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Sciences. Des gènes néandertaliens chez certains hommes…… surtout chez l’homo politicus extremicus

Sciences. Des gènes néandertaliens chez certains hommes…… surtout chez l’homo politicus extremicus 

Encore une découverte qui contredit celle de la scientifique  Nadine Morano. La race blanche européenne ne serait pas pure.  Pire,  elle contiendrait encore 1 à 3% de gènes néandertaliens. Selon l’équipe de vrais scientifiques de David Reich, des mutations génétiques connues pour être associées à des caractères spécifiques chez l’Homme moderne pourraient aussi trouver une origine chez l’homme de Neandertal. Ce serait le cas pour des maladies à composante génétique, comme le diabète ou la maladie de Crohn, mais aussi pour certains comportements. Dès lors on comprend mieux pourquoi certains homo politicus se montrent auusi primaires, haineux et stupides. C’est évidemment la honte pour la pureté de la « race blanche » d’autant que l’homo sapiens d’origine africaine lui n’a pas été contaminé avec l’homme de Neandertal.  L’ADN de l’homme de Neandertal, retrouvé chez l’homme d’aujourd’hui, notamment dans les gènes influençant les caractéristiques de la peau, a pu aider à sa survie, montrent deux nouvelles études publiées mercredi. De précédentes études ont établi que les humains modernes d’origine européenne et asiatique ont hérité en moyenne de 1 à 3% du génome de l’homme de Neandertal, un cousin du genre Homo apparu il y a environ 400.000 ans en Eurasie et éteint voilà 30.000 ans. Les humains d’ascendance africaine n’ont, eux, que peu ou pas d’ADN de Neandertal parce qu’il n’y a pas eu de croisement entre leurs ancêtres Homo sapiens et l’homme de Neandertal, qui vivait en Europe et en Asie. L’héritage peut sembler mince ramené à l’échelle individuelle, mais selon une nouvelle étude publiée ce mercredi dans la revue américaine Science, ce serait au total 20% du génome néandertalien qui subsisterait globalement dans les populations modernes d’Europe et d’Asie. Cette étude a été réalisée par Benjamin Vernot et Joshua Akey (Département des Sciences du Génome, Université de Washington) à partir du génome de 379 Européens et 286 personnes d’Asie de l’est. La revue britannique Nature publie de son côté une autre étude sur l’héritage de Neandertal, menée par David Reich (Faculté de médecine de l’Université Harvard, Boston). Avec ses collègues, dont Svante Pääbo, directeur du département d’anthropologie génétique de l’Institut Max Planck, il a analysé les variations génétiques de 846 personnes d’ascendance non-africaine, 176 personnes d’Afrique sub-saharienne et d’un Néandertalien vieux de 50.000 ans, dont la séquence du génome a été publiée en 2013. Malgré des travaux séparés et des méthodes différentes, les deux équipes ont trouvé de grandes régions du génome moderne non-africain dépourvues d’ADN néandertalien, et d’autres au contraire où l’héritage de l’homme de Neandertal était plus riche que prévu. Selon les chercheurs, cette répartition serait le résultat de la sélection naturelle: l’homme moderne aurait évincé de son patrimoine génétique les éléments de l’homme de Neandertal qui lui étaient nuisibles. En revanche, l’héritage génétique qui subsiste de l’homme de Neandertal a dû lui apporter un avantage adaptatif. Les chercheurs ont en revanche identifié deux régions du génome, impliquées dans les testicules et le chromosome X, où l’homme de Neandertal n’a pas laissé son empreinte. Selon eux, cet apport génétique aurait représenté une menace pour la fertilité masculine et a donc dû être effacé par un processus de sélection naturelle. Conclusion l’homo politicus extremicus risque de se reproduire encore !




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