Archive pour le Tag 'obligatoire'

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Pour le retour d’un service national obligatoire

Pour le retour d’un  service national obligatoire

A défaut de contenu la gauche a l’habitude d’utiliser des formules sémantiques flamboyantes. Cette fois Hollande évoque la garde nationale quand il s’agit en fait de renforcer un peu les réservistes. Quinze mille réservistes opérationnels de gendarmerie et de police seront disponibles « d’ici la fin du mois », contre 12.000 actuellement, pour « assurer la sécurité des différents événements de l’été » a déclaré le chef de l’État.  Il est clair que le contexte pré électoral ne prédispose pas à poser la problématique d’un engagement actif au service de la république via un nouveau service national obligatoire.  Attentat après attentat, les pouvoirs publics bricolent leur plan de lutte contre le terrorisme. Mais force est de constater que la réponse n’est guère adaptée à l’enjeu. Au mieux on se contente d’indiquer que de nouvelles tueries sont à prévoir mais sans problématiser la question et sans permettre à l’opinion d’être en mesure de comprendre et d’accepter une nouvelle articulation entre la problématique de sécurité et la problématique de liberté.  L’un des piliers du plan gouvernemental pour lutter contre le terrorisme repose sur l’opération sentinelle (opération Vigipirate renforcée) qui mobilise 10 000 militaires dans les rues et les lieux publics. En réalité une opération très symbolique qui vise surtout à rassurer la population. Cette action devrait relever des forces de police et non des forces militaires lesquelles s sont déjà épuisées par toutes les tâches de surveillance des rassemblements divers et variés, festifs ou non. On sait que la France s’est imprudemment engagée sur nombre de théâtres d’opérations de guerre au Moyen-Orient et en Afrique où les effectifs sont déjà insuffisants. Or avec l’opération sentinelle on se prive d’environ 10 % des effectifs de l’armée de terre. Pris de court une nouvelle fois,  le ministre de l’intérieur a sorti de son chapeau un service militaire pour ceux qui le souhaitent : une curieuse conception de la solidarité républicaine. Il est clair qu’en période préélectorale personne n’ose ouvrir le débat sur la nécessité d’un service national obligatoire par exemple de six mois et qui permettrait de libérer totalement les militaires de cette opération Sentinelle. Accessoirement cela offrirait un moyen de permettre une adhésion plus active aux valeurs de la république ; république dans les citoyens ne peuvent se comporter uniquement en consommateurs de liberté individuelle ou collective mais sans les contraintes de l’engagement. Le contexte commanderait pourtant un changement de statut du citoyen passant de la posture de consommateurs à celui d’acteur.

 

Hollande évoque la garde nationale pour éviter de parler du service national obligatoire

Hollande évoque la garde nationale pour éviter de parler du service national obligatoire

A défaut de contenu la gauche a l’habitude d’utiliser des formules sémantiques flamboyantes. Cette fois Hollande évoque la garde nationale quand il s’agit en fait de renforcer un peu les réservistes. Quinze mille réservistes opérationnels de gendarmerie et de police seront disponibles « d’ici la fin du mois », contre 12.000 actuellement, pour « assurer la sécurité des différents événements de l’été » a déclaré le chef de l’État.  Il est clair que le contexte pré électoral ne prédispose pas à poser la problématique d’un engagement actif au service de la république via un nouveau service national obligatoire.  Attentat après attentat, les pouvoirs publics bricolent leur plan de lutte contre le terrorisme. Mais force est de constater que la réponse n’est guère adaptée à l’enjeu. Au mieux on se contente d’indiquer que de nouvelles tueries sont à prévoir mais sans problématiser la question et sans permettre à l’opinion d’être en mesure de comprendre et d’accepter une nouvelle articulation entre la problématique de sécurité et la problématique de liberté.  L’un des piliers du plan gouvernemental pour lutter contre le terrorisme repose sur l’opération sentinelle (opération Vigipirate renforcée) qui mobilise 10 000 militaires dans les rues et les lieux publics. En réalité une opération très symbolique qui vise surtout à rassurer la population. Cette action devrait relever des forces de police et non des forces militaires lesquelles s sont déjà épuisées par toutes les tâches de surveillance des rassemblements divers et variés, festifs ou non. On sait que la France s’est imprudemment engagée sur nombre de théâtres d’opérations de guerre au Moyen-Orient et en Afrique où les effectifs sont déjà insuffisants. Or avec l’opération sentinelle on se prive d’environ 10 % des effectifs de l’armée de terre. Pris de court une nouvelle fois,  le ministre de l’intérieur a sorti de son chapeau un service militaire pour ceux qui le souhaitent : une curieuse conception de la solidarité républicaine. Il est clair qu’en période préélectorale personne n’ose ouvrir le débat sur la nécessité d’un service national obligatoire par exemple de six mois et qui permettrait de libérer totalement les militaires de cette opération Sentinelle. Accessoirement cela offrirait un moyen de permettre une adhésion plus active aux valeurs de la république ; république dans les citoyens ne peuvent se comporter uniquement en consommateurs de liberté individuelle ou collective mais sans les contraintes de l’engagement. Le contexte commanderait pourtant un changement de statut du citoyen passant de la posture de consommateurs à celui d’acteur.

 

 

Pour le rétablissement d’un service national obligatoire

Pour le rétablissement d’un service national obligatoire

 

 

Attentat après attentat, les pouvoirs publics bricolent leur plan de lutte contre le terrorisme. Mais force est de constater que la réponse n’est guère adaptée à l’enjeu. Au mieux on se contente d’indiquer que de nouvelles tueries sont à prévoir mais sans problématiser la question et sans permettre à l’opinion d’être en mesure de comprendre et d’accepter une nouvelle articulation entre la problématique de sécurité et la problématique de liberté.  L’un des piliers du plan gouvernemental pour lutter contre le terrorisme repose sur l’opération sentinelle (opération Vigipirate renforcée) qui mobilise 10 000 militaires dans les rues et les lieux publics. En réalité une opération très symbolique qui vise surtout à rassurer la population. Cette action devrait relever des forces de police et non des forces militaires lesquelles s sont déjà épuisées par toutes les tâches de surveillance des rassemblements divers et variés, festifs ou non. On sait que la France s’est imprudemment engagée sur nombre de théâtres d’opérations de guerre au Moyen-Orient et en Afrique où les effectifs sont déjà insuffisants. Or avec l’opération sentinelle on se prive d’environ 10 % des effectifs de l’armée de terre. Pris de court une nouvelle fois,  le ministre de l’intérieur a sorti de son chapeau un service militaire pour ceux qui le souhaitent : une curieuse conception de la solidarité républicaine. Il est clair qu’en période préélectorale personne n’ose ouvrir le débat sur la nécessité d’un service national obligatoire par exemple de six mois et qui permettrait de libérer totalement les militaires de cette opération Sentinelle. Accessoirement cela offrirait un moyen de permettre une adhésion plus active aux valeurs de la république ; république dans les citoyens ne peuvent se comporter uniquement en consommateurs de liberté individuelle ou collective mais sans les contraintes de l’engagement. Le contexte commanderait pourtant un changement de statut du citoyen passant de la posture de consommateurs à celui d’acteur.

 

Logements : rénovation énergétique obligatoire à partir de 2017

Logements : rénovation énergétique obligatoire  à partir de 2017

Le décret du 30 mai 2016 impose au propriétaire d’engager des travaux d’isolation thermique lorsqu’il réalise certains gros travaux sur le bâtiment, comme des travaux de ravalement des façades ou de réfection des toitures. Pour enclencher l’obligation d’améliorer l’isolation, les travaux doivent concerner au moins la moitié de la façade ou de la toiture. Cette nouvelle obligation s’applique aux travaux réalisés à compter du 1er janvier 2017.des dérogations sont prévues notamment lorsque l’isolation apporte plus d’inconvénients que d’avantages, car pour isoler les façades, il faut procéder le plus souvent à des travaux lourds d’isolation par l’extérieur, consistant à ajouter une couche d’isolant sur les murs extérieurs de l’immeuble. Et la première dérogation concerne justement le cas où ces travaux dégradent significativement la qualité architecturale de l’immeuble. Autre dérogation importante, lorsque les travaux d’isolation imposés ne sont pas rentables économiquement. Charlie Cailloux, juriste pour le site d’annonces immobilières PAP.fr, précise que : Le décret prévoit que les travaux d’isolation ne sont pas obligatoires lorsque le temps du retour sur investissement est supérieur à 10 ans. Cette question est essentielle étant donné le coût que représente ce type de travaux puisqu’une isolation par l’extérieur peut coûter entre 50 et 200 euros par m². La méthode de calcul de la consommation énergétique sera mise au point et publiée par le ministère de l’environnement. Mais on remarque d’ores et déjà que les dérogations pour réaliser ce type de travaux sont assez larges : le ministère a voulu ménager la chèvre et le chou : d’un côté les objectifs de réduction de la consommation énergétique et de l’autre, le portefeuille des ménages.

Le voile obligatoire à Air France ?

 

On sait que curieusement les tenues islamisantes sont à la mode y compris dans la haute couture ;  de là vouloir l’imposer pour les hôtesses qui se rendent en Iran il y a un pas qui ne sera pas franchi sans difficulté. En effet Air France souhaite prendre le port du voile obligatoire en Iran pour les hôtesses qui seront présentes sur les vols à destination de l’Iran «La loi iranienne impose le port d’un voile couvrant les cheveux, dans les lieux publics, à toutes les femmes présentes sur son territoire» Interrogée par l’AFP, Air France a expliqué que ses équipages étaient «tenus, comme tous les visiteurs étrangers, de respecter les lois des pays dans lesquels ils se rendent». «La loi iranienne impose le port d’un voile couvrant les cheveux, dans les lieux publics, à toutes les femmes présentes sur son territoire. Cette obligation, qui ne s’applique donc pas durant le vol, est respectée par toutes les compagnies aériennes internationales desservant la République d’Iran», souligne la compagnie aérienne. Ce qui soulève quelques doutes chez le SNPNC, qui fait valoir «qu’il semble que certaines compagnies aériennes aient obtenu une dérogation des autorités iraniennes pour que leurs hôtesses ne portent aucun signe distinctif». Air France précise notamment que les compagnies Lufthansa et Alitalia demandent à leurs hôtesses de respecter le port du foulard à la sortie de l’avion et leur fournissent d’ailleurs un foulard adapté. La direction fait de son côté valoir que l’obligation de port d’un foulard dans certaines escales «n’est pas nouvelle», puisqu’elle fut appliquée notamment en Arabie saoudite, et à l’époque où Air France desservait Téhéran. La liaison avait été suspendue en 2008, à la suite de sanctions internationales contre l’Iran. Air France avait annoncé sa réouverture en décembre. Secrétaire général de l’UNAC, Jean-Marc Quattrochi, estime que «l’État, actionnaire d’Air France, doit pouvoir faire entendre sa voix pour faire respecter les droits de femmes». Il a donc écrit à la ministre des Droits des femmes. Laurence Rossignol a immédiatement réagi. «C’est avec un avis éclairé, indique l’UNAC, qu’elle prendra rapidement contact avec la DRH d’Air France afin de suggérer une solution de bon sens respectant la sensibilité de chacune».

 

 

« Bénévolat obligatoire » pour les allocataires du RSA

En apparence le concept de bénévolat paraît particulièrement contradictoire, on ne saurait être bénévole par contrainte. Pourtant c’est ce qu’a décidé le conseil départemental du Haut-Rhin qui veut imposer sept heures de travail obligatoire par semaine aux bénéficiaires du RSA. Il s’agit en fait d’exiger une contrepartie sous forme de travail à l’allocation de solidarité que constitue le RSA. En même temps et peut-être surtout, il s’agit de favoriser la réinsertion de personnes qui parfois sont coupées depuis longtemps du milieu du travail. En réalité, on revient à l’objet même du principe de  solidarité qui devait également permettre aux intéressés de renouer avec l’environnement de l’emploi. L’initiative est intéressante dans la mesure où le RSA est fortement menacé dans son existence ;  en effet le nombre de bénéficiaires a augmenté de près de 50 % en cinq ans, il atteint maintenant plus de 2 millions de personnes et représente un coût de l’ordre de près de 10 milliards pour des départements financièrement complètement asphyxiés. Bien entendu en période de crise la solidarité est indispensable mais il y a sans doute du ménage à faire chez certains bénéficiaires. Les bénéficiaires du revenu de solidarité active du Haut-Rhin devront donc  effectuer sept heures de bénévolat par semaine dans une collectivité, un établissement public, une maison de retraite ou une association, a décidé vendredi le conseil départemental. Son président, le député Eric Straumann (Les Républicains), a justifié cette mesure par le coût financier du RSA réservé aux personnes sans ressources et par le souci de sortir ses bénéficiaires de l’assistanat. « Il s’agit d’initier un cercle vertueux et de faire passer les allocataires du statut d’usager à celui de bénévole actif et reconnu », a-t-il déclaré dans un communiqué. La décision a été adoptée à l’unanimité moins une voix, celle de la seule conseillère de gauche, la socialiste Marie-France Vallat, qui s’est abstenue. La seule contrepartie légale exigée des allocataires du RSA est la recherche active d’un emploi. « Si la partie ‘revenu et solidarité’ est aujourd’hui confortée, force est de constater que le volet ‘retour à l’emploi’ n’a pas, loin s’en faut, atteint ses objectifs », estime le conseil départemental. Eric Straumann justifie cette décision « au titre de la libre administration des collectivités locales ». Le département compte 20.201 foyers bénéficiaires du RSA. Ce nombre a augmenté de 61% depuis 2010. Le coût dans le Haut-Rhin s’élèvera à 100 millions d’euros en 2016, dont 50 millions assumés par la collectivité. Une plateforme des offres de bénévolat et un comité de pilotage devraient être mis en place pour assurer le fonctionnement du dispositif.

Bilan gaz à effet de serre obligatoire dans les entreprises et collectivités au 1er janvier 2016

Bilan gaz à effet de  serre obligatoire  dans les entreprises et collectivités au 1er janvier 2016

 

Les entreprises et les administrations publiques pourront bientôt encourir jusqu’à 1.500 euros d’amende si elles manquent à leur obligation de réaliser un bilan de leurs émissions de gaz à effet de serre, selon une ordonnance parue samedi 26 décembre au Journal officiel, qui entrera en vigueur au 1er janvier 2016. « La mise en place d’un dispositif de sanction a pour objectif d’inciter les entreprises, les collectivités territoriales et les établissements publics à réaliser leur bilan d’émission de gaz à effet de serre aux échéances prévues par la réglementation », explique le texte Les entreprises de plus de 500 salariés, les établissements publics employant plus de 250 personnes, l’État, les régions, les départements et les collectivités territoriales de plus de 50.000 habitants sont en effet tenues de réaliser un bilan d’émission de gaz à effet de serre (GES). Ces bilans doivent être accompagnés, sauf pour les collectivités territoriales, d’un plan d’action visant à réduire ces émissions. La première échéance pour la réalisation de ces bilans était fixée au 31 décembre 2012. Cependant, selon un rapport accompagnant cette ordonnance, au 30 juin 2014 « seules 52% des personnes concernées avaient satisfait à cette obligation » - 56% des entreprises, 60% des collectivités et 39% des établissements publics. Une sanction n’excédant pas 1.500 euros « serait suffisante pour augmenter de façon significative le nombre d’assujettis répondant à l’obligation », selon le texte. Ainsi désormais, en cas de manquement constaté, après avoir mis « en demeure l’auteur de ce manquement de satisfaire à son obligation dans un délai qu’il détermine », le préfet peut ordonner, en cas d’inaction à l’expiration de ce délai, le paiement de l’amende. « Le préfet peut en outre décider de rendre publique cette sanction », précise un décret publié en même temps que l’ordonnance. Les bilans devront désormais être renouvelés tous les quatre ans et non plus tous les trois ans pour les entreprises de plus de 500 salariés, afin de s’aligner sur la périodicité des audits énergétiques. Les informations recueillies pourront être exploitées par l’administration pour « vérifier la conformité vis-à-vis de l’obligation de réalisation de bilans d’émission de gaz à effet de serre et d’audit énergétique », ainsi qu’« à des fins d’études statistiques ». La loi sur la transition énergétique adoptée par la France en juillet a fixé l’objectif de diviser par deux la consommation totale d’énergie d’ici à 2050. Elle prévoit aussi de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre à la même date.

 

Pourquoi pas le rétablissement du service militaire obligatoire ?

Pourquoi pas le rétablissement du service militaire obligatoire ?

De toute évidence le gouvernement -comme l’opposition- tourne autour du pot notamment en voulant élargir les conditions du service civique. Pourtant le rétablissement du service militaire obligatoire devrait s’imposer à plusieurs titres. D’abord parce que la menace militaire a changé de nature et que le terrorisme à l’intérieur à l’extérieur des frontières constitue l’enjeu prioritaire. Les technologies et les armes sophistiquées sont à elles seules insuffisantes pour lutter contre ce nouveau péril. Il faut en effet davantage de personnels au sol. Or les effectifs de l’armée française sont bien insuffisants pour lutter efficacement sur tous les théâtres d’opérations où sont engagées les forces françaises. Ensuite parce que ce service militaire permet de structurer des jeunes au comportement asocial voire contraire aux valeurs républicaines. De ce point de vue la proposition de Claude Bartolone, candidat PS aux élections régionales en Ile-de-France, de créer un service civique obligatoire paraît bien mièvre et de toute façon anticonstitutionnelle. Il faudra en effet une loi. Les propositions de Bartolone apparaissent bien désuète quand il déclare  » Au menu de ce service civique, « un apprentissage des valeurs républicaines, des gestes de premiers secours, du permis de conduire, du Bafa, du brevet d’encadrement sportif… » « En contrepartie, ces jeunes citoyens travailleront dans les lycées, foyers ruraux, associations, résidences pour personnes âgées, entreprises de transport ». Selon lui, cette « véritable fabrique de citoyenneté » coûterait 125 millions d’euros par an. Conçu pour favoriser l’engagement citoyen des jeunes et le brassage social, le service civique a été créé en 2010, par Martin Hirsch, Haut commissaire à la jeunesse sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Selon un sondage OpinionWay/Metronews publié en mars dernier, près de sept Français sur dix se déclarent favorables à un service civique obligatoire.

Impôt sur le revenu : obligatoire pour tous les Français (Hammadi)

Impôt sur le revenu : obligatoire pour tous les Français (Hammadi)

Nouvelle offensive d’un responsable de gauche pour instituer le caractère obligatoire de l’impôt sur le revenu. Cette fois il s’agit du député socialiste Razzy Hammadi qui a déposé ce samedi un amendement devant la commission des Finances visant à établir un impôt sur le revenu minimum obligatoire. Ce serait une manière de rendre les Français davantage citoyens. Cet impôt pourrait même être  de 30 € pour les plus défavorisés. Même pas le montant nécessaire pour couvrir les frais administratifs de ce nouveau produit de l’ingénierie fiscale française. On rêve évidemment ! Certes il s’agit sans doute pour ce député assez anonyme de sortir de l’ombre en ressortant une pancarte déjà usagée avec en plus une argumentation pour le moins fumeuse qui distingue les impôts citoyens de ceux qui ne le sont pas ! Mais sur le fond cette proposition caractérise bien la folie fiscale de nombreux d’élus. Comme si tous les citoyens sans exception ne payaient déjà pas suffisamment d’impôts. L’apparatchik en question ignore sans doute que tous les français paient de nombreux impôts, des impôts indirects comme la TVA qui concerne tout les consommateurs et qui représente l’une des principales ressources de l’État ;   les impôts directs aussi, locaux notamment qui représentent la plus grande pression fiscale pour la plupart des ménages. En effet ces impôts locaux en moyenne (taxe habitation et impôts fonciers) représentent environ del’ordre  de 2000 € par foyer. On voit mal d’ailleurs pourquoi les Français auraient besoin par le biais d’une nouvelle innovation fiscale d’acheter leur brevet de citoyenneté. Le député de Seine-Saint-  a précisé avoir déposé deux versions de son amendement: «la première crée une tranche supplémentaire qui devient la première tranche» et entraînerait un «paiement forfaitaire minimum». La deuxième version consiste à «rajouter une ligne à la feuille d’impôt (comme pour la redevance télé) intitulée ‘cotisation civique minimum obligatoire’, dont le montant est à fixer par décret». De quel montant parle-t-on? «Entre 30 et 50 euros», propose Razzy Hammadi.  «Cela faisait longtemps que je souhaitais aborder ce débat», confie-t-il, assurant avoir «reçu une quarantaine de soutiens d’autres députés». «Le socialisme, ce sont des droits, mais aussi des devoirs. L’objectif du gouvernement de poursuivre les baisses d’impôts ne doit pas nous emplêcher de continuer notre combat pour la justice de l’impôt», justifie le député, pour qui «il faut, en France, des impôts plus bas et des impôts plus justes». La mesure proposée par le député socialiste rapporterait entre 400 et 600 millions d’euros, selon ses calculs. Un gain qu’il propose d’ajouter aux 2 milliards d’euros de baisses d’impôts déjà promises par le gouvernement pour l’année 2016, auprès des classes moyennes. «Aucun gain fiscal ne sera enregistré par l’État. Ainsi, François Hollande respecterait sa promesse de ne plus augmenter les impôts.» !!!!!!

Un logiciel anti-fraude obligatoire à la TVA

Un logiciel anti-fraude obligatoire à la TVA pour les commerçants 

Le gouvernement veut imposer un logiciel réglementaire obligatoire pour les caisses des commerçants un dispositif qui pourra sans doute limiter la fraude mais des manipulations seront toujours possibles quand le commerçant ne délivrera pas de ticket réglementaire. En outre se pose la question de toutes les autres opérations commerciales effectuées au noir est payé en espèces. La fraude fiscale à la TVA des commerçants représenterait un manque à gagner de plusieurs milliards d’euros. Le gouvernement entend donc lutter contre ce problème.  Quelque 500.000 commerçants devront s’équiper d’un logiciel de caisse sécurisé d’ici le 1er janvier 2018 – ou faire certifier le logiciel qu’ils utilisent. Cette mesure a été annoncée par le ministre des Finances Michel Sapin ce mercredi 1er octobre, dans le cadre du projet de loi de finances 2016. À partir de 2018, les commerçants ne possédant pas d’attestation de caisse sécurisée s’exposeront à une amende de 5.000 euros, avec obligation de se mettre en conformité dans un délai de 60 jours.  La fraude à la caisse enregistreuse est considérée comme l’une des plus coûteuses pour l’administration fiscale. Elle consiste à effacer une partie des recettes de la comptabilité d’un établissement, via des logiciels frauduleux installés sur les caisses de paiement, qui délivrent des tickets de caisse ne faisant pas apparaître l’opération. « Aujourd’hui, il est possible de toucher la TVA payée par le client et de la garder pour soi. C’est totalement inadmissible vis-à-vis du client, mais aussi de la société », a jugé Michel Sapin, lors d’un déplacement dans un restaurant équipé d’un logiciel sécurisé. Le ministre des Finances précise que les commerçants disposant d’un logiciel « propre » pourront le « mettre à jour », « en le faisant certifier ».La fraude à la caisse enregistreuse, très difficile à détecter, est une source de fraude fiscale mais aussi sociale, l’argent détourné permettant « de nourrir le travail au noir », en payant en espèces le personnel, précise de son côté le secrétaire d’État au Budget Christian Eckert. Près de 400 milliards d’euros de marchandises sont vendues chaque année par le biais de machines d’enregistrement, selon Jean-Luc Baert, président d’Acédise, principale association de constructeurs et d’éditeurs de systèmes d’encaissement.  Le coût d’un logiciel sécurisé est évalué entre 500 euros et 1.500 euros, selon le niveau de service souhaité. Soit le même prix que les logiciels frauduleux, selon les professionnels du secteur.

Impôts sur les revenus : déclaration obligatoire en ligne

Impôts sur les revenus : déclaration  obligatoire en ligne

Déclarer ses revenus en ligne sera obligatoire dès 2016. L’obligation devrait être inscrite dans le projet de loi de Finances de l’an prochain. C’est en tout cas ce qu’affirment Les Échos ce vendredi. Le ministre des Finances Michel Sapin devrait enterrer la déclaration papier dans la présentation du Budget mercredi prochain en Conseil des ministres. Le gouvernement veut donc passer à la vitesse supérieure pour inciter les Français à déclarer leurs revenus sur Internet. Objectif pour l’instant pas atteint. Seuls 40 % des Français ont déclaré en ligne leurs revenus en 2015 alors que le double se dit favorable à ce système. Les récalcitrants pourraient être pénalisés d’une amende forfaitaire de 15 euros.  Une réforme qui devrait se mettre en place progressivement. Les ménages les plus aisés, ayant un revenu supérieur à 50.000 euros annuels, seront tenus à la déclaration en ligne dans un premier temps. Les foyers n’ayant pas accès à Internet devraient être exemptés de cette obligation. Il suffirait alors aux personnes concernées de cocher une case sur leur avis d’imposition papier signalant qu’ils ne sont pas connectés. Cela ne concerne effectivement que 20% des foyers. Olivier Vadebout, le secrétaire général de la CGT-Finances publiques décrivait une mesure «scandaleuse». «On souhaite que le contribuable ait le choix. L’impôt est déjà obligatoire, là ce serait une imposition supplémentaire», expliquait-il alors. Mais «l’objectif n’est évidemment pas de créer une recette fiscale supplémentaire mais bien d’avoir un outil incitatif», affirme une source proche du dossier citée par Les Échos. Le taux d’équipement des foyers français augmentent d’année en année. Selon l’Observatoire du numérique, 82% des ménages étaient connectés à Internet à domicile en 2013, contre 74% en 2010 et 62% en 2008, et 78% des Français en ont un usage régulier en se connectant au moins une fois par semaine. L’essentiel des accès à Internet à domicile se fait par des connexions à haut débit (78 % des ménages, contre 66% en 2010 et 57% en 2008). Par ailleurs, un particulier sur deux se connecte à Internet via une connexion mobile. Mais les disparités sont grandes en fonction de l’âge. Selon l’Insee, le taux d’équipement chute à 62% entre 60 et 74 ans et à 23% à partir de 75 ans.

Un menu végétarien obligatoire dans les cantines scolaires (Jégo)

Un menu végétarien obligatoire dans les cantines scolaires (Jégo)

 

En cette période de vacances où tous les leaders d’opinion sont partis,  c’est  l’occasion pour les seconds couteaux de prouver qu’ils existent. C’est le cas de Jégo, député UDI, qui veut rendre obligatoire des menus végétariens dans les cantines scolaires. On se demande pourquoi il ne propose pas en même temps le même menu végétarien pour les députés grassouillets de l’assemblée. Finalement pour résoudre la question controversée des menus uniques, Yves Jégo propose un menu sans viande. Pourquoi pas aussi un menu sans légumes et sans viande ce qui permettrait par ailleurs d’améliorer la situation financière de collectivités locales au bord de la faillite. Certes la proposition de Jégo n’est pas complètement idiote car il y a des vertus dans les menus végétariens. Des vertus qui ne concernent pas seulement les enfants mais toute la population. Mais il s’agit là d’un débat de civilisation concernant nos modes  de consommation et de production. Sur le plan diététique (pas forcément gustatif) Jégo n’a peut-être pas complètement tort, pour autant c’est une proposition qui permet d’éviter le débat sur la question ou non des menus uniques. Question qui n’est pas seulement diététique mais politique et qui renvoie aux valeurs républicaines et à la démocratie. Un débat qu’il ne faut pas fuir mais affronter. Le député UDI a donc  lancé une pétition appelant à imposer la présence d’un repas végétarien au menu des cantines. Il souhaite déposer une proposition de loi en ce sens à la rentrée. Le député UDI Yves Jégo adonc  lancé vendredi une pétition afin de demander «une alternative végétarienne obligatoire dans les cantines scolaires». Au-delà de cet appel à signatures, l’élu centriste a annoncé vouloir déposer à la rentrée une proposition de loi en ce sens. Jeudi, le tribunal administratif de Dijon a rejeté le référé -sur la question de l’urgence- qui contestait la décision du maire de Chalon-sur-Saône de supprimer les menus de substitution au porc dans les cantines de sa ville. Citant cette «mesure très polémique et pour le moins brutale» qui «a rouvert une querelle de plus de 10 ans», Yves Jégo estime que le menu végétarien obligatoire permettrait «à ceux qui ne veulent pas de viande ou de poisson, quelle qu’en soit la raison, de se nourrir de façon équilibrée». «Il existe en effet de très nombreuses possibilités culinaires pour que la dose de protéines nécessaire à chaque repas soit contenue dans des menus végétariens respectueux de la santé, du goût et des pratiques familiales», argumente le député. «C’est simple, et cela garantit l’apport en protéines», a-t-il également fait valoir vendredi sur BFMTV. Samedi soir, la pétition avait rassemblé plus de 4700 signatures. Au lendemain de cette annonce, la députée écologiste Cécile Duflot a affirmé son soutien à la mesure proposée par Yves Jégo. L’élue EELV juge qu’un «menu alternatif végétarien dans les cantines serait idéal» et indique qu’elle signerait volontiers une proposition de loi en ce sens

 

Le vote obligatoire ( Bartolone)

Le vote obligatoire ( Bartolone)

 

Bartolone propose un vote obligatoire pour revivifier la démocratie. En fait il faiat l’impasse sur l’absence d’offre politique crédible. Si les électeurs s’abstiennent aussi massivement c’st surtout que le système politique est obsolète et que les électeurs ne croient plus dans les promesses. Exemple la hausse de la fiscalité locale alors que la quasi-totalité des élus avaient promis de la maitriser. Autre exemple encore plus significatif, la monarchie républicaine où le président une  fois élu outil à près la totalité du programme qui l’a fait élire. Pour accepter uen vote obligatoire il faudrait l’assortir d’une disposition essentielle : si le votes blancs dépassent la majorité alors il ne peut y avoir d’élus. Il conviendrait aussi de limiter davantage le cumul  de mandats et leur durée.  En fait c’est le système des partis qui est en cause avec de apparatchiks qui bloquent le système démocratique ;Des apparatchiks globalement incompétents et sans réelle  puisque par exemple plus de 50% des élus lors des départementales sont des fonctionnaires. Le président de l’Assemblée nationale, le socialiste Claude Bartolone, a donc proposé mercredi l’instauration du vote obligatoire dans un rapport sur les moyens de retisser le lien civique, commandé par François Hollande après les attentats de janvier. « La démocratie, ça s’entretient », a-t-il dit après avoir remis son rapport au président français, qui avait demandé au Parlement de réfléchir sur « l’engagement citoyen et l’appartenance républicaine » après ces attentats commis par des ressortissants français au nom de l’islam.

RSA : « 7h de travail obligatoire (Sarkosy) »

RSA : « 7h de travail obligatoire  (Sarkosy) »

Le président de l’UMP a encouragé les nouveaux élus des départements à combattre « l’assistanat » en imposant sept heures de travail hebdomadaires obligatoires, au service de la collectivité, pour les allocataires du RSA (Revenu de solidarité active). « Des sujets aussi importants que l’expérimentation que nous avions faite sur le nouveau contrat d’insertion de 7 heures hebdomadaires obligatoires pour les bénéficiaires du RSA-socle, qui avait été refusé par tous les élus de gauche, moi je ne verrais que des avantages à ce que vous puissiez le reprendre », a-t-il expliqué. Fin 2011, alors qu’il était à l’Elysée, Nicolas Sarkozy avait effectivement annoncé l’expérimentation d’une obligation de travail de sept heures pour les bénéficiaires du RSA. Il reprenait ainsi une proposition du député Marc-Philippe Daubresse, issue d’un rapport sur l’amélioration du RSA. L’initiative avait été relayée dans une quinzaine de départements. Il entend aujourd’hui la remettre au goût du jour. « Pensez-vous qu’il y a beaucoup de gens qui vont vous le reprocher? Moi je pense qu’il y a une immense majorité, bien au-delà de ceux qui ont voté pour vous, qui vous applaudiront si vous avez le courage de mettre cela en place », a-t-il insisté. Mais « faites le tout de suite! », a ajouté Nicolas Sarkozy. Parce que « ce que vous ne faites pas tout de suite vous ne le ferez jamais. » « Bien sûr, ça créera des polémiques ; bien sûr ça créera des débats. Et alors? (…) S’il n’y a pas de débat, s’il n’y a pas de polémique sur ce que vous faites, c’est que vous ne faites rien et à l’arrivée ceux qui ne font rien sont balayés! Personne ne s’en souvient et personne ne les défend. » Nicolas Sarkozy entend capitaliser sur la conquête de 68 départements par la droite et le centre pour s’y démarquer immédiatement de la politique du gouvernement en place et ainsi s’appuyer sur ces exemples d’alternances locales lors des régionales puis plus tard, à la présidentielle de 2017. Outre la lutte contre « l’assistanat », il a donc appelé les nouveaux patrons de conseils départementaux à « maîtriser les dépenses » en luttant contre « la gabegie » et à créer des emplois « par le développement économique ».

Vote obligatoire…. à gauche , « une piste » ( Cambadélis)

Vote obligatoire…. à  gauche ,   »une piste » ( Cambadélis)

 

Bons sang mais c’est bien sûr, pour contrer l’opposition et empêcher les désastres électoraux, on pense  de plus en plus au vote obligatoire. Après De Ruby ( EELV), c’est Cambadélis secrétaire du PS qui le dit. Mais pourquoi ne pas aller encore plus loin et rendre le vote obligatoire mais à gauche. En fait comme la démocratie se réduit à pas grand-chose à part déposer un bout de papier dans les urnes autant simplifier encore ; Un seul bulletin de gauche dans les bureaux de vote. Certains objecteront que c’est une atteinte à la démocratie , que le Conseil constitutionnel s’y  opposerait. Pas certain, le Conseil constitutionnel n’a pas réagi sur la question des départementales parfaitement illégales puisqu’on ne connait pas le rôle futur des départements, s’ils seront même maintenus, quelles seraient leurs  responsabilités, ni leurs budgets Une entorse de plus ou de moins ! Pas de quoi affoler ce Conseil qui veille avec « indépendance » sur les institutions puisqu’il est composé en grande partie de politiques ( anciens présidents , Premier ministre, ministres etc.).  Le principe du vote  obligatoire? « C’est une question, je m’interroge, ça peut être une piste », a  répondu Cambadélis . Le co-président du groupe écologiste à l’Assemblée nationale François de Rugy avait annoncé mercredi le dépôt dans la semaine d’une proposition de loi pour rendre le vote obligatoire. Jean-Christophe Cambadélis s’en est prix aux candidats frontistes « qui prononcent ou qui professent des formules xénophobes, homophobes, racistes, islamophobes, antisémites ». Plusieurs dizaines de candidats du parti d’extrême droite ont vu des propos de ce type étalés dans la presse ces dernières semaines. Interrogé sur l’efficacité des discours de stigmatisation du FN comme ceux du Premier ministre Manuel Valls, le Premier secrétaire socialiste a répondu : « Vous vous dites bien que les gens ont été dans ce parti (ndlr: le FN) pour quelque chose, parce que c’est en résonance avec leur être profond, donc c’est une nuisance pour la République, donc ce n’est pas parce que la banalisation et l’abaissement des murailles de l’UMP ont permis à ces derniers de prospérer qu’il faut baisser les bras. Il faut se battre, il faut se mobiliser. » Et d’ajouter: « A partir du moment où on a des frontières, où on dit que le FN est incompatible avec la République, on peut le faire reculer. » D’après lui, le FN « veut exercer une césure entre les Français dits de papier, qui viennent de l’immigration, et les Français dits de souche. Le parti a un projet derrière lui, de société. Cette séparation, ça s’appelle l’apartheid », a-t-il accusé. Il a tenu aussi à relativiser d’avance les futurs résultats frontistes aux départementales, les 22 et 29 mars: « Je ne vois pas le FN au-delà de 80 conseillers départementaux, nous en aurons plus de 800. C’est ça le rapport de force ».

 

Service civique obligatoire pour les seniors (Rama Yade) !!!

Service civique obligatoire pour les seniors (Rama Yade) !!!

 

Rama Yade propose uen service civique obligatoire pour les séniors. De quoi sourire- et même pleurer- car s’il devait y avoir uen service civique obligatoire cela devrait concerner les jeunes dont beaucoup ont un sérieux besoin d’être formatés  au valeurs de la république. De ce point de vue un service militaires serait plus pertinent. Pourquoi cette proposition ? d’abord pour tenter d’exister politiquement. L’UDI ne représente plus grand-chose ( autour de 5%), Rama Yade encore moins puisque c’est une  proposition personnelle. Rama Yade a besoin d’exister or l’espace de la sphère politique ne cesse de rétrécir ; on se saisit donc de questions les plus dérisoires quitte en plus à polémiquer pour donner du contenu au débat démocratique. Par ailleurs Rama Yade et l’archétype du politique, issue d’un milieu bourgeois,  diplômée de sciences Po, fonctionnaire , elle a atteint très rapidement  les sommet du pouvoir  grâce à des phénomènes de cour. Choisie par les princes ‘(Sarko notamment) elle a été nommée Ministre sans vraiment convaincre. Certes elle est sympathique, appréciée même du fait peut-Eter de la modération de ses propos. Mais des propos sans grand contenu. L’idée d’un service civique peut être intéressante mais encore uen fois il doit concerner les jeunes, tous les jeunes et être obligatoire. Pour les séniors on pourrait par contre proposer un service, facultatif bien   sûr à ceux qui ont envie de transmettre leurs compétences, d’apporter uen contribution à la vie socio- culturelle et notamment de transmettre les valeurs de la république ( nota: beaucoup n’ont pas attendu Rama Yade pour s’engager dans ce sens). Bref un truc mal ficelée par Rama Yade à la limite du ridicule et qui peut en outre tuer une idée intéressante.  Le Think Tank « Allons Enfants », fondé par Rama Yade, veut donc   »reconsidérer nos personnes âgées comme des citoyens engagés dans la société et non plus comme une charge ». Pour ce faire, le collectif propose d’instaurer un service civique obligatoire aux seniors « à partir de l’âge de la retraite jusqu’à la perte d’autonomie ». Selon « Allons Enfants », cette idée aurait le double avantage de « favoriser la transmission des savoirs et des expériences » tout en augmentant « le pouvoir d’achat des retraités dans le besoin ». Selon le communiqué publié par le Think Tank sur sa page Facebook, « on mesure le progrès d’une société au traitement réservé à ses vieux ». Cette proposition ne semble toutefois pas faire l’unanimité, y compris au sein de l’UDI, le parti de Rama Yade. « Cette idée n’engage en rien l’UDI », a par exemple tweeté le député Yves Jégo, la qualifiant de « saugrenue ». Réplique quasi-immédiate de la principale intéressée, qui fustige « ces politiques qui critiquent mais ne proposent rien pour nos vieux réduits à un risque-dépendance ».

Le service civique universel non obligatoire pour tous sur la base de volontariat (SCUNOPTSBV) !!!!!

Le service civique universel non obligatoire pour tous sur la base de volontariat (SCUNOPTSBV) !!!!!

 

Difficile de définir ce machin tellement il est inconsistant et ce n’est pas Hollande qui a permis d’éclairer  ce fameux service dont on ne sait pas à qui il est destiné, pour quoi faire et comment ; Bref, les français voulait à une énorme majorité rétablir le service militaire obligatoire pour restructurer certains marginaux et permettre le brassage social et à la place on leur sort cet ersatz de service national. Sur le site officiel du service civique quelques exemples des missions possibles !

 

« Accompagnement socio éducatif des enfants au sein des structures d’accueil

  Où ?

Finistère (Bretagne)

Quand ?

6 février 2015 (11 mois)

Intervenir auprès du service Accès aux droits qui vise une population en situation de précarité financière

Où ?

Ille-et-Vilaine (Bretagne)

Quand ?

6 février 2015 (9 mois)

Accompagner les habitants dans leur consommation quotidienne

Où ?

Nord (Nord-Pas-de-Calais) »

 

Trois exemples magnifiques qui peuvent témoigner du coté structurant de ce service d’opérette certes socialement éventuellement utile mais pas du tout adaptée pour inculquer discipline, autorité et effort à des populations complètement largués sur le plan social, économique et culturel.  Ces technos qui veulent étendre ce service sont de dangereux angéliques pourquoi pas aussi par exemple «  participait et animer la chorale de la paroisse en milieu rural ». Peu importe presque tous les commentaires sont élogieux, Hollande a incarné la fonction présidentielle. Comprendre  : il a été moins nul que d’ordinaire. Sur le plan économique rien strictement rien et sur le plan de la sécurité et du terrorisme des gadgets : un projet de loi (un de plus), une agence, un comité interministériel. Il manque une chose : une commission ou un groupe de travail  ou une mission à un expert pour enterrer la question.

 

Mais les grands médias sont contents, c’est l’essentiel !

Vers un service civique universel obligatoire sur la base du volontariat !!

Vers un  service civique universel obligatoire sur la base  du volontariat !!

 

Voilà une formule qui pourrait être retenue pour qualifier la proposition que devra bientôt faire Hollande pour réconcilier certains jeunes avec les valeurs républicaines. En fait on hésite beaucoup au sein du gouvernement qui craint une réaction du jeune type CPE. En fait aujourd’hui ce sont seulement quelques dizaine de milliers de jeunes qui effectuent le service civique. Autant dire à peu près pas grand-chose  car une clase  d’âge représente 800 000 jeunes. En faiat comme pour le reste (l’école par exemple) on va aboutir à un ersatz de service civique destiné en clair surtout aux pauvres qui le souhaiteront. Bien entendu ce n’est pas le service national qui va réconcilier nombre de  marginaux des banlieues avec les valeurs républicaines mais c’est un élément symbolique de la politique à mettre en œuvre pour lutter contre le terrorisme et le communautarisme. Il faudrait que le gouvernement notamment prenne le temps pour analyser les facteurs explicatifs du mépris de certains jeunes vis-à-vis des règles dans une démocratie. L’abandon de toute autorité par des parents, la crise, l’absence de qualification, le chômage, la déliquescence de l’éducation nationale, le discrédit du système politique, la banalisation de la violence partout, l’insuffisance des moyens de la police et de la justice, l’individualisme exacerbé sont autant de facteurs qui ont permis la création de zones de non droit où la drogue et le fondamentalisme font office de régulation des rapports sociaux et culturels. Quel était l’intérêt du service militaire ? D’abord de favoriser le brassage social qui enrichit les uns comme les autres et permet de mieux se comprendre ; ensuite inculquer par le bais des classes les valeurs de l’effort, de la discipline, de l’autorité ; enfin donner une partie de son temps au pays et gratuitement pour témoigner de son attachement à la nation. Beaucoup de jeunes sortaient de là davantage structurés socialement. On met en avant le coût d’un tel service (5 milliards)  mais sans se préoccuper des coûts sociaux indirects de la marginalisation actuelle de certaines populations (coût du chômage, des aides sociales, de la délinquance, etc.) une somme annuelle qui certainement va  bien au-delà des 5 milliards cités. Sur cette question symbolique va se juger la crédibilité du plan anti terrisse de Hollande qui risque vraisemblablement come  d’habitude de privilégier un compromis batard.

Pour un Service national républicain obligatoire (Par Yves Blein, député du Rhône (PS)

Pour un Service national républicain obligatoire (Par Yves Blein, député du Rhône (PS)

 

Le député dans une tribune aux échos plaide pour un service national obligatoire, il se pourrait cependant que Hollande qui s’était avancé sur ce terraina fasse marche arrière, cela pour des raisons politiciennes liées aux éventuelles réactions négatives des jeunes.

« Je plaide pour  la création d’un Service national républicain, obligatoire, à effectuer entre 16 et 25 ans. Car ce que ne permettent pas des apprentissages livresques ou des enseignements, c’est de faire l’expérience pratique de sa propre contribution à la collectivité nationale, et cela n’est possible qu’à partir de 16 ans. Avec l’arrêt de la conscription, c’est la matérialisation du temps donné à la Nation qui s’est estompée. Créer un Service national républicain, c’est rétablir l’obligation pour les jeunes français de donner de leur temps – 6 mois durant – pour une réalisation d’intérêt général utile à la Nation.  J’imagine que ce service se déroule en deux temps : une première période de quinze jours, en internat, où est dispensé un enseignement civique, comportemental, patriotique, adapté à leur âge et fondé sur l’expérience des autres et de la vie collective. Cette première période, où l’autonomie du groupe est recherchée, permet aussi de faire un bilan de santé, de détecter les problèmes d’illettrisme ou sociaux. Elle pourrait être encadrée par des réservistes de l’armée ou des professionnels de l’éducation populaire. Ces quinze jours sont rythmés par des rites civiques, tel le salut des couleurs, qui visent à créer et à renforcer l’appartenance à une même nation, mais aussi par des temps de vie collective et d’échanges, permettant de mieux comprendre la Nation, son organisation, son rapport au monde. La seconde période, de cinq mois et demi, peut être fractionnée et doit être réalisée avant l’âge de 25 ans révolu. Elle est consignée à chaque étape par l’organisme d’accueil dans le carnet du Service national républicain. Les jeunes français sont placés auprès de tuteurs qui encadrent leurs activités. Sont habilités à accueillir des jeunes, d’office, tous les services publics (nationaux, locaux, hospitaliers) et, sur agrément, l’ensemble du champ de l’économie sociale et des entreprises à participation publique exerçant des missions de service public. Cet ensemble, qui représente plus de 8 millions de salariés, devra fournir 800 000 tuteurs et 800 000 tâches participant de l’intérêt général dont la réalisation sera confiée à un jeune républicain ou une jeune républicaine. Chaque jeune républicain sera remboursé par sa structure d’accueil des frais de déplacement et de repas occasionnés par la réalisation de sa mission. Il lui sera fourni par la Nation une tenue permettant sa reconnaissance et qu’il devra porter pour l’exercice de sa mission. La journée d’appel sera réalisée à 16 ans et permettra d’évaluer les capacités et motivations du jeune Républicain afin que lui soient affectées des missions si possible cohérentes ou proches de ses souhaits (découverte d’univers différents, ou au contraire mise en pratique de théories acquises par exemple).

Yves Blein a été chargé de rédiger la proposition de loi sur la création d’un Service national républicain obligatoire que le groupe socialiste déposera à l’Assemblée.

Hollande opposé au service militaire obligatoire

Hollande opposé au service militaire obligatoire

 

Comme on peut le craindre, le gouvernement risque de prendre des demi-mesures pour lutter contre le terrorisme et au-delà contre l’intégrisme et la violence. En cause sans doute l’insuffisance d’analyse notamment des articulations culturelles, sociales et économiques. Hollande a donc choisi un service civique au rabais qui s’appliquerait à ceux qui le souhaitent. Autrement dit un ersatz de service militaire. On objecte que le coût   de l’ordre de 2 à 3 milliards serait impossible à supporter puisqu’il s’agirait d’incorporer 900 000 jeunes par an. Or pour faire une évaluation pertinente il faudrait prendre en compte les coûts sociaux de la marginalisation de trop nombreux jeunes (coût du chômage, des aides sociales, de la violence, de la délinquance, du trafic de drogue en particulier etc.). Or ce coût est sans doute très supérieur  aux 2 à 3 milliards qu’il faudrait mobiliser pour un nouveau service militaire obligatoire . En Europe, une petite dizaine de pays ont maintenu un service obligatoire qui peut prendre des formes diverses. C’est le cas en Autriche, en Suisse, en Finlande ou encore en Norvège. L’Allemagne, elle, l’a supprimé en 2011.  Les anciens ministres UMP Xavier Bertrand ou François Baroin ont déjà proposé de rétablir un service au nom de la cohésion nationale. Ce dernier suggère ainsi un service de 8 mois rémunéré qui concernerait 250.000 garçons et filles (sur une classe d’âge de totale de 800.000 personnes). Il estime son coût à 4 milliards d’euros par an, à comparer avec les 31 milliards du budget de la Défense.   Dans un rapport au président Sarkozy en 2008, l’ancien ministre de l’Education Luc Ferry estimait, lui, qu’un « service obligatoire et universel », civil ou militaire, coûterait entre 3 et 5 milliards d’euros par an.  Juste avant sa suspension, le service militaire de 10 mois revenait à 1,6 milliard d’euros par an au budget de la Défense, soit 7.800 euros par appelé Son coût avait fortement baissé au cours des années, le nombre d’exemptés était devenu très élevé. En 1996, l’Armée comptait alors 201.500 conscrits sur un effectif total de 573.000 hommes. Aujourd’hui sans appelés, ses effectifs ne sont plus que de 250.000 personnes dont 50.000 civils.  Impossible de revenir en arrière, affirme aujourd’hui Hervé Morin, l’ancien ministre centriste de la Défense du gouvernement Fillon, pourtant hostile à la suspension du service militaire décidée par Jaques Chirac. « La France n’a plus les capacités d’encadrement et d’hébergement qu’elle pouvait avoir en 1996″, assure de son côté Luc Ferry.  De fait, la suspension de la conscription et le passage à une armée professionnelle a contraint la Défense a revoir totalement son organisation. Elle a recruté des spécialistes pour palier la disparition des appelés. Cela a été en particulier le cas au Service de santé des armées (SSA) qui assurait auparavant une partie de son fonctionnement avec près d’un millier d’étudiants en médecine. Elle a également externalisé des tâches, comme la maintenance de certains véhicules ou la surveillance de bâtiments confiées auparavant à des bidasses.   Par ailleurs, aujourd’hui, l’Armée n’a aucun mal à recruter environ 16.000 personnes par an, comme le remarquait en octobre le député PS Jean Launay, rapporteur des crédits de la Défense. Que pourraient faire les militaires de 250.000 à 300.000 nouveaux conscrits ? Elle ne disposerait plus d’assez de sous-officiers pour les encadrer et les former.  D’autant que dans le même temps, la Défense a vendu une partie de son patrimoine immobilier pour abonder son budget. Il n’y aurait plus assez de casernes pour accueillir les appelés. C’est ainsi qu’une dizaine de bases aériennes sur 42 a été fermée. Autre difficulté : rétablir un service militaire obligerait à incorporer aussi bien des filles que des garçons pour respecter le principe d’égalité entre les sexes. Ce qui n’était pas le cas avant 1996. Il faudrait donc prévoir des hébergements adaptés, ce qui renchérirait les coûts. A défaut d’un retour du service militaire obligatoire, François Hollande souhaite développer le service civique. Créé en 2010, ce service consiste en une mission d’intérêt général de 6 à 12 mois dans une collectivité publique ou une association, rémunérée 573 euros par mois. Il concerne aujourd’hui 35.000 jeunes de moins de 26 ans. Pour l’Etat, le coût actuel est de 150 millions d’euros par an.    »Le service civique est une belle idée. Il doit devenir universel. Il sera proposé à tous les jeunes français qui en feront la demande », a-t-il expliqué le 14 janvier sur le Charles-de-Gaulle, réaffirmant ainsi ce qu’il avait évoqué lors des voeux du 31 décembre. Le chef de l’Etat a même fixé comme objectif 150.000 candidats en 2017.  Sauf qu’il paraît bien difficile de trouver 100.000 missions véritablement utiles à proposer aux jeunes. D’autant que le chef de l’Etat prône un service universel mais…. quasiment pas rémunéré ! Avis aux amateurs. Les mauvaises langues pourront également dire que ce service civique constitue une forme déguisée de « traitement social » du chômage des jeunes…et elles n’auront pas tort !

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