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Démantèlement EDF : grèves le 10 octobre

Démantèlement EDF : grèves le  10 octobre

 

 

Pour protester contre la menace de démantèlement de l’EDF une nouvelle grève est envisagée par tous les syndicats à partir du 10 octobre. L’objectif du gouvernement est en effet de séparer la production de la commercialisation.

. Il s’agit d’isoler l’activité nucléaire dans une structure à part avec une régulation des prix qui permettrait de couvrir les coûts et de faire face notamment à la facture du Grand carénage qui doit permettre de prolonger les réacteurs d’au moins 10 ans. Une facture de 40 à 50 milliards. L’électricité produite par cette entité juridique autonome serait vendue ensuite aux sociétés qui commercialisent l’électricité. Au final évidemment c’est le consommateur qui paiera la facture. Ce scénario circule depuis de longs mois consistant à séparer les activités nucléaires d’EDF du reste du groupe que sont les énergies renouvelables, les services énergétiques et les 27 millions de clients. Sans aller jusqu’à un démantèlement qui soulèverait une fronde des syndicats, l’idée consiste à isoler les 58 réacteurs nucléaires dans une structure à part, qui resterait détenue par EDF. L’objectif serait ensuite de réguler la production électrique nucléaire. Concrètement, il s’agirait de garantir au parc nucléaire un prix qui évoluerait en fonction de ses coûts. Ce système existe déjà pour le réseau de lignes à haute tension RTE et pour Enedis qui distribue l’électricité jusqu’aux compteurs. Le régulateur de l’énergie contrôlerait ainsi les coûts et investissements du parc nucléaire pour fixer l’évolution de son tarif de vente. Il serait ensuite directement répercuter sur la facture des clients comme l’est le tarif de transport de l’électricité.  Le problème c’est que le prix de l’électricité est très politique. Normalement pour faire face aux besoins de financement ce prix devrait doubler d’ici 10 ans. Une perspective difficile à gérer surtout en période de très faible inflation. La question du financement se pose effectivement surtout au plan de la production. On voit mal ce que pourrait apporter la mise en concurrence de la commercialisation sauf à la marge. Il faudrait sans doute éviter ce qui se passe dans la téléphonie fixe où nombre de sociétés commercialisent  des abonnements mais où personne pas même orange (qui en est normalement chargée) ne se préoccupent  de l’état des lignes dans un état lamentable. Ce qui risque de se produire avec la mise en concurrence de la vente de l’électricité.  Du coup, les syndicats d’EDF menacent vendredi de lancer de nouveaux appels à la grève à partir du 10 octobre si le gouvernement français ne retire pas d’ici là le projet de réorganisation de la compagnie électrique.

L’intersyndicale réunissant la CGT, la CFE CGC, la CFDT et FO se réjouit dans un communiqué de la mobilisation du personnel d’EDF lors de la grève observée jeudi, qui a entraîné selon elle des baisses de production allant jusqu’à 9.000 megawatts. Elle réclame de rencontrer “dans les jours à venir” la ministre de la Transition écologique, Elisabeth Borne, pour exiger le retrait du projet Hercule, dans lequel elle voit un premier pas vers le démantèlement et la privatisation d’EDF.

Les syndicats mettent en demeure le gouvernement et la direction d’EDF de retirer définitivement ce projet d’ici le 10 octobre.

Vente voitures : en baisse de 1,52% en octobre

Vente voitures : en baisse de 1,52% en octobre

On est toujours sur uen tendance de hausse de 5% sur l’année mais les immatriculations de voitures neuves en France se tassent  à moins  1,52% en octobre, a annoncé jeudi le CCFA. D’où l’idée du gouvernement et des constructeurs d’éliminer les véhicules les plus anciens. Il s’est immatriculé 173.802 voitures particulières neuves le mois dernier dans l’Hexagone, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles. En septembre, le marché avait rechuté de 12,8%, après un bond d’environ 40% en août, l’entrée en vigueur des nouvelles normes d’homologation WLTP faussant le cycle traditionnel des ventes. Le quatrième trimestre s’annonce toujours incertain – Valeo a signé la semaine dernière un nouveau avertissement sur ses résultats 2018 – mais sauf rechute imprévue, le marché automobile français reste parti pour connaître en 2018 une quatrième année consécutive de croissance et retrouver son niveau d’avant-crise, à 2,2 millions d’unités environ. Sur dix mois, les immatriculations ressortent en hausse de 5,70%.

 

Augmentation des salaires en octobre : du pipeau

 

 

Théoriquement avec l’allègement des cotisations sociales les salariés vont bénéficier chaque mois d’un gain de pouvoir d’achat. Pour un salarié au SMIC par exemple,  le bonus devrait tourner autour de 20 € par mois, soit à peu près 2 % par rapport au salaire. Une augmentation tout à fait théorique dans la mesure où parallèlement il y a dérive des prix. En effet actuellement l’inflation est sur une tendance annuelle de 2,3 % et alors que cela est calculé sur un indice particulièrement obsolète pour les bas revenus. Notons aussi que la fiscalité globale augmente et se répercute forcément sur le consommateur. Il faut notamment observer l’envol des prix du carburant dû à la hausse du pétrole mais aussi aux taxes. Conclusion l’augmentation des salaires en octobre, c’est du pipeau.  Mise en place en contrepartie de la hausse de 1,7 point de la CSG, cette mesure devait initialement entrer en vigueur dans sa totalité au mois de janvier dernier et permettre la disparition de 3,15 points de cotisations. Mais le gouvernement avait finalement décidé de l’appliquer en deux fois. Une première baisse de 2,2 points des cotisations maladie et chômage a ainsi été appliquée en début d’année. À partir de lundi, elle sera complétée par une nouvelle de diminution de 0,95 point.  L’allègement des cotisations salariales prévu par le gouvernement représenterait un gain de 260 euros par an environ pour une personne touchant le Smic. Pour un individu rémunéré deux fois le smic – soit près de 3000 euros mensuels -, le bénéfice s’établit à 526 euros. Pour un cadre payé 5000 euros par mois, la hausse annuelle serait proche de 900 euros. Les très hauts revenus seront en revanche légèrement perdants: les Français qui touchent 35.000 euros par mois perdront chaque année 177 euros. Pour un smicard par exemple la hausse sera utilement lisible c’est pourquoi le gouvernement a imposé quel que cette augmentation de salaire lié à l’allègement des cotisations soit écrite en gros sur le bulletin de salaire !

 

 

Sondage Macron : baisse encore en octobre

Sondage Macron : baisse encore en octobre

De plus en plus de Français passent d’une position attentiste vis-à-vis de Macon à un jugement sévère. La popularité du président subit encore une nouvelle baisse en octobre. D’après  Kantar Sofres, celle du mois d’octobre confirme la tendance (-3) avec un niveau qui le place à 7 points seulement de François Hollande, recordman de l’impopularité au bout de dix-sept mois de mandat! Mais il y a un phénomène nouveau, peut-être plus inquiétant car il touche à la cohésion gouvernementale: depuis la rentrée, certains ministres «balancent» sur leurs collègues. Les critiques, les remarques, les petites phrases qui avaient disparu avec le «nouveau monde» ont fait leur réapparition. Édouard Philippe se vantait que dans son gouvernement, personne ne lorgnait la place d’un autre ou ne cherchait à l’affaiblir. Il semble que ce ne soit plus tout à fait exact. «Ce n’est pas une bonne nouvelle», confirme un membre du gouvernement qui a perçu ce travers. «Il faut aider à ce que cela n’arrive plus. Les comportements individuels doivent servir le collectif.». Malheureusement pour Macon la récente démission du ministre de l’intérieur devrait encore accentuer le délitement du gouvernement et se traduire par de nouvelle baisse dans les sondages.

 

 

CGT-19 octobre : une journée d’enterrement de la contestation

CGT-19 octobre : une journée d’enterrement de la contestation

 

Comme c’était à prévoir les syndicats ne sont parvenus à aucun accord pour manifester leur opposition au ordonnance.  Du coup,  la CGT se retrouve seule pour appeler à une nouvelle journée d’action le 19 octobre. Une journée qui sera une sorte d’enterrement de la contestation relative au code du travail. D’une certaine manière la CGT se retrouve coincée entre Mélenchon qui veut instrumentaliser le mouvement syndical et les syndicats réformistes qui refusent l’agitation dans la rue. Pour ne pas avoir l’air d’abandonner, la CGT utilise le vieux procédé qui consiste à multiplier les journées d’action afin d’user la contestation. De cette manière,  cette récupération par les insoumis ne pourra conduire qu’à des manifestations très marginales et Mélenchon sera dans l’incapacité d’organiser un mouvement de masse. Cette gauchisation du mouvement syndical ne pouvait évidemment obtenir le soutien d’organisations réformistes. Contrairement à ce qu’affirme la CGT il ne s’agit pas seulement d’une divergence concernant une éventuelle date de mobilisation commune mais une position sur le fond. Les syndicats réformistes refusent l’agitation politique et préfèrent  se concentré sur les prochains dossiers particulièrement délicats notamment les retraites et l’indemnisation du chômage. Les organisations syndicales ont donc décidé de ne rien décider et se reverront le 24 octobre. Il se pourrait qu’on décide alors d’une journée de mobilisation mais une journée un peu pour tous pour solder le mécontentement de frondeurs  de la CGT bien sûr mais aussi des autres organisations. Des frondeurs gauchisants relativement minoritaires mais capables de faire du bruit. De toute manière,  la proposition de la CGT d’organiser une nouvelle manifestation le 19 octobre été par avance vouée à l’échec compte tenu de la volonté de cette organisation de politiser le mouvement.  En effet  Martinez avait indiqué lundi matin sur franceinfo vouloir faire “converger tous (les) mécontentements,” évoquant les fonctionnaires, les retraités, les cheminots, les routiers et les salariés du privé. L‘objectif, avait-il ajouté, est de “rabattre un petit peu le caquet” d‘Emmanuel Macron, dont il juge la politique contraire aux intérêts des salariés français. S‘il a pu compter sur le ralliement tardif du secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, contraint par son “parlement” de rompre avec sa ligne conciliante, le mot d‘ordre est quelque peu différent de celui de la CGT. “Je n‘ai pas un mandat pour le retrait total des ordonnances”, a dit ce dernier sur BFM TV. “Le retrait des dispositions qu‘on conteste, oui, mais pas le reste.” En outre, la CFDT continue de refuser de défiler contre les ordonnances Travail afin de réserver ses forces pour les dossiers comme les réformes de l‘assurance chômage et des retraites, estimant qu‘on ne reviendra pas sur les ordonnances, définitivement adoptées et pour certaines déjà en vigueur. “Si nous voulons peser ensemble sur la réforme de l‘assurance chômage, sur la réforme de la formation professionnelle, je crois que nous avons intérêt à parler d‘une seule voix”, a dit lundi sur RTL son secrétaire général, Laurent Berger. “Si c‘est pour faire un baroud d‘honneur…” “Je crois que le gouvernement attend un peu ça : un syndicalisme que se marginalise en faisant croire qu‘il est simplement dans un rôle de contestation”, a-t-il lancé.

Grève fonctionnaires 10 octobre : avec FO

Grève fonctionnaires 10 octobre : avec FO

 

Cette fois,  Mailly, secrétaire général de FO soutiendra la manifestation. Les syndicats de fonctionnaires ont appelé à une grève nationale le 10 octobre prochain pour protester contre les mesures de réduction des dépenses publiques qui les affecteront, comme le gel du point d’indice ou le rétablissement du jour de carence. « Depuis l’arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s’accumulent pour les agents de la fonction publique », peut-on lire dans le communiqué des organisations CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA, Solidaires et Fédération Autonome. “Ça fait un moment que je dis qu‘il y a de très graves tensions dans la fonction publique”, a dit Jean-Claude Mailly sur LCI. “Tant dans l‘hôpital, que tant dans la collectivité territoriale, ou la fonction publique d‘Etat, il y a des problèmes. Il y a une perte de sens du service public”. Le secrétaire général a assuré qu‘il serait présent lors de la journée de manifestation qui a été lancée par l‘ensemble des organisations syndicales de la fonction publique. « C’est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agents à la grève, aux manifestations ou rassemblements (…) pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d’un rendez-vous salarial ». Outre le rétablissement du jour de carence et le gel du point d’indice, qui sert au calcul des rémunérations, les syndicats dénoncent la hausse de la CSG et le mécanisme compensatoire que leur propose le gouvernement. Le ministre de l‘Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a confirmé en juillet qu‘une diminution de 120.000 du nombre de fonctionnaires serait nécessaire sur le quinquennat, un engagement pris par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle. Le soutien de Jean-Claude Mailly aux fonctionnaires contraste avec son refus répété de participer aux mobilisations du 12 et du 21 septembre contre la réforme du Code du travail. Il s’était pourtant mobilisé aux côtés de la CGT pour dénoncer la loi Travail, dite El Khomri, au printemps 2016.

Les retraites : augmentation de 0,8% en octobre

Les retraites : augmentation de  0,8% en octobre

 

Sans doute pour compenser en partie la hausse de la CSG à partir de 2018, les pensions seront revalorisées de 0, 8 % en octobre « .  »En 2016, l’inflation a été trop faible pour qu’ils bénéficient d’une revalorisation; en 2015, ils n’ont eu droit qu’à un maigre +0,1%; en 2014, l’exécutif a décidé de geler les pensions pour faire des économies » En revanche, ajoutent Les Echos, la retraite complémentaire, dont la date de revalorisation a été décalée en novembre, n’augmentera toujours pas en 2017, pour la quatrième année consécutive. Le gouvernement compte relever la CSG (Contribution sociale généralisée) en 2018 afin de compenser la baisse d’autres prélèvements. Cette hausse de la CSG devrait peser notamment sur le pouvoir d’achat des retraités, « alors qu’(Emmanuel Macron) mène une politique de redistribution du pouvoir d’achat des retraités vers les actifs », estiment Les Echos. Le président français a parallèlement promis d’augmenter le minimum vieillesse versé aux retraités les plus modestes.

 

Fonctionnaires : grève le 10 octobre

Fonctionnaires : grève le 10 octobre

 

 

Grève des fonctionnaires contre l’austérité le 10 octobre notamment contre les mesures de réduction des dépenses publiques qui les affecteront, comme le gel du point d‘indice ou le rétablissement du jour de carence. Les syndicats CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA, Solidaires et Fédération Autonome déclarent dans un communiqué que “depuis l‘arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s‘accumulent pour les agents de la fonction publique”. “C‘est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agents à la grève, aux manifestations ou rassemblements (…) pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d‘un rendez-vous salarial”. Outre le rétablissement du jour de carence et le gel du point d‘indice, qui sert au calcul des rémunérations, les syndicats dénoncent la hausse de la CSG et le mécanisme compensatoire que leur propose le gouvernement. Edouard Philippe a souligné que les discussions étaient en cours avec les syndicats de fonctionnaires.

Code du travail: attendre début octobre (CFDT)

Code du travail: attendre début octobre (CFDT)

 

 

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a demandé dimanche au gouvernement d’attendre « fin septembre-début octobre » pour réformer le code du travail par ordonnances, « le temps de la concertation nécessaire ». Souhaitant aller vite, l’Elysée a précisé cette semaine vouloir une ratification des ordonnances « d’ici la fin de l’été », soit avant le 21 septembre. « Il ne faut pas passer des ordonnances en août (…) on peut être rapide sans être précipité », a déclaré Laurent Berger, invité du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro. « Il faut aller vers fin septembre-début octobre pour qu’on ait le temps de discuter du fond des sujets » et notamment « ce qui doit être traité » dans le code du travail, la branche ou l’entreprise, a-t-il ajouté. Sur cette question, la CFDT estime que « le code du travail doit garantir un socle important de droits », auxquels aucun accord de branche ou d’entreprise ne peut déroger, parmi lesquels « le salaire minimum » et « la sécurité au travail ». Ensuite, les branches professionnelles doivent déterminer les « classifications, les déroulements de carrière », a-t-il ajouté en estimant que « l’organisation du travail, la responsabilité sociale, les conditions de travail » devaient se négocier au niveau de l’entreprise. Mais « cette négociation doit être menée avec des représentants des organisations syndicales ». « Un référendum sans être passé par un accord, non », a-t-il prévenu alors qu’Emmanuel Macron a promis, pendant sa campagne, le référendum d’entreprise à l’initiative de l’employeur. Le numéro un de la CFDT, qui sera reçu lundi par le Premier ministre, entend à cette occasion « lui apporter un gros dossier avec un tas de propositions » sur « tous les sujets y compris la question européenne, la protection sociale, l’outre-mer ». Il a cité la création d’une « assurance chômage européenne ». La CFDT viendra aussi avec des « contrepropositions » sur les projets auxquels le syndicat est hostile, comme la barémisation des indemnités prud’homales pour licenciements abusifs. L’objectif est que « si des projets devaient se mettre en place, ce soit le moins difficile possible pour les travailleurs sur ces sujets là », a expliqué M. Berger.

Croissance-production industrielle octobre : toujours en recul

Croissance-production industrielle octobre : toujours en recul

 

 

 

En dépit d’une petite embellie concernant la croissance le secteur industriel ne cesse de reculer, c’est encore le cas en octobre. Sur un an la production industrielle aura diminué de 0, 8 % et  0,5 % pour la production manufacturière La production industrielle de la France s’est en effet  à nouveau repliée le mois dernier après sa chute de septembre, se contractant de 0,2%, sous le coup notamment d’un net recul dans l’agroalimentaire, la métallurgie et la chimie, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La seule production manufacturière a elle aussi accusé une baisse le mois dernier, de 0,6%, après avoir également reculé de 1,1% en septembre. L’institut a dans le même temps révisé en baisse l’évolution de la production industrielle et de la production manufacturière de septembre. Ces deux indicateurs, initialement annoncés à -1,1%, ont été revu à -1,4%. Le recul du mois d’octobre est dû en bonne partie à la chute de la production dans l’agroalimentaire (-2,3% après +0,7%) et dans les « autres industries », qui enregistrent un recul de 1,3% après avoir cédé 1,0% en septembre. La production s’est également fortement repliée dans la métallurgie en octobre, une baisse de 3,6% faisant suite à un bond de 4,2% en septembre. La production dans le secteur de la chimie a continué de décroître, baissant de 3,0% après avoir cédé 0,9% en septembre. A rebours de la tendance, la production a renoué avec une croissance positive dans les industries extractives (+2,5% après -1,0%), dans les biens d’équipements (+2,2% après -4,7%) et dans les matériels de transport (+1,1% après -2,2%).

Croissance – consommation : hausse en octobre

Croissance – consommation : hausse en octobre

Enfin une bonne nouvelle pour la croissance avec cette augmentation de la consommation en octobre de 0.9%. , En effet la consommation des ménages représente environ 55 % du PIB. Cette hausse cependant est à  relativiser  car elle fait p suite à un recul. En outre la hausse de la consommation a été limitée à 0,2 % au troisième trimestre.  Les dépenses de consommation des ménages français en biens ont rebondi de 0,9% en octobre après avoir reculé de 0,4% en septembre, a annoncé mardi l’Insee dans un communiqué. Cette hausse s’explique en particulier par la reprise des dépenses en énergie, ainsi que des achats en équipement du logement et en habillement, explique l’institut statistique. L’Insee a par ailleurs révisé l’évolution des dépenses de consommation pour le mois de septembre, à -0,4% contre -0,2% annoncés auparavant. En octobre, la consommation d’énergie a nettement rebondi, de 3,6% après avoir baissé de 1,8% le mois précédent, du fait « de températures relativement fraîches pour un mois d’octobre, après un climat doux pour la saison en septembre ».Les achats en biens fabriqués se sont de leur côté repris, enregistrant une hausse de 0,7% après -0,3% en septembre. Parmi eux, ceux d’équipement du logement ont rebondi de 2,5% « après trois mois consécutifs de baisse ».  Les dépenses en habillement ont aussi enregistré une hausse, de 2,1% après -1,8% en septembre. Les achats d’automobiles ont en revanche reculé de 1%, après avoir connu une progression de 0,3% le mois précédent. La consommation de produits alimentaires est pour sa part restée quasi stable (-0,1% après +0,2%).

Chômage : en baisse en octobre ?

Chômage : en baisse en octobre ?

Le chômage aurait diminué d’environ 10 000 en octobre mais s’il s’agit uniquement de la catégorie A (ceux  qui n’ont aucun emploi) tandis que la tendance augmente sur un an pour ceux  qui ont des emplois très réduits. Un chiffre du chômage donc à relativiser surtout quand on le rapporte à l’ensemble de la population des intéressés, c’est-à-dire environ 5,5 millions. Cela d’autant plus que nombre d’anciens chômeurs ont été reclassés dans des stages de formation dont certains ne sont guère qualifiants ; il faut aussi intégrer les emplois aidés qui seront supprimés à terme. Pas vraiment de quoi chanter victoire pour le gouvernement et pas de quoi invoquer la fameuse inversion de la courbe du chômage. En effet entre 2012 et 2017 sous le gouvernement Hollande le chômage aura augmenté d’environ 500 000 personnes. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) aurait donc  reculé de 0,3% le mois dernier pour s’établir à 3.478.800, soit 11.700 de moins qu’à fin septembre. Ce chiffre, très volatil ces derniers mois, fait suite à un recul d’une ampleur sans précédent en septembre, qui avait permis de franchir à la baisse le seuil des 3,5 millions d’inscrits pour la première fois depuis janvier 2015.  »La baisse du chômage est clairement engagée », indique le Premier ministre Manuel Valls dans un communiqué. « Ces résultats confortent donc la tendance favorable qui se dessine depuis plusieurs mois », relève de son côté la ministre du Travail Myriam El Khomri, également dans un communiqué. Au plus bas depuis octobre 2014, le chiffre dévoilé jeudi reste cependant supérieur de 630.100 à celui relevé en mai 2012, au moment de l’arrivée au pouvoir de François Hollande, qui a fait de la baisse du chômage une condition pour briguer un nouveau mandat. Cette statistique devrait également être commentée dans la soirée lors du débat opposant les deux candidats à l’investiture présidentielle de la droite, François Fillon et Alain Juppé. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle Emploi a diminué de 0,4%, soit 19.400 personnes de moins en un mois, à 5.460.800 (5.760.600 en incluant les départements d’Outre-mer, également en baisse de 0,4% sur un mois). Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A recule de 2,8% tandis que le total des inscrits dans les catégories A, B et C progresse de 0,4%. Depuis le début de l’année, les effectifs de la catégorie A ont reflué de 101.700 et le cumul des inscrits dans les catégories A, B et C a diminué de 43.000. Le nombre d’inscrits en catégorie D – qui regroupe les demandeurs d’emploi non tenus de rechercher un emploi, en raison par exemple d’une formation ou d’une maladie – a reculé de 0,2% sur un mois, soit 500 personnes de moins, pour un total de 50.000. Les effectifs de cette catégorie sont notamment alimentés par le plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par François Hollande mi-janvier. Ils affichent un bond de 16,7% sur un an, avec 50.000 inscrits supplémentaires depuis janvier. Le nombre d’inscrits dans cette catégorie « reste toutefois stable depuis trois mois en raison de l’augmentation concomitante du nombre de sorties de formation », souligne la ministre du Travail dans son communiqué. La baisse du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A en octobre est due pour l’essentiel aux moins de 25 ans, avec un recul de 1,5% du nombre d’inscrits, à 483.600. Sur le mois, le nombre d’inscrits a également diminué de 0,4% chez les 25-49 ans mais il a progressé de 0,4% chez les 50 ans ou plus. La tendance sur un an est comparable, avec un recul de 8,2% pour les jeunes, une baisse de 3,3% chez les 25-49 ans et une hausse de 1,6% chez les seniors. Le nombre de chômeurs inscrits depuis plus d’un an à Pôle emploi, considérés comme chômeurs de longue durée, est resté stable en octobre, à 2,42 millions et il décroît de 0,9% par rapport à octobre 2015. Le taux de chômage selon les critères du Bureau international du travail (BIT), qui permet les comparaisons internationales, est reparti en légère hausse au troisième trimestre, alors qu’il était orienté à la baisse depuis l’automne 2015. Au troisième trimestre, il a progressé de 0,1 point pour s’établir à 9,7% de la population active en France métropolitaine et à 10,0% en incluant les départements d’Outre-mer (+0,1 point également).

Automobile Etats-Unis : baisse en octobre

Automobile Etats-Unis : baisse en octobre

Les ventes de voitures qui ont diminué de 4% en France en ont également baissé de 6% en octobre aux Etats-Unis, selon une estimation publiée mardi, l’augmentation des remises commerciales n’ayant pas suffi à empêcher un recul par rapport au niveau de ventes record enregistré l’an dernier à la même époque. Les ventes du mois dernier s’élèvent à 17,9 millions d’unités en données annualisées et corrigées des variations saisonnières, selon la publication spécialisée WardsAuto, qui se base sur une estimation pour Ford, dont les chiffres mensuels de ventes seront connus plus tard dans la semaine. Numéro deux du marché aux Etats-Unis avec une part de marché d’environ 15%, Ford a reporté la publication de ses chiffres mensuels de ventes après un incendie lundi à son siège de Dearborn (Michigan). Les analystes s’attendent à ce que le groupe accuse une baisse de 9% à 11% de ses ventes sur un an, contrepartie d’un recours mesuré aux remises sur les prix de vente. Les ventes de General Motors ont diminué de 1,7%, un recul moins marqué qu’attendu grâce au succès des pick-up et des SUV du groupe. Les conditions économiques restent cependant favorables et les constructeurs ne s’attendent qu’à un léger recul par rapport aux ventes record de l’an dernier, a déclaré Judy Wheeler, vice-présidente des ventes de la marque Nissan. Les ventes de Nissan ont diminué de 2,2% le mois dernier mais celles de ses SUV et pick-up ont progressé de 13%.Fiat Chrysler Automobiles a vu les siennes chuter de 10% par rapport à octobre 2015, en raison notamment d’une baisse de 7% de celles de sa marque Jeep, et même de 23% pour le seul modèle Cherokee. Toyota, numéro trois des ventes sur le marché américain, a accusé le mois dernier un recul de ses ventes de 8,7%. Honda, a fait état pour sa part d’une baisse de 4,4%.La comparaison avec les ventes d’octobre 2015 est défavorable car le mois qui vient de s’achever comptait deux jours de vente de moins. Mais même en prenant en compte ce facteur, le marché aurait probablement accusé un repli sans le recours à d’importantes remises, estiment des analystes. Le site internet spécialisé TrueCar estime que ces remises ont bondi de près de 16% en octobre par rapport au même mois de l’an dernier, à environ 3.600 dollars (3.250 euros) par véhicule vendu.

  • (Reuters)

Automobile France : baisse en octobre

Automobile France : baisse en octobre

Le secteur automobile en France considérée comme un indicateur avancé de la conjoncture enregistre une baisse assez significative en octobre confirmant ainsi le tassement de l’économie. Eneffet  Les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 4% en octobre en données brutes par rapport au même mois de 2015, a annoncé mardi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).Il s’est immatriculé 155.202 voitures particulières neuves le mois dernier, qui a compté un jour de moins qu’octobre 2015.Sur dix mois, la hausse du marché automobile français est de 4,7% en données brutes, avec 1.657.652 immatriculations, précise le CCFA. L’organisme maintient sa prévision d’une croissance « dans les +5% » pour le marché automobile français en 2016, année au cours de laquelle la France va à nouveau franchir la barre des deux millions de voitures immatriculées, a indiqué sur BFM Business François Roudier, directeur de la communication du CCFA. « On a des ventes qui sont en général assez mauvaises en octobre. On a aussi un effet ‘nouveau modèle’ qui a joué à plein sur les commandes », a-t-il commenté. « On voit qu’on a un trou d’air entre les anciens modèles et les nouveaux. » Les immatriculations du groupe Renault reculent de 9,2%, avec une baisse de 12,2% pour la marque Renault mais une hausse de 3,7% pour la marque low cost Dacia. Celles du groupe PSA affichent une baisse de 5,8%, avec un repli de 4,2% pour la marque Peugeot, de 5,6% pour la marque Citroën et de 26% pour la marque DS. Le secteur automobile comme l’ensemble de l’économie son d semble donc mal partie en octobre puisque l’indicateur Markit prévoit un ralentissement de l’activité privée.   L’expansion de l’activité du secteur privé en France a légèrement ralenti en octobre selon l’indice PMI publié lundi par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’établit à 52,2 points, contre 52,7 points en septembre, indique Markit dans un communiqué. L’activité est considérée en expansion lorsque l’indice se situe au-dessus de la barre des 50 points, et en contraction lorsqu’il est en dessous.

Croissance France : recul du privé en octobre

Croissance France : recul du privé en octobre

 
L’économie du dernier trimestre 2016 semble mal démarrer si l’on s’en tient à l’indice Markit qui prévoit un recul de l’activité privée en octobre par rapport à septembre. Le gouvernement tablait  sur une croissance de 1,5 % en 2016 et en 2017 pour revenir dans les clous européens l’année prochaine, avec un déficit public sous la barre fatidique des 3 % du PIB, malgré les nouvelles dépenses et les baisses d’impôt annoncées par l’exécutif. Cette prévision était toutefois contredite par celle celle du FMI (1,2 %) et de l’OCDE, 1,3 %. Or la-croissance-au- du secteur privé en France a légèrement ralenti en octobre, la croissance dans le secteur manufacturier ne parvenant pas à compenser le ralentissement dans celui des services, selon l’indice PMI publié lundi par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’établit à 52,2 points, contre 52,7 points en septembre, indique Markit dans un communiqué.

Inflation zone euro : 0,1% sur un an en octobre

Inflation zone euro : 0,1% sur un an en octobre

Le quasi absence d’inflation dans la zone euro témoigne évidemment de la faiblesse de la demande et d’une croissance atone, en tout cas d’une croissance insuffisante pour apporter une contribution significative et positive au problème de l’emploi. Certes on pourra objecter que cette quasi-absence d’inflation est à imputer à la baisse des matières premières et en particulier à celle du pétrole. Pour autant si on élimine le prix de l’énergie, l’inflation reste encore très faible. Les prix à la consommation dans la zone euro ont en effet augmenté de 0,1% en rythme annuel en octobre, a annoncé lundi Eurostat, révisant en légère hausse cet indicateur, donné inchangé en première estimation.  Cette révision s’explique principalement par l’évolution des prix des fruits et légumes frais.  En septembre, les prix avaient reculé de 0,1%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une stagnation des prix en octobre sur un an.  Hors énergie et produits alimentaires non transformés, les prix ont augmenté de 1,0% par rapport à octobre 2014, après +0,8% en septembre. Sur un mois, l’inflation dite « de base », très surveillée par la Banque centrale européenne (BCE), est de 0,2%. Malgré la révision de l’inflation globale et l’accélération de l’inflation de base, l’évolution des prix dans la zone euro reste très loin de l’objectif d’un taux légèrement inférieur à 2% que s’est fixé la Banque centrale européenne (BCE). Les prix de l’énergie ont chuté de 8,5% sur un an le mois dernier, une baisse qui s’atténue légèrement puisqu’elle était de 8,9% en septembre.

Sécurité routière : nombre de morts encore en hausse en octobre

Sécurité routière : nombre de morts encore en hausse en octobre

 

Une hausse qui s’explique de manière conjoncturelle par l’accident du car. Mais structurellement l’insécurité concernant le nombre de morts progresse sur un an. De toute évidence c’est la politique de sécurité routière qui est en cause notamment l’incapacité qu’il y a à identifier les facteurs explicatifs de la progression constatée. Il faudra bien un jour ou l’autre la création  d’un véritable service public de la sécurité routière, services, spécialisée dans l’analyse des risques, leur gestion, les contrôles et les sanctions. Une tâche celle-là vraiment régalienne et qui ne saurait être transférée au privé comme cela est envisagé pour les deux autoroutes. On risque en effet de substituer à l’actuelle politique du chiffre la politique du profit. Le nombre de morts sur les routes a donc augmenté de 7,2% en octobre, avec 372 personnes tuées, en raison de l’accident de car meurtrier de Puisseguin en Gironde qui a coûté la vie à 43 personnes le 23 octobre, a annoncé mercredi la Sécurité routière. Cette augmentation de 25 morts par rapport à octobre 2014 porte à 2% la tendance à la hausse de la mortalité routière sur les dix premiers mois de 2015, comparé à la même période de l’année précédente.

200 000 migrants en octobre et l’Europe attend !

200 000 migrants en octobre et l’Europe attend !

 

Après de laborieuses négociations, on a prévu l’accueil de 160 000 migrants sur deux ans au sein de l’union européenne quand il faut compter sur 1 millions d’arrivants en 2015 ; 20 000 migrants, rien que pour le mois d’octobre ; Pour autant, l’Europe est pratiquement absente dans le règlement du conflit en Syrie d’où viennent la plupart des migrants. Les Etats qui mènent la danse pour la négociation sont la Russie, les Etats-Unis, l’Arabie saoudite et l’Iran (des pays qui accueillent très peu de migrants). Et pour cause l’Europe n’a aucune politique étrangère commune, encore moins une politique de défense. De ce point de vue c’est la faillite totale de l’union européenne. Pourtant impliquée dans la déstabilisation de la région (la Grande Bretagne en Irak, la France en Lybie notamment).  Le nombre de migrants entrés en Europe a donc égalé celui qui a été enregistré sur l’ensemble de l’année 2014, a annoncé lundi l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). Selon le HCR, 218.394 migrants et réfugiés sont entrés le mois dernier en Europe, un chiffre comparable aux 219.000 comptabilisés sur toute l’année 2014. En septembre, ils sont 172.843 à être arrivés en Europe, dit l’agence onusienne. « C’est le total le plus élevé jamais comptabilisé sur un seul mois et presque le même que celui de 2014″, a dit Adrian Edwards, porte-parole du HCR.

La semaine catastrophique de Hollande (feuilleton humoristique-18 octobre 2015)

La semaine catastrophique de Hollande (feuilleton humoristique-18 octobre2015)

Sale temps pour le Roy, François de Tulle, Normal Premier. La température s’est brusquement rafraichie dans le royaume. A peine 20% de soutien des sujets de plus en plus sceptiques dans le dernier sondage. Et le Chambellan Valls de Vienne qui plonge aussi avec le monarque. Du coup, le chambellan décide de jouer la carte internationale en  allant se balader à l’étranger et près du front ; il confirme que la France va continuer de bombarder les infidèles de l’Etat islamique et sans distinction des nationalités. En clair dans le cadre de la simplification des procédures administratives, il ne sera plus nécessaire de montrer sa carte d’identité avant de recevoir une bombe. Peu de chances d’ailleurs car en dépit des déclarations guerrières de Hollande, la France n’a réalisé  que deux frappes en un mois. A ce rythme,  on s’installe dans une nouvelle guerre de cent ans. Pendant ce temps là,  le Tsar Poutine bombarde tout ce qui bouge en Syrie, surtout les opposants à Bachar. Évidemment faute de réplique infranationale cordonnée, les migrants affluent toujours mais  sont promenés de Hongrie, en Croatie et en Slovénie. Il faut dire qu’à l’humanisme béat de l’Europe a succédé le réalisme hypocrite : on accueille toujours les migrants mais en leur interdisant de franchir les frontières. Des frontières dont le contrôle sera renforcé partout, ainsi en a décidé dans sa grande sagesse la réunion des chefs d’Etat européens. On va même demander aux turcs de développer le tourisme migratoire de longue durée moyennant finances de la commission européenne. Objectif : retenir les migrant le plus longtemps possible ; encore un effort et on va financer l’Etat islamique pour qu’ils retiennent les syriens chez eux. Des syriens toujours auusi indélicats et qui ne veulent pas venir en France auto proclamée terre d’asile ; pourtant les extrémiste ne cessent  de vocifèrer » : la France est envahie » ! En fait elle l’ est déjà mais par les crétins  mais ceux-là pas question de les refouler en Patagonie : ils sont français. La princesse Ségolène par exemple qui affirme que le plan d’Air France n’est plus nécessaire et qu’il faut nommer un médiateur. Ce que contredit le Chambellan Valls mais qui met quand même un copain à lui (son conseiller) comme DRH ; Sil dirige auusi bien Air France que la France, tout est à craindre. Faute de succès à l’intérieur le monarque de France peut se réjouir des malheurs de l’impératrice de Prusse, Angela,  en prise avec le truquage de Volkswagen. Cette dernière a décidé qu’il fallait rapatrier 8.5millions de véhicules. Problème : on ne sait pas pour quoi faire ! On peut effectivement enlever  le logiciel truqué mais respecter les normes c’est un problème que  ne sait pas résoudre actuellement le premier constructeur mondial. A moins de brider les moteurs et la vitesse. Comme on envisage à Paris : à 30kms heure ou mieux à 10 kms heure. En tout cas, c’est grâce à cet argument environnemental que Hollande et son chambellan ont brusquement décidé d’augmenter le gaz oïl en France.  Par contre les pensions, elles, vont être diminuées car les régimes sont dans le rouge. On partira à 63, puis 65 ans avant sans doute 70 ou 80 ans lors du 28 ème plan de réforme des retraites. Ségolène, pour faciliter  la transition énergétique,  a déjà prévu une prime pour motoriser électriquement les déambulateurs des travailleurs âgés. Pour arrondir les angles  de la grogne sociale, le monarque a dégainé  l’arme atomique : une grand conférence sociale ou on ne traitera pas du chômage, du financement de la protection sociale ou des conditions de travail mais de bricoles pour amuser la galerie médiatique. Il faut bien faire rire un peu ce peuple dont le moral n’a jamais été aussi si bas. Même le ténébreux prince noir Sarko s’y met pourtant Pas évident de faire l’humoriste et de faire du stand-up ! Témoin  cette phrase prononcée à Limoges par Sarkozy : « Je voudrais leur dire qu’on a reçu le coup pied au derrière, mais ce n’est pas parce que vous voulez renverser la table que vous descendez de la voiture dont vous vous abstenez de choisir le chauffeur », a déclaré le président des Républicains. Un phrase en tout cas qui confirme le diagnostic de Berlusconi à propos de Sarko : « Sarkozy « crétin et suffisant  »; à  la décharge de Sarkozy il n’est pas le seul dans ce cas dans la classe politique française. C’est même ce qui la caractérise. La preuve,  les trois principaux candidats aux présidentielles présentent  toutes ces qualités requises. De quoi s’interroger sur les avantages prétendus de la démocratie par rapport à une vraie monarchie non républicaine. Si c’est pour élire un con, autant le faire descendre d’une lignée royale. D’autant qu’en vérité ce pays est ingérable, les sujets imprévisibles. Avant on pouvait combler leur satisfaction avec du pain des et jeux (panem et circenses) mais le pain se fait rare quant aux jeux, ce n’est pas avec le honte des bleus –rouges de honte comme leur maillot- contre les All  blacks qu’on va réconcilier le bas peuple avec le sport distractif.

God save the king

La semaine catastrophique de Hollande (feuilleton humoristique-11 octobre 2015)

  • Le roi François de Tulle, normal Premier, ne ce résout pas à renoncer à la couronne royale en 2017. Pourtant les sondages sont de plus en plus catastrophiques. En outre,  il tire dans sa chute le fougueux et colérique chambellan Valls de Vienne. Valls de Vienne qui se déclare très zen au Japon mais pourtant hystérique en France surtout depuis que le petit prince micron Macron lui dame le pion en matière de popularité. À peine arrivé à la cour, ce parvenu se situe en deuxième position dans le cœur des sujets français, juste derrière le duc d’Aquitaine, Juppé. Mais la querelle feutrée des seconds couteaux ne réjouit pas le duc de Corrèze, roi de France et de Navarre qui s’enfonce dans les sondages. Il est désormais « au niveau du gaz de schiste » vient de déclarer le trublion prince noir Sarko. Lequel n’est pas non plus dans une situation très confortable. Contre ses convictions,  il a du excommunier Nadine Morano et ses visions racistes. Cependant Nadine la « pucelle » (son vrai nom qui a été transformé en « Pugelle »–voir Wikipédia) compte encore des partisans, elle pense  empêcher le prince noir, Sarko, de gagner les primaires des républicains. Aussi elle  a refusé de faire des excuses par écrit à propos des voix célestes qui lui conseillaient de blanchir la race française. Certains moqueurs indélicats ont alors  argumenté ce refus en expliquant que la prolo Nadine ne maîtrisait pas l’écriture. Une fausse explication car Nadine a piqué l’ancien listing des adhérents de l’UMP pour leur adresser des SMS au contenu d’ailleurs toujours aussi approximatif et fumeux. Nadine la pucelle investie d’une mission divine se lâche donc et rejoint (d’assez loin quand même) le clan des philosophes déclinistes qui cultive la nostalgie du passé. Bref beaucoup d’intellos deviennent  aussi réacs et le naufrage de la vieillesse n’épargne personne même ceux qui sont les moins touchés par les ans. En gros, c’est la trouille qui domine. Pas étonnant car la complexité des mutations en cours qui concerne  tous les domaines, économique bien sûr mais aussi social, sociétale, environnemental et culturel sont aussi difficilement compréhensifs pour nos crânes d’œuf un peut dépassés  par les événements. On se demande pour renouveler la sociologie de nos responsables s’il ne conviendrait pas de légaliser l’euthanasie politique comme philosophie. Comme vient de le faire timidement l’assemblée en autorisant l’euthanasie médicalement assistée pour les sujets ordinaires. A défaut euthanasie on pourrait interner les plus atteints comme la princesse Ségolène Royal dont  le délire verbal envahit chaque jour les médias. Ainsi vient-elle mettre son pif dans une question qui ne la concerne pas (comme d’habitude) en proposant des d’étatiser la gestion du conflit Air France. La nomination du médiateur qu’elle propose permettrait certainement d’enterrer les restructurations nécessaires et de renvoyer après 2017 les réformes qui s’imposent. Mais pour le PS l’étatisme : il n’ y a que ça de vrai . Et Ségolène est là pour aider ses copains énarques à trouver un job. Pas évident pour ces énarques de trouver un petit boulot et ça l’est encore moins pour les sujets ordinaires dont le moral n’a jamais été aussi bas. Ils désespèrent de tout,  de l’avenir économique bien sûr, de la capacité du système politique à résoudre leurs problèmes, il doute surtout d’eux-mêmes et d’une certaine manière versent  dans une forme de schizophrénie en soutenant la nécessité d’une société plus libérale mais à condition de ne pas remettre en cause l’existant. Bref le royaume n’a pas la pêche. On attend désespérément une grande victoire sportive  pour redonner un peu de moral aux pays. Malheureusement l’une des idoles du sport français, Platini, vient de se faire prendre les doigts dans le pot de confiture de la FIFA au moment même où il était candidat à la présidence ;  décidément le mauvais sort  tombe sur les français chargés de responsabilités internationales (DSK et ses frasques, Lagarde qui a accordé 400 millions à Tapie,  et maintenant Platini pour une facture de près de 2 millions avec 10 ans de retard !) On devrait cependant lui trouver des excuses car pratiquement tous les membres de la FIFA ont plongé les mains dans les centaines de millions gérés  sans aucun contrôle financier et démocratique. De ce point de vue Platini n’est sans doute pas le plus coupable mais c’est sans doute le plus couillon. S’il avait fait l’ENA (ou Sciences-po) seulement il aurait appris qu’il y a des procédures quasi légales à suivre pour détourner à son profit l’argent public ou encore pour éviter d’avoir à respecter la réglementation en vigueur. Ce que vient de faire par exemple Volkswagen qui n’a pas peur de se foutre de la gueule du monde en accusant quelques boucs émissaires dans l’affaire des tricheries des émissions polluantes d’environ 1 million de véhicules vendus dans le monde entier. De quoi réconforter  les sujets du royaume et leur montrer que les faux-culs n’existent pas seulement qu’en France où notre monarque fait ce qu’il peut, malheureusement il peut peu !

    God Save the King

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