Archive pour le Tag 'octobre'

Réforme indemnités chômage : en application au premier octobre

Réforme indemnités chômage : en application au premier octobre

Les nouvelles règles controversées de calcul du montant de l’allocation-chômage, mesure phare de la réforme, devaient entrer en vigueur au 1er juillet, mais le Conseil d’État les avait suspendues en juin, arguant des «incertitudes sur la situation économique». 

Selon une évaluation de l’Unédic, jusque 1,15 million de personnes ouvrant des droits dans l’année suivant l’entrée en vigueur de la réforme toucheraient une allocation mensuelle plus faible (de 17% en moyenne), avec dans le même temps une «durée théorique d’indemnisation» allongée (14 mois en moyenne contre 11 avant la réforme).

 «Il faut s’assurer qu’il n’est jamais plus rentable de ne pas travailler que de travailler», a déclaré Emmanuel Macron.

Covid : vaccination obligatoire en débat au Sénat en octobre

Covid : vaccination obligatoire en débat au Sénat en octobre

Le Sénat débattra le 13 octobre dans l’hémicycle, dans le cadre d’un espace réservé au groupe socialiste, une proposition de loi visant à instaurer la vaccination universelle obligatoire contre le Covid-19. La proposition de loi PS, portée notamment par Bernard Jomier et le président du groupe Patrick Kanner, vise à compléter l’article du code de la santé publique relatif à l’obligation des vaccinations antidiphtérique et antitétanique pour y ajouter la vaccination contre le Covid-19.

Covid France : les tests non remboursés à partir du 15 octobre

Covid France : les tests non remboursés à partir du 15 octobre

 

Fin du remboursement des tests antigéniques ou PCR au 15 octobre, a annoncé le premier ministre. Jean Castex a plaidé pour «continuer à convaincre, celles et ceux de nos concitoyens qui doutent encore» de la vaccination «et aller vers celles et ceux, souvent âgés, précaires, isolés, qui se sentent à l’écart du système de soins».

5 octobre : une journée de mobilisation par les syndicats d’extrême-gauche

5 octobre : une journée de mobilisation par les syndicats d’extrême-gauche

Ce sont surtout les syndicats d’extrême-gauche qui participeront à une journée de mobilisation le 5 octobre à l’initiative de la CGT. On retrouvera en particulier FO, de FSU, de Solidaires (Sud) et des organisations de jeunesse (Unef, UNL, Fidl, MNL) . Par contre les syndicats réformistes n’y participeront pas notamment la CFDT premier syndicat de France, la CFTC et la CGC

Les principales revendications seront assez générales et devraient couvrir notamment l’emploi, la protection sociale et la défense des droits d’une jeunesse particulièrement fragilisée par la crise et les salaires. Une sorte de journée fourre-tout à caractère autant politique que syndical.

Grève CGT le 5 octobre

Grève CGT le 5 octobre

 

la CGT a  arrêté une date pour une nouvelle grande mobilisation de rentrée, normalement, en principe le 5 octobre:

Chez FO, on souhaiterait une date plus proche. Les syndicats réformistes quant à eux sont dubitatifs vis-à-vis de ce rituel de grève commune à la rentrée.

Epargne : un tassement en octobre qui ne remet pas en cause la tendance

Epargne : un tassement en octobre qui ne remet pas en cause la tendance

En dépit du tassement en octobre,  entre janvier et octobre inclus, les ménages ont déposé 31,73 milliards d’euros sur ces deux produits, dont 24,82 milliards d’euros sur le seul livret A. Cette collecte cumulée est historique, atteignant près du double de celle enregistrée sur la même période en 2019 (16,77 milliards d’euros seulement). Et ce, alors que le taux de rendement du livret A n’a jamais été aussi bas, depuis le 1er février, s’élevant désormais à 0,5%.

Dans le détail, la collecte du livret A a enregistré une décrue de 940 millions d’euros, en octobre, quand celle du LDDS a reculé de 80 millions d’euros. La décollecte dépasse donc légèrement le milliard d’euros pour les deux produits cumulés. Cette décollecte n’est pas en soi une surprise, la fin d’année étant souvent une période où les Français piochent dans leur épargne.

Pour l’avenir demeurent des incertitudes tant qu’une plus grande maîtrise de la crise sanitaire ne sera pas assurée et surtout tant  que l’horizon ne sera pas éclairci par rapport à la croissance et à l’emploi. De ce point de vue,  la succession de plans de licenciement dans les grandes entreprises mais d’une façon générale dans toute l’économie inquiète évidemment et n’encourage pas les ménages à la consommation. Sur le plan du chômage on aura enregistré une augmentation 700 000 à 1 million de personnes en plus fin 2020.

Livret d’épargne : un tassement en octobre qui ne remet pas en cause la tendance

Livret d’épargne : un tassement en octobre qui ne remet pas en cause la tendance

En dépit du tassement en octobre,  entre janvier et octobre inclus, les ménages ont déposé 31,73 milliards d’euros sur ces deux produits, dont 24,82 milliards d’euros sur le seul livret A. Cette collecte cumulée est historique, atteignant près du double de celle enregistrée sur la même période en 2019 (16,77 milliards d’euros seulement). Et ce, alors que le taux de rendement du livret A n’a jamais été aussi bas, depuis le 1er février, s’élevant désormais à 0,5%.

Dans le détail, la collecte du livret A a enregistré une décrue de 940 millions d’euros, en octobre, quand celle du LDDS a reculé de 80 millions d’euros. La décollecte dépasse donc légèrement le milliard d’euros pour les deux produits cumulés. Cette décollecte n’est pas en soi une surprise, la fin d’année étant souvent une période où les Français piochent dans leur épargne.

Pour l’avenir demeurent des incertitudes tant qu’une plus grande maîtrise de la crise sanitaire ne sera pas assurée et surtout tant  que l’horizon ne sera pas éclairci par rapport à la croissance et à l’emploi. De ce point de vue,  la succession de plans de licenciement dans les grandes entreprises mais d’une façon générale dans toute l’économie inquiète évidemment et n’encourage pas les ménages à la consommation. Sur le plan du chômage on aura enregistré une augmentation 700 000 à 1 million de personnes en plus fin 2020.

Vente voitures : une baisse de 10 % en octobre

Vente voitures : une baisse de 10 % en octobre

Le secteur automobile accuse encore le coup à travers la vente de voitures neuves avec une baisse des immatriculations de 9,49 %. Au total sur l’ensemble de l’année la diminution des ventes pourrait être de l’ordre de 25 %

Les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 9,49% en octobre, selon les données communiquées dimanche par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), marquant un recul en rythme annuel pour un troisième mois consécutif.

Il s’est immatriculé dans l’Hexagone 171.049 véhicules particuliers le mois dernier, a rapporté le CCFA. Octobre a compté cette année 22 jours ouvrables, contre 23 l’an dernier.

Sur les dix premiers mois de l’année, les ventes de véhicules neufs affichent une baisse de 26,91% sur un an.

Les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA PEUP.PA, qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont diminué le mois dernier de 2,78% par rapport à la même période en 2019.

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine) RENA.PA a vu quant à lui ses immatriculations en France reculer de 9,69% en octobre.

Moral des ménages: recul en octobre

Moral des ménages:  recul en octobre

 

Le moral des ménages redescend d’un point à 94 points et reste en dessous de sa moyenne de longue période (100), alors que les craintes sur l’évolution du chômage se dégradent de nouveau selon les statistiques communiquées par l’organisme public ce mercredi matin. Notons cependant que l’enquête est effectuée avant que l’opinion ait connaissance de la décision de recours confinement, ce qui ne devrait pas favoriser le moral des ménages.

Les ménages sont ainsi moins optimistes sur leur situation financière future, qui perd 3 points et repasse sous sa moyenne de longue période. Ils sont aussi plus inquiets sur l’évolution du contexte économique en France. Ils sont plus nombreux à anticiper une dégradation du niveau de vie en France dans les douze prochains mois et leurs craintes sur l’évolution du chômage augmente. Le solde d’opinion correspondant progresse ainsi de 2 points et reste au-dessus de sa moyenne de longue période.

En revanche, la proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants reste stable en octobre, mais reste en dessous de la tendance de longue période. Enfin, la part de ménages jugeant nécessaire d’épargner est en légère baisse (-2 points), même si elle reste très importante. Ils sont en parallèle un peu moins confiants (-1 point) sur leur capacité d’épargne à l’avenir.

Economie-Moral des patrons : rechute en octobre

Economie-Moral des patrons : rechute en octobre

Le moral des patrons qui s’amélioraient depuis mai rechutent durement en octobre d’après l’INSEE. L’indicateur synthétique de l’Insee recule de deux points, soit 90, et il retrouve son niveau d’août. L’Institut note qu’il est bien inférieur à sa moyenne de long terme, soit 100. « Les perspectives d’activité s’assombrissent par rapport au mois dernier », écrit l’Insee, qui a interrogé des chefs d’entreprise entre le 28 septembre et le 19 octobre. En d’autres termes, le moral des patrons n’est pas bon.   Le secteur des services est particulièrement marqué par ce recul, l’hébergement-restauration en premier lieu, très affecté par les récentes mesures sanitaires. En effet, le couvre-feu a été instauré le 17 octobre, ce qui plombe l’activité économique.   Concernant l’emploi, le climat se dégrade aussi ce mois-ci en raison du rebond de l’épidémie de Covid-19, alors qu’il se redressait de manière continue depuis le mois de mai. Le climat de l’emploi se replie à 89, il perd trois points par rapport à septembre 2020. Il reste très en-deçà de son niveau d’avant-crise, soit au-dessus de 105. Les secteurs tertiaires (services et commerces de détail) souffrent du pessimisme sur les effectifs prévus, en particulier dans les services hors intérim. Les chefs d’entreprise du secteur des services sont « bien plus pessimistes que le mois précédent sur leurs propres perspectives » d’ici à la fin de l’année, précise l’Insee. Bercy a d’ailleurs bien conscience que les prochains mois s’annoncent difficiles. Après le rebond enregistré entre juillet et septembre, les experts du ministère de l’Économie anticipent désormais une contraction de la croissance au quatrième

Moral des patrons : rechute en octobre

Moral des patrons : rechute en octobre

Le moral des patrons qui s’amélioraient depuis mai rechutent durement en octobre d’après l’INSEE. L’indicateur synthétique de l’Insee recule de deux points, soit 90, et il retrouve son niveau d’août. L’Institut note qu’il est bien inférieur à sa moyenne de long terme, soit 100. « Les perspectives d’activité s’assombrissent par rapport au mois dernier », écrit l’Insee, qui a interrogé des chefs d’entreprise entre le 28 septembre et le 19 octobre. En d’autres termes, le moral des patrons n’est pas bon.

 

Le secteur des services est particulièrement marqué par ce recul, l’hébergement-restauration en premier lieu, très affecté par les récentes mesures sanitaires. En effet, le couvre-feu a été instauré le 17 octobre, ce qui plombe l’activité économique.

 

Concernant l’emploi, le climat se dégrade aussi ce mois-ci en raison du rebond de l’épidémie de Covid-19, alors qu’il se redressait de manière continue depuis le mois de mai. Le climat de l’emploi se replie à 89, il perd trois points par rapport à septembre 2020. Il reste très en-deçà de son niveau d’avant-crise, soit au-dessus de 105. Les secteurs tertiaires (services et commerces de détail) souffrent du pessimisme sur les effectifs prévus, en particulier dans les services hors intérim. Les chefs d’entreprise du secteur des services sont « bien plus pessimistes que le mois précédent sur leurs propres perspectives » d’ici à la fin de l’année, précise l’Insee.

Bercy a d’ailleurs bien conscience que les prochains mois s’annoncent difficiles. Après le rebond enregistré entre juillet et septembre, les experts du ministère de l’Économie anticipent désormais une contraction de la croissance au quatrième

Croissance États-Unis : forte chute en octobre

Croissance États-Unis : forte chute en octobre

L’activité manufacturière dans la région de New York  ( “Empire State”) chute à 10,50 après 17,0 en septembre. Selon l’indice Empire State de New York

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 15,0 pour cet indicateur.

La composante des nouvelles commandes ressort à 12,13 après 7,1 le mois dernier et celle de l’emploi à 7,2 après 2,6 en septembre.

Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur leurs perspectives d’activité à un horizon de six mois a chuté pour atteindre 32,8 en octobre après 40,3 en septembre.

Vaccin Coronavirus: en octobre en Russie ?

 Vaccin Coronavirus: en octobre en Russie ?

 

Les annonces succèdent aux annonces au point que certains scientifiques se demandent si certains vaccins ne seront pas utilisés avant même d’avoir été testés selon les règles en vigueur. Jusque-là la Russie s’était peut manifestée sur le plan médiatique à propos du virus laissant la place notamment aux grandes industries pharmaceutiques de l’Ouest qui ont multiplié les promesses notamment afin de recueillir les fonds privés et publics. La démarche marketing et financière a souvent pris le pas sur les réalités scientifiques. En annonçant un vaccin octobre, la Russie frappe un grand coup si la nouvelle est réelle.

On ne peut cependant évidemment écarter l’hypothèse d’un coup de bluff diplomatique de la part de la Russie qui a besoin de retrouver un peu de prestige au plan international ne serait-ce que pour masquer des difficultés internes,  économiques mais aussi démocratiques.

Au plan économique, la Russie a vu ses ressources diminuer avec la baisse du pétrole et du gaz depuis des mois; au plan démocratique des manifestations se sont déroulées dans un pays où d’ordinaire elles sont plutôt rares. Ce qui n’empêche pas Poutine de préparer un changement constitutionnel pour lui permettre prolongation de son mandat. À noter aussi que d’une certaine manière,  la Russie est toujours un peu marginalisée au plan diplomatique. L’Allemagne par exemple vient de confirmer qu’elle ne souhaitait pas le retour de la Russie dans le G7.

Si la nouvelle est confirmée au plan international, l’existence d’un vaccin russe marquerait le champ médical mondial mais aussi la diplomatie. Le ministre russe de la Santé préparerait  une campagne de vaccination de masse contre le nouveau coronavirus pour le mois d’octobre, rapportent samedi des agences de presse locales, après qu’un candidat vaccin a fini ses essais cliniques.

Mikhail Murashko a indiqué que l’Institut Gamaleya, structure de recherche d’Etat située à Moscou, avait terminé ses essais et que la documentation nécessaire à son enregistrement était en cours de préparation, rapporte l’agence Interfax.

Il a ajouté que les médecins et les enseignants seraient les premiers à bénéficier de cette vaccination.

“Nous prévoyons des vaccinations plus étendues en octobre”, a ajouté le ministre, selon des propos cités par l’agence.

Une source a dit à Reuters cette semaine que le premier vaccin potentiel russe obtiendrait le feu vert des autorités de régulation dès août et serait administré peu après au personnel de santé.

Cette rapidité a conduit certains médias occidentaux à se demander si Moscou ne plaçait pas la question du prestige national – la mise au point du vaccin a été comparée en Russie à l’exploit de Spoutnik, premier satellite de l’histoire, en 1957 – avant les questions de sécurité.

Plus de 100 candidats vaccins sont actuellement en cours de développement à travers le monde pour tenter d’arrêter l’épidémie de coronavirus. Selon un dernier bilan compilé samedi par Reuters, plus de 17,61 millions de personnes dans le monde ont contracté le virus, et 679.094 personnes en sont mortes.

Coronavirus Russie: un vaccin en octobre ?

Coronavirus Russie: un vaccin en octobre ?

 

Jusque-là la Russie s’était peut manifestée sur le plan médiatique à propos du virus laissant la place notamment aux grandes industries pharmaceutiques de l’Ouest qui ont multiplié les promesses notamment afin de recueillir les fonds privés et publics. La démarche marketing et financière a souvent pris le pas sur les réalités scientifiques. En annonçant un vaccin octobre, la Russie frappe un grand coup si la nouvelle est réelle.

On ne peut cependant évidemment écarter l’hypothèse d’un coup de bluff diplomatique de la part de la Russie qui a besoin de retrouver un peu de prestige au plan international ne serait-ce que pour masquer des difficultés internes,  économiques mais aussi démocratiques.

Au plan économique, la Russie a vu ses ressources diminuer avec la baisse du pétrole et du gaz depuis des mois; au plan démocratique des manifestations se sont déroulées dans un pays où d’ordinaire elles sont plutôt rares. Ce qui n’empêche pas Poutine de préparer un changement constitutionnel pour lui permettre prolongation de son mandat. À noter aussi que d’une certaine manière,  la Russie est toujours un peu marginalisée au plan diplomatique. L’Allemagne par exemple vient de confirmer qu’elle ne souhaitait pas le retour de la Russie dans le G7.

Si la nouvelle est confirmée au plan international, l’existence d’un vaccin russe marquerait le champ médical mondial mais aussi la diplomatie. Le ministre russe de la Santé préparerait  une campagne de vaccination de masse contre le nouveau coronavirus pour le mois d’octobre, rapportent samedi des agences de presse locales, après qu’un candidat vaccin a fini ses essais cliniques.

Mikhail Murashko a indiqué que l’Institut Gamaleya, structure de recherche d’Etat située à Moscou, avait terminé ses essais et que la documentation nécessaire à son enregistrement était en cours de préparation, rapporte l’agence Interfax.

Il a ajouté que les médecins et les enseignants seraient les premiers à bénéficier de cette vaccination.

“Nous prévoyons des vaccinations plus étendues en octobre”, a ajouté le ministre, selon des propos cités par l’agence.

Une source a dit à Reuters cette semaine que le premier vaccin potentiel russe obtiendrait le feu vert des autorités de régulation dès août et serait administré peu après au personnel de santé.

Cette rapidité a conduit certains médias occidentaux à se demander si Moscou ne plaçait pas la question du prestige national – la mise au point du vaccin a été comparée en Russie à l’exploit de Spoutnik, premier satellite de l’histoire, en 1957 – avant les questions de sécurité.

Plus de 100 candidats vaccins sont actuellement en cours de développement à travers le monde pour tenter d’arrêter l’épidémie de coronavirus. Selon un dernier bilan compilé samedi par Reuters, plus de 17,61 millions de personnes dans le monde ont contracté le virus, et 679.094 personnes en sont mortes.

Allemagne: reprise dès octobre ?

Allemagne: reprise dès octobre ?

Le redressement plus exactement la moindre récession en juin a surpris bien des experts et même des gouvernements. Cela au point que désormais certains politiques en tirent des conséquences peut-être un peu trop optimistes. En France d’ailleurs comme en Allemagne. En France, il y a quelques jours le ministre de l’économie annoncée une reprise de 8 % en 2021 dont évidemment personne n’est sûr. Même opération d’optimisme en Allemagne le ministre de l’économie attend, lui, 5 % de croissance.

Bien que l’économie allemande soit attendue en baisse de 6% en 2020, elle pourrait être en hausse de plus de 5% en 2021, a dit  Altmaier.

Le ministre a aussi déclaré que son objectif était de retrouver un taux d’emploi équivalent à celui en cours avant le début de la crise sanitaire d’ici 2022.

Altmaier a aussi fait part de ses inquiétudes quant à l’évolution de la pandémie aux Etats-Unis. “Une perte de contrôle de l’épidémie là-bas aurait des conséquences pour l’économie mondiale”, a-t-il dit.

Des élections municipales en octobre 2020 ou en mars 2021 ?

Des élections municipales en octobre 2020 ou en mars 2021 ?

La possibilité d’élections organisées au mois de juin, comme l’avait évoqué Edouard Philippe à la mi-mars, semble maintenant  écartée. « Il n’y a rien d’acté sur les municipales. L’évidence, c’est qu’elles n’auront pas lieu en juin », a déclaré à France Télévisions Olivier Faure, premier secrétaire du PS, à l’issue de la réunion. « On ne sait pas ce que sera l’évolution de la crise sanitaire et il faut accepter que toutes nos décisions puissent être remises en cause. Donc, pour les municipales, [ce ne sera] pas juin, ce n’est pas jouable », a abondé Patrick Mignola, président du groupe MoDem à l’Assemblée.

Les dates d’octobre 2020 et de mars 2021 ont toutefois été avancées, sans convaincre tous les participants. « J’ai le sentiment que l’exécutif table sur octobre, avec toutes les réserves d’usage dans la période », a précisé Patrick Mignola. « En octobre, personne n’aura la tête aux municipales. On sera en train de redémarrer le pays et on aura besoin de municipalités stables, a toutefois estimé Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, après la réunion. Autant adosser ces élections aux départementales et aux régionales de 2021. Ce ne sera pas la première fois que des maires exercent 7 ans. »

Production industrielle : + 0,4 % en octobre

Production industrielle : 0,4 % en octobre

 

Plus 0.4% en octobre au lieu de 0.2% attendu avec toujours cependant des mouvements très erratiques notamment pour l’industrie automobile.

Dans le détail, la production automobile a bondi de 3,4%, effaçant son recul symétrique du mois de septembre (-3,4%). L’Insee ajoute que la production a crû “très fermement” dans la pharmacie (+8,3% après +2,5%).

La production se contracte fortement en revanche dans les machines et équipements (−5,2% après +2,3%). Elle continue d’augmenter dans les produits informatiques, électroniques et optiques (+2,1% après +6,3%) et les équipements électriques (+0,6% après +2,0%).

Cette statistique conforte le sentiment que l’industrie française a entamé le dernier trimestre de l’année sur une base solide, conformément à la tendance dessinée par les dernières études de confiance.

La Banque de France a néanmoins estimé lundi que la croissance de l’économie française au quatrième trimestre devrait ralentir à 0,2% après 0,3% au trimestre précédent.

Record mondial de chaleur en Octobre 2019

Record mondial de chaleur en Octobre 2019

 

Encore un record mondial pour le climat .  Le mois d’octobre de cette année a été 0,63°C au dessus de la température moyenne de la période de référence 1981-2010, battant de très peu (0,01°C) octobre 2015, mais à 1,2°C au dessus de la température préindustrielle.

« C’est le cinquième mois d’affilée qui enregistre un record ou s’approche de très près d’un record », a souligné Copernicus dans un communiqué.

Juin 2019 avait été le mois de juin le plus chaud et juillet avait atteint le record absolu du mois le plus chaud jamais enregistré. Août 2019 s’était classé deuxième mois d’août et septembre 2019 en première position de tous les mois de septembre.

Les températures du mois d’octobre 2019 ont été au-dessus des moyennes de la période de référence de 1981-2010 en Europe, notamment dans l’Est et dans le Sud-Est du continent.

Dans le reste du monde, les températures dans l’hémisphère Nord en octobre 2019 ont été « sensiblement en hausse notamment dans des parties de l’Arctique, du Moyen-Orient, à l’Est des Etats-Unis et du Canada, en Afrique du Nord et en Russie », par rapport à la période de référence de 1981-2010.

Les températures ont, cependant, été « considérablement en-dessous des moyennes dans une grande partie de l’ouest des Etats-Unis et du Canada, mais également dans certaines parties de l’Afrique tropicale et de l’Antarctique ».

Si Copernicus précise que ses chiffres peuvent être différents par rapport à d’autres données, un consensus existe pour attester de la chaleur exceptionnelle de 2016 et des coups de chaud en 2015, 2017, 2018 et 2019. Tous les organismes récoltants des données sur le climat s’accordent aussi sur le fait que l’augmentation moyenne de la température est de 0,18°C par décennie depuis la fin des années 1970.

En août, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) estimait déjà que l’année 2019 se classerait dans le top 5 des prévisions, en ligne avec les impacts du changement climatique prévus par les scientifiques.

Octobre 2019 : le plus chaud au monde

Octobre 2019 : le plus chaud au monde

 

Encore un record mondial pour le climat .  Le mois d’octobre de cette année a été 0,63°C au dessus de la température moyenne de la période de référence 1981-2010, battant de très peu (0,01°C) octobre 2015, mais à 1,2°C au dessus de la température pré-industrielle.

« C’est le cinquième mois d’affilée qui enregistre un record ou s’approche de très près d’un record », a souligné Copernicus dans un communiqué.

Juin 2019 avait été le mois de juin le plus chaud et juillet avait atteint le record absolu du mois le plus chaud jamais enregistré. Août 2019 s’était classé deuxième mois d’août et septembre 2019 en première position de tous les mois de septembre.

Les températures du mois d’octobre 2019 ont été au-dessus des moyennes de la période de référence de 1981-2010 en Europe, notamment dans l’Est et dans le Sud-Est du continent.

Dans le reste du monde, les températures dans l’hémisphère Nord en octobre 2019 ont été « sensiblement en hausse notamment dans des parties de l’Arctique, du Moyen-Orient, à l’Est des Etats-Unis et du Canada, en Afrique du Nord et en Russie », par rapport à la période de référence de 1981-2010.

Les températures ont, cependant, été « considérablement en-dessous des moyennes dans une grande partie de l’ouest des Etats-Unis et du Canada, mais également dans certaines parties de l’Afrique tropicale et de l’Antarctique ».

Si Copernicus précise que ses chiffres peuvent être différents par rapport à d’autres données, un consensus existe pour attester de la chaleur exceptionnelle de 2016 et des coups de chaud en 2015, 2017, 2018 et 2019. Tous les organismes récoltants des données sur le climat s’accordent aussi sur le fait que l’augmentation moyenne de la température est de 0,18°C par décennie depuis la fin des années 1970.

En août, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) estimait déjà que l’année 2019 se classerait dans le top 5 des prévisions, en ligne avec les impacts du changement climatique prévus par les scientifiques.

Sondage popularité de Macron: rechute en octobre

Sondage  popularité de Macron:  rechute en octobre

 

Même le très servile  et très macaroniste rédacteur en chef Herve Gattegno du JDD en convient , la popularité de Macron baisse.  Le Président achève le mois d’octobre avec 34,71% de satisfaction moyenne, en légère baisse de 1,15 point par rapport à sa popularité fin septembre (35,86% de satisfaction moyenne), selon la cote établie chaque mois par le JDD à partir de sept baromètres différents. (par parenthèse on peut sérieusement interroger sur les compétences statistique du JDD).  Et d’enfiler des perles des facteurs explicatifs tout en relativisant car au moment de l’affaire Benalla la cote était tombé à 30 %.

D’un institut de sondage à un autre, le JDD note que la cote de popularité du Président varie :

  • Emmanuel Macron perd trois points par rapport à septembre dans le baromètre d’Ipsos (33%) et dans celui de Kantar-onepoint (29%), deux points chez Harris Interactive (40%) et un point dans le baromètre Ifop pour Paris Match (37%).
  • Il stagne dans les baromètres établis par Elabe (33%) et BVA (37%).
  • Il enregistre en revanche une légère hausse dans le baromètre de l’IFOP pour le JDD (34%), qui mesure la satisfaction vis-à-vis du Président.

La popularité d’Emmanuel Macron se place donc dans un intervalle compris entre 29 et 40% de satisfaction.

Chaque institut utilise une méthodologie propre. C’est ce qui explique que, selon le mode de collecte, la taille et de l’échantillon et surtout la question posée, les résultats obtenus soient différents. Il faudrait été que le résultat dépend du bidouillage méthodologique.

 

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