Archive pour le Tag 'occidentale'

Fin de l’illusion occidentale vis à vis de la Chine

Fin  de l’illusion occidentale vis à vis de la Chine

un papier dans le Monde de Fréderic Lemaitre rappelle à la réalité l’occident vis a vis  de ce qu’est réellement la Chine : une dictature impitoyable qui veut non seulement imposer son hégémonie économique mais aussi politique au maximum de pays.  L’adoption de la loi sécuritaire sur Hongkong sonne le glas d’espérances qui justifiaient la politique d’ouverture des Etats-Unis.

« Les Occidentaux ont-ils eu tort de faire confiance à la Chine ? La loi sur la sécurité nationale que Pékin impose à Hongkong relance le débat. Située à l’intersection du « socialisme aux caractéristiques chinoises » et du capitalisme occidental, Hongkong est l’un des meilleurs baromètres de la relation entre ces deux mondes. Le 1er juillet 1997, lorsque le Royaume-Uni rétrocède le territoire à la Chine, l’optimisme est de rigueur dans le camp occidental. Au début des années 1980, lorsque les négociations ont commencé, le premier ministre chinois Zhao Ziyang n’a-t-il pas jugé « évident que Hongkong sera gérée de façon démocratique » ?

Huit ans après la chute du mur de Berlin, mais aussi le massacre de Tiananmen, cette rétrocession pacifique est la preuve que, malgré leurs différences, ce qui rapproche les deux systèmes est plus important que ce qui les sépare. L’adhésion de la Chine à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en décembre 2001 constituera le point d’orgue de cette politique. Certains Occidentaux se prennent même à rêver. Et si Hongkong introduisait le virus démocratique au sein de la société chinoise ?

La loi sur la sécurité nationale sonne le glas de ces espérances. Washington et Pékin sont même « au bord d’une nouvelle guerre froide » selon Wang Yi, ministre chinois des affaires étrangères. Les Occidentaux doivent faire leur deuil d’une politique qui, pour les Français, a démarré en 1964 avec la reconnaissance de la Chine communiste par le général de Gaulle, mais qui s’est réellement imposée avec la visite de Richard Nixon en 1972. « Sur le long terme, on ne peut tout simplement pas se permettre de laisser la Chine éternellement en dehors de la communauté des nations. (…) Le monde ne peut pas être en sécurité tant que la Chine ne change pas. Ainsi, notre but, dans la mesure où nous pouvons influer sur les événements, devrait être d’induire ce changement », expliquait le président américain, pourtant anticommuniste convaincu.

« La politique occidentale a soutenu les terroristes  » (Bachar al-Assad)

« La politique occidentale a soutenu les terroristes  » (Bachar al-Assad)

Bachar al-Assad n’a sans doute pas le profil du démocrate idéal, c’est même clairement un dictateur qui ne s’est pas privé de faire couler le sang de ses compatriotes. Pour autant l’actuel dirigeant de la Syrie n’a pas tort  de considérer que la naissance de l’État islamique est bien antérieure au conflit syrien. Effectivement l’aide apportée par les pays occidentaux aux rebelles d’obédience islamiste a largement contribué à l’émergence de l’État islamique tout autant que l’intervention directe en Irak qui a permis à l’EI de s’enraciner puis de se  développer. Le président syrien Bachar al-Assad a donc  déclaré mercredi que son pays dévasté par la guerre n’était pas un terreau pour le groupe Etat islamique (EI) et reproche encore à l’Occident d’être responsable de la naissance de l’organisation djihadiste. « Je peux vous dire que Daech (acronyme arabe de l’EI) ne dispose pas d’un incubateur naturel, d’un incubateur social à l’intérieur de la Syrie », a affirmé M. Assad lors d’une interview avec la chaîne de télévision nationale italienne Rai. Il a insisté sur le fait que les djihadistes entraînés en Syrie pour commettre des attentats à Paris et ailleurs en sont capables grâce au « soutien des Turcs, des Saoudiens et des Qataris, et bien sûr à la politique occidentale qui a soutenu les terroristes de différentes manières ». L’EI « n’a pas démarré en Syrie. Il a débuté en Irak et avant, en Afghanistan », a dit Bachar al-Assad, en s’appuyant sur une citation de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair selon laquelle « la guerre en Irak a contribué à créer l’EI ». « Son aveu constitue la preuve la plus significative », a affirmé le président syrien. Une déclaration pertinente mais qui n’enlève rien à la responsabilité des crimes commis par Assad lui-même.

 

Une fatwa occidentale contre le chef de l’État islamique

Une  fatwa occidentale contre le chef de l’État islamique

 

D’uen certaine manière, l’occident a lancé uen fatwa politique contre le chef autoproclamé de l’Etat islamique. Une fatwa légitime,  en tout  cas davantage  que les milliers de fatwas lancés par des abrutis autos désignés  chefs religieux contre tout et n’importe quoi et contre des milliers d’individus ou des pays. Le chef de l’Etat islamique est bien représentatif de ces tarés, ignorants, et criminels.   Ibrahim Awad Ibrahim Ali al-Badri, dit Abou Bakr al-Baghdadi al-Husseini al-Qurashi, « Dr ». Ibrahim Awad Ibrahim Ali al-Samarrai, Abou Du’a ou plus récemment calife Ibrahim, né à Fallujah en Irak en 1971], est un djihadiste irakien, chef de l’organisation État islamique]. Il est le successeur présumé de Hamid Daoud Muhammad Khalil al-Zawi, alias Abou Omar al-Baghdadi, à la tête de l’État islamique d’Irak. Le 29 juin 2014, premier jour du mois de Ramadan, il se proclame calife de l’État islamique en Irak et au Levant (nouvellement renommé « État islamique »), sous le nom d’Ibrahim, affirmant ainsi devenir le commandeur des musulmans du monde. Il n’est cependant pas reconnu légitime comme tel par les principales autorités musulmanes. Sa jeunesse est méconnue et sa biographie précise difficilement vérifiable. Il se présente comme un descendant du prophète Mahomet et utilise Al-Qurashi dans son nom, faisant référence au clan des Quraych dont est issu le Prophète. Cette parenté non vérifiée lui permettrait ainsi de prétendre au titre de calife. Des journaux européens ayant enquêté sur le parcours de Baghdadi écrivent qu’il était mauvais élève, ayant redoublé à cause de ses notes en anglais. Il aurait été refusé par l’armée à cause de sa myopie, malgré son appartenance à la minorité sunnite au pouvoir.  Le chef de l’État islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, est promis à une «fin sanglante» avant peu de temps par la coalition internationale en guerre contre l’État islamique en Irak et en Syrie. Le même sort l’attend que celui d’Abou Moussab al-Zarqaoui, le chef d’al-Qaida tué en 2006 par un raid aérien, estime un haut diplomate britannique. Dans le viseur d’avions de combat irakiens alors qu’il visitait une école, Baghdadi s’en est sorti de justesse récemment à la faveur d’hésitations du commandement sur son identité, a rapporté récemment la presse britannique. Accusée d’impuissance face aux combattants de Daech, la coalition qui réunit 60 pays derrière les États-Unis veut montrer sa détermination à décimer l’organisation qui fait régner la terreur sur une vaste partie de l’Irak et de la Syrie, et menace l’Occident. L’élimination de sa hiérarchie fait partie de ses priorités, en particulier le calife autoproclamé. «Il sera tué tôt ou tard», espère une source officielle à Londres. Un haut gradé de l’armée britannique confirme qu’«un énorme effort est livré dans ce but», sans en dire plus. La coalition se targue d’avoir stoppé la progression des troupes de l’État islamique et de l’avoir placé sur la défensive. Ses ressources financières, ses moyens militaires et une partie de son état-major auraient été affectés, même s’il conserve des capacités importantes. Les alliés occidentaux estiment qu’il sera de plus en plus difficile pour les djihadistes de renouveler leurs armes. Malgré cette contre-propagande résolument optimiste, les membres de la coalition ne cachent pas que le travail sera long – au moins trois ans – et qu’on est encore loin d’une inversion des forces. Plus de 1.500 frappes aériennes ont été menées, en grande majorité par les États-Unis, dans des règles d’engagement très strictes afin d’éviter les dommages collatéraux qui stimuleraient le soutien au djihadistes sur place et en Occident.




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