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Européennes : Éclatement officiel de la gauche, provisoire ou définitif ?

Européennes : Éclatement officiel de la gauche, provisoire ou définitif ?

C’est maintenant officiel le parti socialiste présentera aussi sa propre liste aux européennes de même que le PCF et les écolos. Et LFI se retrouve donc isolée. Il s’agit d’un éclatement de la Nupes. Ce qui est en jeu c’est le leadership de la gauche. Il se pourrait bien que la dérive gauchiste de LFI coûte très cher électoralement, en plus des méthodes staliniennes internes récemment découvertes finalement consubstantielles à l’idéologie de ce parti.

LFI à l’issue des européennes pourrait se retrouver très minoritaire par rapport aux autres partis de gauche et à l’inverse de ce qui se passe aujourd’hui se trouver alors en tutelle de ses partenaires.

Pas sûr que Mélenchon accepte cette inversion du rapport de force car lui compte bien encore représenter l’unité de la gauche aux prochaines présidentielles. Ce qui se joue aux européennes constitue donc une sorte d’indicateur des évolutions de la gauche pour 2027.

Ils imitent leurs alliés du PCF et d’EELV, au grand dam de LFI qui souhaite une union de la gauche.

Les militants socialistes ont validé, jeudi 5 octobre dans la soirée, la liste autonome de leur parti aux prochaines élections européennes. L’issue du scrutin, organisé de 17 heures à 22 heures dans les sections du parti, ne faisait aucun doute : le texte d’orientation stratégique sur lequel les militants votaient a été adopté à l’unanimité le mois dernier par les cadres du Parti socialiste, réunis en bureau national. « Le jeudi 5 octobre, à 23h30, sur plus de 60% des bulletins dépouillés, les deux textes sont adoptés à plus de 90% des voix », a rapporté le PS dans un communiqué transmis à l’AFP.

Covid France 11 août 2022 : aucun cas officiel ces dernières 24 heures

Covid France 11 août 2022 : aucun cas officiel ces dernières 24 heures

On enregistre mercredi 10 août 2022 : aucun cas officiel ces dernières 24 heures , 152.910 morts au total, +88 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.062 (+8) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 123.848 (+80 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,62 le taux d’incidence à 309,62 et la tension hospitalière à 20,9 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 17.729 (-442) personnes hospitalisées et 1.057 (-35) malades en réanimation.

Bilan des régions:

  • Ile-de-France : 4.727 (-162) hospitalisées, 339 (-13) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Grand Est : 1.288 (-17) hospitalisés, 85 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.521 (-80) hospitalisés, 97 (-7) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.735 (-64) hospitalisés, 78 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.751 (-2) hospitalisé, 74 (-4) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Bretagne: 633 (-13) hospitalisés, 37 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Normandie : 1.011 (-3) hospitalisés, 38 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.331 (-17) hospitalisés, 76 (0) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 384 (-18) hospitalisés, 33 (-3) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Occitanie: 1.358 (-37) hospitalisés, , 82 (-7) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 817 (-19) hospitalisés, 42 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 715 (-1) hospitalisés, 38 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h

Un « Web officiel du débat public » ?

Un  « Web officiel du débat public » ? 

 

Un collectif  milite dans un article de la Tribune pour la création un Web du débat public afin de contribuer à sauver la démocratie.

On comprend évidemment la préoccupation des intéressés vis-à-vis des insuffisances des réseaux d’information en particulier sur Internet aussi des manipulations au service d’intérêts  économiques, politiques voire communautaristes . La question se pose cependant de savoir si la démocratie a vraiment besoin d’un Web de débat public.En fait une sorte de Wikipédia organisant les  références et l’accès à l’information sur le Web. Le risque est évidemment celui de l’étatisation de l’information. Il n’est pas certain que l’exemple de Radio France ou France Télévisions sur le Web constitue un apport démocratique substantiel si l’on se réfère à ce que produit actuellement le public qui n’est pas très différent des informations émanant du privé. Le classement et le référencement sur le Web gagneraient à être clarifiés;  pour autant cela  implique un classement, une hiérarchie, une accessibilité  qui ne sont jamais neutres. Le mérite de ce papier est de poser un problème mais le moins qu’ on puisse dire c’est que les propositions paraissent relativement floues, voire confuses et  dangereuses. L’urgence serait sans doute d’approfondir la problématique et pour commencer de manière la plus démocratique possible. NDLR

 

Bien loin des dictatures et des « démocratures », ce sont bien nos systèmes démocratiques représentatifs eux-mêmes qui sont en souffrance : crise de confiance des citoyens, crise de représentation, crise de la liberté d’expression, crise du dialogue social… Et en surplomb de cette « thrombose des crises » ? Une véritable crise cognitive bien plus profonde, qui fragilise considérablement le débat public et l’expression citoyenne.

Au cœur des tensions figure le plus large et le plus accessible espace d’échanges et d’interactions contemporain : l’Internet. Fake news, cyber-attaques, manipulation des consciences, exploitation des données personnelles ont été depuis plusieurs années les points d’attention des politiques et des législateurs, nationaux et européens. Nous gardons en mémoire les scandales Cambridge Analytica, le révisionnisme de certains médias russes, les manipulations d’information pré-Brexit, et faisons tous les jours l’expérience de l’ultra-contagion des théories complotistes, de l’extrême viralité d’une infox ou de l’hostilité d’une bulle filtrante sur les réseaux sociaux.

Toutefois, on est en droit de se demander si ce risque d’abus n’est pas l’arbre qui cache la forêt. Car au fond, ni les médias conventionnels (dictature de l’immédiateté, concentration et propriété des médias), ni les réseaux sociaux (bulles communautaristes, infox), ni l’Internet et ses moteurs de recherche (oligarchie des sites référencés par le moteur de recherche de Google sur un modèle « winner takes all ») ne réussissent à restituer au citoyen, sur un sujet social ou sociétal, une information neutre et exploitable dans toute sa complexité. Pour le dire autrement, nos systèmes d’information publics ne permettent pas l’éclosion apaisée, chez nos concitoyens, d’une conscience politique.

La démocratie a besoin d’un nouveau mode d’organisation des savoirs, qui appelle à une réarchitecture de la manière dont les citoyens s’informent et débattent sur le Web, afin d’évoluer vers un « Web du débat public ». Un cœur de services Web qui permettraient de donner accès à l’ensemble des contributions formelles (faits vérifiés) et informelles (opinions) existantes sur un thème politique donné. Qui proposeraient une base de données unifiée du débat d’intérêt général étiquetant et catégorisant la plupart des contenus. Qui feraient émerger du sens à partir de cette masse immense de contributions et les restitueraient à travers un langage commun (thématiques, préoccupations, solutions, arguments). Un cœur de services Web, pour conclure, qui mettraient à disposition des citoyens, des corps intermédiaires, des élus et des médias une représentation intelligible des idées et des rapports de forces en présence.

 

Le Web que l’on connaît – celui des GAFAM – n’a pas été conçu selon ces grands principes, il répond à d’autres objectifs, essentiellement lucratifs. Il est même démontré que le Web favorise aujourd’hui les contenus conservateurs ! Nous plaidons donc pour la création d’un ensemble de services Web alternatifs, dont les technologies clés doivent permettre de soutenir a minima 5 objectifs (d’autres apparaîtront au fil de l’eau) :

  • Objectif 1 : mieux s’informer

Il s’agit d’inventer le système d’étiquetage de l’information et de restitution des requêtes faites au moteur de recherche via une représentation cartographique des résultats : mettre en place un étiquetage de l’information tenant compte de ses biais et de ses éléments « nutritifs » (émotions, faits scientifiques…) sur le modèle des mentions obligatoires sur une étiquette alimentaire, développer une cartographie des liens listés par le moteur de réponse pour mettre en perspective les différentes dimensions d’un sujet complexe en insistant sur les relations entre les sources remontées (ex : arborescence de type Mind Map).

  • Objectif 2 : mieux contribuer

Il s’agit de reconcevoir les interfaces utilisateurs pour la délibération et la décision collectives : respecter une politique stricte en matière d’interfaces fondée sur des principes communs d’expérience utilisateur (accessibilité, inclusion, ergonomie…), favoriser des interfaces respectant la nuance et la complexité de l’information (principe de complexité minimale), faciliter les échanges d’arguments, promouvoir la coexistence de points de vue distincts et complémentaires (contrairement aux bulles filtrantes des réseaux sociaux) sur le modèle notamment du Web des controverses, mesurer les rapports de forces en présence, quantifier les opinions.

  • Objectif 3 : mieux bâtir

Il s’agit de permettre la catégorisation et la capitalisation des résultats de tous les contenus générés par l’utilisateur dans un débat public afin de mettre un terme à l’amnésie numérique qui rend immédiatement obsolètes la plupart des contributions citoyennes : systématiser l’open data automatique des données brutes liées aux contenus citoyens, systématiser l’open data des données « analysées » par les algorithmes, favoriser la multiplicité des référentiels sur une même problématique (comme il devrait exister plusieurs couches de lecture de Wikipedia : la couche du Wikipedia des jeunes, celle des seniors, celle de telle ou telle culture, etc., mettant en exergue les points communs et les différences), permettre la portabilité des référentiels (ex : le référentiel du Grand Débat – 700 propositions – ou le référentiel de la Convention Citoyenne pour le Climat – 149 mesures – devront pouvoir être utilisés comme référentiels de départ pour toute nouvelle consultation citoyenne en ligne sur un thème cohérent avec ces 2 grandes consultations).

  • Objectif 4 : donner confiance

Il s’agit de créer un Web basé sur la confiance algorithmique : favoriser les algorithmes explicables (ceux dont les règles sont établies par des humains et dont les résultats sont donc intelligibles), assurer une double transparence algorithmique (transparence sur les instructions données aux algorithmes et sur leurs effets déclarés), permettre la liberté de choix des algorithmes par les utilisateurs, garantir la propriété intellectuelle des données personnelles.

  • Objectif 5 : mieux apprendre

Il s’agit de permettre l’émergence d’une démocratie de la compétence en associant la production de contenus générés par le citoyen à la mutualisation des compétences par les pairs : identifier des « experts profanes », consolider les connaissances informelles, favoriser les échanges au sein de communautés d’intérêt, imaginer un CV démocratique, un passeport citoyen ou l’obtention de crédits certifiés par une école ou une université.

Faire advenir un Web du débat public, c’est répondre a minima à ces 5 objectifs correspondant aux « essentiels » d’une agora numérique. Ce projet ne peut être laissé aux mains de la seule civic tech française (une dizaine d’acteurs représentant en 2022 moins de 20M€ de revenus cumulés) et devrait faire l’objet d’un véritable plan d’excellence nationale, de même ambition que le plan IA ou le plan Hydrogène.

C’est pourquoi un Plan Démocratie doit être lancé par l’État, visant à faire émerger une filière d’excellence française autour de l’émergence de ce cœur renouvelé de services Web, alternatif aux GAFAM et répondant à l’objectif d’éclairer le citoyen dans ses choix démocratiques. Cette filière d’excellence a vocation à faire émerger les technologies critiques qui sous-tendent les 5 objectifs cités, et favoriseront ainsi la consultation, la co-construction, la co-décision et la co-action citoyennes.

Dans l’esprit d’un Internet des Lumières, ces technologies essentielles sont des communs numériques, transverses et agnostiques des plateformes qui les utiliseront. Elles ont vocation à irriguer les espaces numériques d’expression citoyenne existants ou à venir (consultations, enquêtes, débats, forums, pétitions, votes, projets, etc.) et représentent un bien commun à protéger pour assurer notre vivre-ensemble. Toute plateforme, privée, associative ou publique (y compris les médias) pourrait puiser dans cette architecture de technologies clés par le biais d’API (système ouvert).

Une telle filière industrielle doit être soutenue en fonds propres et en capacités de financement permettant à moyen terme l’émergence de licornes françaises de la démocratie, ayant vocation à monter des alliances européennes et internationales, à exporter le savoir-faire hexagonal et à défendre notre exception culturelle – à l’ère du numérique – auprès de l’ensemble des démocraties libérales dans le monde. Nous plaidons pour l’hypothèse d’une intégration de ce plan Démocratie au sein de France 2030, opéré par le Secrétariat général pour l’investissement (SGPI). Un plan de 500 millions d’euros d’investissement peut être fixé comme un objectif à la hauteur des ambitions de la création de ce Web du débat public, décentralisé, transparent, humaniste, porteur et défenseur de nos valeurs.

COVID-19 : un rapport officiel critique la gestion très approximative

COVID-19 : un rapport officiel critique la gestion très approximative

 

 

Le rapport qu’avait commandé Macon pour faire un bilan de la gestion gouvernementale revient comme un boomerang puisque le document critique sévèrement la politique sanitaire française et en particulier sa communication. Pour résumer , la France a mal géré la situation si l’on s’en tient notamment au nombre de décès. Le plus grave c’est que les injonctions contradictoires ont fortement hypothéqué le climat de confiance et d’une certaine manière favorisé la venue d’une seconde vague.

D’une façon générale,  le discours officiel est contesté par l’opinion et est même considéré  comme mensonger. Peut-être aussi que les avis très contradictoires et même polémiques de certains experts médicaux ont contribué à brouiller le message gouvernemental officiel. Le  rapport dirigé par le professeur de médecine Didier Pittet, commandé fin juin par Emmanuel Macron, examine certaines données en France, en termes sanitaires et économiques notamment, en les comparant avec d’autres pays.

Ses auteurs ont ainsi mesuré le nombre de jours passés au-dessus du seuil d’un décès lié au COVID-19 par million d’habitants. Il a été dépassé pendant 44 jours en Allemagne, 56 en Suisse, 68 en France, plus de 90 jours au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne et en Suède et plus de 180 jours aux Etats-Unis.

Le rapport note un “déploiement heurté du processus de gestion de crise notamment au niveau interministériel” ainsi que “des difficultés d’articulation” entre les agences régionales de santé et les préfectures.

Il relève la mauvaise communication qui a entamé la confiance des Français dans les autorités médicales, scientifiques et politiques.

“La confiance a été ébranlée au début de la crise par les polémiques sur les masques et, dans une moindre mesure, sur les tests”, écrivent les auteurs. Les discours officiels “sont apparus contradictoires au point d’être perçus par une partie de la population comme mensongers”.

Sont pointés “un manque de pédagogie sur la pertinence des mesures mises en oeuvre, un appel réduit à la responsabilité des citoyens et une communication insuffisamment tournée vers les jeunes”.

OMS: retrait officiel des États-Unis

OMS: retrait officiel des États-Unis

 

- Les Etats-Unis quitteront l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 6 juillet 2021, a annoncé mardi l’Organisation des nations unies (ONU) après avoir reçu la notification officielle de la décision de Donald Trump il y a plus d’un mois.

Le président américain a annoncé le 29 mai dernier qu’il mettait fin aux relations des Etats-Unis avec l’OMS à la suite de la crise du coronavirus, estimant que l’institution était devenue une marionnette de la Chine.

Pompili, première ministre à apporter son soutien officiel à Macron

Pompili, première ministre à apporter  son soutien officiel à Macron

La secrétaire d’Etat chargée de la biodiversité Barbara Pompili a apporté mardi son soutien à Emmanuel Macron en vue de l’élection présidentielle, devenant le premier membre du gouvernement à rallier officiellement le candidat d’En Marche ! « J’ai décidé de soutenir le projet, la démarche et donc la candidature d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle », écrit-elle sur son compte Twitter. « Le projet d’Emmanuel Macron c’est une écologie réaliste, un engagement européen fort et une volonté de répondre à la détresse qui nourrit le FN », ajoute-t-elle.

Le yuan chinois devient monnaie officielle du FMI : attention aux secousses

Le yuan chinois devient monnaie officielle du  FMI : attention aux secousses

C’est sans doute davantage pour des raisons politiques économiques que le fonds monétaire international vient de reconnaître le yuan chinois comme monnaie officiel comme l’euro ou le dollar.  Depuis longtemps la Chine réclamait ce statut. Reste à savoir si le yuan sera si significativement intégré dans le système financier. En cause plusieurs interrogations. D’abord la richesse réelle sur laquelle est supposée s’appuyer la monnaie chinoise. De ce point de vue,  nombre d’experts s’interroge depuis des années sur la mesure de l’activité en Chine. Les statistiques chinoises présentent en effet un caractère très politique, témoin par exemple cette croissance de 7 % annuels décrétés  par l’État et atteintes dans les statistiques officielles. Une croissance qui d’après nombre d’experts devrait être divisée par deux depuis des années. Autre interrogation celle de l’endettement ;  un endettement qui affecte les entreprises publiques dont l’offre est en  surcapacité structurelle et dont les déficits s’ajoutent aux déficits. Un endettement qui concerne aussi les collectivités publiques notamment locales mais aussi les particuliers. Des perspectives de bulle financière ne sont pas à écarter. Une intégration trop rapide du yuan pourrait être de nature à accélérer une guerre des monnaies déjà largement engagées. Avant de devenir une monnaie officielle réellement utilisée, il faudra un peu plus de transparence financière et économique en Chine.   Depuis le 1er octobre, la devise chinoise est en donc officiellement partie intégrante de l’unité de compte du Fonds monétaire international, les droits de tirage spéciaux (DTS), où elle a rejoint les monnaies américaine et européenne mais également la livre britannique et le yen japonais. C’est une « étape historique » pour Pékin, a affirmé la directrice générale du FMI Christine Lagarde, ajoutant que cette décision allait accélérer « l’intégration de l’économie chinoise dans le système financier et monétaire international ». Concrètement, le changement ne devrait pas bousculer le rapport de forces sur le globe où le billet vert reste de loin le plus utilisé (41% des transactions mondiales) devant l’euro (30,8%) ou la livre (8,7%), selon la société financière Swift. Le renminbi (l’autre nom du yuan, ndlr) devrait toutefois en profiter pour poursuivre son internationalisation naissante et pourra désormais atterrir dans les caisses des pays placés sous assistance financière du FMI.pas de quoi vraiment rassurer les pays en cause.  Après un long examen, l’organe de direction du Fonds, qui représente ses 189 Etats membres, a donné son feu vert en novembre 2015 en assurant que le yuan remplissait deux grands critères: être massivement présent dans les transactions internationales et être « librement utilisable ». La dernière modification de son panier de devises remontait à 2000 quand l’euro avait remplacé le franc et le deutsche mark.

(Avec AFP)

Kadhafi aurait bien financé Sarkozy d’après un document officiel

Kadhafi aurait  bien financé Sarkozy d’après un document officiel

La justice a reconnu l’authenticité d’un document faisant état d’un financement de Sarkozy par Kadhafi pour la campagne de 2012 à hauteur de 50 millions d’euros. Nicolas Sarkozy avait porté plainte pour faux et usage de faux contre Mediapart qui avait dénoncé l’affaire en juillet 2013.Mais selon les juges René Cros et Emmanuelle Legrand, en charge de cette plainte, ce document est authentique. « Indépendamment de son contenu », il n’a pas pu être démontré qu’il s’agit d’ « un support fabriqué par montage » ou « altéré par des falsifications », indique une source proche de l’enquête. L’Agence France Presse (AFP) a eu confirmation de cette information.  Nicolas Sarkozy, qui est partie civile, a la possibilité de faire appel du non-lieu, qui est conforme aux réquisitions du parquet de Paris. Sollicité par l’AFP, son avocat Thierry Herzog n’a pas donné suite. Dans leur ordonnance, les juges soulignent que les investigations n’ont pas porté « sur la réalité ou la fausseté des faits dont ce document était censé établir l’existence, c’est-à-dire un financement allégué de la campagne électorale de 2007 de Nicolas Sarkozy par la Libye ». Une information judiciaire distincte est toujours en cours sur ces accusations, formulées par l’homme d’affaires Ziad Takieddine et d’anciens dignitaires libyens, tandis que d’autres ont démenti. Dans cette procédure, l’ancien secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant a été mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale, à cause d’un virement suspect de 500.000 euros qu’il a justifié par la vente de deux tableaux, sans convaincre les juges. D’après le document diffusé par Mediapart, les 50 millions d’euros correspondaient à un « accord de principe » lors d’une réunion qui se serait tenue le 6 octobre 2006 en présence, côté français, de Brice Hortefeux et Ziad Takieddine. Les deux protagonistes ayant démenti, l’enquête s’est attachée à vérifier si une telle réunion pouvait avoir eu lieu et a épluché l’emploi du temps de l’ancien ministre. Pour les juges, qui ont retrouvé plusieurs traces de la présence de Brice Hortefeux en France entre les 5 et 7 octobre, « l’hypothèse de sa participation, hors de France, à la réunion mentionnée sur le document argué de faux apparaît difficilement envisageable ». Et les juges estiment peu crédible qu’une telle réunion ait eu lieu en France, car l’un de ses participants libyens supposés, l’ancien chef des services de renseignement Abdallah Senoussi, y faisait l’objet d’un mandat d’arrêt.Au final, d’après les juges, « l’hypothèse de (la) participation (de Brice Hortefeux) à une telle réunion semble fragile » mais ils ne concluent pas « formellement à l’impossibilité d’une telle réunion ».

Source AFP




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