Archive pour le Tag 'on'

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« On ne peut forcer une entreprise à embaucher » (Mailly)

« On  ne peut forcer une entreprise à embaucher » (Mailly)

Une journée de manifestation est prévue mardi 18 mars, à l’appel de la CGT, FO, FSU, Solidaires. Salariés, chômeurs et retraités sont appelés à y participer. Ces organisations syndicales veulent dénoncer le pacte de responsabilité annoncé par le président Hollande en janvier. Mais pas seulement, indique Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force Ouvrière, invité sur BFM Business ce 17 mars. « Cette manifestation avait à l’origine quatre thèmes: les salaires et l’emploi –les deux préoccupations principales des salariés aujourd’hui- l’avenir du service public et celui de la sécurité sociale. Le pacte de responsabilité est venu se greffer là-dessus », explique-t-il. Un « pacte de complaisance » pour Jean-Claude Mailly: « il n’y a rien dedans. Je ne tamponne pas une feuille sur laquelle il n’y a rien ». Les 10 milliards d’allègements de charges supplémentaires par rapport au CICE, « on ne sait toujours pas comment on va les trouver. C’est le grand flou. Ce sera financé comment? Dans le cadre des 50 milliards d’euros de réduction des dépenses publiques », économies dont les mécanismes ne seront pas détaillés avant le 15 avril. Sur l’emploi, les rémunérations, les contreparties au Pacte de responsabilité, « on en rediscutera, nous a-t-on dit. « . La méthode du gouvernement le dérange par ailleurs. « Quand on veut faire du dialogue social, on fait discuter les partenaires sociaux. On ne dit pas ‘j’ai décidé ça, maintenant débrouillez-vous pour le reste’. Il ne faut pas sortir de polytechnique ou de l’Ena pour savoir que personne ne peut forcer une entreprise à embaucher ou à augmenter les salaires

 

Sapin : « on va s’occuper de Sarkozy »

Sapin : « on va s’occuper de Sarkozy »

 

Lapsus révélateur de sapin. En faia il est clair que tout le gouvernement est au courant depuis longtemps des procédures concernant Sarkozy ; Hollande en premier qui en fait une priorité. Un conseiller de Hollande a même avoué à une journaliste du Point que Sarkozy était cuit. Preuve s’i en était que Hollande fait plus que suivre les affaires, il les précède. Hollande sait qu’il n’a aucune chance d’être réélu su Sarkozy se représente. Il compte sur le reflexe républicain (comme Chirac) mais encore faudrait-il qu’il soit en seconde position, ce qui n’est pas certain. D’où cet acharnement médiatico- judicaire sur Sarkozy qui par ailleurs est loin d’être blanc et qui aura du mal à se sortir de toutes ces affaires.  La communication est difficile pour les membres du gouvernement qui jouent le rôle de fusible pour Hollande. . Après la valse hésitation sur les dates à laquelle ils ont pris connaissance, les uns et les autres, de l’existence d’écoutes téléphoniques visant Nicolas Sarkozy, Michel Sapin par exemple s’est livré à un beau lapsus, jeudi matin sur Europe 1 : « on finit l’histoire ? Au début, il y a des enquêtes contre Nicolas Sarkozy, à la fin, il y a des enquêtes contre Nicolas Sarkozy. Et on va s’occuper des enquêtes de Nicolas Sarkozy… » Puis le ministre du Travail se reprend : « enfin, les juges vont continuer à s’occuper des affaires de Nicolas Sarkozy ».

Le Foll : « L’axe du président, c’est toujours le chômage » ; oui mais on change de stratégie !

Le Foll : « L’axe du président, c’est toujours le chômage » ; oui mais on change de stratégie !

 Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll, très proche de Hollande démine la conférence de presse du président. Il affirme que la lutte contre le chômage est toujours la priorité. Il pourrait cependant préciser que Hollande change totalement de stratégie en faisant succéder au matraquage fiscal l’allégement des charges. Encore qu’il faudra concrètement vérifier ce nouvel engagement et surtout son ampleur. Il est vraisemblable que Hollande ne voudra pas expliciter sa politique et son virage. Du coup on risque de demeurer dans l’ambigüité « hollandaise » habituelle  ; Le Foll  a voulu remettre la  politique et l’économie au cœur des débats, avant la conférence de presse de François Hollande mardi 14 janvier. L’objectif de la conférence de presse » de François Hollande mardi, « c’est de parler de la France, de la croissance, du chômage, de l’investissement », a déclaré Stéphane Le Foll sur RTL dimanche. « Elle n’a pas pour objectif de parler de ce qui a pu être publié dans un magazine et qui concerne, comme le Président l’a dit, la vie privée », a-t-il précisé. Le ministre de l’Agriculture a refusé de commenter davantage la liaison supposée par Closer entre François Hollande et l’actrice Julie Gayet. « L’axe du président de la République, c’est toujours la lutte contre le chômage et c’est en même temps un redressement productif d’un pays qui connait des déficits de sa balance commerciale », a-t-il expliqué. Stéphane Le Foll a ensuite évoqué le « modèle social » de la France, « qu’il faut à tout prix défendre ». « Et ce modèle, c’est l’accès à la santé pour tous, la question des retraites ». Mais il doit selon lui « être financé ». Il faut donc « lutter contre les abus », tout en essayant de « préserver » le système en place. « C’est vrai que la crise est plus profonde que ce que nous avions pu imaginer » Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture . L’ancien député de la Sarthe a conclu en évoquant « l’exercice du pouvoir », qu’il a jugé « difficile ». « C’est vrai que la crise est plus profonde que ce que nous avions pu imaginer », a concédé le ministre. « On doit être d’autant plus fier de ce que l’on fait car on le fait dans la difficulté », a-t-il estimé.

 

Patrimoine des députés: « on cache toujours ses petits sous »

Patrimoine des députés: «  on cache toujours ses petits sous »

 

Lamentables parlementaires incapables d’afficher publiquement leur patrimoine et qui voulaient même punir de prison celui qui le dévoilerait. Hollande avait pourtant promis la transparence. Ce corporatisme des élus nationaux constitue de toute évidence un frein majeur à la modernisation de la société et entache une  démocratie déjà bien discréditée par les conflits d’intérêts. Les députés ont supprimé lundi la peine d’un an de prison prévue jusqu’à présent en cas de divulgation d’une déclaration de patrimoine d’un député dans le cadre des projets de loi sur la transparence. En nouvelle lecture, les députés sont donc revenus sur l’un des dispositifs phare de ces textes, via un amendement PS. A l’issue d’un compromis, gouvernement et majorité avaient opté non pour la publicité annoncée par François Hollande, mais pour une consultation en préfecture assortie de sanctions pénales en cas de divulgation: un an de prison et 45.000 euros d’amende.  Cette proposition « résulte des débats qui se sont produits et de remarques justifiées », a fait valoir René Dosière (PS) qui a défendu cet amendement. Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, a expliqué qu’il s’agissait « d’une des volontés du Sénat ».  Au terme d’un débat chaotique, le Sénat avait supprimé l’article sur la publication de patrimoine.  Le président de la commission des Lois, Jean-Jacques Urvoas (PS), a expliqué que la sanction avait initialement été calquée sur les sanctions applicables aux atteintes à la vie privée.  Hervé Morin (UDI) a jugé que « 45.000 euros cela ne pèse rien ».

Touraine contre des familiales allocations fiscalisées, alors on les supprime aux couches moyennes ?

Touraine contre des allocations fiscalisées, alors on  les supprime aux couches moyennes ?

Cette affaire des allocations familiales risque de coûter très cher à la gauche déjà en perdition dans les sondages ; Touraine ne veut pas les fiscaliser du fait du risque d’imposition sur les revenus de ceux qui en sont aujourd’hui exemptée ; autre solution les supprimer pour les couches moyennes mais pourquoi dès lors maintenir le même taux de cotisations sociales. Le conseil constitutionnel pourrait bien sanctionner cette dernière hypothèse. La ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, a déclaré qu’elle n’était personnellement « pas favorable à une fiscalisation des allocations familiales », qui conduirait à soumettre à l’impôt des ménages modestes, estimant que d’autres pistes de réforme étaient envisageables. Les allocations familiales sont actuellement versées à tous les foyers à partir de deux enfants sans condition. Le gouvernement doit annoncer prochainement des économies pour la branche famille de la sécurité sociale, pour la faire revenir à l’équilibre en 2016.  « Une réforme s’impose », a dit Marisol Touraine lundi sur i-Télé, insistant sur le besoin de « conforter la politique familiale mais de faire en sorte qu’elle atteigne ses objectifs ». « Je ne suis pas certaine que l’organisation des prestations familiales telle qu’elle existe aujourd’hui soit parfaitement efficace », a-t-elle en effet souligné. « Je ne suis pour ma part pas favorable à une fiscalisation des allocations parce ce qu’au fond, cela aboutirait à ce que des ménages modestes qui ne paient pas aujourd’hui d’impôt soient touchés », a poursuivi la ministre, soulignant que « d’autres perspectives peuvent être envisagées ». Elle a par ailleurs redit le « besoin d’engager une réforme des retraites dans la durée ». « Il faudra des mesures qui seront des mesures d’effort partagé par l’ensemble des générations », a-t-elle réaffirmé. Les modalités de cette réforme « seront définies dans les prochains mois ». La ministre a récemment remis à Yannick Moreau, présidente de la Commission pour l’avenir des retraites, un cahier des charges pour élaborer des pistes de réformes d’ici juin.

 

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