Archive pour le Tag 'OCDE'

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Prévisions OCDE: la croissance faible en France

Prévisions OCDE: la croissance faible en France

 

La croissance va demeurer  faible en France, alors que les perspectives se stabilisent dans l’ensemble de la zone euro après un ralentissement, tandis qu’elle s’annonce toujours soutenue aux Etats-Unis, selon les indicateurs composites avancés publiés lundi par l’OCDE. En Chine comme en Inde, après des signaux positifs émis le mois dernier, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) s’attend désormais à une croissance en dessous de la tendance de long-terme.  Conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité économique par rapport à sa tendance, ces indicateurs composites confirment la poursuite d’une croissance soutenue aux Etats-Unis et, dans une moindre mesure, au Royaume-Uni, où les signaux sont toutefois « légèrement plus faibles que le mois dernier ».  Dans la zone euro dans son ensemble, ils signalent une stabilisation des perspectives de croissance, comme le mois dernier, après une phase de ralentissement. C’est le cas particulièrement en Allemagne et en Italie, respectivement première et troisième économies de la zone euro, souligne l’OCDE dans un communiqué.  En revanche, « en France la croissance devrait rester faible », alors que des signes de stabilisation avaient émergé le mois dernier.  Au Japon et au Brésil, les indicateurs avancés commencent à signaler une reprise de la croissance. Au Canada et en Russie, ils continuent de montrer une croissance sous la tendance de long-terme.

 

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OCDE : trois cercles vicieux négatifs pour l’économie

OCDE : trois cercles vicieux négatifs pour l’économie

Contrairement à ce qu’affirment les responsables européens, l’Euro menace toujours l’économie mondiale du fait  de sa fragilité financière et de l’éclatement possible de la zone. « Le mur budgétaire américain est un sujet de préoccupation important mais la zone euro demeure le principal risque baissier » pour l’économie mondiale, a déclaré à Reuters Pier Carlo Padoan, chef économiste de l’OCDE. La raison n’en est pas seulement la récession mais les effets combinés de « trois cercles vicieux négatifs » interdépendants: les craintes concernant la solvabilité des banques et des emprunteurs souverains; les risques d’éclatement de la zone euro; l’impact négatif de ces facteurs sur les coûts de financements des pays les plus endettés, « ce qui pèse encore davantage sur la dynamique de la dette ». « Dans un contexte aussi précaire, il n’est pas difficile d’imaginer que la situation puisse dégénérer, par exemple qu’un pays bénéficiant d’un programme d’assistance financière internationale s’avère incapable de tenir ses engagements ou que les nouveaux mécanismes de sauvetage de l’Union européenne ne puissent être déployés à temps avec un impact suffisant », estime l’OCDE.Si la situation s’avérait pire que les prévisions, il serait « essentiel » que les pouvoirs publics soutiennent davantage l’activité, ce qui justifierait des baisses de taux d’intérêt ainsi que de nouvelles mesures d’assouplissement quantitatif par les banques centrales.

OCDE : moins de rigueur pour plus de croissance

OCDE : moins de rigueur pour plus de croissance

Dans son rapport semestriel sur les « Perspectives économiques mondiales », l’OCDE révise à la baisse ses prévisions de croissance dans la plupart des grandes économies.  Aux Etats-Unis, la croissance est toujours là, mais moins forte qu’attendu dans le précédent rapport, en mai. Elle serait de 2,2% cette année et de 2% en 2013, avant de rebondir à 2,8% en 2014.  Mais c’est surtout dans la zone euro, dont la crise « demeure la principale menace pour l’économie mondiale », que la situation s’aggrave. Malgré les récentes avancées, notamment les progrès « très positifs » sur la Grèce salués mardi par le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurria, le contexte reste « précaire ». « Il n’est pas difficile d’imaginer que la situation puisse dégénérer », ce qui replongerait le monde dans la récession, redoute l’organisation.  La récession dans l’Union monétaire serait plus forte qu’attendu en 2012, avec un produit intérieur brut (PIB) en recul de 0,4%, et, fait nouveau, se poursuivrait l’an prochain (-0,1%).   »La zone euro va rester en récession cette année pour en sortir très lentement, peut-être vers la fin de 2013″, a déclaré lors d’une conférence de presse le chef économiste de l’OCDE Pier Carlo Padoan.  En France, la croissance ne serait que de 0,2% en 2012 et 0,3% en 2013 puis accélèrerait à 1,3% en 2014. C’est moins qu’attendu par le gouvernement pour tenir ses engagements budgétaires, qui ne seraient donc pas pleinement respectés.  Selon le club des pays riches, le « facteur clé » de ces perspectives moroses est une « baisse significative de la confiance », sur fond de désendettement tous azimuts, de ralentissement dans les pays émergents et de chômage élevé qui, dans la zone euro, atteindrait le niveau record de 12% de la population active en 2014. L’emploi est « à la base des préoccupations » sur la zone euro, a insisté Pier Carlo Padoan.  Du coup, le chef économiste appelle à éviter tout « assainissement excessif des finances publiques à court terme », des deux côtés de l’Atlantique.   »Si le +mur budgétaire+ n’est pas évité, un choc négatif considérable pourrait faire basculer les Etats-Unis et l’économie mondiale dans la récession », prévient-il. Républicains et démocrates doivent donc à trouver un accord d’ici la fin de l’année sur un plan de réduction du déficit à moyen terme, « plus mesuré » que les coupes et hausses d’impôts drastiques qui, sinon, entreraient en vigueur en 2013.   »Dans la zone euro, l’ajustement du solde budgétaire structurel devrait s’en tenir aux engagements actuels et les stabilisateurs automatiques (comme les prestations sociales) devraient pouvoir jouer librement », met-il en garde. Cela signifie que les gouvernements ne doivent pas prendre de nouvelle mesure de rigueur si la croissance escomptée n’est pas au rendez-vous et si les objectifs affichés de réduction du déficit public ne sont pas atteints.  Selon l’OCDE, « pour éviter la perte de crédibilité qui affecterait des pays agissant isolément, une telle politique devrait être définie et rendue publique de manière concertée » au niveau européen. Autrement dit, la Commission européenne doit lâcher du lest et faire savoir qu’elle ne sanctionnera pas les Etats qui ne seront pas dans les clous l’an prochain.  Et, en cas d’aggravation ultérieure, les Etats devraient « ralentir l’assainissement budgétaire » voire, pour les plus vertueux comme l’Allemagne, prendre des « mesures temporaires de relance ».

 

OCDE : prévision pour 2060 ; plus facile que de prévoir en 2020

OCDE : prévision pour 2060 ; plus facile que de prévoir en 2020

L’OCDE prévoit l’avenir économie en 2060 alors qu’on n’est pas même capable de dire ce qui se passera en 2020 voire en 2015. La fuie en avant  habituel des experts en prospective. Plus facile de parler de 2060 que de 204 ou 2014. Personne n’a vu venu venir il y a 50 ans les grands événements qui ont modifié le monde : la chute du mur de Berlin, l’émergence des pays en voie de développement, la révolution informatique, internet, l’internationalisation de l’économie etc. Prévoir en 2060 relève de l’analyse dans le marc de café.  Les Etats-Unis perdront leur place de première puissance mondiale, dépassés par la Chine en 2016 puis par l’Inde, selon un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) publié vendredi.  Dans son rapport sur la croissance mondiale à l’horizon 2060, l’OCDE table sur une croissance de l’économie mondiale de 3% par an en moyenne, avec des différences marquées entre les économies de marché émergentes et celles des pays avancés.   »L’équilibre de la puissance économique va fortement basculer au cours des 50 prochaines années », selon l’organisation regroupant les pays les plus riches de la planète.   »Les Etats-Unis devraient céder leur place de première économie du monde à la Chine, dès 2016″, précise l’organisation.  Puis le PIB de l’Inde devrait à son tour dépasser celui des Etats-Unis « sur le long terme ».   »La crise économique que nous avons vécu pendant les cinq dernières années finira par être surmontée, mais le monde de nos enfants et petits-enfants sera peut-être nettement différent du nôtre », estime le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria, cité dans l’étude.  Du fait de leurs forts taux de croissance, le PIB total de la Chine et de l’Inde dépassera celui des sept plus grandes économies mondiales (le G7) d’ici 2025. Il sera 1,5 fois plus important d’ici 2060, alors qu’en 2010, il ne comptait que pour moins de la moitié du PIB du G7″, relate notamment l’OCDE.  Les économiques vieillissantes, comme le Japon et celles de la zone euro, devraient, quant à elles, progressivement céder du terrain face aux pays dont la population est plus jeune, tels que l’Indonésie et le Brésil.  En Europe, la France devrait notamment voir son taux de croissance monter à 2% d’ici 2030 puis retomber à 1,4% entre 2030 et 2060.  Selon ce même rapport, la croissance française dépasserait celle de l’Allemagne qui atteindra 1,3% d’ici 2030 et 1% entre 2030 et 2060.  De manière générale, « l’écart existant actuellement entre le niveau de vie des marchés émergents et celui des économies avancées devrait se rétrécir en 2060, » souligne encore l’OCDE.

 

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