Archive pour le Tag 'octobre'

Livret d’épargne : un tassement en octobre qui ne remet pas en cause la tendance

Livret d’épargne : un tassement en octobre qui ne remet pas en cause la tendance

En dépit du tassement en octobre,  entre janvier et octobre inclus, les ménages ont déposé 31,73 milliards d’euros sur ces deux produits, dont 24,82 milliards d’euros sur le seul livret A. Cette collecte cumulée est historique, atteignant près du double de celle enregistrée sur la même période en 2019 (16,77 milliards d’euros seulement). Et ce, alors que le taux de rendement du livret A n’a jamais été aussi bas, depuis le 1er février, s’élevant désormais à 0,5%.

Dans le détail, la collecte du livret A a enregistré une décrue de 940 millions d’euros, en octobre, quand celle du LDDS a reculé de 80 millions d’euros. La décollecte dépasse donc légèrement le milliard d’euros pour les deux produits cumulés. Cette décollecte n’est pas en soi une surprise, la fin d’année étant souvent une période où les Français piochent dans leur épargne.

Pour l’avenir demeurent des incertitudes tant qu’une plus grande maîtrise de la crise sanitaire ne sera pas assurée et surtout tant  que l’horizon ne sera pas éclairci par rapport à la croissance et à l’emploi. De ce point de vue,  la succession de plans de licenciement dans les grandes entreprises mais d’une façon générale dans toute l’économie inquiète évidemment et n’encourage pas les ménages à la consommation. Sur le plan du chômage on aura enregistré une augmentation 700 000 à 1 million de personnes en plus fin 2020.

Vente voitures : une baisse de 10 % en octobre

Vente voitures : une baisse de 10 % en octobre

Le secteur automobile accuse encore le coup à travers la vente de voitures neuves avec une baisse des immatriculations de 9,49 %. Au total sur l’ensemble de l’année la diminution des ventes pourrait être de l’ordre de 25 %

Les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 9,49% en octobre, selon les données communiquées dimanche par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), marquant un recul en rythme annuel pour un troisième mois consécutif.

Il s’est immatriculé dans l’Hexagone 171.049 véhicules particuliers le mois dernier, a rapporté le CCFA. Octobre a compté cette année 22 jours ouvrables, contre 23 l’an dernier.

Sur les dix premiers mois de l’année, les ventes de véhicules neufs affichent une baisse de 26,91% sur un an.

Les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA PEUP.PA, qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont diminué le mois dernier de 2,78% par rapport à la même période en 2019.

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine) RENA.PA a vu quant à lui ses immatriculations en France reculer de 9,69% en octobre.

Moral des ménages: recul en octobre

Moral des ménages:  recul en octobre

 

Le moral des ménages redescend d’un point à 94 points et reste en dessous de sa moyenne de longue période (100), alors que les craintes sur l’évolution du chômage se dégradent de nouveau selon les statistiques communiquées par l’organisme public ce mercredi matin. Notons cependant que l’enquête est effectuée avant que l’opinion ait connaissance de la décision de recours confinement, ce qui ne devrait pas favoriser le moral des ménages.

Les ménages sont ainsi moins optimistes sur leur situation financière future, qui perd 3 points et repasse sous sa moyenne de longue période. Ils sont aussi plus inquiets sur l’évolution du contexte économique en France. Ils sont plus nombreux à anticiper une dégradation du niveau de vie en France dans les douze prochains mois et leurs craintes sur l’évolution du chômage augmente. Le solde d’opinion correspondant progresse ainsi de 2 points et reste au-dessus de sa moyenne de longue période.

En revanche, la proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants reste stable en octobre, mais reste en dessous de la tendance de longue période. Enfin, la part de ménages jugeant nécessaire d’épargner est en légère baisse (-2 points), même si elle reste très importante. Ils sont en parallèle un peu moins confiants (-1 point) sur leur capacité d’épargne à l’avenir.

Economie-Moral des patrons : rechute en octobre

Economie-Moral des patrons : rechute en octobre

Le moral des patrons qui s’amélioraient depuis mai rechutent durement en octobre d’après l’INSEE. L’indicateur synthétique de l’Insee recule de deux points, soit 90, et il retrouve son niveau d’août. L’Institut note qu’il est bien inférieur à sa moyenne de long terme, soit 100. « Les perspectives d’activité s’assombrissent par rapport au mois dernier », écrit l’Insee, qui a interrogé des chefs d’entreprise entre le 28 septembre et le 19 octobre. En d’autres termes, le moral des patrons n’est pas bon.   Le secteur des services est particulièrement marqué par ce recul, l’hébergement-restauration en premier lieu, très affecté par les récentes mesures sanitaires. En effet, le couvre-feu a été instauré le 17 octobre, ce qui plombe l’activité économique.   Concernant l’emploi, le climat se dégrade aussi ce mois-ci en raison du rebond de l’épidémie de Covid-19, alors qu’il se redressait de manière continue depuis le mois de mai. Le climat de l’emploi se replie à 89, il perd trois points par rapport à septembre 2020. Il reste très en-deçà de son niveau d’avant-crise, soit au-dessus de 105. Les secteurs tertiaires (services et commerces de détail) souffrent du pessimisme sur les effectifs prévus, en particulier dans les services hors intérim. Les chefs d’entreprise du secteur des services sont « bien plus pessimistes que le mois précédent sur leurs propres perspectives » d’ici à la fin de l’année, précise l’Insee. Bercy a d’ailleurs bien conscience que les prochains mois s’annoncent difficiles. Après le rebond enregistré entre juillet et septembre, les experts du ministère de l’Économie anticipent désormais une contraction de la croissance au quatrième

Moral des patrons : rechute en octobre

Moral des patrons : rechute en octobre

Le moral des patrons qui s’amélioraient depuis mai rechutent durement en octobre d’après l’INSEE. L’indicateur synthétique de l’Insee recule de deux points, soit 90, et il retrouve son niveau d’août. L’Institut note qu’il est bien inférieur à sa moyenne de long terme, soit 100. « Les perspectives d’activité s’assombrissent par rapport au mois dernier », écrit l’Insee, qui a interrogé des chefs d’entreprise entre le 28 septembre et le 19 octobre. En d’autres termes, le moral des patrons n’est pas bon.

 

Le secteur des services est particulièrement marqué par ce recul, l’hébergement-restauration en premier lieu, très affecté par les récentes mesures sanitaires. En effet, le couvre-feu a été instauré le 17 octobre, ce qui plombe l’activité économique.

 

Concernant l’emploi, le climat se dégrade aussi ce mois-ci en raison du rebond de l’épidémie de Covid-19, alors qu’il se redressait de manière continue depuis le mois de mai. Le climat de l’emploi se replie à 89, il perd trois points par rapport à septembre 2020. Il reste très en-deçà de son niveau d’avant-crise, soit au-dessus de 105. Les secteurs tertiaires (services et commerces de détail) souffrent du pessimisme sur les effectifs prévus, en particulier dans les services hors intérim. Les chefs d’entreprise du secteur des services sont « bien plus pessimistes que le mois précédent sur leurs propres perspectives » d’ici à la fin de l’année, précise l’Insee.

Bercy a d’ailleurs bien conscience que les prochains mois s’annoncent difficiles. Après le rebond enregistré entre juillet et septembre, les experts du ministère de l’Économie anticipent désormais une contraction de la croissance au quatrième

Croissance États-Unis : forte chute en octobre

Croissance États-Unis : forte chute en octobre

L’activité manufacturière dans la région de New York  ( “Empire State”) chute à 10,50 après 17,0 en septembre. Selon l’indice Empire State de New York

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 15,0 pour cet indicateur.

La composante des nouvelles commandes ressort à 12,13 après 7,1 le mois dernier et celle de l’emploi à 7,2 après 2,6 en septembre.

Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur leurs perspectives d’activité à un horizon de six mois a chuté pour atteindre 32,8 en octobre après 40,3 en septembre.

Vaccin Coronavirus: en octobre en Russie ?

 Vaccin Coronavirus: en octobre en Russie ?

 

Les annonces succèdent aux annonces au point que certains scientifiques se demandent si certains vaccins ne seront pas utilisés avant même d’avoir été testés selon les règles en vigueur. Jusque-là la Russie s’était peut manifestée sur le plan médiatique à propos du virus laissant la place notamment aux grandes industries pharmaceutiques de l’Ouest qui ont multiplié les promesses notamment afin de recueillir les fonds privés et publics. La démarche marketing et financière a souvent pris le pas sur les réalités scientifiques. En annonçant un vaccin octobre, la Russie frappe un grand coup si la nouvelle est réelle.

On ne peut cependant évidemment écarter l’hypothèse d’un coup de bluff diplomatique de la part de la Russie qui a besoin de retrouver un peu de prestige au plan international ne serait-ce que pour masquer des difficultés internes,  économiques mais aussi démocratiques.

Au plan économique, la Russie a vu ses ressources diminuer avec la baisse du pétrole et du gaz depuis des mois; au plan démocratique des manifestations se sont déroulées dans un pays où d’ordinaire elles sont plutôt rares. Ce qui n’empêche pas Poutine de préparer un changement constitutionnel pour lui permettre prolongation de son mandat. À noter aussi que d’une certaine manière,  la Russie est toujours un peu marginalisée au plan diplomatique. L’Allemagne par exemple vient de confirmer qu’elle ne souhaitait pas le retour de la Russie dans le G7.

Si la nouvelle est confirmée au plan international, l’existence d’un vaccin russe marquerait le champ médical mondial mais aussi la diplomatie. Le ministre russe de la Santé préparerait  une campagne de vaccination de masse contre le nouveau coronavirus pour le mois d’octobre, rapportent samedi des agences de presse locales, après qu’un candidat vaccin a fini ses essais cliniques.

Mikhail Murashko a indiqué que l’Institut Gamaleya, structure de recherche d’Etat située à Moscou, avait terminé ses essais et que la documentation nécessaire à son enregistrement était en cours de préparation, rapporte l’agence Interfax.

Il a ajouté que les médecins et les enseignants seraient les premiers à bénéficier de cette vaccination.

“Nous prévoyons des vaccinations plus étendues en octobre”, a ajouté le ministre, selon des propos cités par l’agence.

Une source a dit à Reuters cette semaine que le premier vaccin potentiel russe obtiendrait le feu vert des autorités de régulation dès août et serait administré peu après au personnel de santé.

Cette rapidité a conduit certains médias occidentaux à se demander si Moscou ne plaçait pas la question du prestige national – la mise au point du vaccin a été comparée en Russie à l’exploit de Spoutnik, premier satellite de l’histoire, en 1957 – avant les questions de sécurité.

Plus de 100 candidats vaccins sont actuellement en cours de développement à travers le monde pour tenter d’arrêter l’épidémie de coronavirus. Selon un dernier bilan compilé samedi par Reuters, plus de 17,61 millions de personnes dans le monde ont contracté le virus, et 679.094 personnes en sont mortes.

Coronavirus Russie: un vaccin en octobre ?

Coronavirus Russie: un vaccin en octobre ?

 

Jusque-là la Russie s’était peut manifestée sur le plan médiatique à propos du virus laissant la place notamment aux grandes industries pharmaceutiques de l’Ouest qui ont multiplié les promesses notamment afin de recueillir les fonds privés et publics. La démarche marketing et financière a souvent pris le pas sur les réalités scientifiques. En annonçant un vaccin octobre, la Russie frappe un grand coup si la nouvelle est réelle.

On ne peut cependant évidemment écarter l’hypothèse d’un coup de bluff diplomatique de la part de la Russie qui a besoin de retrouver un peu de prestige au plan international ne serait-ce que pour masquer des difficultés internes,  économiques mais aussi démocratiques.

Au plan économique, la Russie a vu ses ressources diminuer avec la baisse du pétrole et du gaz depuis des mois; au plan démocratique des manifestations se sont déroulées dans un pays où d’ordinaire elles sont plutôt rares. Ce qui n’empêche pas Poutine de préparer un changement constitutionnel pour lui permettre prolongation de son mandat. À noter aussi que d’une certaine manière,  la Russie est toujours un peu marginalisée au plan diplomatique. L’Allemagne par exemple vient de confirmer qu’elle ne souhaitait pas le retour de la Russie dans le G7.

Si la nouvelle est confirmée au plan international, l’existence d’un vaccin russe marquerait le champ médical mondial mais aussi la diplomatie. Le ministre russe de la Santé préparerait  une campagne de vaccination de masse contre le nouveau coronavirus pour le mois d’octobre, rapportent samedi des agences de presse locales, après qu’un candidat vaccin a fini ses essais cliniques.

Mikhail Murashko a indiqué que l’Institut Gamaleya, structure de recherche d’Etat située à Moscou, avait terminé ses essais et que la documentation nécessaire à son enregistrement était en cours de préparation, rapporte l’agence Interfax.

Il a ajouté que les médecins et les enseignants seraient les premiers à bénéficier de cette vaccination.

“Nous prévoyons des vaccinations plus étendues en octobre”, a ajouté le ministre, selon des propos cités par l’agence.

Une source a dit à Reuters cette semaine que le premier vaccin potentiel russe obtiendrait le feu vert des autorités de régulation dès août et serait administré peu après au personnel de santé.

Cette rapidité a conduit certains médias occidentaux à se demander si Moscou ne plaçait pas la question du prestige national – la mise au point du vaccin a été comparée en Russie à l’exploit de Spoutnik, premier satellite de l’histoire, en 1957 – avant les questions de sécurité.

Plus de 100 candidats vaccins sont actuellement en cours de développement à travers le monde pour tenter d’arrêter l’épidémie de coronavirus. Selon un dernier bilan compilé samedi par Reuters, plus de 17,61 millions de personnes dans le monde ont contracté le virus, et 679.094 personnes en sont mortes.

Allemagne: reprise dès octobre ?

Allemagne: reprise dès octobre ?

Le redressement plus exactement la moindre récession en juin a surpris bien des experts et même des gouvernements. Cela au point que désormais certains politiques en tirent des conséquences peut-être un peu trop optimistes. En France d’ailleurs comme en Allemagne. En France, il y a quelques jours le ministre de l’économie annoncée une reprise de 8 % en 2021 dont évidemment personne n’est sûr. Même opération d’optimisme en Allemagne le ministre de l’économie attend, lui, 5 % de croissance.

Bien que l’économie allemande soit attendue en baisse de 6% en 2020, elle pourrait être en hausse de plus de 5% en 2021, a dit  Altmaier.

Le ministre a aussi déclaré que son objectif était de retrouver un taux d’emploi équivalent à celui en cours avant le début de la crise sanitaire d’ici 2022.

Altmaier a aussi fait part de ses inquiétudes quant à l’évolution de la pandémie aux Etats-Unis. “Une perte de contrôle de l’épidémie là-bas aurait des conséquences pour l’économie mondiale”, a-t-il dit.

Des élections municipales en octobre 2020 ou en mars 2021 ?

Des élections municipales en octobre 2020 ou en mars 2021 ?

La possibilité d’élections organisées au mois de juin, comme l’avait évoqué Edouard Philippe à la mi-mars, semble maintenant  écartée. « Il n’y a rien d’acté sur les municipales. L’évidence, c’est qu’elles n’auront pas lieu en juin », a déclaré à France Télévisions Olivier Faure, premier secrétaire du PS, à l’issue de la réunion. « On ne sait pas ce que sera l’évolution de la crise sanitaire et il faut accepter que toutes nos décisions puissent être remises en cause. Donc, pour les municipales, [ce ne sera] pas juin, ce n’est pas jouable », a abondé Patrick Mignola, président du groupe MoDem à l’Assemblée.

Les dates d’octobre 2020 et de mars 2021 ont toutefois été avancées, sans convaincre tous les participants. « J’ai le sentiment que l’exécutif table sur octobre, avec toutes les réserves d’usage dans la période », a précisé Patrick Mignola. « En octobre, personne n’aura la tête aux municipales. On sera en train de redémarrer le pays et on aura besoin de municipalités stables, a toutefois estimé Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, après la réunion. Autant adosser ces élections aux départementales et aux régionales de 2021. Ce ne sera pas la première fois que des maires exercent 7 ans. »

Production industrielle : + 0,4 % en octobre

Production industrielle : 0,4 % en octobre

 

Plus 0.4% en octobre au lieu de 0.2% attendu avec toujours cependant des mouvements très erratiques notamment pour l’industrie automobile.

Dans le détail, la production automobile a bondi de 3,4%, effaçant son recul symétrique du mois de septembre (-3,4%). L’Insee ajoute que la production a crû “très fermement” dans la pharmacie (+8,3% après +2,5%).

La production se contracte fortement en revanche dans les machines et équipements (−5,2% après +2,3%). Elle continue d’augmenter dans les produits informatiques, électroniques et optiques (+2,1% après +6,3%) et les équipements électriques (+0,6% après +2,0%).

Cette statistique conforte le sentiment que l’industrie française a entamé le dernier trimestre de l’année sur une base solide, conformément à la tendance dessinée par les dernières études de confiance.

La Banque de France a néanmoins estimé lundi que la croissance de l’économie française au quatrième trimestre devrait ralentir à 0,2% après 0,3% au trimestre précédent.

Record mondial de chaleur en Octobre 2019

Record mondial de chaleur en Octobre 2019

 

Encore un record mondial pour le climat .  Le mois d’octobre de cette année a été 0,63°C au dessus de la température moyenne de la période de référence 1981-2010, battant de très peu (0,01°C) octobre 2015, mais à 1,2°C au dessus de la température préindustrielle.

« C’est le cinquième mois d’affilée qui enregistre un record ou s’approche de très près d’un record », a souligné Copernicus dans un communiqué.

Juin 2019 avait été le mois de juin le plus chaud et juillet avait atteint le record absolu du mois le plus chaud jamais enregistré. Août 2019 s’était classé deuxième mois d’août et septembre 2019 en première position de tous les mois de septembre.

Les températures du mois d’octobre 2019 ont été au-dessus des moyennes de la période de référence de 1981-2010 en Europe, notamment dans l’Est et dans le Sud-Est du continent.

Dans le reste du monde, les températures dans l’hémisphère Nord en octobre 2019 ont été « sensiblement en hausse notamment dans des parties de l’Arctique, du Moyen-Orient, à l’Est des Etats-Unis et du Canada, en Afrique du Nord et en Russie », par rapport à la période de référence de 1981-2010.

Les températures ont, cependant, été « considérablement en-dessous des moyennes dans une grande partie de l’ouest des Etats-Unis et du Canada, mais également dans certaines parties de l’Afrique tropicale et de l’Antarctique ».

Si Copernicus précise que ses chiffres peuvent être différents par rapport à d’autres données, un consensus existe pour attester de la chaleur exceptionnelle de 2016 et des coups de chaud en 2015, 2017, 2018 et 2019. Tous les organismes récoltants des données sur le climat s’accordent aussi sur le fait que l’augmentation moyenne de la température est de 0,18°C par décennie depuis la fin des années 1970.

En août, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) estimait déjà que l’année 2019 se classerait dans le top 5 des prévisions, en ligne avec les impacts du changement climatique prévus par les scientifiques.

Octobre 2019 : le plus chaud au monde

Octobre 2019 : le plus chaud au monde

 

Encore un record mondial pour le climat .  Le mois d’octobre de cette année a été 0,63°C au dessus de la température moyenne de la période de référence 1981-2010, battant de très peu (0,01°C) octobre 2015, mais à 1,2°C au dessus de la température pré-industrielle.

« C’est le cinquième mois d’affilée qui enregistre un record ou s’approche de très près d’un record », a souligné Copernicus dans un communiqué.

Juin 2019 avait été le mois de juin le plus chaud et juillet avait atteint le record absolu du mois le plus chaud jamais enregistré. Août 2019 s’était classé deuxième mois d’août et septembre 2019 en première position de tous les mois de septembre.

Les températures du mois d’octobre 2019 ont été au-dessus des moyennes de la période de référence de 1981-2010 en Europe, notamment dans l’Est et dans le Sud-Est du continent.

Dans le reste du monde, les températures dans l’hémisphère Nord en octobre 2019 ont été « sensiblement en hausse notamment dans des parties de l’Arctique, du Moyen-Orient, à l’Est des Etats-Unis et du Canada, en Afrique du Nord et en Russie », par rapport à la période de référence de 1981-2010.

Les températures ont, cependant, été « considérablement en-dessous des moyennes dans une grande partie de l’ouest des Etats-Unis et du Canada, mais également dans certaines parties de l’Afrique tropicale et de l’Antarctique ».

Si Copernicus précise que ses chiffres peuvent être différents par rapport à d’autres données, un consensus existe pour attester de la chaleur exceptionnelle de 2016 et des coups de chaud en 2015, 2017, 2018 et 2019. Tous les organismes récoltants des données sur le climat s’accordent aussi sur le fait que l’augmentation moyenne de la température est de 0,18°C par décennie depuis la fin des années 1970.

En août, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) estimait déjà que l’année 2019 se classerait dans le top 5 des prévisions, en ligne avec les impacts du changement climatique prévus par les scientifiques.

Sondage popularité de Macron: rechute en octobre

Sondage  popularité de Macron:  rechute en octobre

 

Même le très servile  et très macaroniste rédacteur en chef Herve Gattegno du JDD en convient , la popularité de Macron baisse.  Le Président achève le mois d’octobre avec 34,71% de satisfaction moyenne, en légère baisse de 1,15 point par rapport à sa popularité fin septembre (35,86% de satisfaction moyenne), selon la cote établie chaque mois par le JDD à partir de sept baromètres différents. (par parenthèse on peut sérieusement interroger sur les compétences statistique du JDD).  Et d’enfiler des perles des facteurs explicatifs tout en relativisant car au moment de l’affaire Benalla la cote était tombé à 30 %.

D’un institut de sondage à un autre, le JDD note que la cote de popularité du Président varie :

  • Emmanuel Macron perd trois points par rapport à septembre dans le baromètre d’Ipsos (33%) et dans celui de Kantar-onepoint (29%), deux points chez Harris Interactive (40%) et un point dans le baromètre Ifop pour Paris Match (37%).
  • Il stagne dans les baromètres établis par Elabe (33%) et BVA (37%).
  • Il enregistre en revanche une légère hausse dans le baromètre de l’IFOP pour le JDD (34%), qui mesure la satisfaction vis-à-vis du Président.

La popularité d’Emmanuel Macron se place donc dans un intervalle compris entre 29 et 40% de satisfaction.

Chaque institut utilise une méthodologie propre. C’est ce qui explique que, selon le mode de collecte, la taille et de l’échantillon et surtout la question posée, les résultats obtenus soient différents. Il faudrait été que le résultat dépend du bidouillage méthodologique.

 

Démantèlement EDF : grèves le 10 octobre

Démantèlement EDF : grèves le  10 octobre

 

 

Pour protester contre la menace de démantèlement de l’EDF une nouvelle grève est envisagée par tous les syndicats à partir du 10 octobre. L’objectif du gouvernement est en effet de séparer la production de la commercialisation.

. Il s’agit d’isoler l’activité nucléaire dans une structure à part avec une régulation des prix qui permettrait de couvrir les coûts et de faire face notamment à la facture du Grand carénage qui doit permettre de prolonger les réacteurs d’au moins 10 ans. Une facture de 40 à 50 milliards. L’électricité produite par cette entité juridique autonome serait vendue ensuite aux sociétés qui commercialisent l’électricité. Au final évidemment c’est le consommateur qui paiera la facture. Ce scénario circule depuis de longs mois consistant à séparer les activités nucléaires d’EDF du reste du groupe que sont les énergies renouvelables, les services énergétiques et les 27 millions de clients. Sans aller jusqu’à un démantèlement qui soulèverait une fronde des syndicats, l’idée consiste à isoler les 58 réacteurs nucléaires dans une structure à part, qui resterait détenue par EDF. L’objectif serait ensuite de réguler la production électrique nucléaire. Concrètement, il s’agirait de garantir au parc nucléaire un prix qui évoluerait en fonction de ses coûts. Ce système existe déjà pour le réseau de lignes à haute tension RTE et pour Enedis qui distribue l’électricité jusqu’aux compteurs. Le régulateur de l’énergie contrôlerait ainsi les coûts et investissements du parc nucléaire pour fixer l’évolution de son tarif de vente. Il serait ensuite directement répercuter sur la facture des clients comme l’est le tarif de transport de l’électricité.  Le problème c’est que le prix de l’électricité est très politique. Normalement pour faire face aux besoins de financement ce prix devrait doubler d’ici 10 ans. Une perspective difficile à gérer surtout en période de très faible inflation. La question du financement se pose effectivement surtout au plan de la production. On voit mal ce que pourrait apporter la mise en concurrence de la commercialisation sauf à la marge. Il faudrait sans doute éviter ce qui se passe dans la téléphonie fixe où nombre de sociétés commercialisent  des abonnements mais où personne pas même orange (qui en est normalement chargée) ne se préoccupent  de l’état des lignes dans un état lamentable. Ce qui risque de se produire avec la mise en concurrence de la vente de l’électricité.  Du coup, les syndicats d’EDF menacent vendredi de lancer de nouveaux appels à la grève à partir du 10 octobre si le gouvernement français ne retire pas d’ici là le projet de réorganisation de la compagnie électrique.

L’intersyndicale réunissant la CGT, la CFE CGC, la CFDT et FO se réjouit dans un communiqué de la mobilisation du personnel d’EDF lors de la grève observée jeudi, qui a entraîné selon elle des baisses de production allant jusqu’à 9.000 megawatts. Elle réclame de rencontrer “dans les jours à venir” la ministre de la Transition écologique, Elisabeth Borne, pour exiger le retrait du projet Hercule, dans lequel elle voit un premier pas vers le démantèlement et la privatisation d’EDF.

Les syndicats mettent en demeure le gouvernement et la direction d’EDF de retirer définitivement ce projet d’ici le 10 octobre.

Vente voitures : en baisse de 1,52% en octobre

Vente voitures : en baisse de 1,52% en octobre

On est toujours sur uen tendance de hausse de 5% sur l’année mais les immatriculations de voitures neuves en France se tassent  à moins  1,52% en octobre, a annoncé jeudi le CCFA. D’où l’idée du gouvernement et des constructeurs d’éliminer les véhicules les plus anciens. Il s’est immatriculé 173.802 voitures particulières neuves le mois dernier dans l’Hexagone, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles. En septembre, le marché avait rechuté de 12,8%, après un bond d’environ 40% en août, l’entrée en vigueur des nouvelles normes d’homologation WLTP faussant le cycle traditionnel des ventes. Le quatrième trimestre s’annonce toujours incertain – Valeo a signé la semaine dernière un nouveau avertissement sur ses résultats 2018 – mais sauf rechute imprévue, le marché automobile français reste parti pour connaître en 2018 une quatrième année consécutive de croissance et retrouver son niveau d’avant-crise, à 2,2 millions d’unités environ. Sur dix mois, les immatriculations ressortent en hausse de 5,70%.

 

Augmentation des salaires en octobre : du pipeau

 

 

Théoriquement avec l’allègement des cotisations sociales les salariés vont bénéficier chaque mois d’un gain de pouvoir d’achat. Pour un salarié au SMIC par exemple,  le bonus devrait tourner autour de 20 € par mois, soit à peu près 2 % par rapport au salaire. Une augmentation tout à fait théorique dans la mesure où parallèlement il y a dérive des prix. En effet actuellement l’inflation est sur une tendance annuelle de 2,3 % et alors que cela est calculé sur un indice particulièrement obsolète pour les bas revenus. Notons aussi que la fiscalité globale augmente et se répercute forcément sur le consommateur. Il faut notamment observer l’envol des prix du carburant dû à la hausse du pétrole mais aussi aux taxes. Conclusion l’augmentation des salaires en octobre, c’est du pipeau.  Mise en place en contrepartie de la hausse de 1,7 point de la CSG, cette mesure devait initialement entrer en vigueur dans sa totalité au mois de janvier dernier et permettre la disparition de 3,15 points de cotisations. Mais le gouvernement avait finalement décidé de l’appliquer en deux fois. Une première baisse de 2,2 points des cotisations maladie et chômage a ainsi été appliquée en début d’année. À partir de lundi, elle sera complétée par une nouvelle de diminution de 0,95 point.  L’allègement des cotisations salariales prévu par le gouvernement représenterait un gain de 260 euros par an environ pour une personne touchant le Smic. Pour un individu rémunéré deux fois le smic – soit près de 3000 euros mensuels -, le bénéfice s’établit à 526 euros. Pour un cadre payé 5000 euros par mois, la hausse annuelle serait proche de 900 euros. Les très hauts revenus seront en revanche légèrement perdants: les Français qui touchent 35.000 euros par mois perdront chaque année 177 euros. Pour un smicard par exemple la hausse sera utilement lisible c’est pourquoi le gouvernement a imposé quel que cette augmentation de salaire lié à l’allègement des cotisations soit écrite en gros sur le bulletin de salaire !

 

 

Sondage Macron : baisse encore en octobre

Sondage Macron : baisse encore en octobre

De plus en plus de Français passent d’une position attentiste vis-à-vis de Macon à un jugement sévère. La popularité du président subit encore une nouvelle baisse en octobre. D’après  Kantar Sofres, celle du mois d’octobre confirme la tendance (-3) avec un niveau qui le place à 7 points seulement de François Hollande, recordman de l’impopularité au bout de dix-sept mois de mandat! Mais il y a un phénomène nouveau, peut-être plus inquiétant car il touche à la cohésion gouvernementale: depuis la rentrée, certains ministres «balancent» sur leurs collègues. Les critiques, les remarques, les petites phrases qui avaient disparu avec le «nouveau monde» ont fait leur réapparition. Édouard Philippe se vantait que dans son gouvernement, personne ne lorgnait la place d’un autre ou ne cherchait à l’affaiblir. Il semble que ce ne soit plus tout à fait exact. «Ce n’est pas une bonne nouvelle», confirme un membre du gouvernement qui a perçu ce travers. «Il faut aider à ce que cela n’arrive plus. Les comportements individuels doivent servir le collectif.». Malheureusement pour Macon la récente démission du ministre de l’intérieur devrait encore accentuer le délitement du gouvernement et se traduire par de nouvelle baisse dans les sondages.

 

 

CGT-19 octobre : une journée d’enterrement de la contestation

CGT-19 octobre : une journée d’enterrement de la contestation

 

Comme c’était à prévoir les syndicats ne sont parvenus à aucun accord pour manifester leur opposition au ordonnance.  Du coup,  la CGT se retrouve seule pour appeler à une nouvelle journée d’action le 19 octobre. Une journée qui sera une sorte d’enterrement de la contestation relative au code du travail. D’une certaine manière la CGT se retrouve coincée entre Mélenchon qui veut instrumentaliser le mouvement syndical et les syndicats réformistes qui refusent l’agitation dans la rue. Pour ne pas avoir l’air d’abandonner, la CGT utilise le vieux procédé qui consiste à multiplier les journées d’action afin d’user la contestation. De cette manière,  cette récupération par les insoumis ne pourra conduire qu’à des manifestations très marginales et Mélenchon sera dans l’incapacité d’organiser un mouvement de masse. Cette gauchisation du mouvement syndical ne pouvait évidemment obtenir le soutien d’organisations réformistes. Contrairement à ce qu’affirme la CGT il ne s’agit pas seulement d’une divergence concernant une éventuelle date de mobilisation commune mais une position sur le fond. Les syndicats réformistes refusent l’agitation politique et préfèrent  se concentré sur les prochains dossiers particulièrement délicats notamment les retraites et l’indemnisation du chômage. Les organisations syndicales ont donc décidé de ne rien décider et se reverront le 24 octobre. Il se pourrait qu’on décide alors d’une journée de mobilisation mais une journée un peu pour tous pour solder le mécontentement de frondeurs  de la CGT bien sûr mais aussi des autres organisations. Des frondeurs gauchisants relativement minoritaires mais capables de faire du bruit. De toute manière,  la proposition de la CGT d’organiser une nouvelle manifestation le 19 octobre été par avance vouée à l’échec compte tenu de la volonté de cette organisation de politiser le mouvement.  En effet  Martinez avait indiqué lundi matin sur franceinfo vouloir faire “converger tous (les) mécontentements,” évoquant les fonctionnaires, les retraités, les cheminots, les routiers et les salariés du privé. L‘objectif, avait-il ajouté, est de “rabattre un petit peu le caquet” d‘Emmanuel Macron, dont il juge la politique contraire aux intérêts des salariés français. S‘il a pu compter sur le ralliement tardif du secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, contraint par son “parlement” de rompre avec sa ligne conciliante, le mot d‘ordre est quelque peu différent de celui de la CGT. “Je n‘ai pas un mandat pour le retrait total des ordonnances”, a dit ce dernier sur BFM TV. “Le retrait des dispositions qu‘on conteste, oui, mais pas le reste.” En outre, la CFDT continue de refuser de défiler contre les ordonnances Travail afin de réserver ses forces pour les dossiers comme les réformes de l‘assurance chômage et des retraites, estimant qu‘on ne reviendra pas sur les ordonnances, définitivement adoptées et pour certaines déjà en vigueur. “Si nous voulons peser ensemble sur la réforme de l‘assurance chômage, sur la réforme de la formation professionnelle, je crois que nous avons intérêt à parler d‘une seule voix”, a dit lundi sur RTL son secrétaire général, Laurent Berger. “Si c‘est pour faire un baroud d‘honneur…” “Je crois que le gouvernement attend un peu ça : un syndicalisme que se marginalise en faisant croire qu‘il est simplement dans un rôle de contestation”, a-t-il lancé.

Grève fonctionnaires 10 octobre : avec FO

Grève fonctionnaires 10 octobre : avec FO

 

Cette fois,  Mailly, secrétaire général de FO soutiendra la manifestation. Les syndicats de fonctionnaires ont appelé à une grève nationale le 10 octobre prochain pour protester contre les mesures de réduction des dépenses publiques qui les affecteront, comme le gel du point d’indice ou le rétablissement du jour de carence. « Depuis l’arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s’accumulent pour les agents de la fonction publique », peut-on lire dans le communiqué des organisations CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA, Solidaires et Fédération Autonome. “Ça fait un moment que je dis qu‘il y a de très graves tensions dans la fonction publique”, a dit Jean-Claude Mailly sur LCI. “Tant dans l‘hôpital, que tant dans la collectivité territoriale, ou la fonction publique d‘Etat, il y a des problèmes. Il y a une perte de sens du service public”. Le secrétaire général a assuré qu‘il serait présent lors de la journée de manifestation qui a été lancée par l‘ensemble des organisations syndicales de la fonction publique. « C’est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agents à la grève, aux manifestations ou rassemblements (…) pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d’un rendez-vous salarial ». Outre le rétablissement du jour de carence et le gel du point d’indice, qui sert au calcul des rémunérations, les syndicats dénoncent la hausse de la CSG et le mécanisme compensatoire que leur propose le gouvernement. Le ministre de l‘Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a confirmé en juillet qu‘une diminution de 120.000 du nombre de fonctionnaires serait nécessaire sur le quinquennat, un engagement pris par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle. Le soutien de Jean-Claude Mailly aux fonctionnaires contraste avec son refus répété de participer aux mobilisations du 12 et du 21 septembre contre la réforme du Code du travail. Il s’était pourtant mobilisé aux côtés de la CGT pour dénoncer la loi Travail, dite El Khomri, au printemps 2016.

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