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«On cherche un économiste» (Alain Minc)

«On cherche un économiste» (Alain Minc)

 

Alain Minc , essayiste et conseiller des princes (‘ il  favorisé l’élection de Macron) cherche un homme (comme Diogène), un économiste moderne pour remplacer les grands anciens comme Friedman ou Keynes. Il n’a peut-être pas tort tellement la situation économique et financière est aujourd’hui complexe. Il n’est pas difficile de rendre hommage à Alain Minc  sur certaines interrogations puisque ce dernier aura tout dit et son contraire. Derrière son interrogation sur la remise en cause des théories économiques appliquées au contexte actuel se dissimule en fait l’idée  que les dérèglements actuels pourraient constituer à l’avenir la normalité. Comme par exemple le pseudo plein-emploi assuré surtout avec la précarité et les petits salaires, l’absence d’inflation avec le plein-emploi en oubliant de préciser que c’est le fruit des disparités des conditions de production sociale, sanitaire, fiscal et environnemental au plan mondial ;, comme le déficit budgétaire financé par les banques centrales en oubliant qu’on reporte à plus tard inflation et poids de la dette. Il est vrai qu’en dépit de la crise les profits n’ont jamais été aussi importants surtout en France ou encore 50 milliards de dividendes ont été distribués au cours d’un seul trimestre. Dès lors  pourquoi changer les tendances et imaginer une régulation plus juste et plus respectueuse socialement et environnementalement.  –«  Nous avons cru en des lois économiques qui se trouvent aujourd’hui invalidées par les faits. » Une affirmation de Minc  un peu rapide car la validation scientifique des faits doit prendre une période suffisamment longue et notamment la perspective d’une croissance zéro voire d’une récession en 2021. Aussi avons-nous besoin de grands penseurs à la hauteur de ces bouleversements, alerte l’essayiste.

Nous avons depuis cinquante ans été formés à respecter des tables de la loi économiques peu nombreuses mais très strictes: le plein-emploi crée l’inflation et celle-ci pousse les taux d’intérêt à la hausse. Le financement de l’État par une banque centrale est un anathème car facteur d’inflation. La création monétaire doit demeurer dans des limites raisonnables sous peine, là aussi, de nourrir l’inflation. Et enfin, plus globalement, une révolution technologique engendre des progrès de productivité qui constituent le meilleur adjuvant de la croissance. Les dix dernières années viennent de nous démontrer que ces principes fondateurs n’ont plus lieu d’être et nous sommes, dès lors, désemparés car privés de boussole macroéconomique. Nombre de pays occidentaux vivent, depuis quatre ou cinq ans, en plein-emploi – États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne en particulier.  L’avantage de Minc  que c’est que dans un an ou deux, il pourra dire exactement le contraire avec la même conviction pour  que la réalité soit conforme à ses propos.

 

Aurore Bergé, « on a été élus pas les Français » !

Aurore Bergé, « on a été élus pas les Français » !

En réponse à la vague de contestation concernant la politique économique du gouvernement et en particulier les accords commerciaux CETA  et Mercosur, la députée Aurore Bergé s’indigne. Pour l’instant on n’a pas constaté de violence physique mais il est vrai que plusieurs permanences des députés de la majorité ont été murées. Aurore Bergé conteste ces actions en ressortant l’argumentation de la légitimité juridique de ces élus. Une légitimité qui ne peut être contestée mais il faut bien convenir que pour ces élections parlementaires une chèvre aurait été élu. Cela relativise donc le concept de légitimité juridique « Nous ne sommes pas entrés par effraction, nous avons été choisis par les Français », a également expliqué l’élue. Il y a aussi de la part de la jeune élue une forme d’hystérie dation de la problématique, un peu d’ailleurs comme procède Macon. L’intéressé indique en effet que des députés auraient été victimes de tirs à l’arme réelle en pleine rue ! Un peu la même dialectique que celle qui a été utilisée pour discréditer le mouvement des gilets jaunes. Point en plus Aurore Bergé indique qu’elle a elle-même été témoin de ces attaques par arme. De toute violence la jeune députée perd son sang-froid et déraille y compris en contestant le droit à la presse de diffuser la liste des députés qui ont voté en faveur du CETA.

Pour Aurore Bergé, « on cherche à générer un sentiment de peur parmi les parlementaires », soulignant que ces violences étaient inacceptables.  Par la suite, l’élue n’a pas hésité à pointer du doigt une partie violente des manifestants gilets jaunes, mobilisés depuis novembre dernier.

« Je ne sais pas si ce mouvement violent et radical dans ses méthodes est encore un mouvement social. J’ai vu mes collègues subir des attaques, des voitures personnelles brûlées, des tirs à l’arme réelle en pleine rue, et des enfants assistent à ça. C’est dangereux pour la démocratie », analyse-t-elle.

Pendant deux ans, des parlementaires laissent croire cela et donnent des arguments, ils chauffent à blanc. Je considère qu’à partir du moment où il se passe cela contre les parlementaires, journalistes ou magistrats, il y a une responsabilité, c’est mauvais pour tout le monde. »

Également pointé du doigt, un blog de Mediapart qui reprenant une liste complète des députés qui ont voté en faveur du CETA, publiant les adresses des permanences et qui selon elle incitait à la violence.

« Rien ne légitime la violence, on a le droit de débattre mais pas de contraindre par la force. Nous avons été élus et avons travaillé sur le Ceta et nous avons le droit d’avoir des divergences en démocratie. Nous ne sommes pas entré par effraction, nous avons été choisis par les Français». En tout cas pas choisi pour faire cette politique politique la !

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UE-nominations : on cherche des nuls pour faire l’unanimité

UE-nominations : on cherche des nuls pour faire l’unanimité

Les candidatures de deux ténors ont été balayées, celles de Manfred Weber, l’allemand,  et celle du -démocrate néerlandais Frans Timmermans qui semblaient pourtant  faire consensus. En faite le choix des nominations à la tête de l’Europe résulte d’un savant équilibre entre eux les intérêts de chaque pays, les tendances politiques et les personnalités. Par exemple comme la France ne veut pas d’un président de commission allemand, il faut bien se rabattre sur un responsable ni allemand ni français. (L’Allemagne ne veut pas non plus d’un Français comme président  de commission) Et ceci vaut pour d’autres postes. D’une façon générale,  on aura donc tendance à choisir des seconds couteaux sans grande personnalité afin qu’il puisse être toujours contrôlés par les Etats. C’est de cette façon que Juncker, la marionnette, avait été choisi. Et le bilan de ce dernier est assez catastrophique puisque sous sa présidence la cohésion de l’Europe s’est beaucoup affaiblie. Paradoxalement c’est peut-être la banque centrale européenne qui aura fait preuve de plus de personnalité avec Draghi, pourtant assez critiqué lors de sa nomination. Pour surmonter toutes ces contradictions, l’Europe pourrait bien se satisfaire de candidats venant par exemple de Malte ! En tout cas de pays ne pesant pas trop lourd dans l’Europe et de candidats assez transparents. Tout cela découle évidemment du mode d’élection des Européens choisis par pays.

On juge Sarkozy ou le petit trafiquant Paul Bismuth ?

On juge Sarkozy ou le petit trafiquant Paul Bismuth ?

 

 

 

Même si les faits pour tentative de corruption concernant Nicolas Sarkozy sont minces par compte la matérialité du téléphone loué par Monsieur Paul Bismuth est-elle indiscutable. Or on voit mal pourquoi ce citoyen lambda, Paul Bismuth, aurait eu intérêt à se renseigner sur l’avancée des procédures aussi bien dans l’affaire des écoutes, que du financement libyen ou de celui de mémé Betancourt. Peut-être s’agit-il même d’une simple curiosité ? pourquoi reprocher  à Nicolas Sarkozy d’avoir utilisé un faux nom pour la location d’une ligne téléphonique ? Dans les banlieues notamment chez les trafiquants, des centaines voire des milliers de téléphones, sont utilisés par de faux noms. De là à penser que Nicolas Sarkozy était au faît de ces combines de banlieue il y a un pas que le tribunal a franchi. Mais alors quel trafic ?  pas des barrettes de haschisch, peut-être des voix, en plus des voix célestes ? S’il y a un coupable dans cette affaire ce n’est pas Sarkozy mais Paul Bismuth qui mérite évidemment la pendaison en place de Grève. Nicolas Sarkozy devrait au contraire être distingué par Macron dont il est tellement proche et qu’il se répand en compliments « : il est encore meilleur que moi » a-t-il déclaré. Il mériterait la Légion d’honneur que distribue tellement facilement Macron. Le problèm,e il l’a déjà.- Pour satisfaire des opinions très contradictoires sur cette affaire , on pourrait condamner Paul Bismuth aux travaux forcés, inversement accorder la médaille de la résistance judiciaire à un Sarkozy véritable victime expiatoire d’un système juridique qui se réveille pour terrasser les victimes déjà à terre. ( toujours avec un quinquennat au moins de retard).

Croissance Allemagne : on va friser la dépression

Croissance Allemagne : on va friser la dépression

 

 

En Allemagne comme ailleurs, on ne cesse de réviser à la baisse les prévisions de croissance. Ainsi à la fin de l’année 2018 on imaginait une croissance de 1 % au moins. Ce chiffre a ensuite été ramené à plus 0,8 % par les instituts de prévision. Il se pourrait que le gouvernement diminue encore ce chiffre pour le descendre à plus 0,5 %. En clair, l’Allemagne risque de friser la dépression. En cause évidemment un secteur manufacturier dans le rouge du fait du très net tassement des exportations. Des exportations évidemment affaiblies par l’atonie du commerce international notamment le tassement en Chine. Il faut prendre aussi en compte les menaces du président américain vis-à-vis des importations de voitures allemandes, ce qui rajoute encore aux certitudes de la conjoncture. Le ministère de l’Economie a indiqué que les industriels allemands, très tournés vers l’export, devraient rester pénalisés par la baisse des commandes en provenance de l’étranger et que la croissance de la première économie de la zone euro reposait essentiellement sur la demande intérieure. La vigueur des secteurs des services et de la construction devrait plus que compenser le ralentissement de l’industrie manufacturière au premier trimestre, a-t-il ajouté. “L’économie allemande montre une image contrastée”, a indiqué le ministère de l’Economie dans son rapport mensuel. “Les services et la construction restent en particulier en bonne santé. Le secteur industriel traverse une phase de faiblesse liée au ralentissement de l’économie mondiale”.L’activité industrielle devrait rester morose en dépit de la dissipation d’effets négatifs liés à des standards de pollution plus stricts pour l’industrie automobile et à des perturbations dans les livraisons consécutives à des niveaux d’eau très bas, a ajouté le ministère. Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, a déclaré de son côté que la croissance du pays pourrait être inférieure à 1% cette année en raison des incertitudes autour du Brexit et du commerce mondial, qui pèsent sur l’investissement. La banque centrale allemande avait annoncé en décembre une prévision de croissance de 1,6% mais Jens Weidmann a dit que la nouvelle estimation du Fonds monétaire international (FMI) de 0,8% pour 2019 était tout à fait plausible. Cela signifierait que l’Allemagne, longtemps moteur de la zone euro, freinerait la croissance du bloc pour la deuxième année consécutive.

La source gouvernementale a déclaré à Reuters que le ministre de l’Economie, Peter Altmaier, visait un rebond de la croissance à 1,5% l’an prochain.

Croissance Italie : on va tutoyer la récession

 Croissance Italie : on va tutoyer la récession

 

 

 

 

L’Italie subit évidemment les conséquences du ralentissement mondial faisant notamment suite au conflit concernant les échanges commerciaux entre la Chine et les États-Unis. Il faut y ajouter des facteurs explicatifs locaux spécifiques comme les contradictions de la gestion du gouvernement extrémiste (extrême droite et populistes). Comme souvent dans les gouvernements, on  prévoit toujours une croissance supérieure aux perspectives réelles ne serait-ce que pour gonfler artificiellement les recettes budgétaires. Or le ministre de l’économie italien a bien été contraint de reconnaître que la croissance pour l’année 2019 ne serait pas de 1 % mais de zéro. En réalité elle pourrait tutoyer même la récession. L’Italie se dirige vers une croissance nulle pour 2019, a déclaré dimanche le ministre italien de l’Économie, Giovanni Tria, qui ne prévoit pas pour autant de loi de finances rectificative. «Nous sommes devant un ralentissement général de la croissance dans toute l’Europe et en Italie, en 2019, on se dirige vers zéro», a déclaré Giovanni Tria, lors d’un colloque économique à Florence.

«L’Allemagne est à l’arrêt et, en conséquence, la partie la plus productive de l’Italie s’est arrêtée aussi. Et comme l’Italie depuis des années croit de un point (de pourcentage) de moins que les autres pays européens, nous nous dirigeons vers le zéro», a poursuivi M. Tria. «Personne ne nous demande une manœuvre (loi de finances) rectificative, donc je l’exclus.»

Le gouvernement populiste, formé de la Ligue (extrême droite) et du Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème), prévoyait jusqu’ici une croissance de 1% cette année. Il comptait notamment sur une de ses mesures phares, le revenu de citoyenneté promis par le M5S et qui doit entrer en vigueur au premier semestre pour relancer l’activité.

Gilets jaunes : on ne forme pas un militant en quelques semaines

Gilets jaunes : on ne forme pas un militant en quelques semaines

 

Les gilets jaunes ont eu le mérite de faire émerger la colère contre l’injustice fiscale et sociale. Mais  les inconséquences des leaders autoproclamés vont tuer le mouvement. Faute de structuration, ces leaders autoproclamés n’existent que grâce à la bienveillance des médias. Le problème c’est que ces responsables n’ont aucune légitimité démocratique et surtout aucune expérience sociale et militante. Les partis politiques comme les syndicats ne sont pas sans défauts mais ils savent que pour former un militant il faut un minimum de 5à 10 ans d’abord pour se rôder au rite démocratique d’une organisation de masse, d’autre part pour se former et s’approprier la problématique socio- économique. Or la plupart des leaders des gilets jaunes n’ont pour idéologie qu’un ego surdimensionné qui brasse des concepts idéologiques souvent sulfureux. Ils n’ont aucune expérience de la conduite d’un mouvement de masse et ne cesse d’accumuler les erreurs qui conduiront à l’extinction totale du mouvement. Les gilets jaunes sont engagés dans une spirale infernale bien connue dans les mouvements sociaux à savoir que plus la participation diminue et plus les radicaux durcisse le mouvement écartant encore un peu plus la participation des plus modérés. Il y a deux manières de tuer un mouvement, soit de l’arrêter brutalement sans obtenir la moindre satisfaction ce qui provoque évidemment déception et rancœur. Une autre consiste à utiliser l’épuisement des troupes. Ce que pratiquent régulièrement les gauchistes dans les mouvements sociaux d’entreprise. De toute manière pour eux ce ne sont pas les résultats qui comptent mais le nombre de nouveaux pseudos révolutionnaires qui viennent renforcer leurs micros organisations. On objectera que les pouvoirs publics portent aussi une grave responsabilité car il y a longtemps que le gouvernement aurait dû solliciter les corps intermédiaires organiser une vraie négociation débouchant sur des perspectives concrètes. Au lieu de cela, on a choisi le dialogue direct avec l’opinion en organisant un grand débat, certes pas tout à fait inutile, mais dont le débouché ne pourra conduire qu’à une immense déception compte tenu de l’écart immense entre les espérances et les marges de manœuvre du gouvernement. D’une certaine manière la gestion de ce mouvement social aura  été calamiteuse tant de la part des leaders autoproclamés des gilets jaunes que de la part du gouvernement.

« On ne sort pas d’une révolte fiscale en augmentant les impôts » (Medef)

« On ne sort pas d’une révolte fiscale en augmentant les impôts » (Medef)

Le président du Medef conteste les critiques de Macron sur le rôle des partenaires sociaux et revient sur la crise des gilets jaunes (interview JDD°

Les propos d’Emmanuel Macron* après l’échec des négociations sur l’assurance chômage vous ont-ils choqué?
Je ne suis évidemment pas d’accord. Depuis dix ans, les pouvoirs publics ont nationalisé l’assurance chômage. Aujourd’hui, dernier clou dans le cercueil du paritarisme, on nous impose de négocier avec une lettre de cadrage ultra-cadrée. Notre mission était impossible. Ce ne sont pas les acteurs qui sont irresponsables, mais les règles qui les déresponsabilisent.

[...]

L’équité fiscale est au coeur des préoccupations…
La révolte des Gilets jaunes est une révolte fiscale. Elle n’est pas complètement absurde dans un pays où le taux de prélèvement atteint 48%. Tout le monde en paie trop, nous sommes à un stade de saturation qui fait que le consentement à l’impôt a disparu, chacun suspectant son voisin d’y échapper, y compris les entreprises entre elles. A 48%, le rendement fiscal n’est plus là, les gens ne vont pas faire des heures supplémentaires s’ils sont imposés en plus, ni prendre des risques entrepreneuriaux. La seule réponse possible à cette révolte, c’est de baisser rapidement les impôts.

 

Lesquels?
Il faut continuer à diminuer l’impôt sur les sociétés et s’attaquer aux impôts de production. Baisser aussi l’impôt sur le revenu des classes moyennes. La plus mauvaise réponse, ce serait d’accroître la pression fiscale, y compris sur les plus riches. Rétablir l’ISF ne va pas améliorer le sort des Français. On ne sort pas d’une révolte fiscale en augmentant les impôts.

Faire payer l’impôt sur le revenu par tous, une bonne idée?
C’est un principe intéressant, mais certains Français n’arrivent déjà pas à joindre les deux bouts! La question, c’est plutôt celle de l’efficacité du service public et d’une meilleure transparence au travers d’un nouvel acte de décentralisation. Redéfinir qui paie quoi, pour quelle efficacité. Ce manque de clarté est à l’origine de beaucoup de maux.

Brexit: on cherche un habillage pour repousser la date

 Brexit: on cherche un habillage pour repousser la date

Officiellement, il n’est pas question de renégocier l’accord pour l’union européenne. Officiellement, il n’est pas question de l’accepter pour la Grande-Bretagne. Du coup, au lieu de parler de l’accord, on va se rabattre sur la déclaration politique qui accompagne cet accord. L’hypothèse la plus vraisemblable, c’est qu’on risque de repousser les échéances dans le temps. En effet la rupture entre l’union économique et la Grande-Bretagne est fixée au 29 mars. Une date beaucoup trop proche pour envisager une nouvelle négociation. Pour résumer, la déclaration politique pourrait donner du temps au temps. Ainsi le principe du Brexit  défendu par la Grande-Bretagne ne serait pas remis en cause de même que la volonté de l’union européenne de parvenir à une sortie organisée. En fait, l’échéance pourrait être reporté d’un an voir davantage. Cela va cela donnerait du temps aux Britanniques de se donner une majorité politique un peu cohérente. Cela éviterait aussi à l’union économique d’avoir à affronter le choc économique du Brexit à un moment où la conjoncture économique se tasse sérieusement. Michel Barnier réaffirmera  donc lundi à son interlocuteur Stephen Barclay, le ministre britannique chargé du Brexit qu’il rencontrera à Bruxelles, que l’UE ne renégociera pas l’accord de divorce mais qu’elle est prête à retravailler la déclaration politique qui l’accompagne. “J’ai hâte de rencontrer Steve Barclay lundi soir à Bruxelles”, a déclaré sur Twitter le négociateur en chef de l’Union européenne sur le retrait britannique, prévu le 29 mars. “L’UE ne rouvrira pas l’Accord de retrait. Mais je réaffirmerai que nous sommes prêts à retravailler la déclaration politique dans le respect total des principes du Conseil européen”, a-t-il ajouté. Le même message avait été adressé jeudi à la Première ministre Theresa May qui a rencontré à Bruxelles le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le président du Conseil européen Donald Tusk.

On est trop intelligents » !!! (Députés En Marche)

 

 

 

Ce qu’a déclaré le patron des députés en marche pour expliquer la crise de gilets jaunes ; le bouledogue parlementaire de Macron n’en manque pas une dans le domaine du mépris et de la caricature. Plus pédant et plus méprisant que Gilles Legendre, le président du groupe des députés en marche, tu meurs. ! En plus avec le charisme d’une planche à repasser. Plutôt un profil de notaire ou huissier. Avec une condescendance insupportable type France de l’ancien régime. Finalement en marche a choisi pour chef à l’assemblée un maître du dédain qui a succédé au sulfureux Ferrand, lui , qui a permis a sa compagne de faire fortune sans débourser un sou. Pas étonnant que les députés soient peu audibles. Le fameux Legendre a admis deux « erreurs ». « Je pense que nous avons insuffisamment expliqué ce que nous faisions, nous nous donnons beaucoup de mal mais il faut le faire mieux, et plus, en étant plus proche de ce que les Français attendent », a-t-il posé avant d’oser: «Et puis, il y a une deuxième erreur qui a été faite et dont nous portons tous la responsabilité, moi y compris. C’est le fait d’avoir probablement été trop intelligents, trop subtiles, trop techniques dans les mesures de pouvoir d’achat. Nous avons saucissonné toutes les mesures favorables au pouvoir d’achat dans le temps. C’était justifié par la situation des finances publiques mais manifestement ça n’a pas été compris. ». Rien qu’à voir la tête de l’intéressé on devine, on comprend l’étroitesse du cerveau ! Celui d’un melon !

Gilles Le Gendre (en marche) : on a été trop intelligents » !!!

Gilles Le Gendre (en marche) : on a été trop intelligents » !!!

Plus pédant et plus méprisant que Gilles Legendre, le président du groupe des députés en marche, tu meurs. En plus avec le charisme d’une planche à repasser. Plutôt un profil de notaire ou huissier. Avec une condescendance insupportable type France de l’ancien régime. Finalement en marche a choisi pour chef à l’assemblée un maître du dédain qui a succédé au sulfureux Ferrand, lui , qui a permis a sa compagne de faire fortune sans débourser un sou. Pas étonnant que les députés soient peu audibles. Le fameux Legendre a admis deux « erreurs ». « Je pense que nous avons insuffisamment expliqué ce que nous faisions, nous nous donnons beaucoup de mal mais il faut le faire mieux, et plus, en étant plus proche de ce que les Français attendent », a-t-il posé avant d’oser: «Et puis, il y a une deuxième erreur qui a été faite et dont nous portons tous la responsabilité, moi y compris. C’est le fait d’avoir probablement été trop intelligents, trop subtiles, trop techniques dans les mesures de pouvoir d’achat. Nous avons saucissonné toutes les mesures favorables au pouvoir d’achat dans le temps. C’était justifié par la situation des finances publiques mais manifestement ça n’a pas été compris. ». Rien qu’à voir la tête de l’intéressé on devine, on comprend l’étroitesse du cerveau !

 

 

Philippe consulte pour savoir comment on consulte !

Philippe consulte pour savoir comment on consulte !

 

 

De manière un peu surréaliste, le Premier ministre consulte pour savoir comment on va consulter. Pas vraiment étonnant car en préambule Édouard Philippe, droit dans ses bottes, a confirmé la hausse  de la fiscalité y compris sur le carburant. Dans un tel cas la consultation est inutile “On a fixé un cap et on va tenir ce cap”, a indiquée Premier ministre sur BFM TV et RMC mercredi. “Concrètement, il y a une trajectoire d’augmentation de la taxe prévue au 1er janvier de chaque année, nous maintenons cet objectif mais dans le courant de l’année, chaque trimestre on verra quelle est l’évolution du prix de la matière première.”“Je vais consulter à partir de demain tous les corps intermédiaires, tous les représentants, associations, élus locaux, tous ceux qui souhaitent venir nous dire comment ils envisagent cette réflexion”, a précisé le Premier ministre. L’idée c’est de voir “comment on fait pour organiser une méthode de travail qui nous permette de trouver des solutions concrètes d’accompagnement”, a-t-il ajouté, jugeant indispensable de “trouver des solutions pratiques qui parlent au Français”. Bref de trouver des mesures destinées à la communication. A la question de savoir si les “Gilets jaunes” seraient associés à ces débats, il a répondu : “je le souhaite”. Pas naïfs, les gilets jaunes ont refusé d’être reçus par le premier ministre d’ici samedi. Mais même dans les rangs de la majorité on commence à s’interroger sur cette stratégie suicidaire Inquiets de la tournure des évènements, certains députés La République en marche proposent de décréter “une pause” de trois. Ils ont sans doute raison car leurs chances de réélection lors de législatives est à peu près inexistante d’autant qu’ils n’ont pratiquement aucun ancrage sur le terrain.

Aéroport de Toulouse : on a bradé à des inconnus (Cour des comptes)

Aéroport de Toulouse : on a bradé à des inconnus  (Cour des comptes)

La Cour des Comptes fait un bilan sans concession des conditions dans lesquelles on a bradé l’aéroport de Toulouse. Des ouvertures de capital qui se sont faites sans aucune transparence, aucune compétence voir sans aucune connaissance des actionnaires. On se rappelle notamment que l’actionnaire chinois de Toulouse a disparu pendant toute une période !  La lecture de quelques passages du rapport de la Cour des Comptes est édifiante :

« Les critères de recevabilité des candidats étaient peu exigeants et limités à leur capacité financière, l’Agence des participations de l’État ayant choisi de ne pas exiger d’expérience en matière de gestion aéroportuaire. »

  »Ce manque d’expérience peut apparaître comme contradictoire avec l’un des objectifs de la privatisation pour l’État qui était d’apporter aux aéroports concernés de nouvelles compétences industrielles ».

« Alors même que la capacité financière constituait le principal critère de recevabilité des candidatures dans le cahier des charges de la privatisation, Shandong Hi-Speed Group et Friedmann Pacific AM n’apportent aucune garantie. Or, le capital social de Casil Europe n’est que de 10 000 euros. Son adresse au 6, boulevard de la Madeleine à Paris, correspond à celle d’une société spécialisée dans la domiciliation d’entreprise et aucune plaque, ni à l’extérieur du bâtiment ni dans la cour, n’atteste d’une présence physique de la société ».

« Le pacte d’actionnaires conduit l’État à jouer un rôle ambigu au sein du conseil de surveillance, partagé entre le soutien aux propositions de Casil Europe auquel il s’est engagé dans le pacte et son souci de jouer un rôle de modérateur entre l’actionnaire principal et les actionnaires locaux ».

« Pour pouvoir privatiser la société aéroportuaire de Toulouse, alors que les collectivités territoriales demandaient que les actionnaires publics restent majoritaires dans son capital, l’APE a choisi un montage destiné à faire espérer aux actionnaires locaux et à l’acquéreur privé des points d’aboutissement inconciliables, ce qui a conduit à l’échec de la privatisation. La privatisation demeure donc inaboutie et la société ATB reste dans la situation, ambiguë et instable, d’une entreprise dont le capital est majoritairement public, mais dont le contrôle appartient à l’actionnaire privé par l’effet du pacte d’actionnaires qu’il a conclu avec l’État ».

 

Macron : on continue…dans le mur

 Macron : on continue…dans le mur

 

Aussitôt après le replâtrage du gouvernement, Macron dans une allocation télévisée a réaffirmé qu’il n’y aurait ni tournant, ni changement de cap dans sa politique. Il a seulement fait quelque concessions à l’introspection en admettant que son parler vrai, (en fait son arrogance), avait pu choquer. Macron veut donc continuer dans la même voie et sur le même rythme pour conduire la France sans doute dans le mur. En effet,  à la place des évolutions structurelles il n’y a souvent que des réformettes comme par exemple dans le domaine social, dans la loi économique PACTE où la loi sur le logement Elan.  tout n’est pas inutile dans ces dispositions législatives mais ces transformations sont loin d’être à la hauteur des enjeux. Le principal enjeu c’est la croissance et l’emploi. Or dans ce domaine c’est l’échec de la politique du pouvoir. En effet les prévisions de croissance ne cessent d’être révisées à la baisse. Les experts attendait 2,3 % d’augmentation du PIB en 2018, le gouvernement de pour cent et on attendra on atteindra péniblement 1,5 %. C’est-à-dire un seuil qui remet en cause la diminution du chômage et réalimente les déséquilibres financiers alors que parallèlement la fiscalité, elle,  progresse encore. Témoin les 1000 milliards d’impôts dépassés et la dérive du budget qui continue. Quant au pouvoir d’achat il n’y a aucune espérance d’amélioration du fait précisément de l’augmentation de la fiscalité aussi de la reprise de l’inflation. Une inflation sur un rythme annuel actuel de 2,3 % que ni les salaires, ni les pensions ni la plupart des prestations sociales ne suivront. Autant d’éléments qui devraient inciter à changer d’orientation. Pourtant le président déclare “Il n’y a aujourd’hui ni tournant ni changement de cap ou de politique”, a déclaré le chef de l’Etat lors d’une allocution d’une dizaine de minutes enregistrée à l’Elysée et diffusée à 20h sur les chaînes de radio et de télévision. “Ce dont vous pouvez être sûr au contraire, c’est qu’il y a une volonté d’action qui n’a rien perdu de son intensité et que cette volonté est aujourd’hui plus forte encore”. Avec en plus de la part de Macron une bonne dose d’auto satisfaction : “Nous avons à transformer en profondeur l’Etat et nos fonctions publiques (…), nous devons aussi changer les règles de notre retraite pour qu’elles soient les mêmes pour tous les Français”, a-t-il souligné. “Nous devons aussi permettre à nos policiers et à nos gendarmes de mieux relever les défis du quotidien comme de la lutte contre le terrorisme en leur donnant davantage de moyens, en simplifiant aussi les procédures du quotidien”.

“Je sais qu’il y a de l’impatience, je la partage”, a-t-il poursuivi. “Progressivement, j’en suis sûr, votre quotidien va s’améliorer parce que le gouvernement est sur la bonne voie et surtout il s’est attaqué à la racine des problèmes”.

Réorganisation EDF: on étudie tout et même rien ! (de Rugy)

Réorganisation EDF: on étudie tout et même rien ! (de Rugy)

 

 

Merveilleux de Rugy, l’archétype de l’oligarque,  qui n’a jamais travaillé sauf dans la politique et qui veut ’révolutionner à l’organisation d’EDF ou ne rien faire du tout ! De Rugy, c’est l’écolo de service qui a remplacé Hulot. Un écolo davantage convaincu de sa carrière politique que de ses convictions politiques. Mais il faut bien faire semblant. Alors, il fait semblant de réitérer ses positions anti nucléaires tout en sachant qu’il sera bien obligé d’avaler encore davantage qu’Hulot la couleuvre développement nucléaire. Certes l’entreprise EDF n’est sans doute pas un modèle d’efficacité économique, comme d’autres entreprises de l’État, cependant on peut au moins compter sur le sérieux de ses techniciens , être assuré d’une certaine sécurité et de la continuité du service. Derrière cette réorganisation il faut surtout voir les intentions de cantonner EDF à la production et de libéraliser la distribution. Bref de privatiser une partie des activités d’EDF. Mais l’oligarque  François de Rugy se montre très prudent, il dit d’ailleurs tout et le contraire. Pas étonnant il n’a qu’une connaissance très approximative de la problématique énergétique. Vaguement diplômé d’un institut d’études politiques, il n’a d’ailleurs jamais travaillé sauf dans les milieux politiques.  “Nous étudions toutes les solutions, y compris le statu quo, ce n’est pas le changement pour le changement, c’est une question d’organisation, de structure”, a dit François de Rugy à des journalistes en marge d’un événement sur l’innovation organisé par EDF. “Nous pensons peut-être les questions économiques, technologiques lui sont assez étrangères entre parenthèses voir ce qu’il déclare à propos de la consommation d’électricité qu’il faudrait faire évoluer (l’organisation) mais nous allons faire en quelque sorte un comparatif des avantages et des inconvénients des différentes solutions, y compris du statu quo”, a ajouté le ministre. Prié de dire à quelle échéance cette réflexion pourrait aboutir, François de Rugy a évoqué la possibilité qu’un projet soit prêt au moment de la présentation de la PPE, prévue fin octobre, ou ultérieurement. “Ce que nous pensons dans les travaux préparatoires (de la PPE), c’est que nous allons plutôt avoir dans les années qui viennent, sur l’électricité, une forme de stagnation sur la consommation”, a également dit le ministre. Alors que les efforts d’efficacité énergétique feront dans un premier temps baisser la consommation, les nouveaux usages se traduiront ensuite par une augmentation, a ajouté François de Rugy, en se disant “très soucieux” de la sécurité d’approvisionnement des Français.

“Dans un deuxième temps, nous pensons que (…) à l’horizon de 2030-2035, on va avoir une augmentation globale de la consommation électrique !!!! Et pour résoudre l’équation du climat, nous considérons que cette consommation doit être satisfaite par des moyens non émetteurs de CO2, soit l’hydroélectrique, le nucléaire et le renouvelable.” Voilà tout est dit, le contraire aussi. De quoi s’assurer encore uen belle carrière politique.

Pétrole: baisse des prix : on verra plus tard ! (OPEP)

Pétrole: baisse des prix : on verra plus tard ! (OPEP)

 

 

Les membres de l’OPEP qui se sont mis d’accord sur un contrôle de la production du pétrole depuis 2016 semblent avoir été peu impressionné par la mise en demeure de Trump d’augmenter la production afin de faire baisser les prix. Il est vrai que l’accord de 2016 a eu du mal à se mettre en marche. Progressivement cependant la production a été davantage contrôlée et parallèlement en 2017 la croissance mondiale s’est un peu emballée, du coup, mécaniquement les prix du pétrole se sont nettement envolés en raison du déséquilibre offre-demande. En 2018, la situation est différente puisqu’un tassement de l’économie mondiale s’amorce et pourrait se poursuivre en 2019 et 2020 selon les institutions internationales.  En outre,  la conjoncture économique internationale mondiale pourrait être impactée d’une part par les risques liés à un éventuel éclatement de la bulle financière de la dette, aussi par les conséquences des sanctions américaines sur les importations notamment chinoises mais pas seulement. La croissance pourrait donc fléchir et la demande de pétrole avec ;  ce que pensent les membres de l’OPEP cités qui ne veulent pas répondre aujourd’hui de manière positive à l’appel du président américain. Ils déclarent qu’ils étudieront une possible hausse de la production « au moment approprié », « Si l’équilibre entre l’offre et la demande reste satisfaisant, nous continuons de les surveiller de près et nous répondrons de manière appropriée et au moment approprié, autant que cela sera nécessaire », a indiqué Khalid Al-Falih, président du Comité ministériel de suivi de cet accord (JMMC), semblant répondre aux pressions du président américain.  Donald Trump souhaite notamment que les pays de l’OPEP compensent la baisse de production de l’Iran suite aux sanctions économiques américaines.

« On ne comprend plus rien aux réformes »(Bayrou)

« On ne comprend plus rien aux réformes »(Bayrou)

 

François Bayrou président du MoDem estime que les Français ne comprennent plus rien aux réformes et qu’ils n’en saisissent pas la FINALITE. Le patron du mouvement démocrate se livre donc à une interprétation de ce que pensent les Français mais exprime sans doute aussi son propre avis sur la politique DE MACrON. Le reproche central se fonde sur le manque de cohérence entre des réformes menées au pas de charge et un projet global TRES PEU LISIBLE. Pour dire LES CHOSES SIMPLEMENT, Bayrou se demande où Macon mène la France même si parallèlement il assure le président de la république de sa loyauté (une loyauté dont il a forcément besoin pour espérer en retour le soutien électoral de la république en MARCHE). Le président du Mouvement démocrate (MoDem), François Bayrou, estime donc que les Français “ne voient plus bien où conduisent les réformes” et conseille à Emmanuel Macron de donner une “ligne directrice” au pays. Dans un entretien publié jeudi sur le site internet du Figaro, le dirigeant centriste réaffirme toutefois la “parfaite loyauté” de son camp “à l’intérieur de la majorité”, dont il est le principal allié à l’Assemblée nationale. “Les Français ne voient plus bien où conduisent les réformes qui sont successivement proposées. Or il ne s’agit pas de traiter des dossiers les uns après les autres mais de construire une société et de retrouver un pays”, dit-il à propos de la politique du chef de l’Etat, dont la cote de popularité ne cesse de décliner dans les sondages. “La responsabilité précise du président de la République est de donner une ligne directrice, de dire ce qui relie les décisions qui sont prises, d’expliquer le fil conducteur”, conseille l’ancien ministre. Le maire de Pau dit comprendre les impatiences de certains députés MoDem comme Jean-Louis Bourlanges, qui ont regretté le manque de considération de LaREM à l’occasion de cette élection. “Nous serons entendus, mais non pas en raison d’accords d’appareils mais uniquement parce que nous disons et dirons des choses fortes et justes”, dit celui qui fut un éphémère ministre de la Justice au printemps 2017.

Air France-KLM : on cherche un président sur le Bon coin !

Air France-KLM : on cherche un président sur le Bon coin ! 

 

Situation vraiment surréaliste pour la compagnie aérienne dont d’abord le PDG a démissionné volontairement alors qu’il n’y était pas juridiquement contraint. Ensuite,  cette nomination d’un président intérimaire, une sorte d’innovation curieuse en manière de gouvernance. Enfin cette recherche laborieuse d’un nouveau président avec comme pour les candidats députés d’En marche, un recrutement sur candidature avec CV. Comme si dans le réservoir inépuisable des dirigeants français (ou étrangers), on ne connaissait nombre de personnalités compétentes capables de faire le job. Bref,  Macron continue de gérer la France et les entreprises comme une start-up. Le problème c’est qu’Air France n’est pas une start-up que son rôle est très stratégique et qu’il faut sauver l’entreprise dans l’intérêt national sinon le pavillon français disparaitra du ciel national, européen et mondial.  Réuni le 12 juillet, le conseil d’administration d’Air France-KLM a fait un point, par téléphone, sur la gouvernance, deux mois après la démission de Jean-Marc Janaillac à la tête du groupe le 15 mai et trois semaines seulement après les dissensions intervenues au sein du conseil d’administration à la suite du choix du comité de nomination de proposer le directeur financier de Veolia, Philippe Capron, comme PDG d’Air France-KLM. Un choix contesté par Delta Air Lines, actionnaire depuis un an d’Air France-KLM qui a poussé le comité de nomination, piloté par la présidente par intérim du groupe Anne-Marie Couderc, à reprendre le processus à zéro, en associant non seulement Delta mais aussi China Eastern, actionnaire comme la compagnie américaine à hauteur de 8,8% du capital d’Air France-KLM. Le futur Pdg devra évidemment convenir à ces deux actionnaires mais aussi l’État (14,7%). Sans surprise, il n’y a pas eu de fumée blanche à l’issue du conseil d’administration qui s’est déroulé le 12 juillet. Le Figaro avait annoncé le 9 juillet que Catherine Guillouard, la Pdg de la RATP, allait être nommée Pdg d’Air France-KLM cette semaine. Air France-KLM cherche toujours un Pdg détenant une solide expérience à l’international, connaissant le transport aérien ou l’aéronautique ou le transport en général, et si possible francophone. Les candidatures sont à adresser au bon Coin !

Réformes européennes de Macron : on verra plus tard !

Réformes européennes de Macron : on verra plus tard !

 

C’est évidemment un échec cuisant pour Macron qui voulait se substituer à Merkel pour réformer l’Europe. Concernant l’immigration, l’accord est à la fois particulièrement hypocrite et au surplus inapplicable. En clair cet accord laisse chaque pays libre de l’appliquer ou non concernant en particulier les centres accueil d’immigrés. Une proposition de la France …pourtant qui ne veut pas sur son territoire. (Comme bien d’autres pays). Du coup les autres points relatifs à la réforme de la zone euro sont passés inaperçus et renvoyés à plus tard. Macron voulait un budget, un ministre, un parlement, une solidarité financière. Il n’aura rien de tout cela. Dans une déclaration adoptée à l’issue d’un Sommet de la zone euro auquel participaient tous les Etats membres à l’exception du Royaume-Uni, les chefs d’Etat et de Gouvernement disent accueillir « favorablement » les contributions nationales, « y compris celle présentée par la France et l’Allemagne ». Ils sont aussi convenus que le Mécanisme européen de stabilité (MES) était appelé à jouer un plus grand rôle. Une nouveau Sommet de la zone euro aura lieu en décembre.. La déclaration adoptée vendredi à Bruxelles par les dirigeants européens ne mentionne à aucun moment directement le projet de budget de la zone euro cher à Emmanuel Macron.

 

80 km/h : pour doubler on fait comment ?

 80 km/h : pour doubler on fait comment ?

 

Avec les 80 km heures applicable partout dans la France profonde (là où il n’y a  pas de séparateur, ce qui est le plus souvent le cas), la question centrale va être : commente doubler ? . Comment doubler des voiturettes, des camions, des engins agricoles sans dépasser les 80. En fait ce sera pratiquement le plus souvent impossible. Deux solutions alors,  constituer des trains de véhicules qui rouleront entre 70 et 80 ou alors affranchir des 80 pour doubler le plus rapidement possible. Et la moisson des PV risque d’être abondante. Sans parler des risques en matière de sécurité car certains véhicules plus pressés que d’autres prendront le risque de doubler dans des endroits dangereux qui ne sont pas profilés pour permettre un dépassement avec une vitesse à 80.   La gestion très centralisée  de la vitesse constitue uen mesure dont a priori on peut penser qu’elle va contribuer à améliorer la sécurité  mais sans prendre en compte les bouchons qui inviteront à ignorer les 80 lors des dépassements.   Selon une étude de la Sécurité routière, un automobiliste gagne 13 mètres en distance de freinage lorsqu’il roule à 80 km/h, contre 90 km/h, sur des routes bidirectionnelles sans séparateur central. Elle relève également que le temps perdu sur un même trajet de 39 km entre un véhicule roulant à 90 km/h et un autre à 80 km/h ne représente qu’une minute et 32 secondes. Pas vraiment uen étude, une simple règle de trois qui ne tient pas compte de la congestion due aux 80.

 

Interrogés sur la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes auparavant limitées à 90 qui entrera en vigueur le 1er juillet, trois Français sur quatre (74 %) se disent opposés à cette mesure, contre 26 % d’un avis contraire. Pour 73 %, c’est « une mesure technocratique » et 26 % seulement pensent qu’elle fera « baisser significativement » le nombre de morts sur les routes.

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