Archive pour le Tag 'Odoxa)'

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, les Français ont davantage confiance en Edouard Philippe qu’en Emmanuel Macron.

- Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, les Français ont davantage confiance en Edouard Philippe qu’en Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron n’avance guère dans les sondages. Et le dernier en date d’Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et franceinfo publié ce jeudi ne devrait pas lui redonner confiance. Une large majorité des Français déclare avoir davantage confiance en Edouard Philippe, le Premier ministre, qu’en lui. Priés de dire qui, entre le Premier ministre et le président de la République, « vous donne le plus confiance », 55% des sondés répondent le premier, 29% le second et 16% ne se prononcent pas. Edouard Philippe arrive également en tête sur sa proximité avec les gens (51% contre 34%) et la compétence (49% contre 36%). S’il y a bien un domaine qui sourit à Emmanuel Macron, c’est l’autorité. Le président de la République devance le Premier ministre (59% contre 29%), tout comme sur le charisme (50%-36%) et la stature d’homme d’Etat (46%-41%).

Sondage popularité : « la bombe Macron » (Odoxa)

Sondage popularité : «  la bombe Macron » (Odoxa)

 

 

D’après un sondage Odoxa- La Dépêche du Midi, Macron passe en tête du palmarès de l’adhésion politique. Gaël Sliman, président d’Odoxa, parle même de «bombe Macron». Pour autant, l’ex banquier ne fait pas de bond en avant. Sa côte d’adhésion (35 %) est égale à celle du mois précédent. Simplement, dans ce faux plat entre deux primaires, si Macron n’avance pas, ce sont les autres qui reculent. Ainsi, Alain Juppé, hier indétrônable, quitte sa première place, dévissant assez logiquement après son échec lors de la primaire à droite (33 %, -4). François Fillon, dopé dans un premier temps par sa large victoire, a déjà pris la pente en sens inverse, subissant un recul encore plus spectaculaire que son concurrent malheureux (31 %, -6), plombé» dans l’opinion française par le dévoilement de son programme de régression sociale et ses ambiguïtés internationales (Poutine, la Syrie). Des positions qui suscitent un trouble persistant dans son propre camp.  Les Français apprécient un compétiteur dont ils peinent à définir la couleur du maillot. Voilà Macron en 6e position chez les sympathisants de gauche (loin derrière Christiane Taubira… et en 3e position chez les sympathisants de droite, coincé entre Juppé et Sarkozy (il est 7e chez les sympathisants FN). L’avenir dira si on peut ainsi sans péril rouler à droite, à gauche et au milieu de la route. A la lecture du sondage, Macron peut cependant estimer sage de se tenir à l’écart du peloton de la primaire à gauche. Et pourtant, relève Gaël Sliman, «les quatre principaux favoris (Valls reste en tête suivi de, Montebourg, Hamon, Peillon) suscitent un rejet massif». Mais Odoxa souligne, en revanche que, «quel que soit le vainqueur, les trois quarts des Français (73 %) ne pensent pas que cette primaire permettra à la gauche de se doter d’un candidat en position de force pour 2017» (56 % des sympathisants de gauche pensent la même chose). Enfin  67 % des Français et 55 % des sympathisants de gauche anticipent que la gauche puisse disparaître du paysage politique, indique l’étude Odoxa.

Sécu : pas sauvée pour 80% (Odoxa)

Sécu : pas sauvée pour 80% (Odoxa)

Pas moins de 84% d’entre eux ne croient pas la promesse du gouvernement selon laquelle les comptes de la Sécurité sociale seront à l’équilibre l’année prochaine, d’après le sondage du Carnet de santé des Français France Inter-Le Figaro-MNH réalisé par Odoxa. Fini le trou de la sécu affirmait pourtant  l’inénarrable Touraine qui est à la santé ce que Poivre d’Arvor est à la littérature ou McDo à la gastronomie. Bref une énarque. Pour elle, le déficit de la sécu est réglé. Pour la ministre de la Santé, « l’histoire de ce quinquennat, c’est la fin des déficits sociaux ». (Sécu, Assedic, retraites tous dans le rouge avec des dettes colossales NDLR) »Nous aurons sauvé la Sécu », poursuit-elle. Avec des chiffres qui disent le contraire : « Le régime général, qui affichait 17,4 milliards de déficit en 2011, sera à 400 millions de l’équilibre. Pour un budget de 500 milliards, c’est l’épaisseur du trait », ajoute-t-elle. Le déficit du Fonds de solidarité vieillesse « sera stabilisé » à 3,8 milliards d’euros en 2016 et en 2017. L’assurance-vieillesse dégagera quant à elle un excédent de 1,6 milliard en 2017, et le déficit de l’assurance-maladie passera de 4,1 milliards en 2016 à 2,6 milliards d’euros en 2017. Il faudra que Marisol Touraine refasse ses additions. En outre elle hypothèque les résultats de 2017 alors qu’elle ne sera plus ministre de la santé après les élections présidentielles. On parle de la ministre favorite de Hollande en Indre et Loire (mairie de tours), là où l’ancienne favorite de Louis XIV, Louise de La Vallière, s’était déjà retirée près de Tours avoir été écarté du pouvoir de séduction. La Vallière était entrée dans les ordres, Touraine mériterait de se convertir dans  les ordres comptables . Dans le sondage Odoxa,  seuls 15% croient la promesse de la ministre. Sans surprise, la méfiance est plus grande parmi les sondés de droite – 91% doute de la parole de Marisol Touraine. À gauche, la défiance est également grande, les trois quarts des sondés de ce bord pensant qu’elle n’arrivera pas à remettre la Sécu à l’équilibre. Et pourtant, 96% des Français estiment que le retour à l’équilibre des finances sociales est un objectif «important», voire «prioritaire».

Alstom Belfort : décision électoraliste (sondage Odoxa)

Alstom Belfort : décision électoraliste (sondage Odoxa)

Si 51% des Français approuvent l’achat de rames pour sauver Alstom Belfort par contre d’après un sondage Odoxa pour France Info  67% des Français voient dans le plan de sauvetage du site d’Alstom à Belfort une mesure inefficace sur le long terme. Ils sont également plus de 69% à penser que la décision a été dictée avant tout par des raisons électoralistes. Si plus de deux tiers des sympathisants de gauche (66%) approuvent l’engagement de François Hollande et de Manuel Valls dans ce dossier et leur choix de commander des rames de TGV pour sauver le site belfortain, la moitié d’entre eux estime également que la mesure sera inefficace sur le long terme (48%) et a été prise dans un but électoraliste, à l’approche de l’élection présidentielle (50%). Si l’usine avait dû fermer, le président et son premier ministre l’auraient certainement payé cher dans l’opinion. Mais ces résultats le démontrent :« Cette décision ne pourra pas non plus permettre à François Hollande de rebondir, analyse Gaël Sliman, le président de l’institut Odoxa. Or aujourd’hui, François Hollande a besoin d’oxygène et d’éléments lui permettant de grappiller quelques points de popularité. »   Ce sondage Odoxa pour franceinfo a été réalisé auprès d’un échantillon de 1 009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Elles ont été interrogées via Internet les 5 et 6 octobre.

 

(FRANCE info)

Sarkozy n’a pas changé pour 67% des Français (Sondage Odoxa)

Sarkozy n’a pas changé pour 67% des Français (Sondage Odoxa)

 

 

Paradoxe apparent 67%  Français estiment dans un sondage Odoxa pour I Télé que Sarkozy n’a pas changé, que son retour pour 55% n’est pas une bonne chose pour le pays mais que c’est le candidat le mieux à même de redresser face à Hollande, Valls ou Lepen. Un paradoxe qui n’est en effet qu’apparent, les Français savent bien que Sarkozy ne changera pas son excitation permanente, ses outrances, son coté bling, bling. Pour preuve, les formules excessives qu’il emploit déjà : « tout réinventer » alors qu’il prend les mêmes dans son entourage. Pour preuves, sa reconversion dans la finances et les fonds d’investissement. Pour autant comme l’offre politique est très pauvre, Sarkozy n’aurait pas de mal à battre Valls, Hollande ou Lepen. (Mais d’autres auusi à l’UMP). Un tiers des Français seulement pense donc que Nicolas Sarkozy, qui a officialisé ce vendredi son retour en politique, a changé,  Et plus d’un Français sur deux (55%) pense que son retour est une «mauvaise chose», selon cette étude menée par Odoxa, pour le Parisien-Aujourd’hui en France, CQFD et iTélé, qui montre en revanche qu’il est jugé comme le mieux à même de redresser le pays.  Pour 67% des sondés, Nicolas Sarkozy n’a pas changé. 33% seulement pensent l’inverse, selon ce sondage réalisé ce vendredi. Au niveau des sympathisants de droite, ils sont tout de même 52% à penser qu’il a changé, un avis que seuls 13% des sympathisants de gauche partagent. En annonçant ce vendredi sur sa page Facebook sa candidature «à la présidence de (sa) famille politique», Nicolas Sarkozy assure, lui, avoir pris «le recul indispensable pour analyser le déroulement de (son) mandat» et en avoir «tiré les leçons». Plus inquiétant pour lui, seuls 44% des Français pensent que son retour est une «bonne chose», tandis que 55% des sondés pensent l’inverse. Parmi les partisans de son retour, en trouve évidemment une grande majorité de sympathisants de droite : 72% d’entre eux sont en effet satisfaits, tandis que seulement 12% des sympathisants de gauche voient d’un bon œil la candidature de Nicolas Sarkozy.  En revanche, face à François Hollande, Manuel Valls ou Marine le Pen, Nicolas Sarkozy est jugé systématiquement comme le plus «à même de redresser le pays». 64% de sondés lui font ainsi plus confiance qu’à  la leader du FN (28%). Face à François Hollande, Nicolas Sarkozy réunit 60% d’opinions favorables, contre 32% pour l’actuel chef de l’Etat. 51% des sondés jugent enfin Nicolas Sarkozy plus à même de redresser le pays que Manuel Valls (43%).




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol