Archive pour le Tag 'officiellement'

Chantiers navals STX : officiellement vendus, une bonne affaire ?

Chantiers navals  STX : officiellement vendus, une bonne affaire ?

 

Officiellement donc l’Italien Fincantieri a pris le contrôle financier des chantiers navals STX. Pour sauver la face, la France à obtenu un partage du capital à 50-50 ans mais en prêtant 1 % à l’Italien.50-50. Histoire de montrer que la France peut peser si elle souhaite. Est-ce une bonne affaire ?  STX St Nazaire est une superbe entreprise qui possède un très haut niveau de technicité, des clients et aussi une bonne rentabilité. Reste à savoir si le rachat de St Nazaire ne vise pas seulement qu’à récupérer la clientèle et à délocaliser le moment venu la production et le savoir-faire. D’une certaine manière il s’agit d’un enjeu stratégique pour l’industrie française et les pouvoirs publics ont évidemment une responsabilité particulière d’autant qu’ils sont  présents au capital. STX France, qui compte 2.600 salariés et fait travailler environ 5.000 sous-traitants, est en pleine forme. L’entreprise dispose d’un carnet de commandes très bien rempli, avec 14 paquebots de croisière à construire d’ici 2026.   Selon cet accord, les chantiers STX de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) sont détenus à 50/50 par la France et Fincantieri, mais l‘Etat français laisse le contrôle effectif au groupe italien, tout en garantissant la protection des intérêts français, en lui prêtant 1% du capital de STX. Dans un communiqué, le ministre français de l‘Economie et des Finances, Bruno Le Maire, s‘est félicité de cet accord, qu‘il qualifie d’“étape majeure dans la constitution d‘un géant naval européen”. Il avait été précédé de la signature d‘un autre accord sur l‘acquisition formelle par l‘Etat français, via l‘Agence des participations de l‘Etat (APE), des deux tiers du capital de STX France auprès de son actionnaire majoritaire sud-coréen, la France ayant fait jouer son droit de préemption sur ces titres. Bercy rappelle que, aux termes de l‘accord franco-italien, le capital de STX France est appelé à se présenter comme suit : 50% pour Fincantieri (+1% prêté par l‘APE), 34,34% pour l‘APE (dont 1% prêté à Fincantieri), 10% à 15,66% pour Naval Group, jusqu’à 2,4% pour les salariés et jusqu’à 3,26% pour un groupement d‘entreprises locales.

État de Palestine : bientôt reconnu officiellement par la France

État de Palestine : bientôt reconnu officiellement par la France

On sait que les relations de la France avec Israël se sont nettement détériorées ces derniers temps en raison notamment du blocage total des négociations entre palestiniens et Israéliens. Du coup peut-être pour forcer la main à Israël Laurent Fabius menace de reconnaître officiellement la Palestine. Pour cela il lance une ultime chance de négocier dans le cadre d’une conférence internationale. Une conférence internationale qui en l’état du rapport de force a peu de chances d’aboutir. Mais cet échec pourrait donner une légitimité à la France pour reconnaître officiellement la Palestine. On sait que les Israéliens ont été très déçus de la normalisation des relations lithiques et économiques avec l’Iran. Une normalisation maintenant soutenue par la France. La position française sur ce sujet ne sera sans doute pas de nature à favoriser un climat de négociation dans un cadre international. Laurent Fabius, qui a plusieurs fois tenté en vain de promouvoir «un changement de méthode» dans le traitement du conflit israélo-palestinien, ne cependant renonce pas. Vendredi, à l’occasion de ses vœux au corps diplomatique, le ministre des Affaires étrangères a annoncé vouloir réunir «dans les semaines qui viennent» une conférence internationale impliquant les Etats-Unis, l’Europe et les pays arabes «afin de préserver et de faire aboutir, si c’est possible, la solution des deux Etats». Dans le cas où cette initiative échouerait, a-t-il aussi précisé, la France prendra ses responsabilités et reconnaîtra l’Etat de Palestine.

FIFA : officiellement Platini se retire, pourquoi ?

FIFA : officiellement Platini se  retire, pourquoi ?

Officiellement c’est  par manque de temps que Platini retire sa candidature pour l’élection à la présidence de la FIFA. Effectivement il était pris dans un piège juridique qui l’empêchait de recourir à l’avis  du tribunal arbitral du sport puisque pour cela il aurait fallu l’accord de la FIFA. Il est vraisemblable que Platini prend conscience que la FIFA ne fera preuve de tolérance et magnanimité à son égard lorsqu’il ne constituera plus un obstacle pour la bande de crabes qui grenouillent  autour de l’organisation mafieuse que constitue l’organisation internationale du football. Il est même probable que la FIFA passera alors un coup d’éponge sur les incartades de Platini d’autant qu’il n’est même plus accusé de corruption. « Je ne me présenterai pas à la présidence de la FIFA. Je retire ma candidature. » . Après des semaines d’un feuilleton haletant, Michel Platini a finalement annoncé au quotidien sportif L’Equipe, dans un entretien apparaître vendredi 8 janvier, qu’il jetait l’éponge. Suspendu pour huit ans de toute activité dans le football par le comité d’éthique de la Fédération internationale de football (FIFA), le Français ne briguera pas la succession du Suisse Sepp Blatter, le 26 février. « Je ne peux plus, je n’ai plus le temps ni les moyens d’aller voir les électeurs, de rencontrer les gens, de me battre avec les autres. En me retirant, je fais le choix de me consacrer à ma défense par rapport à un dossier où on ne parle plus de corruption, de falsification, où il n’y a plus rien. » A la fin de décembre, il a été sanctionné de concert avec M. Blatter, président démissionnaire de l’instance mondiale du football, dans le cadre d’un versement en février 2011 de 2 millions de francs suisses (environ 1,8 million d’euros) pour une mission effectuée pour la FIFA entre 1998 et 2002. De la course à la candidature pour la présidence de la FIFA M. Platini avait alors indiqué vouloir saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour tenter de lever la suspension de huit ans, avec effet immédiat. Pour pouvoir aller devant cette juridiction, il devait d’abord obtenir l’accord de cette même Fédération internationale.

Un instituteur révoqué par Vichy officiellement réintégré 70 ans après

Un instituteur révoqué par Vichy officiellement  réintégré 70 ans après

Jean Souque, un instituteur ariégeois de 94 ans vient d’être réintégré au sein de l’Education nationale 70 ans après sa révocation par le régime de Vichy. Son ancienneté est rétablie à partir de 1943. Il avait fui le Service du travail obligatoire (STO), instauré par les Allemands. C’est un grand trou dans la vie, et dans le CV, de Jean Souque qui vient d’être comblé. A l’âge de 94 ans, il est réintégré au sein de l’Education nationale, d’où il avait été exclu en 1943. Il aura fallu 70 ans pour revenir sur une décision prise par le régime de Vichy. En 1943, cet ariégeois a alors 24 ans, quand la nouvelle tombe : comme beaucoup d’autres Français, il est convoqué au STO, le Service du travail obligatoire, instauré par l’occupant nazi pour faire fonctionner ses usines, désertées par les ouvriers devenus soldats. Jean Souque est destiné à partir en Pologne.  « Bien entendu, il n’était pas question que j’aille au service des Allemands« , tranche encore aujourd’hui le retraité. En juillet, Jean Souque décide de fuir à travers l’Espagne pour aller rejoindre les Français libres en Afrique du nord. Il passe au nez et à la barbe des Allemands, se fait arrêter en Espagne, puis libérer et rejoint le Maroc et les commandos parachutistes. Il participe au débarquement en Provence le 15 août 1944, combat jusqu’en Alsace, passe le Rhin et reçoit une grave blessure en Allemagne en 1945. C’est à son retour en Ariège cette année là qu’il apprend que l’Education nationale l’a révoqué. Sa mère lui annonce « elle n’en  avait pas dormi pendant des nuits et des nuits« , se souvient-il. Il prend contact avec son administration, qui lui redonne un poste. « Pour le reste, ça s’arrangera« . Et Jean Souque retrouve une classe, des élèves, finit directeur d’école à Saint-Girons… sans que sa situation administrative soit régularisée, malgré plusieurs demandes. L’Education nationale a donc enfin effacé la décision de Vichy et Jean Souque est réintégré « à compter du 28 juillet 1943« . Mais après tant d’années, il hausse les épaules : « Après tout ce que j’ai fait, j’estimais qu’on ne pouvait rien me reprocher. Par conséquent, moi, j’avais la conscience tranquille« , sourit l’ancien soldat de la France Libre.

 

Immobilier : baisse des prix enfin officiellement reconnue

Immobilier : baisse des prix enfin officiellement reconnue

Il aura fallu du temps à la profession pour reconnaître la nette tendance baissière des prix de l’immobilier ; c’est fait. La baisse du prix des logements est confirmée sur l’essentiel du territoire et s’est accélérée ces derniers mois, a déclaré mercredi Jean-François Buet, président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), estimant que ce mouvement devrait contribuer au redémarrage du marché   »Le mouvement est confirmé sur l’essentiel du territoire: les prix des logements sont désormais orientés à la baisse, et l’histoire s’est accélérée ces dernier mois », a annoncé M. Buet, cité dans un communiqué.  Sur l’ensemble du marché de l’ancien, les prix des maisons et des appartements se sont repliés de 2,6% en moyenne sur un an de janvier à mars, et de 2,8% d’un trimestre à l’autre.  En outre, Paris a enregistré au premier trimestre un recul de 3,3% des prix par rapport au trimestre précédent. Ainsi, « le seul marché en hausse forte depuis quinze ans a lui aussi cessé de résister », a ajouté M. Buet.  Selon la Fnaim, cette baisse de prix, conjuguée à des taux d’emprunt historiquement bas, devrait contribuer au redémarrage du marché, après une année 2012 frappée par la récession.   »La vitesse et l’intensité de la reprise seront certes variables selon les régions. Mais sur un point, en tout cas, un motif d’inquiétude peut être écarté: en aucune manière, des prémices de remontée du coût de crédit ne compromettront la reprise », poursuit M. Buet.  Pour autant, une chute brutale des prix n’est pas souhaitable, prévient-il. « Le sentiment de dévalorisation du patrimoine aurait eu des conséquences terribles pour l’économie nationale. Alors qu’une baisse significative et mesurée procure à tout le monde une bouffée d’oxygène ».  La Fnaim appelle toutefois le gouvernement à agir pour relayer l’action du marché.  Selon M. Buet, « si une amélioration du régime fiscal du bailleur intervenait, en contrepartie d’un engagement de maîtrise des loyers, il est certains que la relance serait au rendez-vous et que les investissements locatifs iraient bon train, alors qu’ils ne constituent que 10% des achats dans l’ancien chaque année ».

 




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