Archive pour le Tag 'OCDE'

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Trop de corruption en France d’après l’OCDE

Trop de corruption en France d’après l’OCDE

 

Pots de vin, rétro commissions, justice sous influence politique autant de griefs de l’OCDE à l’égard de la France. L’OCDE   considère que Paris a des difficultés à se conformer à une partie importante des 33 recommandations formulées par l’OCDE sur la corruption d’agents publics étrangers. La principale raison? L’Hexagone ne met pas en œuvre les réformes promises, alors que ces dernières sont nécessaires pour éradiquer ou diminuer les pratiques de pots-de-vin et autres caisses noires dans l’attribution de gros marchés publics internationaux. L’OCDE reproche en particulier à la France de ne pas avoir respecté sa promesse de procéder à des « changements décisifs de sa politique pénale » et notamment la mise en place d’une « réforme qui aurait conféré au ministère public les garanties statutaires lui permettant d’exercer ses missions en dehors de toute influence du pouvoir politique, ce qui est une condition au bon fonctionnement de la justice. » Pour l’organisation internationale, il manque également à la France une « réforme du délai de prescription de l’action publique applicable à l’infraction de corruption transnationale ». D’après l’OCDE, aucune réforme « n’est prévue et le trafic d’influence international n’est toujours pas incriminé. » L’organisation internationale regrette également l’absence de modifications de « la loi encadrant le secret défense et la ‘loi de blocage’ (encadrant très sévèrement la communication à des juridictions étrangères de renseignements économiques et financiers) ». Dans l’état actuel, ces dernières ne garantissent pas qu’elles n’agiront pas comme un « obstacle aux enquêtes et poursuites en cas de corruption à l’étranger ». « La faible pro activité des autorités dans des affaires impliquant des entreprises françaises pour des faits avérés ou présumés de corruption à l’étranger », préoccupe également le groupe de travail. Ce dernier souligne qu’« aucune entreprise française n’a à ce jour fait l’objet de condamnation définitive en France du chef de corruption transnationale », alors que « des condamnations de ce chef ont été prononcées à l’étranger contre des sociétés françaises. En outre, le groupe affirme que « les sanctions appliquées aux personnes physiques ne sont pas dissuasives. »

 

Soutien tactique de l’OCDE à la France

Soutien tactique de l’OCDE à la  France

 

Une surprise ce soutien de l’OCDE à la France surtout pour des résultats à attendre assez maigres et hypothétiques puis que les réformes engagées ou annoncées par le gouvernement français pourraient apporter de 0,3 à 0,4 point de croissance supplémentaire à la France chaque année.  En clair sur la tendance cela permettrait à la France d’obtenir autour 1% de croissance par an, bien insuffisants évidemment pour résoudre le chômage et les équilibres financiers ; En fait il s’agit d’un soutien tactique car l’OCDE comme tous les organismes économiques infranationaux demande à l’Europe de mieux soutenir sa croissance en étant plus flexibles sur les budgets , plus incitatifs sur les investissement et plus ambitieux sur les réformes structurelles. Le secrétaire général de l’OCDE est un économiste mais aussi un diplomate, il sait bien qu’il faudrait aussi s’adresser à l’Allemagne directement et lui demander d’être plus souple ; mais  Il connait auusi l’ addiction allemande aux dogmes. Du coup il contourne l’Allemagne en félicitant la France qui ne le mérite guère. Une manière de dire qu’il faut se montrer tolérant vis-à-vis du dérapage budgétaire européens  car il y a quand même quelques reformes mais surtout beaucoup d’autres à engager. . l’avis de l’OCDE est  contenu dans un rapport remis vendredi à François Hollande et qui vient à point nommé au moment où Paris, en délicatesse avec ses partenaires européens pour le dérapage de ses déficits, veut les convaincre de sa volonté de mener à bien des réformes favorables à la croissance. « L’OCDE vient de faire un exercice difficile qui est d’évaluer quel est l’impact de ces réformes, je prends ces chiffres avec beaucoup de prudence même s’ils donnent un sens à ce que nous faisons », a déclaré le président français, lors d’une conférence de presse au siège de l’OCDE.  « C’est vrai que grâce à ces réformes, celles qui ont été engagées, celles qui ont été annoncées, nous pouvons faire plus de croissance », a ajouté François Hollande qui a cependant prévenu qu’il faudrait attendre de nombreuses années pour en recueillir les fruits. Le chef de l’Etat a remercié le patron de l’OCDE Angel Gurria d’avoir rappelé les forces d’une économie française souvent donnée moribonde par ses détracteurs.  « Vous avez bien voulu rappeler les atouts de l’économie française, je préfère toujours que cela soit d’autres qui le fassent », a dit François Hollande. Il a ensuite rejoint Christine Lagarde, la directrice du Fonds monétaire international ainsi que les dirigeants de la Banque mondiale, de l’Organisation internationale du travail et l’Organisation mondiale du Commerce pour une séance de travail consacrée aux réformes françaises.  Pour l’OCDE, François Hollande doit aller au bout de la politique de l’offre lancée à la suite de la publication du rapport de l’industriel Louis Gallois à l’automne 2012 pour redresser la compétitivité des entreprises françaises.

 

Chômage en France: « pas de baisse avant 2016″ (OCDE), donc pas de retournement

Chômage en France: « pas de baisse avant « fin 2015″ (OCDE), donc pas de retournement

 

Pas de chance pout Hollande, le jour où il confirme le « retournement «, l’OCDE le contredit en ne prévoyant pas d’amélioration du chômage avant 2016. Facile à comprendre, il faudrait une croissance supérieure à 1.5% pour faire reculer le chômage et ce ne sera pas avant 2016. L’OCDE est pessimiste pour l’emploi. Ce mardi 6 mai, l’Organisation a publié un rapport dans lequel elle indique ne pas voir de recul du chômage en France avant « la fin 2015″. L’Organisation table ainsi sur un taux de chômage de 9,9% pour 2015, qui baisserait, donc, légèrement fin 2015 à 9,8%. Elle estime néanmoins que les exonérations de cotisations patronales et les crédits d’impôt accordés aux entreprises par le pacte de responsabilité devraient soutenir l’emploi. De son côté, la Commission européenne, qui a publié mardi 6 mai ses prévisions économiques pour l’Union, prévoit un taux de chômage de 10,4% en 2014 qui baisserait ensuite de 0,2 point à 10,2% en 2015. L’OCDE a également revu en légère baisse ses prévisions de croissance pour la France, à +0,9% en 2014 et +1,5% l’an prochain. Des prévisions inférieures à celles du gouvernement qui espère, lui, 1% cette année puis 1,7% l’an prochain, un scénario jugé trop optimiste par la Commission européenne. Cette dernière table sur un chiffre de 1% pour 2014 et de 1,5% pour l’année suivante. En revanche, contrairement à Bruxelles, l’OCDE veut croire que la France va tenir son engagement de ramener le déficit à 3% du PIB en 2015. Ou presque. L’OCDE anticipe ainsi un chiffre de 3,1% en 2015 tandis que la Commission européenne avait, elle, retenu un chiffre de 3,4%. Chômage en France: « pas de baisse avant « fin 2015″ (OCDE), donc pas de retournement Pas de chance pout Hollande, le jour où il confirme le « retournement «, l’OCDE le contredit en ne prévoyant pas d’amélioration du chômage avant 2016. Facile à comprendre, il faudrait une croissance supérieure à 1.5% pour faire reculer le chômage et ce ne sera pas avant 2016. L’OCDE est pessimiste pour l’emploi. Ce mardi 6 mai, l’Organisation a publié un rapport dans lequel elle indique ne pas voir de recul du chômage en France avant « la fin 2015″. L’Organisation table ainsi sur un taux de chômage de 9,9% pour 2015, qui baisserait, donc, légèrement fin 2015 à 9,8%. Elle estime néanmoins que les exonérations de cotisations patronales et les crédits d’impôt accordés aux entreprises par le pacte de responsabilité devraient soutenir l’emploi. De son côté, la Commission européenne, qui a publié mardi 6 mai ses prévisions économiques pour l’Union, prévoit un taux de chômage de 10,4% en 2014 qui baisserait ensuite de 0,2 point à 10,2% en 2015. L’OCDE a également revu en légère baisse ses prévisions de croissance pour la France, à +0,9% en 2014 et +1,5% l’an prochain. Des prévisions inférieures à celles du gouvernement qui espère, lui, 1% cette année puis 1,7% l’an prochain, un scénario jugé trop optimiste par la Commission européenne. Cette dernière table sur un chiffre de 1% pour 2014 et de 1,5% pour l’année suivante. En revanche, contrairement à Bruxelles, l’OCDE veut croire que la France va tenir son engagement de ramener le déficit à 3% du PIB en 2015. Ou presque. L’OCDE anticipe ainsi un chiffre de 3,1% en 2015 tandis que la Commission européenne avait, elle, retenu un chiffre de 3,4%.

Croissance OCDE : amélioration

Croissance  OCDE : amélioration

 

L’indicateur global pour la zone OCDE ressort à 100,9, en hausse de 0,1 point par rapport au mois précédent, le seuil de 100 correspondant à la tendance de long terme de l’activité économique. En hausse quasi continue depuis fin 2012, il retrouve ainsi son plus haut niveau depuis février 2011. Celui des pays du G7, en hausse de 0,1 point à 101,0, indique une consolidation de la croissance, tandis que celui de la zone euro, en progression de 0,2 point à 101,1, signale une inflexion positive. L’indicateur pour la France progresse de 0,2 point, à 100,5 – un plus haut depuis l’été 2011 – signalant aussi une inflexion positive de la croissance, tout comme pour l’Italie, en hausse de 0,1 point à 101,3. L’indicateur pour l’Allemagne signale une consolidation de la croissance, à 100,8 (+0,1 point). Une tendance à la consolidation est signalée de même au Royaume-Uni (stable à 101,3). Les Etats-Unis (+0,1 à 101,0) sont dans la même situation, alors que le Japon (+0,1 à 101,4) devrait connaître une croissance de supérieure à sa tendance de long terme. Chez les grandes économies émergentes, les indicateurs pour la Chine, le Brésil et la Russie, tous stables, signalent une croissance autour de la tendance de long terme, alors que celui de l’Inde, en baisse de 0,2 point à 97,0, laisse présager une croissance inférieure à la tendance.

 

Croissance: « l’OCDE optimiste » pour la France, tu rigoles ?

Croissance: « l’OCDE optimiste » pour la France, tu rigoles ?

 

Curieux ces titres de la presse qui reprennent bêtement celui des dépêches. L’ OCDE serait optimiste pour la France ; Ah bon ? Voyons dans le détail les prévisions :  0.2% en 2013, 1% en 2014 et 1.5% en 2015. En fait au dixième près ce que disent les autres spécialistes donc en réalité une croissance très faiblarde et même pas sûre d’être atteinte.  L’organisation a publié, ce lundi 13 janvier, une mise à jour de ses indicateurs composites avancés. Dans le cas de la France, ces statistiques progressent, signalant une « possible » accélération de la croissance pour les prochains mois. Du mieux. C’est ce que laissent entrevoir les indicateurs composites avancés de l’OCDE, concernant la France. Ces statistiques, qui permettent de détecter un retournement de tendance de la conjoncture dans une zone géographique donnée, ont été mises à jour, ce lundi 13 janvier. Et dans le cas de l’Hexagone, elles signalent « une inflexion positive », c’est-à-dire une accélération de la croissance au cours des prochains mois. Pour le moment, l’organisation anticipe la trajectoire de croissance suivante pour la France: 0,2% pour 2013, 1% pour 2014 et 1,6% pour 2015, selon ses prévisions économiques datant de novembre dernier.  L’OCDE est par ailleurs plus optimiste pour l’Italie et pour l’ensemble de la zone euro. Elle souligne par ailleurs « une consolidation de la croissance » en Allemagne, au Japon, aux Etats-Unis et Au Royaume-Uni. Concernant les économies émergentes, les indicateurs de l’OCDE signalent une possible inflexion positive de la croissance en Chine, une croissance autour de la tendance au Brésil et en Russie et une croissance inférieure à son rythme tendanciel en Inde

Nouvelle hausse du chômage en 2014 (OCDE)

Nouvelle hausse du chômage en 2014 (OCDE)

Dans son rapport annuel « Perspectives de l’emploi » publié mardi, l’Organisation de coopération et de développement économiques prévoit un taux de chômage en hausse continue qui atteindrait 11,2% (11,6% en incluant les Dom) au 4e trimestre 2014.  Si ces projections se concrétisent, le record enregistré à deux reprises en 1994 et 1997 (10,8% en métropole et 11,3% en incluant les Dom) serait dépassé dès le deuxième semestre 2013.  L’OCDE indique que le « chômage durablement élevé et persistant » et que « le marché du travail français peine à se redresser ».  A l’avant-veille d’une réunion des ministres du Travail du G20 à Moscou, l’OCDE appelle ainsi Paris à « s’attaquer à certains défis structurels qui continuent de persister sur le marché du travail ».   »Si le taux de chômage en France est légèrement plus faible que dans la zone euro (12,2% en moyenne, tirée à la hausse par la Grèce et l’Espagne, ndlr), il reste élevé en comparaison » des 34 pays de l’OCDE (8% en moyenne), et notamment de son voisin allemand, selon l’organisme. Outre-Rhin, le chômage devrait en effet passer en deçà des 5% fin 2014, selon ses projections.   »La part des jeunes qui ne sont ni en emploi, ni scolarisés, ni en formation, a augmenté de 2,8 points entre 2007 et 2012″, relève également l’organisation internationale, qui appelle à investir dans une stratégie améliorant les taux d’emploi à la fois des jeunes et des seniors, les deux catégories d’âge les plus frappées.   »Les emplois d’avenir et les contrats de génération, dispositifs ciblés sur les jeunes et les seniors, sont une première avancée en ce sens », estime l’organisme international, qui appelle toutefois à « des réformes plus structurelles permettant d’améliorer durablement les taux d’emploi à tous les âges ».  L’OCDE évoque aussi la loi sur la sécurisation de l’emploi, votée au printemps, qui vise à offrir plus de flexibilité aux entreprises (modulation du temps de travail et des salaires en cas de difficultés conjoncturelles, réforme des procédures de licenciement…) et tout en sécurisant les salariés (renchérissement du coût de certains contrats courts, droits rechargeables à l’assurance chômage…).  Selon elle, cette réforme « va dans la bonne direction en créant des nouveaux outils de flexibilité qui devraient permettre une plus grande création d’emplois dans le moyen terme ».   »Cependant, beaucoup reste à faire pour réellement réduire le dualisme du marché du travail en France » entre contrats courts et contrats longs, dit-elle. « En 2011, 78% des recrutements et 71% des cessations d’emploi correspondaient au début ou à la fin d’un CDD », est-il souligné.  Estimant que la « reprise » économique est en cours, François Hollande a réaffirmé dimanche son « engagement » d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année, remis en cause par nombre d’économistes, mais aussi par les prévisions de l’Insee et du Fonds monétaire international.   »Je me bats » pour l’emploi, a affirmé le chef de l’Etat lors son interview du 14 juillet, alors que le nombre de demandeurs d’emploi sans activité est de 3,26 millions, un record historique. « La politique, ce n’est pas de la magie, c’est une volonté, c’est une stratégie, c’est une cohérence », a-t-il poursuivi énumérant les dispositifs mis en place en faveur de l’emploi.  Il y aura « 100.000 emplois d’avenir d’ici la fin de l’année, et 70.000 contrats de génération au début de l’année prochaine », a promis François Hollande, évoquant aussi le plan d’urgence de formation de chômeurs destiné à pourvoir, d’ici la fin de l’année, « 35.000 emplois » qui ne trouvent pas preneurs.  A défaut de voir le taux de chômage mesuré par l’Insee refluer au quatrième trimestre, le gouvernement guette un reflux des inscriptions à Pôle emploi, le deuxième indicateur qui mesure le chômage. Celui-ci, beaucoup plus volatil, a déjà marqué une pause inattendue en mai.

 

OCDE : pas de croissance en France

OCDE : pas de croissance en France

L’activité économique continue de s’améliorer, de manière « limitée », dans les pays riches, mais la France, où « aucune inflexion significative » n’est perceptible, semble rester à l’écart de cette tendance, selon les indicateurs composites avancés publiés lundi par l’OCDE. Ces indicateurs, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité par rapport à sa tendance, ne permettent de prévoir « aucune inflexion significative de la croissance » en France, entrée en récession fin 2012, précise l’Organisation de coopération et de développement économiques dans un communiqué.

 

OCDE : augmentation des inégalités

OCDE : augmentation des inégalités

 

L’écart de revenu entre les 10% les plus riches et les 10% les plus pauvres augmente, il  est passé de 9,4 fois à 9,8.  Dans l’Hexagone, la situation sociale tend aussi à se dégrader malgré un État providence qui reste parmi les plus généreux et qui a longtemps permis d’atténuer les inégalités. La France consacre 10% de son PIB aux dépenses sociales (allocations chômage, aides à la famille, pensions de reversion…), ce qui en fait le 7e budget le plus élevé de l’OCDE devancé par la Finlande, le Danemark et la Suède. Les transferts sociaux, qui contribuent pour deux tiers à réduire ces inégalités contre un tiers pour les impôts, ne suffisent plus à compenser la dégradation de l’emploi et la montée du chômage. L’écart entre les plus riches et les plus pauvres a grimpé de 6,6 fois en 2005 à 7,2 en 2010. Le coefficient GINI qui mesure le niveau des inégalités – de 0 pour une égalité absolue à 1 lorsqu’une seule personne possède tous les revenus – s’est détérioré de à 0,292 à 0,303. À noter que la France n’arrive qu’en 16e position des pays les plus égalitaires, devancée par l’Allemagne et les pays scandinaves toujours en tête. La palme revient à l’Islande. À l’inverse, c’est au Chili, au Mexique et aux Etats-Unis que l’écart est le plus élevé.  Autre indicateur, le niveau de pauvreté relative, prenant en compte la population disposant d’un revenu 50% inférieur au revenu médian national – s’est aggravé de 7,2% à 7,9%. En revanche, la baisse des revenus est plus faible que la plupart des autres pays, inférieure à 1% contre 12%, pour l’Islande, la pire de l’OCDE, un peu moins de 8% pour la Grèce et 2% pour la Grande-Bretagne. Neuf pays, dont l’Allemagne, ont au contraire connu une hausse. Cette baisse, soulignent les experts de l’OCDE, frappe davantage les ménages les plus pauvres et les jeunes générations. Phénomène qui se vérifie en France comme dans la plupart des pays. Ainsi, entre 2007 et 2010, le taux moyen de pauvreté dans l’OCDE a augmenté de 12 à 15% chez les jeunes alors qu’il a reculé de 15 à 12% pour les personnes âgées. Face à ce constat préoccupant, l’OCDE plaide pour des politiques visant à stimuler la croissance et l’emploi pour assurer «l’équité et l’efficacité», qui passent en particulier par des réformes des systèmes fiscaux.

L’OCDE félicite le Japon pour sa politique de relance

L’OCDE félicite le Japon pour sa politique de relance

 

Après le G20 qui, à Washington le week-end dernier, s’est soigneusement gardé de critiquer la politique économique japonaise, en dépit de la baisse du yen qui a perdu 20% de sa valeur face au dollar depuis novembre 2012, l’Organisation de coopération et de développement économiques juge qu’en finir avec quinze ans de déflation est une «priorité».  La décision de la Banque du Japon (BoJ) de fixer un objectif d’inflation de 2% est «bienvenue» indique l’organisation dans un rapport rendu public mardi matin. Une politique monétaire «agressive» va «pousser la croissance». Et la chute de la monnaie «n’est pas une manipulation des taux de change», écrit l’OCDE, emboitant le pas des ministres des Finances du G20 réunis la semaine dernière à Washington. L’Organisation de coopération et de développement économiques, qui rappelle que le pays a subi coup sur coup la crise financière de 2008 et le tremblement de terre et l’accident nucléaire de Fukushima de mars 2011, doit également se focaliser sur la diminution de sa dette colossale. Elle atteindra 228,3% du PIB (produit intérieur brut) en 2013 et 232,6% en 2014. Même si elle est quasiment totalement entre les mains des ménages japonais, il est «crucial d’en stopper la croissance» et de renverser la tendance, insiste l’OCDE qui souligne que l’une des clés pour y parvenir est le «contrôle des dépenses publiques, en particulier de sécurité sociale, face à une population de plus en plus âgée». Aussi peu populaire qu’elle soit, l’OCDE préconise parallèlement une hausse des taxes à la consommation «à 10% en deux paliers», au lieu de 5% actuellement, et le recul de l’âge de la retraite au-delà de 60 ans pour allonger la carrière des employés les plus âgés. C’est normalement ce que devrait faire le gouvernement, en remontant la TVA à 8% en avril 2014, puis à 10% en octobre 2015. L’exercice, note l’organisation, est d’autant plus difficile que la «consolidation fiscale ne doit pas accentuer les inégalités sociales et la pauvreté». Le taux de chômage tourne autour de 4,1%, mais la population en âge de travailler va diminuer de 40% à l’horizon 2050 et le nombre des salariés précaires ne cesse d’augmenter. Le marché du travail est caractérisé par une «plus grande protection pour les travailleurs réguliers qui incite les entreprises à embaucher des salariés temporaires pour avoir plus de flexibilité de l’emploi», écrit le rapport. Avant d’ajouter qu’il est néanmoins essentiel pour le pays d’accroître sa productivité. Pour parvenir à davantage de cohésion sociale, l’OCDE préconise non seulement une meilleure couverture sociale pour les travailleurs précaires, mais encore une réforme en profondeur des moyens de formation, une amélioration du système d’éducation et une plus grande internationalisation des universités qui doivent se tourner davantage vers l’innovation. Innovation dont le Japon va devoir faire preuve pour gérer l’après Fukushima. Il va lui falloir négocier en douceur son virage du nucléaire vers les énergies renouvelables. Il va lui falloir aussi restructurer son secteur agricole, particulièrement important pour la région très touchée de Tohoku. Un secteur particulièrement sensible en termes d’électeurs, rappelle l’OCDE, que le Japon veut préserver à tout prix, mais qui complique régulièrement ses relations avec l’étranger dès qu’il s’agit de signer des traités de libre-échange. À l’heure où le pays entame des négociations commerciales avec l’Union européenne d’une part et avec les États-Unis d’autre part, l’avertissement de l’Organisation de coopération et de développement économiques tombe à point nommé.

OCDE : croissance très ralentie

OCDE : croissance très ralentie

L’économie du groupe des vingt principaux pays riches et émergents (G20) a progressé de 0,5% au quatrième trimestre 2012 par rapport au précédent, mais les Etats européens sont restés à la traine avec un recul de leur activité, selon des chiffres publiés mercredi par l’OCDE. La croissance du G20 a dans son ensemble légèrement ralenti, après s’être établie à 0,6% au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année 2012, le produit intérieur brut (PIB) de la zone G20 a augmenté de 2,8% par rapport à l’année précédente, après une croissance de 3,8% enregistrée en 2011, selon ces chiffres provisoires agrégés par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Toutefois, ces résultats continuent « à masquer des divergences d’évolution au sein des plus grandes économies du monde », relève l’OCDE dans un communiqué. Les pays européens membres du G20 ont ainsi tous « connu une contraction du PIB au cours du dernier trimestre de l’année 2012, allant de -0,9% en Italie et -0,6% en Allemagne à -0,3% en France et au Royaume-Uni ». Les autres grands pays riches non-européens ont mieux résisté, avec une croissance légèrement supérieure à 0% au Japon et aux Etats-Unis et de 0,2% au Canada. Parmi les autres pays du G20, l’Inde, le Mexique, la Corée du Sud, le Brésil et l’Afrique du Sud ont enregistré une croissance plus forte au dernier trimestre de 2012 qu’au précédent. En Australie, en Indonésie et en Chine, en revanche, la croissance est restée stable mais toujours forte.

Prévisions OCDE: la croissance faible en France

Prévisions OCDE: la croissance faible en France

 

La croissance va demeurer  faible en France, alors que les perspectives se stabilisent dans l’ensemble de la zone euro après un ralentissement, tandis qu’elle s’annonce toujours soutenue aux Etats-Unis, selon les indicateurs composites avancés publiés lundi par l’OCDE. En Chine comme en Inde, après des signaux positifs émis le mois dernier, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) s’attend désormais à une croissance en dessous de la tendance de long-terme.  Conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité économique par rapport à sa tendance, ces indicateurs composites confirment la poursuite d’une croissance soutenue aux Etats-Unis et, dans une moindre mesure, au Royaume-Uni, où les signaux sont toutefois « légèrement plus faibles que le mois dernier ».  Dans la zone euro dans son ensemble, ils signalent une stabilisation des perspectives de croissance, comme le mois dernier, après une phase de ralentissement. C’est le cas particulièrement en Allemagne et en Italie, respectivement première et troisième économies de la zone euro, souligne l’OCDE dans un communiqué.  En revanche, « en France la croissance devrait rester faible », alors que des signes de stabilisation avaient émergé le mois dernier.  Au Japon et au Brésil, les indicateurs avancés commencent à signaler une reprise de la croissance. Au Canada et en Russie, ils continuent de montrer une croissance sous la tendance de long-terme.

 

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OCDE : trois cercles vicieux négatifs pour l’économie

OCDE : trois cercles vicieux négatifs pour l’économie

Contrairement à ce qu’affirment les responsables européens, l’Euro menace toujours l’économie mondiale du fait  de sa fragilité financière et de l’éclatement possible de la zone. « Le mur budgétaire américain est un sujet de préoccupation important mais la zone euro demeure le principal risque baissier » pour l’économie mondiale, a déclaré à Reuters Pier Carlo Padoan, chef économiste de l’OCDE. La raison n’en est pas seulement la récession mais les effets combinés de « trois cercles vicieux négatifs » interdépendants: les craintes concernant la solvabilité des banques et des emprunteurs souverains; les risques d’éclatement de la zone euro; l’impact négatif de ces facteurs sur les coûts de financements des pays les plus endettés, « ce qui pèse encore davantage sur la dynamique de la dette ». « Dans un contexte aussi précaire, il n’est pas difficile d’imaginer que la situation puisse dégénérer, par exemple qu’un pays bénéficiant d’un programme d’assistance financière internationale s’avère incapable de tenir ses engagements ou que les nouveaux mécanismes de sauvetage de l’Union européenne ne puissent être déployés à temps avec un impact suffisant », estime l’OCDE.Si la situation s’avérait pire que les prévisions, il serait « essentiel » que les pouvoirs publics soutiennent davantage l’activité, ce qui justifierait des baisses de taux d’intérêt ainsi que de nouvelles mesures d’assouplissement quantitatif par les banques centrales.

OCDE : moins de rigueur pour plus de croissance

OCDE : moins de rigueur pour plus de croissance

Dans son rapport semestriel sur les « Perspectives économiques mondiales », l’OCDE révise à la baisse ses prévisions de croissance dans la plupart des grandes économies.  Aux Etats-Unis, la croissance est toujours là, mais moins forte qu’attendu dans le précédent rapport, en mai. Elle serait de 2,2% cette année et de 2% en 2013, avant de rebondir à 2,8% en 2014.  Mais c’est surtout dans la zone euro, dont la crise « demeure la principale menace pour l’économie mondiale », que la situation s’aggrave. Malgré les récentes avancées, notamment les progrès « très positifs » sur la Grèce salués mardi par le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurria, le contexte reste « précaire ». « Il n’est pas difficile d’imaginer que la situation puisse dégénérer », ce qui replongerait le monde dans la récession, redoute l’organisation.  La récession dans l’Union monétaire serait plus forte qu’attendu en 2012, avec un produit intérieur brut (PIB) en recul de 0,4%, et, fait nouveau, se poursuivrait l’an prochain (-0,1%).   »La zone euro va rester en récession cette année pour en sortir très lentement, peut-être vers la fin de 2013″, a déclaré lors d’une conférence de presse le chef économiste de l’OCDE Pier Carlo Padoan.  En France, la croissance ne serait que de 0,2% en 2012 et 0,3% en 2013 puis accélèrerait à 1,3% en 2014. C’est moins qu’attendu par le gouvernement pour tenir ses engagements budgétaires, qui ne seraient donc pas pleinement respectés.  Selon le club des pays riches, le « facteur clé » de ces perspectives moroses est une « baisse significative de la confiance », sur fond de désendettement tous azimuts, de ralentissement dans les pays émergents et de chômage élevé qui, dans la zone euro, atteindrait le niveau record de 12% de la population active en 2014. L’emploi est « à la base des préoccupations » sur la zone euro, a insisté Pier Carlo Padoan.  Du coup, le chef économiste appelle à éviter tout « assainissement excessif des finances publiques à court terme », des deux côtés de l’Atlantique.   »Si le +mur budgétaire+ n’est pas évité, un choc négatif considérable pourrait faire basculer les Etats-Unis et l’économie mondiale dans la récession », prévient-il. Républicains et démocrates doivent donc à trouver un accord d’ici la fin de l’année sur un plan de réduction du déficit à moyen terme, « plus mesuré » que les coupes et hausses d’impôts drastiques qui, sinon, entreraient en vigueur en 2013.   »Dans la zone euro, l’ajustement du solde budgétaire structurel devrait s’en tenir aux engagements actuels et les stabilisateurs automatiques (comme les prestations sociales) devraient pouvoir jouer librement », met-il en garde. Cela signifie que les gouvernements ne doivent pas prendre de nouvelle mesure de rigueur si la croissance escomptée n’est pas au rendez-vous et si les objectifs affichés de réduction du déficit public ne sont pas atteints.  Selon l’OCDE, « pour éviter la perte de crédibilité qui affecterait des pays agissant isolément, une telle politique devrait être définie et rendue publique de manière concertée » au niveau européen. Autrement dit, la Commission européenne doit lâcher du lest et faire savoir qu’elle ne sanctionnera pas les Etats qui ne seront pas dans les clous l’an prochain.  Et, en cas d’aggravation ultérieure, les Etats devraient « ralentir l’assainissement budgétaire » voire, pour les plus vertueux comme l’Allemagne, prendre des « mesures temporaires de relance ».

 

OCDE : prévision pour 2060 ; plus facile que de prévoir en 2020

OCDE : prévision pour 2060 ; plus facile que de prévoir en 2020

L’OCDE prévoit l’avenir économie en 2060 alors qu’on n’est pas même capable de dire ce qui se passera en 2020 voire en 2015. La fuie en avant  habituel des experts en prospective. Plus facile de parler de 2060 que de 204 ou 2014. Personne n’a vu venu venir il y a 50 ans les grands événements qui ont modifié le monde : la chute du mur de Berlin, l’émergence des pays en voie de développement, la révolution informatique, internet, l’internationalisation de l’économie etc. Prévoir en 2060 relève de l’analyse dans le marc de café.  Les Etats-Unis perdront leur place de première puissance mondiale, dépassés par la Chine en 2016 puis par l’Inde, selon un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) publié vendredi.  Dans son rapport sur la croissance mondiale à l’horizon 2060, l’OCDE table sur une croissance de l’économie mondiale de 3% par an en moyenne, avec des différences marquées entre les économies de marché émergentes et celles des pays avancés.   »L’équilibre de la puissance économique va fortement basculer au cours des 50 prochaines années », selon l’organisation regroupant les pays les plus riches de la planète.   »Les Etats-Unis devraient céder leur place de première économie du monde à la Chine, dès 2016″, précise l’organisation.  Puis le PIB de l’Inde devrait à son tour dépasser celui des Etats-Unis « sur le long terme ».   »La crise économique que nous avons vécu pendant les cinq dernières années finira par être surmontée, mais le monde de nos enfants et petits-enfants sera peut-être nettement différent du nôtre », estime le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria, cité dans l’étude.  Du fait de leurs forts taux de croissance, le PIB total de la Chine et de l’Inde dépassera celui des sept plus grandes économies mondiales (le G7) d’ici 2025. Il sera 1,5 fois plus important d’ici 2060, alors qu’en 2010, il ne comptait que pour moins de la moitié du PIB du G7″, relate notamment l’OCDE.  Les économiques vieillissantes, comme le Japon et celles de la zone euro, devraient, quant à elles, progressivement céder du terrain face aux pays dont la population est plus jeune, tels que l’Indonésie et le Brésil.  En Europe, la France devrait notamment voir son taux de croissance monter à 2% d’ici 2030 puis retomber à 1,4% entre 2030 et 2060.  Selon ce même rapport, la croissance française dépasserait celle de l’Allemagne qui atteindra 1,3% d’ici 2030 et 1% entre 2030 et 2060.  De manière générale, « l’écart existant actuellement entre le niveau de vie des marchés émergents et celui des économies avancées devrait se rétrécir en 2060, » souligne encore l’OCDE.

 

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