats différents. » A chaque élection, un nouveau parti vient au pouvoir, mais le système reste le même. Rien ne peut donc changer.

La France a pourtant connu maintes révolutions, ces deux derniers siècles, qui ont permis à sa démocratie d’évoluer…
Depuis 1789, les Français ont tenté des coups de force, mais, à chaque fois, la révolution n’a pas été synonyme d’évolution. Ça n’a pas marché. D’ailleurs, la monarchie absolue a été chassée pour aboutir sur un empire, celui de Napoléon Ier. L’empire de Napoléon III a été remplacé par une République dans laquelle le président est comparable à un roi.

La République est selon vous une monarchie?
On m’a nommé à la tête de certaines commissions ou conseils en France. J’ai alors découvert que tout président, tout haut responsable est un dictateur au sein de sa structure. En Angleterre, si vous êtes Prime minister ou chairman (PDG, Ndlr), vous devez demander l’avis de la Reine, de vos ministres ou de vos actionnaires. Le président français a, lui, un pouvoir démesuré.

Comprenez-vous son impopularité actuelle?
François Hollande me donne l’impression de n’être jamais à Paris. Il est devenu maréchal de France à force d’avoir ce côté va-t’en-guerre. Ceci dit, il semble se trouver dans une situation qu’il est incapable de résoudre. Il essaye d’appliquer le système et, avec Manuel Valls, ils suivent avec quinze ans de retard Tony Blair. Mais je ne crois pas qu’un chef d’Etat puisse trouver seul la solution. Le changement doit venir de la base.

Faut-il, à l’image des Ukrainiens de la place Maidan ou du mouvement des Indignés, descendre dans la rue et faire pression sur le pouvoir politique?
L’idée d’indignation n’est qu’un commencement. S’indigner sans réfléchir ne mène nulle part. Descendre dans la rue empêche une loi, mais cela ne change pas le système. J’ai été membre de la Commission Attali (mise en place par Nicolas Sarkozy en 2007 pour « repenser » le système économique et « libérer la croissance » française, Ndlr). J’y ai insisté sur le fait que les 300 lois proposées par cette commission n’auraient jamais changé complétement le système. Les mentalités ne changent pas par la loi. Chacun évolue selon ses rencontres avec d’autres individus. Et c’est la découverte de l’autre qui permet de faire bouger les choses. Encore une fois, le changement ne vient pas d’en haut.

Comprenez-vous que la majorité des Britanniques souhaitent quitter l’Union européenne?
Les Britanniques en ont marre de l’Europe, c’est évident. Les institutions européennes produisent un million de documents juridiques chaque année, et les Anglais croient qu’il faut tous les appliquer. Cette bureaucratie est extraordinaire et absurde à la fois. Nous devrions faire comme les Italiens et négliger tous ces règlements. Nous serions plus heureux!

Le référendum sur l’indépendance de l’Ecosse était-il légitime à vos yeux?
J’étais très partagé car, d’une part, le Royaume-Uni a toujours réussi grâce à son unité. Et d’autre part, les Ecossais auraient au moins eu le mérite d’inventer quelque chose. L’exemple scandinave, quand le Royaume de Suède s’est séparé en trois puis en quatre nations différentes (Norvège, Suède, Finlande, Danemark), montre que cela marche d’ailleurs. Ce qui m’inquiète toutefois, c’est la montée du nationalisme local qui a fait surface avec la campagne sur l’indépendance.

 

Hollande: « On peut réussir sa vie sans être Président » … et la louper en l’étant ?

Hollande: « On peut réussir sa vie sans être Président » … et la louper en l’étant ?

Hollande a faiat de la philosophie de bistrot en remettant les insigne de Grand croix de l’ordre du mérite à Valls (une tradition mais on se demande bien pourquoi).   Hollande a voulu faire dans la philosophie humoristique en déclarant qu’on peut réussir sa vie sans être président (comme Clémenceau). Il aurait pu ajouter qu’on peut auusi la rater en l’étant ce qui est son cas et cela sur tous les plans. Le Président de la République, en l’occurrence François Hollande, a décoré le Premier ministre, ici Manuel Valls, des insignes de Grand-croix de l’ordre national du Mérite. Le chef de l’État a salué en Manuel Valls le « serviteur » et « l’enfant » de la République ». En s’appuyant sur Georges Clemenceau, François Hollande a dessiné le portrait en creux de Manuel Valls. Georges Clemenceau, surnommé « le Tigre » a été un puissant ministre de l’Intérieur entre 1906 et 1909, avant de devenir dix ans plus tard Premier ministre, mais il avait échoué à se faire élire président de la République en 1920 après la fin de la première guerre mondiale. Manuel Valls se revendique de son héritage. François Hollande en a joué mercredi : « Clemenceau était un personnage controversé au sein de la gauche française. Mais vous aussi, vous aimez la controverse ». « Il faut également des hommes de synthèse », a glissé François Hollande dans un sourire, faisant donc référence à lui-même.

 

On a lâché les kurdes (Kouchner)

On a lâché les kurdes (Kouchner)

 

 Il n’a pas tort Kouchner l’ancien ministre affaire étrangères ; la prise de la ville de ko banê par l’armée islamique est le résultat de l’attentisme des forces de l’alliance anti djihadiste et de l’hypocrisie turque. Une alliance qui ne veut pas fâcher les turcs qui eux en profitent pour régler des comptes avec les kurdes assiégés trop influencés par le PKK. Un PKK aujourd’hui sorti du terrorisme mais qui est toujours considéré comme une menace par la Turquie.

 

(Interview JDD)

Est-on responsable de la chute attendue de Kobanê, cette grande ville kurde de Syrie à la frontière turque?
À Kobanê, nous avons baissé les bras devant les exactions barbares de Daech (l’autre nom de l’État islamique, Ndlr). La majorité des Kurdes syriens se sont battus héroïquement et nous avons hésité à les soutenir parce qu’ils étaient influencés par le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui a longtemps été une organisation terroriste. La France ne s’est toujours pas résolue à agir en Syrie et les Américains s’y sont engagés, mais seulement par des raids aériens. C’était insuffisant. C’est un grand scandale de laisser mourir sous nos yeux ces Kurdes qui sont si proches de nous. Serons-nous récompensés de notre lâcheté? Même pas. Car les frontières coloniales de cette région du monde sont désormais perdues dans cette grande redistribution des cartes au sein du monde musulman dont on ne connaît pas le résultat à l’avance.

 

« On peut appeler l’UMP le PMU » ( Juppé)

« On peut appeler l’UMP le PMU » ( Juppé)

 

Jupé n’est pas épargné actuellement par les supporters de Sarkozy et notamment par Bernadette Chirac qui l’enfonce («  il n’est pas très  gai ! »), elle devrait pourtant se souvenir que c’est Juppé qui a payé à la place de Chirac pour certaines affaires. Mais Juppé ne manque pas d’humour et face à l’emballement de Sarkozy de tout changer y compris le nom de l’UMP, il propose un nom  « pourquoi pas le PMU ? ». Allusion peut-être au fait que Sarkozy confond peut-être la politique avec un casino. Difficile ces derniers jours d’échapper aux questions de la presse à propos de Nicolas Sarkozy… Surtout lorsqu’on s’appelle Alain Juppé. Mais, invité de Ruth Elkrief mardi soir sur BFMTV, l’ancien Premier ministre prend la chose avec philosophie, tout en répétant qu’il ne compte pas « passer (s)on temps à prendre position pour ou contre Nicolas Sarkozy! ». Le nom de l’UMP, les adversaires de l’ancien président… Alain Juppé peut difficilement esquiver ces questions. « Tout changer, tout changer… On pourrait aussi appeler ça le PMU, tant qu’on y est », ironise-t-il. Mais pour lui, qui rappelle qu’il n’est « pas candidat à la présidence de l’UMP, mais à la primaire pour 2017″, »c’est d’abord aux militants de trancher ». Nicolas Sarkozy dit avoir « besoin » de lui? Alain Juppé sourit et répond: « mais je lui renvoie la remarque! » Et la remarque sur son âge – « j’ai connu Alain Juppé, j’avais 20 ans » – est accueillie avec un même sourire… crispé. François Fillon non plus n’est pas épargné. Le député de la Sarthe aurait accusé Alain Juppé de mener « un réformisme mou », là où le sien serait « audacieux ». « Il l’a montré pendant cinq ans! », s’exclame Alain Juppé, hilare. Le candidat à la primaire refuse par ailleurs de commenter les affaires, comme celle de Bygmalion, qui auraient pu entacher l’UMP dans le passé. « C’est à la justice de décider. Et puis, qui est vraiment exemplaire? Moi je ne l’ai pas été (il a été condamné à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité en 2004 dans l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris, ndlr). J’ai fait ce que j’ai fait dans ma vie, mais je n’ai jamais été malhonnête. J’ai porté le chapeau ».

 

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