Archive pour le Tag 'OCDE'

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Croissance mondiale : nouvelle révision à la baisse (OCDE)

Croissance mondiale : nouvelle révision à la baisse (OCDE)

Les nouvelles prévisions économiques de l’OCDE sont en baisse pour deux raisons essentielles. Il y a d’abord le très net ralentissement en Chine,  aussi la faiblesse du commerce international, deux phénomènes liés. La demande internationale s’affaiblissant mécaniquement la Chine,  considérée comme l’usine du monde, ralentit ;  un ralentissement qui affecte bien sûr les exportations mais aussi les importations.  . Les importations chinoises  ont reculé en octobre de 16% sur un an, à 833,14 milliards de yuans, selon des données officielles publiées dimanche. Comme c’est le cas depuis juillet, les exportations ont chuté elles de 3,6% au mois d’octobre, à 1.230 milliards de yuans dans un contexte de morosité de la demande internationale. .  L’OCDE  prévoit donc une poursuite du ralentissement de l’économie chinoise. Si elle a relevé sa prévision de croissance pour cette année de 0,1 point à 6,8% et l’a confirmée à 6,5% pour 2016, elle ne s’attend qu’à une progression de 6,2% du produit intérieur brut chinois en 2017.  L’OCDE a donc encore abaissé ses prévisions de croissance économique mondiale pour 2015 et 2016 en raison de l’affaiblissement des économies émergentes et du commerce mondial mais continue de s’attendre à un renforcement progressif de l’activité sur les deux prochaines années. Pour cette année, La progression des échanges commerciaux en volume ne devrait être que de 2% cette année avant d’accélérer à 3,6% en 2016 et 4,8% en 2017.  Globalement, l’OCDE table dans ses prévisions économiques d’automne sur une croissance mondiale de 2,9% cette année, qui passerait à 3,3% en 2016 puis à 3,6% en 2017.  Elle avait déjà abaissé ces chiffres à 3,0% et 3,6% pour 2015 et 2016 respectivement dans ses prévisions intérimaires publiées le 16 septembre.  L’Organisation confirme sa prévision d’une croissance de 2,4% cette année aux Etats-Unis mais l’abaisse de 0,1 point à 2,5% pour l’année prochaine et la voit ralentir à 2,4% en 2017. L’OCDE a abaissé de 0,1 point ses anticipations de croissance pour la zone euro à +1,5% en 2015 et +1,8% en 2016 et table sur une légère accélération à +1,9% en 2017. La prévision de croissance pour l’Allemagne est revue en baisse de 0,1 point à 1,5% pour cette année et de 0,2 point pour l’année prochaine à 1,8% avant une accélération à 2,0% en 2017.  Pour la France, elle est relevée de 0,1 point pour cette année à 1,1% mais abaissée de 0,1 point pour l’année prochaine à 1,3% avant une accélération à 1,6% en 2017.

Fin de l’optimisation fiscale (OCDE) ?

Fin de l’optimisation fiscale (OCDE) ?

 

 

Ces l’objectifs de l’OCDE avec son plan pour lutter contre l’évasion fiscale idée est simple c’est de contraindre les multinationales à payer des impôts la elles ont leurs activités. Mais un principe qui sera bien difficile à mettre en œuvre avec la pratique qui consiste à externaliser les profits dans les pays à faible fiscalité et inversement à internaliser les surcoûts dans des pays à forte fiscalité. Cela par le biais de facturation de fausses prestations très difficiles à déceler. Quinze « actions » pour lutter contre l’optimisation fiscale. Voilà le plan que l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) souhaite mettre en place, et dont elle a présenté la version finale lundi.   »C’est la fin de la récréation », s’est d’ailleurs réjoui dans un entretien avec l’AFP Pascal Saint-Amans, qui a supervisé le projet.  La question étend de bien identifier la secret la véritable valeur ajoutée. L’objectif est simple: faire en sorte que les multinationales paient leurs impôts là où elles sont réellement actives. L’OCDE a calculé que ces pratiques auxquelles des groupes comme McDonald’s ou Google ont recours, se trouvant dans une zone grise entre fraude avérée et légalité, représentaient chaque année un manque à gagner situé entre 100 et 240 milliards de dollars de rentrées fiscales. Ces engagements que doivent valider dans la semaine les ministres des Finances du G20, puis en novembre les chefs d’Etat du G20 sont très techniques. Les Etats du G20 et de l’OCDE s’engagent par exemple à limiter la possibilité de réduire l’impôt en déduisant les intérêts ou en exploitant des brevets, et à communiquer entre eux sur les régimes fiscaux préférentiels de certaines entreprises (« tax rulings » en anglais).  Le plan de l’OCDE forcera aussi les multinationales d’au moins 750 millions d’euros de chiffre d’affaires à détailler au fisc leurs activités pays par pays. Un contrôle des Etats les uns par les autres doit aussi être mis en place, pour vérifier les progrès, et permettre notamment aux pays en voie de développement de rejoindre le mouvement. Quinze « actions » pour lutter contre l’optimisation fiscale. Voilà le plan que l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) souhaite mettre en place, et dont elle a présenté la version finale lundi.   »C’est la fin de la récréation », s’est d’ailleurs réjoui dans un entretien avec l’AFP Pascal Saint-Amans, qui a supervisé le projet.

Loi Macron : + 0,3% de croissance d’ici cinq ans (OCDE) !!! Pifométrique !

Loi Macron : + 0,3% de croissance d’ici  cinq ans (OCDE) !!! Pifométrique !

 

 

 

La loi Macron un pourrait donc créer 0,3 % de croissance supplémentaire parents d’ici cinq ans d’après l’OCDE. Une évaluation évidemment discutable et sans doute très approximatives comme la plupart de ces exercices de quantification des les effets d’une politique. A priori ce chiffre de 0,3 % paraient d’ailleurs un peu excessif content de tenu de la trajectoire de croissance de la France qui ne devrait pas dépasser 1,5 % pour les cinq années à venir d’après l’OCDE elle-même. Il s’agit en faite d’une évaluation moins scientifique que pédagogique qui vise à encourager la France dans la voie de la libéralisation et de la simplification. En faite c’est une manière de donner une légitimité économique aux prochaines réformes dites Macron de qui porteront sur le droit du travail et le numérique. Cinq groupes de mesures quantifiables de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques devraient générer 0,3% de croissance supplémentaire en France à un horizon de cinq ans, estime l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE). L’OCDE estime cet impact à 0,4% de croissance à un horizon de dix ans, si elles sont résolument mises en œuvre, selon un document d’évaluation remis vendredi au ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. Ces résultats, souligne l’OCDE, s’ajoutent à ceux d’autres réformes entreprises depuis 2012 et dont l’impact a été estimé en octobre à 0,3 point de croissance par an sur cinq ans et près de 0,4 point sur dix ans.   »On parle ici d’un ensemble de mesures qui pourrait ajouter 4% de PIB » au total, a dit le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria, ajoutant attendre davantage, notamment de la réforme du code du travail ou de la loi « Macron 2″ qui portera sur l’économie numérique. L’OCDE dit avoir quantifié l’effet de cinq blocs de mesures : réforme des professions réglementées (0,1% à cinq ans et 0,18% à dix ans) et ouverture des commerces le dimanche et en soirée (0,08% et 0,13%) devraient apporter le plus. Ont aussi été mesurés l’impact de la libéralisation du transport en autocars (0,05% et 0,07%), la simplification des plans de sauvegarde de l’emploi (0,02% et 0,05%) et la réforme du permis de conduire (0,01%). L’OCDE dit n’avoir pu quantifier l’impact d’autres mesures telles que celles visant à renforcer la concurrence dans le commerce de détail, à réformer les prud’hommes ou à stimuler l’épargne salariale et l’actionnariat salarié. « Cette évaluation ne prend pas en compte les complémentarités possibles entre différentes mesures de la loi et avec d’autres réformes qui ont été introduites simultanément (…) même si l’expérience des pays de l’OCDE ayant introduit des changements de politiques sur plusieurs front à la fois suggère qu’elles peuvent être importantes », souligne l’OCDE. En bref des estimations très pifométriques !

Croissance mondiale : baisse des prévisions par l’OCDE

Croissance mondiale : baisse des prévisions par l’OCDE

La détérioration des perspectives des émergents, en raison notamment du ralentissement de l’activité en Chine, explique la légère révision en baisse des perspectives pour l’économie mondiale en 2015, explique l’OCDE, qui prévoit désormais une croissance globale de 3,0% cette année contre 3,1% en juin. L’Organisation s’attend toujours à un renforcement de l’activité en 2016, mais dans des proportions moindres que dans ses prévisions du mois de juin qui ont été revues en baisse pour l’ensemble des pays et zones couverts. Elle a relevé sa prévision de croissance pour les Etats-Unis à 2,4% pour cette année contre 2,0% précédemment avant une accélération à 2,6% en 2016 (-0,2 point par rapport à juin). La solidité de la croissance américaine justifie une hausse du taux directeur de la Fed mais à « un rythme très graduel », dit l’OCDE qui ajoute que « le calendrier de la première hausse de taux est secondaire par rapport au rythme de la hausse. » Pour la zone euro, dont les prévisions de croissance ont été revues en hausse de 0,1 point à 1,6% en 2015 et en baisse de 0,2 point à 1,9% pour 2016, l’OCDE préconise une poursuite du renforcement du système financier afin de rendre plus efficace la politique d’assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne. La prévision de croissance pour l’Allemagne a été maintenue à 1,6% pour cette année et abaissée de 0,4% à 2,0% en 2016. Pour la France, elle est réduite de 0,1% pour 2015, à 1,0%, soit le niveau attendu par le gouvernement français, et de 0,3% à 1,4% pour l’année prochaine, contre une hypothèse de 1,5% retenu par Paris pour le cadrage budgétaire 2016.

Croissance mondiale : menacée par la Chine (OCDE)

Croissance mondiale : menacée par la Chine (OCDE)

 

L’OCDE constate une relative stabilité de la croissance mondiale avec cependant une certaine tendance baissière du fait  en particulier de la situation inquiétante de la Chine. Globalement l’activité mondiale n’est pas très dynamique ce qui pèse sur la demande adressée à la Chine et en retour sur le prix des matières premières. Notons que la baisse des commandes extérieures concerne la Chine mais aussi le Japon et l’Allemagne. L’OCDE observe  une consolidation (mais à un bas niveau) en zone euro et un infléchissement aux Etats-Unis, mais le ralentissement anticipé en Chine s’annonce plus marqué qu’indiqué précédemment, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).Publiés lundi, les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité, montrent aussi une dégradation accentuée au Brésil. L’indicateur global pour la zone OCDE est ressorti inchangé à 100,0 en juin, signalant une dynamique de croissance stable. Le seuil de 100 correspond à la tendance à long terme de l’activité économique. L’indicateur pour les seuls pays du G7 recule de 0,1 point à 99,8, niveau qui témoigne d’une dynamique de croissance quasi stable. Celui des Etats-Unis poursuit son reflux (-0,1 point, à 99,5). Mais l’indicateur pour la zone euro, stable à 100,7, témoigne d’une consolidation de sa croissance. Il traduit des perspectives qui vont toujours s’améliorant pour la France (+0,1 à 100,8) ou qui restent élevées pour l’Italie (sans changement à 100,9) et stables pour l’Allemagne (100,0). La Grande-Bretagne (-0,1 à 99,8) poursuit aussi sa baisse et entre dans une zone d’infléchissement de son rythme de croissance, alors que le Japon progresse encore de 0,1 point à 100,1. Chez les grands émergents, l’économie russe évolue peu (-0,1 à 98,8) et l’Inde continue de progresser (+0,1 à 99,7). Mais les indicateurs pour la Chine (-0,1 à 97,4) et le Brésil (-0,2, à 98,8) témoignent d’un infléchissement accentué de la croissance dans ces deux pays.

 

Pour un contrôle renforcé des chômeurs (OCDE)

Pour  un contrôle renforcé des chômeurs (OCDE)

Cette fois c’est l’OCDE qui met les pieds dans le plat à propos du chômage trop généreux de la France. Chômage qui coule les finances de l’Assedic, aussi le financement du RSA et de l’allocation handicapé.  D’après les rapports du sénat et de la cour des comptes une  vingtaine de collectivités départementales devraient approcher la faillite en 2015 et une  quarantaine dans les deux ans. En cause surtout les dépenses de solidarité dont une  partie transférée  aux départements sans les concours financiers correspondants  de la part de l’Etat. Cette hausse quasi exponentielle des dépenses sociales provient évidemment de la situation économique notamment  de l’indigence de la croissance et de la montée du chômage. Si effectivement une grande majorité de chômeurs méritent d’être soutenue une partie non négligeable  des dépenses sociales est effectuée sans évaluation réelle et objective. Pire, la superstructure en charge de la gestion quotidienne  de la solidarité constitue uen énorme machine à recruter les cas sociaux voire à les susciter. La véritable armée d’assistance sociale s’auto justifie et se développe en entretenant une  population excessive d’assistés. Certes beaucoup méritent de bénéficier de la solidarité nationale mais une partie qui est loin d’être négligeable  s’installe littéralement dans cette assistance.  L’OCDE appelle donc  la France à renforcer le contrôle des chômeurs ainsi qu’à veiller à un meilleur équilibre entre leur protection et les incitations au retour à l’emploi. Dans ses perspectives annuelles de l’emploi publiées jeudi, l’Organisation de coopération et de développement économiques note que la France reste confrontée à un taux de chômage « élevé et persistant », qui se situait au premier trimestre trois points au-dessus de la moyenne de ses membres (7,0%). Pour améliorer la situation, l’OCDE recommande notamment des « politiques d’activation efficaces » pour faciliter le retour à l’emploi des chômeurs, et qui reposent sur des « institutions et des politiques du marché du travail fortes ». Sur ce point, elle relève que la performance de la France n’est pas à la hauteur des efforts consentis avec des prestations chômage représentant 1,41% du PIB en 2012 (contre 0,92% pour la moyenne de l’OCDE) et des politiques actives de l’emploi d’un coût de 0,87% du PIB (contre 0,55% dans l’OCDE). « Un système d’allocations aussi généreux ne peut être durable que si les chômeurs reçoivent les incitations et le soutien dont ils ont besoin pour les aider à retrouver rapidement un emploi et si leur recherche d’emploi est convenablement contrôlée », écrit-elle. Alors qu’il a prouvé son efficacité dans plusieurs pays, l’OCDE juge qu’en France le contrôle des chômeurs « devrait être renforcé ». Elle estime d’autre part que, en l’état actuel, l’échelle des sanctions pour insuffisance de recherche d’emploi est « inadaptée » et leur mise en œuvre « très difficile ». Autre critique, « la lourde charge de travail des conseillers du service de l’emploi ne leur laisse que rarement le temps de suivre correctement les efforts de recherche » des chômeurs.

Croissance : la sémantique volontariste de l’OCDE

Croissance : la sémantique volontariste de l’OCDE

 

L’OCDE apporte aussi sa contribution au volontarisme de la sémantique concernant la reprise. Il ne faut pas désespérer Billancourt, ni les investisseurs, ni les consommateurs. Alors tous les instituts s’y mettent «  la reprise est là, elle est sur les rails, la crise est finie etc. » Malheureusement les chiffres ne concordent pas avec cette  vue optimiste. On peut même prévoir que le second trimestre ne sera pas fameux non seulement en Europe mais au plan mondial ; le ralentissement se  caractérise notamment par le stand by de la production industrielle au plan mondial . Le FMI, la BCE maintenant l’OCDE font le forcing pour faire croira que tout redémarre. Mais à force de faire dans optimisme forcené ces institut et organisations se  discréditent et en fait alimentent la défiance. O, se demande comment l’OCDE peut décréter que l’inversion du chômage se produira avec 1 ou 1.2% de croissance fin 2015. Comment l’OCDE peut prévoir que de chômage devrait entamer une «légère» décrue durant la seconde moitié de 2015, après un pic en milieu d’année. Tout est dans la nuance, « légère » c’est combien 25 000 ou 1000 ? Avec ou sans les emplois aidés ? En comptant tous les chômeurs ou seulement une  partie ? Curieux car dans le même temps . l’OCDE a nettement abaissé ses prévisions de croissance mondiale pour 2015 et 2016. Pour la France , d’après l’OCDE,   le chômage atteindrait 10,1% de la population active métropolitaine au premier trimestre 2015 (+0,1 point par rapport à fin 2014) puis 10,2% au deuxième, avant de redescendre à 10,1% en fin d’année puis à 10,0% fin 2016, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques, qui préconise des «réformes structurelles du marché du travail». En incluant l’outre-mer, le chômage s’élèverait à 10,5% fin 2015 et à 10,4% fin 2016.  Ces prévisions confortent celles du ministre du Travail François Rebsamen, qui attend «une baisse du nombre de demandeurs d’emploi en fin d’année». «La faible confiance des entreprises pèse toujours sur les investissements, ce qui implique une reprise retardée des embauches et une baisse seulement légère du chômage» ces prochains trimestres, écrit l’OCDE dans son rapport, qui se base sur une prévision de croissance de 1,1% en 2015 et de 1,7% l’année suivante. Concernant la croissance économique mondiale, l’OCDE annonce des prévisions plus sombres. Elle a nettement abaissé ses prévisions pour 2015 et 2016, tablant désormais sur 3,1% et 3,8% respectivement, contre 4% et 4,3% attendus en mars dernier, et l’organisation a souligné l’importance d’accroître les investissements pour stimuler l’économie mondiale. «Le premier trimestre de 2015 a connu la croissance la plus faible depuis la crise», indique l’Organisation de coopération et de développement économiques, soulignant notamment la «forte baisse» du PIB aux Etats-Unis et le ralentissement plus important que prévu en Chine.

Les inégalités minent la croissance (OCDE)

 

Les inégalités minent la croissance (OCDE)

 

 

Paradoxe, l’OCDE d’un coté prône la libéralisation du marché du travail c’est àd ire en faiat la précarité et de l’autre regrette la montée des inégalités nettement à travers le chômage. Des inégalités toujours présentes dans les pays pauvres mais qui se développent dans les pays riches. Ces inégalités se manifestent notamment à travers  la fragilité des emplois notamment chez les jeunes. Du coup la précarité freine la consommation et l’investissement des ménages donc aussi la croissance  Une sorte de cercle vicieux, davantage de précarité, c’est moins de dépenses de ces ménages , donc une activité générale plus réduite , aussi moins d’emplois ou des emplois plus fragiles. Un constat qui d’un certain point de vue remet en cause la relance par la politique de l’offre poursuivie par la plupart des pays qui tous veulent vendre ; problème : mais à qui faute de pouvoir de consommation ? Il est probable que la politique de l’offre ne sera pas remise en question mais la théorie économique pourrait bien être amendée avec le ralentissement mondial de la croissance avec un meilleure équilibre entre politique de l’offre et politique de la demande.   »Nous avons atteint un point critique. Les inégalités dans les pays de l’OCDE n’ont jamais été aussi élevées depuis que nous les mesurons », a déclaré le Secrétaire général de l’organisation, Angel Gurría, en présentant le rapport, à Paris, au côté de Marianne Thyssen, Commissaire européenne à l’emploi. « En ne s’attaquant pas au problème des inégalités, les gouvernements affaiblissent le tissu social dans leur pays et compromettent leur croissance économique à long terme », a-t-il ajouté. L’OCDE estime que la montée des inégalités, entre 1985 et 2005, dans les 19 pays analysés, a amputé la croissance de 4,7 points de pourcentage en cumulé entre 1990 et 2010. L’organisation estime en aussi  des inégalités mine le capital humain et donc les possibilités de croissance. La nouveauté de ce rapport, en regard des deux précédents sur le sujet (parus en 2008 et 2011) est notamment l’insistance qu’il met à dénoncer les effets de la précarité croissante dans l’emploi.  Entre 1995 et 2013, plus de la moitié des emplois créés dans les pays de l’OCDE étaient à temps partiel, sous contrat à durée déterminée ou relevaient de travailleurs indépendants. Plus de la moitié des emplois temporaires étaient occupés par des moins de 30 ans. L’OCDE voit là un facteur d’inégalités croissante, qu’elle entend dénoncer. L’organisation n’est-elle pas un peu schizophrène, qui prône dans maints rapport publiés par ailleurs une libéralisation des marchés du travail, un assouplissement des règles existantes? Celle-ci conduit à l’évidence à une précarité accrue. Officiellement, bien sûr, cette schizophrénie n’existe pas. Mais  un expert souligne l’écart entre les positions prises par les services de l’OCDE chargés de suivre les questions sociales et celui en charge de l’économie. Les premiers affichent leur préoccupation pour les questions sociales -les inégalités, comme le montre le document publié ce mercredi- tandis que le service économie défend toujours une ligne très libérale. D’où des différences de points de vue qui peuvent déconcerter les observateurs.

Pas de reprise de l’emploi en France sans réforme (OCDE)

Pas de reprise de l’emploi en France sans réforme (OCDE)

 

 

L’OCDE confirme que la France est engluée dans la croissance molle faute de vraies réformes. La reprise ne sera pas assez forte pour vraiment changer de manière significative le taux de chômage. Une reprise que l’OCDE qualifie de « faible » et « graduelle ». »Cette croissance modeste limiterait les perspectives de l’emploi et le taux de chômage ne baisserait que faiblement ». Sur ce point, l’organisation indique tabler sur un taux de chômage de 10,1% en 2015, ce qui marquerait une légère hausse par rapport à 2014, où ce taux était de 10% en France métropolitaine. Une baisse devrait néanmoins survenir en 2016 pour atteindre un chiffre de 9,9%.  L’organisation, qui a publié son étude annuelle sur la France, met en effet le marché du travail au sommet de la pile des recommandations qu’elle adresse à l’Hexagone.  L’OCDE note globalement que « restaurer la croissance » pour la France sera « délicat ». L’organisation indique tabler sur une croissance de 1,1% pour l’Hexagone en 2015 et 1,7% en 2016, soit peu ou prou la même chose que le gouvernement. Pour accélérer l’embellie de la conjoncture l’OCDE propose ainsi à l’exécutif d’aller plus loin sur les réformes. Non pas que la France n’ait pas déjà retroussé ses manches. D’ailleurs l’OCDE estime que l’ensemble des mesures prises depuis 2012 (pacte de responsabilité, CICE, réforme de l’assurance-chômage, politiques sur le marché du travail, etc.…) vont produire 1,6% de croissance du PIB sur 5 ans et 3,7% sur 10 ans, en cumulé.  Mais « amplifier ces efforts permettrait de relancer la croissance et donc d’améliorer le niveau de vie et de bien-être », explique l’organisation. D’où la série de recommandations de l’OCDE avec en premier lieu, donc, la réforme du marché du travail « afin de promouvoir la création d’emploi ».   »La protection accordée aux salariés en CDI est un frein à la mobilité malgré les avancées permises par les réformes des procédures de licenciements collectifs et la mise en place de la procédure de rupture conventionnelle ».   »Le code du travail complexe, des procédures judiciaires trop longues et de nombreuses réglementations contraignent la flexibilité dans les secteurs privé et public et créent une dualité au détriment des populations les plus vulnérables, notamment les jeunes », poursuit-elle.  En parallèle de ce diagnostic lapidaire, l’OCDE appelle ainsi à simplifier le code du travail et raccourcir les procédures de licenciement.  Le reste des recommandations de l’OCDE est très classique. En somme l’organisation propose de réduire le poids de la dépense publique dans le PIB, de supprimer la clause de compétence générale dans les collectivités, de développer la chirurgie ambulatoire (comme le prévoit l’exécutif).  Concernant les retraites l’OCDE appelle l’Hexagone a œuvrer pour la soutenabilité des retraites complémentaires et à s’attaquer aux régimes spéciaux. Enfin, sur l’assurance-chômage, l’organisation demande au gouvernement d’améliorer et « de rendre plus effective la conditionnalité des allocations à la recherche active d’un emploi ou à une formation ».

Dépenses sociales toujours élevées dans l’OCDE, la France en tête

Dépenses sociales toujours élevées dans l’OCDE, la France en tête

D’après l’OCDE Les dépenses sociales représentent en moyenne 22% du PIB mais 32% en France, pays le plus dépensier dans ce domaine. En France, Certaines dépenses se comprennent (chômage, vieillissement de la population, précarité, coût des technologies dans la santé etc.) cependant les prestations versées sans discernement participent au gâchis global. A cet égard l’armée d’assistantes sociales embauchées par les départements et les régions véritables rabatteurs de cas sociaux participe de la dilapidation de ressources publiques.  Ces dernières années, les dépenses allouées aux allocations chômage, maladie ou autres aides sociales ont connu des baisses importantes au Canada, en Allemagne, Islande, Irlande ou encore au Royaume-Uni, indique l’Organisation de coopération et de développement économique.  La Grèce enregistre la baisse la plus rapide (-2 points), après avoir taillé drastiquement dans les salaires des fonctionnaires, de médecins, des pensions retraite, détaille Maxime Ladaique, statisticien à la division des politiques sociales de l’OCDE.  Toutefois, dans la majorité des pays, les niveaux restent historiquement élevés.  Quatre pays consacrent plus de 30% de leur PIB aux dépenses sociales: la France, la Finlande, la Belgique et le Danemark. En Italie, en Autriche, en Suède, en Espagne et en Allemagne, elles représentent plus d’un quart du PIB.  A l’opposé, Turquie, Corée, Chili et Mexique dépensent moins de 15% de leur PIB pour les prestations sociales. Les trois derniers pays sont actuellement un niveau similaire à ceux des pays européens dans les années 1960.  Comparé au niveau de 2007 d’avant-crise, le ratio dépenses sociales/ PIB a augmenté de 4 points en Belgique, Danemark en Irlande et au Japon. Il est en baisse au Luxembourg, en Espagne et en Finlande.  Dans le détail, les pays consacrent en moyenne davantage de dépenses aux prestations en espèces (12,3% du PIB) qu’aux services sociaux et de santé (8,6% du PIB). Mais dans les pays scandinaves, au Canada, aux Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande et au Royaume-Uni, un meilleur équilibre entre les prestations en espèces et les prestations en nature est fait, remarque l’OCDE.   Ainsi les dépenses liées aux personnes âgées, aux maisons de retraite, aux personnes handicapées ou encore aux crèches sont importantes en Suède (7,5% du PIB) et au Danemark (7%), contre 3% en France ou 1% en Italie et en Pologne. Les pays scandinaves « sont très développés » et comptabilisent de nombreuses institutions pour accueillir les personnes âgées ou les enfants en bas âge, explique M. Ladaique.  Les prestations en espèces ciblées sur la population dans la vie active représentent 4,4 % du PIB en moyenne dans les pays de l’OCDE: près de la moitié (1,8%) au titre des prestations invalidité/accidents du travail, 1,3 % pour les prestations familiales, 1 % du PIB pour les indemnités de chômage, et le reste pour des transferts sociaux.  La santé (coût des hôpitaux, médecins, médicaments) est un poste de plus en plus important pour les dépenses publiques, passé de 4% du PIB en 1980 à 6% en 2012. Cette augmentation s’explique entre autres par le coût de la technologie et une proportion de personnes âgées plus importante.  Les retraites pèsent aussi plus lourd pour les comptes publics. Depuis 1980, les dépenses pour les pensions par rapport au PIB ont augmenté de 2 points en moyenne dans les pays de l’OCDE. En France, elles représentent près d’un tiers des dépenses sociales.  Autre élément mis en lumière par l’OCDE: l’utilisation de prestations sous conditions de ressources est beaucoup plus répandue dans les pays anglophones et non européens que dans les pays d’Europe continentale. En Australie, plus de 40% des aides sociales vont par exemple aux 20% de la population la moins riche. Ce pourcentage tombe à environ 17% en France où les bénéficiaires d’aides sont beaucoup moins ciblés. 

 

Trop de corruption en France d’après l’OCDE

Trop de corruption en France d’après l’OCDE

 

Pots de vin, rétro commissions, justice sous influence politique autant de griefs de l’OCDE à l’égard de la France. L’OCDE   considère que Paris a des difficultés à se conformer à une partie importante des 33 recommandations formulées par l’OCDE sur la corruption d’agents publics étrangers. La principale raison? L’Hexagone ne met pas en œuvre les réformes promises, alors que ces dernières sont nécessaires pour éradiquer ou diminuer les pratiques de pots-de-vin et autres caisses noires dans l’attribution de gros marchés publics internationaux. L’OCDE reproche en particulier à la France de ne pas avoir respecté sa promesse de procéder à des « changements décisifs de sa politique pénale » et notamment la mise en place d’une « réforme qui aurait conféré au ministère public les garanties statutaires lui permettant d’exercer ses missions en dehors de toute influence du pouvoir politique, ce qui est une condition au bon fonctionnement de la justice. » Pour l’organisation internationale, il manque également à la France une « réforme du délai de prescription de l’action publique applicable à l’infraction de corruption transnationale ». D’après l’OCDE, aucune réforme « n’est prévue et le trafic d’influence international n’est toujours pas incriminé. » L’organisation internationale regrette également l’absence de modifications de « la loi encadrant le secret défense et la ‘loi de blocage’ (encadrant très sévèrement la communication à des juridictions étrangères de renseignements économiques et financiers) ». Dans l’état actuel, ces dernières ne garantissent pas qu’elles n’agiront pas comme un « obstacle aux enquêtes et poursuites en cas de corruption à l’étranger ». « La faible pro activité des autorités dans des affaires impliquant des entreprises françaises pour des faits avérés ou présumés de corruption à l’étranger », préoccupe également le groupe de travail. Ce dernier souligne qu’« aucune entreprise française n’a à ce jour fait l’objet de condamnation définitive en France du chef de corruption transnationale », alors que « des condamnations de ce chef ont été prononcées à l’étranger contre des sociétés françaises. En outre, le groupe affirme que « les sanctions appliquées aux personnes physiques ne sont pas dissuasives. »

 

Soutien tactique de l’OCDE à la France

Soutien tactique de l’OCDE à la  France

 

Une surprise ce soutien de l’OCDE à la France surtout pour des résultats à attendre assez maigres et hypothétiques puis que les réformes engagées ou annoncées par le gouvernement français pourraient apporter de 0,3 à 0,4 point de croissance supplémentaire à la France chaque année.  En clair sur la tendance cela permettrait à la France d’obtenir autour 1% de croissance par an, bien insuffisants évidemment pour résoudre le chômage et les équilibres financiers ; En fait il s’agit d’un soutien tactique car l’OCDE comme tous les organismes économiques infranationaux demande à l’Europe de mieux soutenir sa croissance en étant plus flexibles sur les budgets , plus incitatifs sur les investissement et plus ambitieux sur les réformes structurelles. Le secrétaire général de l’OCDE est un économiste mais aussi un diplomate, il sait bien qu’il faudrait aussi s’adresser à l’Allemagne directement et lui demander d’être plus souple ; mais  Il connait auusi l’ addiction allemande aux dogmes. Du coup il contourne l’Allemagne en félicitant la France qui ne le mérite guère. Une manière de dire qu’il faut se montrer tolérant vis-à-vis du dérapage budgétaire européens  car il y a quand même quelques reformes mais surtout beaucoup d’autres à engager. . l’avis de l’OCDE est  contenu dans un rapport remis vendredi à François Hollande et qui vient à point nommé au moment où Paris, en délicatesse avec ses partenaires européens pour le dérapage de ses déficits, veut les convaincre de sa volonté de mener à bien des réformes favorables à la croissance. « L’OCDE vient de faire un exercice difficile qui est d’évaluer quel est l’impact de ces réformes, je prends ces chiffres avec beaucoup de prudence même s’ils donnent un sens à ce que nous faisons », a déclaré le président français, lors d’une conférence de presse au siège de l’OCDE.  « C’est vrai que grâce à ces réformes, celles qui ont été engagées, celles qui ont été annoncées, nous pouvons faire plus de croissance », a ajouté François Hollande qui a cependant prévenu qu’il faudrait attendre de nombreuses années pour en recueillir les fruits. Le chef de l’Etat a remercié le patron de l’OCDE Angel Gurria d’avoir rappelé les forces d’une économie française souvent donnée moribonde par ses détracteurs.  « Vous avez bien voulu rappeler les atouts de l’économie française, je préfère toujours que cela soit d’autres qui le fassent », a dit François Hollande. Il a ensuite rejoint Christine Lagarde, la directrice du Fonds monétaire international ainsi que les dirigeants de la Banque mondiale, de l’Organisation internationale du travail et l’Organisation mondiale du Commerce pour une séance de travail consacrée aux réformes françaises.  Pour l’OCDE, François Hollande doit aller au bout de la politique de l’offre lancée à la suite de la publication du rapport de l’industriel Louis Gallois à l’automne 2012 pour redresser la compétitivité des entreprises françaises.

 

Chômage en France: « pas de baisse avant 2016″ (OCDE), donc pas de retournement

Chômage en France: « pas de baisse avant « fin 2015″ (OCDE), donc pas de retournement

 

Pas de chance pout Hollande, le jour où il confirme le « retournement «, l’OCDE le contredit en ne prévoyant pas d’amélioration du chômage avant 2016. Facile à comprendre, il faudrait une croissance supérieure à 1.5% pour faire reculer le chômage et ce ne sera pas avant 2016. L’OCDE est pessimiste pour l’emploi. Ce mardi 6 mai, l’Organisation a publié un rapport dans lequel elle indique ne pas voir de recul du chômage en France avant « la fin 2015″. L’Organisation table ainsi sur un taux de chômage de 9,9% pour 2015, qui baisserait, donc, légèrement fin 2015 à 9,8%. Elle estime néanmoins que les exonérations de cotisations patronales et les crédits d’impôt accordés aux entreprises par le pacte de responsabilité devraient soutenir l’emploi. De son côté, la Commission européenne, qui a publié mardi 6 mai ses prévisions économiques pour l’Union, prévoit un taux de chômage de 10,4% en 2014 qui baisserait ensuite de 0,2 point à 10,2% en 2015. L’OCDE a également revu en légère baisse ses prévisions de croissance pour la France, à +0,9% en 2014 et +1,5% l’an prochain. Des prévisions inférieures à celles du gouvernement qui espère, lui, 1% cette année puis 1,7% l’an prochain, un scénario jugé trop optimiste par la Commission européenne. Cette dernière table sur un chiffre de 1% pour 2014 et de 1,5% pour l’année suivante. En revanche, contrairement à Bruxelles, l’OCDE veut croire que la France va tenir son engagement de ramener le déficit à 3% du PIB en 2015. Ou presque. L’OCDE anticipe ainsi un chiffre de 3,1% en 2015 tandis que la Commission européenne avait, elle, retenu un chiffre de 3,4%. Chômage en France: « pas de baisse avant « fin 2015″ (OCDE), donc pas de retournement Pas de chance pout Hollande, le jour où il confirme le « retournement «, l’OCDE le contredit en ne prévoyant pas d’amélioration du chômage avant 2016. Facile à comprendre, il faudrait une croissance supérieure à 1.5% pour faire reculer le chômage et ce ne sera pas avant 2016. L’OCDE est pessimiste pour l’emploi. Ce mardi 6 mai, l’Organisation a publié un rapport dans lequel elle indique ne pas voir de recul du chômage en France avant « la fin 2015″. L’Organisation table ainsi sur un taux de chômage de 9,9% pour 2015, qui baisserait, donc, légèrement fin 2015 à 9,8%. Elle estime néanmoins que les exonérations de cotisations patronales et les crédits d’impôt accordés aux entreprises par le pacte de responsabilité devraient soutenir l’emploi. De son côté, la Commission européenne, qui a publié mardi 6 mai ses prévisions économiques pour l’Union, prévoit un taux de chômage de 10,4% en 2014 qui baisserait ensuite de 0,2 point à 10,2% en 2015. L’OCDE a également revu en légère baisse ses prévisions de croissance pour la France, à +0,9% en 2014 et +1,5% l’an prochain. Des prévisions inférieures à celles du gouvernement qui espère, lui, 1% cette année puis 1,7% l’an prochain, un scénario jugé trop optimiste par la Commission européenne. Cette dernière table sur un chiffre de 1% pour 2014 et de 1,5% pour l’année suivante. En revanche, contrairement à Bruxelles, l’OCDE veut croire que la France va tenir son engagement de ramener le déficit à 3% du PIB en 2015. Ou presque. L’OCDE anticipe ainsi un chiffre de 3,1% en 2015 tandis que la Commission européenne avait, elle, retenu un chiffre de 3,4%.

Croissance OCDE : amélioration

Croissance  OCDE : amélioration

 

L’indicateur global pour la zone OCDE ressort à 100,9, en hausse de 0,1 point par rapport au mois précédent, le seuil de 100 correspondant à la tendance de long terme de l’activité économique. En hausse quasi continue depuis fin 2012, il retrouve ainsi son plus haut niveau depuis février 2011. Celui des pays du G7, en hausse de 0,1 point à 101,0, indique une consolidation de la croissance, tandis que celui de la zone euro, en progression de 0,2 point à 101,1, signale une inflexion positive. L’indicateur pour la France progresse de 0,2 point, à 100,5 – un plus haut depuis l’été 2011 – signalant aussi une inflexion positive de la croissance, tout comme pour l’Italie, en hausse de 0,1 point à 101,3. L’indicateur pour l’Allemagne signale une consolidation de la croissance, à 100,8 (+0,1 point). Une tendance à la consolidation est signalée de même au Royaume-Uni (stable à 101,3). Les Etats-Unis (+0,1 à 101,0) sont dans la même situation, alors que le Japon (+0,1 à 101,4) devrait connaître une croissance de supérieure à sa tendance de long terme. Chez les grandes économies émergentes, les indicateurs pour la Chine, le Brésil et la Russie, tous stables, signalent une croissance autour de la tendance de long terme, alors que celui de l’Inde, en baisse de 0,2 point à 97,0, laisse présager une croissance inférieure à la tendance.

 

Croissance: « l’OCDE optimiste » pour la France, tu rigoles ?

Croissance: « l’OCDE optimiste » pour la France, tu rigoles ?

 

Curieux ces titres de la presse qui reprennent bêtement celui des dépêches. L’ OCDE serait optimiste pour la France ; Ah bon ? Voyons dans le détail les prévisions :  0.2% en 2013, 1% en 2014 et 1.5% en 2015. En fait au dixième près ce que disent les autres spécialistes donc en réalité une croissance très faiblarde et même pas sûre d’être atteinte.  L’organisation a publié, ce lundi 13 janvier, une mise à jour de ses indicateurs composites avancés. Dans le cas de la France, ces statistiques progressent, signalant une « possible » accélération de la croissance pour les prochains mois. Du mieux. C’est ce que laissent entrevoir les indicateurs composites avancés de l’OCDE, concernant la France. Ces statistiques, qui permettent de détecter un retournement de tendance de la conjoncture dans une zone géographique donnée, ont été mises à jour, ce lundi 13 janvier. Et dans le cas de l’Hexagone, elles signalent « une inflexion positive », c’est-à-dire une accélération de la croissance au cours des prochains mois. Pour le moment, l’organisation anticipe la trajectoire de croissance suivante pour la France: 0,2% pour 2013, 1% pour 2014 et 1,6% pour 2015, selon ses prévisions économiques datant de novembre dernier.  L’OCDE est par ailleurs plus optimiste pour l’Italie et pour l’ensemble de la zone euro. Elle souligne par ailleurs « une consolidation de la croissance » en Allemagne, au Japon, aux Etats-Unis et Au Royaume-Uni. Concernant les économies émergentes, les indicateurs de l’OCDE signalent une possible inflexion positive de la croissance en Chine, une croissance autour de la tendance au Brésil et en Russie et une croissance inférieure à son rythme tendanciel en Inde

Nouvelle hausse du chômage en 2014 (OCDE)

Nouvelle hausse du chômage en 2014 (OCDE)

Dans son rapport annuel « Perspectives de l’emploi » publié mardi, l’Organisation de coopération et de développement économiques prévoit un taux de chômage en hausse continue qui atteindrait 11,2% (11,6% en incluant les Dom) au 4e trimestre 2014.  Si ces projections se concrétisent, le record enregistré à deux reprises en 1994 et 1997 (10,8% en métropole et 11,3% en incluant les Dom) serait dépassé dès le deuxième semestre 2013.  L’OCDE indique que le « chômage durablement élevé et persistant » et que « le marché du travail français peine à se redresser ».  A l’avant-veille d’une réunion des ministres du Travail du G20 à Moscou, l’OCDE appelle ainsi Paris à « s’attaquer à certains défis structurels qui continuent de persister sur le marché du travail ».   »Si le taux de chômage en France est légèrement plus faible que dans la zone euro (12,2% en moyenne, tirée à la hausse par la Grèce et l’Espagne, ndlr), il reste élevé en comparaison » des 34 pays de l’OCDE (8% en moyenne), et notamment de son voisin allemand, selon l’organisme. Outre-Rhin, le chômage devrait en effet passer en deçà des 5% fin 2014, selon ses projections.   »La part des jeunes qui ne sont ni en emploi, ni scolarisés, ni en formation, a augmenté de 2,8 points entre 2007 et 2012″, relève également l’organisation internationale, qui appelle à investir dans une stratégie améliorant les taux d’emploi à la fois des jeunes et des seniors, les deux catégories d’âge les plus frappées.   »Les emplois d’avenir et les contrats de génération, dispositifs ciblés sur les jeunes et les seniors, sont une première avancée en ce sens », estime l’organisme international, qui appelle toutefois à « des réformes plus structurelles permettant d’améliorer durablement les taux d’emploi à tous les âges ».  L’OCDE évoque aussi la loi sur la sécurisation de l’emploi, votée au printemps, qui vise à offrir plus de flexibilité aux entreprises (modulation du temps de travail et des salaires en cas de difficultés conjoncturelles, réforme des procédures de licenciement…) et tout en sécurisant les salariés (renchérissement du coût de certains contrats courts, droits rechargeables à l’assurance chômage…).  Selon elle, cette réforme « va dans la bonne direction en créant des nouveaux outils de flexibilité qui devraient permettre une plus grande création d’emplois dans le moyen terme ».   »Cependant, beaucoup reste à faire pour réellement réduire le dualisme du marché du travail en France » entre contrats courts et contrats longs, dit-elle. « En 2011, 78% des recrutements et 71% des cessations d’emploi correspondaient au début ou à la fin d’un CDD », est-il souligné.  Estimant que la « reprise » économique est en cours, François Hollande a réaffirmé dimanche son « engagement » d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année, remis en cause par nombre d’économistes, mais aussi par les prévisions de l’Insee et du Fonds monétaire international.   »Je me bats » pour l’emploi, a affirmé le chef de l’Etat lors son interview du 14 juillet, alors que le nombre de demandeurs d’emploi sans activité est de 3,26 millions, un record historique. « La politique, ce n’est pas de la magie, c’est une volonté, c’est une stratégie, c’est une cohérence », a-t-il poursuivi énumérant les dispositifs mis en place en faveur de l’emploi.  Il y aura « 100.000 emplois d’avenir d’ici la fin de l’année, et 70.000 contrats de génération au début de l’année prochaine », a promis François Hollande, évoquant aussi le plan d’urgence de formation de chômeurs destiné à pourvoir, d’ici la fin de l’année, « 35.000 emplois » qui ne trouvent pas preneurs.  A défaut de voir le taux de chômage mesuré par l’Insee refluer au quatrième trimestre, le gouvernement guette un reflux des inscriptions à Pôle emploi, le deuxième indicateur qui mesure le chômage. Celui-ci, beaucoup plus volatil, a déjà marqué une pause inattendue en mai.

 

OCDE : pas de croissance en France

OCDE : pas de croissance en France

L’activité économique continue de s’améliorer, de manière « limitée », dans les pays riches, mais la France, où « aucune inflexion significative » n’est perceptible, semble rester à l’écart de cette tendance, selon les indicateurs composites avancés publiés lundi par l’OCDE. Ces indicateurs, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité par rapport à sa tendance, ne permettent de prévoir « aucune inflexion significative de la croissance » en France, entrée en récession fin 2012, précise l’Organisation de coopération et de développement économiques dans un communiqué.

 

OCDE : augmentation des inégalités

OCDE : augmentation des inégalités

 

L’écart de revenu entre les 10% les plus riches et les 10% les plus pauvres augmente, il  est passé de 9,4 fois à 9,8.  Dans l’Hexagone, la situation sociale tend aussi à se dégrader malgré un État providence qui reste parmi les plus généreux et qui a longtemps permis d’atténuer les inégalités. La France consacre 10% de son PIB aux dépenses sociales (allocations chômage, aides à la famille, pensions de reversion…), ce qui en fait le 7e budget le plus élevé de l’OCDE devancé par la Finlande, le Danemark et la Suède. Les transferts sociaux, qui contribuent pour deux tiers à réduire ces inégalités contre un tiers pour les impôts, ne suffisent plus à compenser la dégradation de l’emploi et la montée du chômage. L’écart entre les plus riches et les plus pauvres a grimpé de 6,6 fois en 2005 à 7,2 en 2010. Le coefficient GINI qui mesure le niveau des inégalités – de 0 pour une égalité absolue à 1 lorsqu’une seule personne possède tous les revenus – s’est détérioré de à 0,292 à 0,303. À noter que la France n’arrive qu’en 16e position des pays les plus égalitaires, devancée par l’Allemagne et les pays scandinaves toujours en tête. La palme revient à l’Islande. À l’inverse, c’est au Chili, au Mexique et aux Etats-Unis que l’écart est le plus élevé.  Autre indicateur, le niveau de pauvreté relative, prenant en compte la population disposant d’un revenu 50% inférieur au revenu médian national – s’est aggravé de 7,2% à 7,9%. En revanche, la baisse des revenus est plus faible que la plupart des autres pays, inférieure à 1% contre 12%, pour l’Islande, la pire de l’OCDE, un peu moins de 8% pour la Grèce et 2% pour la Grande-Bretagne. Neuf pays, dont l’Allemagne, ont au contraire connu une hausse. Cette baisse, soulignent les experts de l’OCDE, frappe davantage les ménages les plus pauvres et les jeunes générations. Phénomène qui se vérifie en France comme dans la plupart des pays. Ainsi, entre 2007 et 2010, le taux moyen de pauvreté dans l’OCDE a augmenté de 12 à 15% chez les jeunes alors qu’il a reculé de 15 à 12% pour les personnes âgées. Face à ce constat préoccupant, l’OCDE plaide pour des politiques visant à stimuler la croissance et l’emploi pour assurer «l’équité et l’efficacité», qui passent en particulier par des réformes des systèmes fiscaux.

L’OCDE félicite le Japon pour sa politique de relance

L’OCDE félicite le Japon pour sa politique de relance

 

Après le G20 qui, à Washington le week-end dernier, s’est soigneusement gardé de critiquer la politique économique japonaise, en dépit de la baisse du yen qui a perdu 20% de sa valeur face au dollar depuis novembre 2012, l’Organisation de coopération et de développement économiques juge qu’en finir avec quinze ans de déflation est une «priorité».  La décision de la Banque du Japon (BoJ) de fixer un objectif d’inflation de 2% est «bienvenue» indique l’organisation dans un rapport rendu public mardi matin. Une politique monétaire «agressive» va «pousser la croissance». Et la chute de la monnaie «n’est pas une manipulation des taux de change», écrit l’OCDE, emboitant le pas des ministres des Finances du G20 réunis la semaine dernière à Washington. L’Organisation de coopération et de développement économiques, qui rappelle que le pays a subi coup sur coup la crise financière de 2008 et le tremblement de terre et l’accident nucléaire de Fukushima de mars 2011, doit également se focaliser sur la diminution de sa dette colossale. Elle atteindra 228,3% du PIB (produit intérieur brut) en 2013 et 232,6% en 2014. Même si elle est quasiment totalement entre les mains des ménages japonais, il est «crucial d’en stopper la croissance» et de renverser la tendance, insiste l’OCDE qui souligne que l’une des clés pour y parvenir est le «contrôle des dépenses publiques, en particulier de sécurité sociale, face à une population de plus en plus âgée». Aussi peu populaire qu’elle soit, l’OCDE préconise parallèlement une hausse des taxes à la consommation «à 10% en deux paliers», au lieu de 5% actuellement, et le recul de l’âge de la retraite au-delà de 60 ans pour allonger la carrière des employés les plus âgés. C’est normalement ce que devrait faire le gouvernement, en remontant la TVA à 8% en avril 2014, puis à 10% en octobre 2015. L’exercice, note l’organisation, est d’autant plus difficile que la «consolidation fiscale ne doit pas accentuer les inégalités sociales et la pauvreté». Le taux de chômage tourne autour de 4,1%, mais la population en âge de travailler va diminuer de 40% à l’horizon 2050 et le nombre des salariés précaires ne cesse d’augmenter. Le marché du travail est caractérisé par une «plus grande protection pour les travailleurs réguliers qui incite les entreprises à embaucher des salariés temporaires pour avoir plus de flexibilité de l’emploi», écrit le rapport. Avant d’ajouter qu’il est néanmoins essentiel pour le pays d’accroître sa productivité. Pour parvenir à davantage de cohésion sociale, l’OCDE préconise non seulement une meilleure couverture sociale pour les travailleurs précaires, mais encore une réforme en profondeur des moyens de formation, une amélioration du système d’éducation et une plus grande internationalisation des universités qui doivent se tourner davantage vers l’innovation. Innovation dont le Japon va devoir faire preuve pour gérer l’après Fukushima. Il va lui falloir négocier en douceur son virage du nucléaire vers les énergies renouvelables. Il va lui falloir aussi restructurer son secteur agricole, particulièrement important pour la région très touchée de Tohoku. Un secteur particulièrement sensible en termes d’électeurs, rappelle l’OCDE, que le Japon veut préserver à tout prix, mais qui complique régulièrement ses relations avec l’étranger dès qu’il s’agit de signer des traités de libre-échange. À l’heure où le pays entame des négociations commerciales avec l’Union européenne d’une part et avec les États-Unis d’autre part, l’avertissement de l’Organisation de coopération et de développement économiques tombe à point nommé.

OCDE : croissance très ralentie

OCDE : croissance très ralentie

L’économie du groupe des vingt principaux pays riches et émergents (G20) a progressé de 0,5% au quatrième trimestre 2012 par rapport au précédent, mais les Etats européens sont restés à la traine avec un recul de leur activité, selon des chiffres publiés mercredi par l’OCDE. La croissance du G20 a dans son ensemble légèrement ralenti, après s’être établie à 0,6% au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année 2012, le produit intérieur brut (PIB) de la zone G20 a augmenté de 2,8% par rapport à l’année précédente, après une croissance de 3,8% enregistrée en 2011, selon ces chiffres provisoires agrégés par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Toutefois, ces résultats continuent « à masquer des divergences d’évolution au sein des plus grandes économies du monde », relève l’OCDE dans un communiqué. Les pays européens membres du G20 ont ainsi tous « connu une contraction du PIB au cours du dernier trimestre de l’année 2012, allant de -0,9% en Italie et -0,6% en Allemagne à -0,3% en France et au Royaume-Uni ». Les autres grands pays riches non-européens ont mieux résisté, avec une croissance légèrement supérieure à 0% au Japon et aux Etats-Unis et de 0,2% au Canada. Parmi les autres pays du G20, l’Inde, le Mexique, la Corée du Sud, le Brésil et l’Afrique du Sud ont enregistré une croissance plus forte au dernier trimestre de 2012 qu’au précédent. En Australie, en Indonésie et en Chine, en revanche, la croissance est restée stable mais toujours forte.

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