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COVID: VACCINATION OBLIGATOIRE EN AUTRICHE

COVID:  VACCINATION OBLIGATOIRE EN AUTRICHE

L’Autriche va devenir « début février » le premier pays d’Europe à rendre « obligatoire » la vaccination contre le Covid-19, sous peine de forte amende, a indiqué ce dimanche le chancelier autrichien, Karl Nehammer.

« Comme prévu, nous allons rendre la vaccination obligatoire début février » pour les adultes, a indiqué à Vienne en conférence de presse le chef conservateur du gouvernement, qui dirige ce pays avec les écologistes.

« Après, des contrôles seront effectués » et ne pas être vacciné constituera un « délit » passible de « sanctions » financières variant entre 600 et 3.600 euros, en cas de récidive.

 

Covid- Vaccination obligatoire: trop d’attentisme du gouvernement

Covid-

Covid- Vaccination obligatoire: trop d’attentisme du gouvernement

 

 

Il est clair que le gouvernement ne cesse de tourner autour du pot à propos du caractère obligatoire du vaccin . Officiellement, le nouveau pass vaccinal ne sera délivré qu’après constatation de cette  vaccination qui, elle, pour autant n’est pas encore devenu obligatoire ! L’obligation porte donc sur un document qui de facto suppose l’obligation vaccinale. Le problème, c’est que le gouvernement n’ose pas se prononcer clairement. Progressivement cependant l’idée avant notamment pour certaines catégories comme les enfants. Demain ce sera sans doute pour les personnes âgées ou les immuno déprimés puis vraisemblablement pour tout le monde car l’épidémie risque de n’être plus contrôle.

Pour le président de l’Association des médecins urgentistes de France, l’urgence est d’aboutir à une vaccination généralisée, incluant tous les âges de la population. «On doit être le plus possible vacciné, c’est là que se joue un jeu de globalité», a-t-il expliqué. Depuis le début de la campagne vaccinale dans l’Hexagone, l’injection pour les plus petits a fait l’objet d’une grande prudence de la part des autorités sanitaires et scientifiques. La Haute Autorité de santé (HAS), dans son avis du 25 novembre 2021 et le Comité d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV), dans son avis du 6 décembre 2021, ont finalement recommandé la vaccination des enfants de 5 à 11 ans à risque, ainsi que pour ceux vivant dans l’entourage d’une personne immunodéprimée.

À noter cependant quesur le plateau de TF1 le 15 décembre, le ton a commencé à changer. Le président avouait, pour la première fois, ne pas exclure cette éventualité. «C’est tout à fait possible, « . 

Santé-Vaccin obligatoire, ceinture de sécurité, même combat ?

Santé-Vaccin obligatoire, ceinture de sécurité, même combat ?

L’obligation de s’attacher en voiture a mis du temps avant d’être acceptée en Allemagne. Pour l’hebdomadaire Der Spiegel, les discussions des années 1970 sur le sujet sont comparables aux débats actuels concernant l’obligation vaccinale.

Notons que l’obligation vaccinale et l’interdiction d’alcool au volant constituent une comparaison encore plus pertinente car dans les deux cas c’est aussi la vie des autres qui est en danger .NDLR

 

Doit-on sacrifier sa liberté individuelle au profit de la sécurité de tous ? En Allemagne, cette question est au cœur des débats publics, depuis la prise de position du chancelier Olaf Scholz, début décembre, en faveur d’une obligation vaccinale contre le Covid-19. Partisans d’une telle mesure, le ministre-président de Bavière conservateur Markus Söder et le ministre des Finances libéral Christian Lindner l’ont, entre autres, comparée au port de la ceinture de sécurité, devenue obligatoire à l’ouest du pays en 1976.

“Le combat culturel sur l’obligation de la ceinture de sécurité rappelle fortement les débats actuels sur la vaccination obligatoire”, approuve Der Spiegel. À la fin des années 1970, l’utilisation de la ceinture en voiture n’allait pas de soi outre-Rhin, mais la modernisation des voitures et la multiplication des accidents a poussé les autorités à agir. À l’époque – “et c’est toute l’ironie de l’histoire” –, la vaccination contre la variole était imposée.

« Une injection passait encore, mais donner des consignes aux automobilistes était considéré comme trop intrusif.”

 

Vaccination obligatoire: trop d’attentisme du gouvernement

Vaccination obligatoire: trop d’attentisme du gouvernement

 

 

Il est clair que le gouvernement ne cesse de tourner autour du pot à propos du caractère obligatoire du vaccin . Officiellement, le nouveau pass vaccinal ne sera délivré qu’après constatation de cet vaccination qui elle pour autant n’est pas encore devenu obligatoire ! L’obligation porte donc sur un document qui de facto suppose l’obligation vaccinale. Le problème, c’est que le gouvernement n’ose pas se prononcer clairement. Progressivement cependant l’idée avant notamment pour certaines catégories comme les enfants. Demain ce sera sans doute pour les personnes âgées ou les immuno déprimés puis vraisemblablement pour tout le monde car l’épidémie risque de n’être plus contrôle.

Pour le président de l’Association des médecins urgentistes de France, l’urgence est d’aboutir à une vaccination généralisée, incluant tous les âges de la population. «On doit être le plus possible vacciné, c’est là que se joue un jeu de globalité», a-t-il expliqué. Depuis le début de la campagne vaccinale dans l’Hexagone, l’injection pour les plus petits a fait l’objet d’une grande prudence de la part des autorités sanitaires et scientifiques. La Haute Autorité de santé (HAS), dans son avis du 25 novembre 2021 et le Comité d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV), dans son avis du 6 décembre 2021, ont finalement recommandé la vaccination des enfants de 5 à 11 ans à risque, ainsi que pour ceux vivant dans l’entourage d’une personne immunodéprimée.

À noter cependant quesur le plateau de TF1 le 15 décembre, le ton a commencé à changer. Le président avouait, pour la première fois, ne pas exclure cette éventualité. «C’est tout à fait possible, « . 

Vaccination obligatoire: Le gouvernement n’assume pas ses responsabilités

Vaccination obligatoire: Le gouvernement n’assume pas ses responsabilités

«Le pass vaccinal est une forme déguisée d’obligation vaccinale», adéclaré Olivier Véran. Pour le sénateur Alain Houpert et le député Philippe Gosselin, il devrait en assumer les éventuels conséquences juridiques et pécunières. (Figaro) 

 

TRIBUNE -

De petits pas en petits pas, de dénégations en aveux à demi-mots, l’Etat finira par arriver à ses fins inavouées depuis le début de la séquence covidienne: imposer -mais «à titre volontaire»- une vaccination généralisée -mais «à titre facultatif – à l’ensemble de la population, à partir de douze ans (officiellement). Le projet de loi «renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire» qu’il présente au pas de charge entre deux réveillons n’a qu’un objectif: instituer la vaccination obligatoire de facto. Pourquoi cette volonté masquée? Cette politique sanitaire de gribouille a de nombreuses causes, à l’image de la gestion calamiteuse de la crise depuis le «nous sommes en guerre», mais nous en retiendrons deux concernant la question vaccinale:

1° L’État ne veut pas assumer devant des instances juridictionnelles des droits de l’homme, ni aujourd’hui ni demain, les conséquences pour «toute la population» du caractère «obligatoire» d’être vacciné contre la covid-19 et ses variants, de gré ou de force, c’est-à-dire sous peine de sanctions punitives. Aux yeux de ses experts juridiques comme de nombreux juristes universitaires indépendants, de trop lourdes incertitudes contentieuses pèseraient, au regard des droits de l’homme, du point de vie de la liberté individuelle, de l’ingérence dans le droit au respect de la vie privée et de la liberté de conscience, à décréter l’obligation vaccinale avec un vaccin n’offrant pas tout le recul de la science ni de l’expérience clinique. La circonstance que la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) ait rejeté le 24 août dernier une requête de 672 pompiers martiniquais contre l’obligation vaccinale contre la Covid-19 qui leur était prescrite par la loi du 5 août 2021 ne change rien, cette irrecevabilité étant d’ordre procédurale, les requérants prenant à tort et à travers cette Cour pour un «juge des référés», ce qu’elle n’est pas. Voilà la première raison non assumée par l’Etat devant les Français.

Toute vaccination à caractère obligatoire par la loi aurait une conséquence : l’Etat devrait en assumer les éventuels préjudices qui pourraient en résulter.

2° Ce que craint l’Etat dans l’ordre international, il le craint ensuite au titre de la protection mesquine de ses finances publiques. Toute vaccination à caractère obligatoire par la loi aurait une conséquence: l’Etat devrait en assumer les éventuels préjudices qui pourraient en résulter. C’est le principe à la fois de Solidarité nationale, lorsqu’une sujétion est imposée à tous par l’autorité de la loi, comme aussi le principe de responsabilité de l’État du fait des lois. Ces grands principes ont trouvé à se traduire dans la reconnaissance, grâce à l’œuvre législative sous le général De Gaulle, avec la loi n°64-643 du 1er juillet 1964, du principe de réparation de tout dommage imputable directement à une «vaccination obligatoire». Puis, en 2004, cette obligation assumée par l’État fut confiée par lui à l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM). En rendant «obligatoire» pour tous, et non plus seulement les personnels d’établissements de santé, médico-sociaux ou assimilés (cas du personnel de SDIS) la vaccination contre la Covid-19, l’Etat serait dès lors tenu, par application des règles codifiées désormais à l’article L. 3111-9 du code de la santé publique, de garantir à chaque Français la réparation intégrale des préjudices directement imputables à cette vaccination obligatoire par l’intermédiaire de l’ONIAM, si, hélas, une personne en subissait des effets indésirables, immédiatement ou à terme. C’est d’ailleurs ce que l’État n’a pas pu faire autrement que de concéder, par l’article 18 de sa loi du 5 août 2021, en étendant le droit à la prise en charge par l’ONIAM mais aux seules personnes vaccinées à titre, cette fois, «obligatoire» contre la Covid-19 (cas des personnels de santé et assimilés). Laissant ainsi sur le bas-côté des exclus environ 70 % de la population, vaccinée, mais…à titre «volontaire».

C’est parce que l’État ne veut pas assumer cette conséquence, pour des raisons de mesquineries de Bercy, qu’il se défausse en bricolant le montage juridique scabreux d’un « passe vaccinal » pour tous

C’est parce que l’État ne veut pas assumer cette conséquence, pour des raisons de mesquineries de Bercy, qu’il se défausse en bricolant le montage juridique scabreux d’un «passe vaccinal» pour tous, mais seulement à titre pseudo-volontaire pour tous ceux qui veulent continuer d’avoir potentiellement accès aux activités de loisirs, aux restaurants et débits de boisson, aux foires, séminaires et salons professionnels ou encore aux transports interrégionaux! Bref, la vaccination ou la mort sociale, choisissez, volontairement. Cette politique de discrimination honteuse doit être corrigée par une mesure de justice absolue: que l’Etat assume les conséquences de son obligation vaccinale de facto en étendant à tous ceux qui, depuis la loi du 31 mai 2021 instituant le «passe sanitaire» avec schéma vaccinal complet, comme demain avec ce «passe vaccinal», n’ont eu ou n’auront d’autre choix prétendument «libre et éclairé» que de se faire vacciner, en étendant la compétence de l’ONIAM à toute vaccination contre la Covid-19 effectuée dans le cadre de l’un ou l’autre de ces «Passes». Alors l’État, assumant enfin devant tous les Français sa responsabilité sanitaire au lieu de se défausser sur leur civisme contraint, redonnera confiance à la Nation dans la politique vaccinale qu’il «conduit». A moins que le Gouvernement n’amende son texte mal ficelé en garantissant ce droit pour tous à l’ONIAM, c’est le sens de l’amendement que défendrons lors des «débats» devant la Représentation nationale. On verra bien si le masque tombe.

Vaccination obligatoire: Le tabou politique

 Vaccination obligatoire: Le tabou politique

Olivier Auguste dans l’Opinion dénonce le vrai tabou politique concernant la vaccination obligatoire

 

Les vagues successives de contaminations et les mutations à répétition du virus nous le font comprendre : la pandémie de Covid-19 ne peut plus être considérée comme une crise extraordinaire mais comme un phénomène avec lequel nous devrons vivre un certain temps. Cela pose différemment la question des restrictions de libertés. Salutaires, ces mesures étaient aussitolérables par leur caractère exceptionnel et temporaire. Peut-on durablement créer deux catégories de Français, avec des droits différents d’aller et venir, de se livrer à telle ou telle activité ? Peut-on durablement pister les déplacements et les loisirs de chacun, confier des missions de contrôle à des vigiles ou des restaurateurs ?

Pour autant, les raisons de vouloir faire reculer le nombre de non-vaccinés restent nombreuses, fortes et urgentes : épuisement des soignants, coût des soins intensifs, perte de chance des autres malades dont les traitements sont différés, risque encouru par les personnes fragiles pour qui la piqûre est contre-indiquée… et dizaines, voire centaines de décès quotidiens.

Concilier les deux facettes du problème devrait conduire à envisager une solution : la vaccination obligatoire. Le futur pass vaccinal, adopté lundi en Conseil des ministres, n’est qu’une façon un peu hypocrite — « déguisée », a admis Olivier Véran — de s’en approcher. Pour aller plus loin, il faudrait faire abstraction des voix bruyantes confondant choix individuels et mise en danger de la vie d’autrui, liberté de conscience et tyrannie de la minorité. Il faudrait aussi, dans notre vie publique toujours plus judiciarisée, ignorer le risque de se retrouver assigné au tribunal par des militants brandissant les rarissimes effets secondaires des vaccins (et occultant les milliers de victimes épargnées). Bref, il faudrait du courage politique — ou peut-être est-ce de l’inconscience ?

Covid-Vaccination obligatoire : enfin envisagée par Macron

Covid-Vaccination obligatoire : enfin envisagée par Macron

 

Alors qu’une véritable catastrophe se prépare avec l’envolée des contaminations, 50 000 nouveaux contaminés il y a deux jours, 63 000 mardi, 65  000 mercredi et potentiellement 100 000 d’ici la fin du mois. Sans parler de l’arrivée d’OMICRON  qui fait craindre au Royaume-Uni des contaminations quotidiennes de 200 000, le président de la république française envisage enfin l’hypothèse d’une vaccination obligatoire.

De toute manière il est vraisemblablement déjà trop tard même si cette vaccination est incontournable. En effet, les autorités mondiales et européennes de la santé considèrent que la vaccination sera insuffisante pour maîtriser l’ampleur de la pandémie. En clair, il faudra des mesures beaucoup plus restrictives et sans doute recourir encore à des formes de confinement. La vérité c’est que les gouvernements des pays développés pour ne pas mécontenter leur population court après le risque sans jamais vraiment essayé de le maîtriser suffisamment.

Pour Macron il s’agit cependant d’une hypothèse, mais pas une priorité. Lors de son entretien diffusé mercredi soir sur les antennes de TF1 et LCI, le président de la République Emmanuel Macron est revenu sur la situation vaccinale dans le pays, où 90% des personnes âgées de 18 ans et plus ont reçu un schéma vaccinal complet, selon le ministère des Solidarités et de la Santé. Selon lui, les efforts doivent se poursuivre afin d’immuniser ceux qui ne le sont pas encore, et la piste de la vaccination obligatoire a été évoquée.

« Vous savez, nous y sommes quasiment à l’obligation vaccinale quand vous avez plus de 90 % de ceux et celles qui doivent se faire vacciner », a-t-il dit, ajoutant que « cette hypothèse existe bien sûr! »

Vaccination obligatoire : l’idée progresse dans le monde

 

Vaccination obligatoire : l’idée progresse dans le monde

 

Un peu partout dans le monde commence à s’interroger sur l’idée de l’obligation vaccinale concernant la Covid. En  raison  des risques liberticides éventuels  les autorités publiques ont souvent rechigné à franchir le pas alors que la vaccination obligatoire pour les nouveau-nés ne semble poser aucun problème éthique et politique. En Autriche, le gouvernement a décidé de rendre la vaccination obligatoire à partir de février prochain.  les personnes qui bénéficient d’une contre-indication en seront exemptées.

En Allemagne, le futur gouvernement de coalition envisage lui aussi d’inscrire cette mesure dans son programme.  »Trop de gens ne se sont pas fait vacciner », a ainsi déclaré le social-démocrate Olaf Scholz, futur chancelier allemand,.

Ailleurs,. en Indonésie, depuis janvier, la vaccination est donc obligatoire. Au Turkménistan, la vaccination, imposée depuis le 7 juillet, a permis au pays de vacciner avec au moins une dose 71,5% de sa population

En France, l’obligation vaccinale ne s’applique pour l’instant qu’aux personnels des hôpitaux, des maisons de retraite ainsi qu’aux pompiers, aux ambulanciers et aux aides à domicile, et ce depuis le 15 septembre. Mais elle va bientôt concerner tout le monde en Nouvelle-Calédonie. Ce territoire français du Pacifique Sud, qui dispose d’une large autonomie, va l’imposer à sa population ainsi qu’aux voyageurs à partir du 31 décembre.

En France, le versatile ministre de la santé,Olivier Véran, a à nouveau assuré mercredi que ce n’était « pas le choix de la France. Mais François Bayrou préside du MoDem et ministre du plan s’est montré favorable à cette vaccination obligatoire.

Covid Allemagne : Confinement et vaccination obligatoire

  • Covid Allemagne :  Confinement et vaccination obligatoire

L’Allemagne a décidé jeudi d’un tour de vis drastique à l’encontre des personnes non vaccinées contre le Covid-19. Déjà soumises à des restrictions depuis quelques semaines, ces dernières n’auront désormais plus accès, sur l’ensemble du territoire, aux bars, restaurants, théâtres, cinémas, salles de spectacle ou de sport. Ils ne pourront pas non plus pénétrer dans les commerces non essentiels et les marchés de Noël.

 Le futur chancelier allemand va proposer une loi rendant obligatoire la vaccination Covid. L’entrée en vigueur de la vaccination obligatoire pourrait avoir lieu en février ou en mars.

  L’Allemagne va donc imiter son voisin autrichien, qui a décidé de trancher en ce sens alors qu’une cinquième vague de coronavirus, liée au variant Delta, se propage en Europe. L’inquiétude est d’autant plus vive concernant la situation sanitaire qu’un nouveau variant, Omicron, a été détecté en Afrique du Sud. Au moins 42 cas de ce dernier ont été recensés pour l’heure au sein de l’Union européenne.

Mardi, le taux d’incidence en Allemagne était de 452,2 cas pour 100000 habitants. ( À comparer au taux d’incidence en France à 311 mais qui ne cesse de progresser).

Covid: le chancelier allemand favorable à la vaccination obligatoire

Covid: le chancelier allemand favorable à la vaccination obligatoire

Le futur chancelier allemand va proposer une loi rendant obligatoire la vaccination Covid. L’entrée en vigueur de la vaccination obligatoire pourrait avoir lieu en février ou en mars.

. L’Allemagne va donc imiter son voisin autrichien, qui a décidé de trancher en ce sens alors qu’une cinquième vague de coronavirus, liée au variant Delta, se propage en Europe. L’inquiétude est d’autant plus vive concernant la situation sanitaire qu’un nouveau variant, Omicron, a été détecté en Afrique du Sud. Au moins 42 cas de ce dernier ont été recensés pour l’heure au sein de l’Union européenne.

Mardi, le taux d’incidence en Allemagne était de 452,2 cas pour 100 000 habitants. ( À comparer au taux d’incidence en France à 311 mais qui ne cesse de progresser).

Passe sanitaire : devient obligatoire pour les 12-17 ans

Passe sanitaire : devient obligatoire pour les 12-17 ans

Le passe devient obligatoire à partir d’aujourd’hui  par les adolescents âgés de 12 ans et 2 mois à 17 ans pour accéder à de nombreux lieux et activités. Pour rappel, le passe est exigé à l’entrée de nombreux lieux, dont les bars, restaurants, discothèques, fêtes foraines, parcs zoologiques, festivals, salles de sport, musées, cinémas, transports de longue distance et piscines.

Covid : vaccination obligatoire en débat au Sénat en octobre

Covid : vaccination obligatoire en débat au Sénat en octobre

Le Sénat débattra le 13 octobre dans l’hémicycle, dans le cadre d’un espace réservé au groupe socialiste, une proposition de loi visant à instaurer la vaccination universelle obligatoire contre le Covid-19. La proposition de loi PS, portée notamment par Bernard Jomier et le président du groupe Patrick Kanner, vise à compléter l’article du code de la santé publique relatif à l’obligation des vaccinations antidiphtérique et antitétanique pour y ajouter la vaccination contre le Covid-19.

Covid États-Unis : vaccination obligatoire étendue

Covid États-Unis : vaccination obligatoire étendue

Pour le président américain, les 25 millions de nonvaccinzs constituent un risque sanitaire considérable pour l’ensemble des habitants. Le président américain a donc signé un décret obligeant les 4 millions d’employés fédéraux à se faire vacciner, sans possibilité désormais d’échapper au vaccin en se faisant tester régulièrement.

Joe Biden a dénoncé jeudi «une minorité identifiée d’Américains» soutenue par «une minorité identifiée de responsables politiques» qui empêchaient les Etats-Unis de «tourner la page» du Covid-19 en refusant de se faire vacciner.

Grèce : vaccination obligatoire des personnels de santé

Grèce : vaccination obligatoire des personnels de santé

vaccination obligatoire pour les personnels de santé dès ce mercredi en Grèce, sous peine de mise à pied. La mesure avait été annoncée le 12 juillet par le gouvernement. Quelque 10.000 professionnels non vaccinés à ce jour sont concernés par une menace de suspension dans le pays, soit 10% des effectifs totaux, selon les estimations de la Fédération nationale des travailleurs des hôpitaux publics.

Vaccination obligatoire pour les gendarmes pas pour les policiers !

  • Vaccination obligatoire pour les gendarmes pas pour les policiers !

 

 

Encore une curieuse décision consistant à rendre  la vaccination obligatoire pour les gendarmes mais pas pour les policiers. Comme si le statut constituait un mode de sélection médicale. C’est un peu comme si on imposait la vaccination obligatoire dans les hôpitaux publics mais pas dans les hôpitaux privés.

Les gendarmes concernés par l’obligation vaccinale sont «les personnels militaires, d’active et de réserve, en missions de sécurité publique, de sécurité routière, de maintien de l’ordre, de police judiciaire et d’accueil ou effectuant des services au contact du public ou de personnes extérieures à la Gendarmerie», liste une note de la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN), datée de mardi.

Centres commerciaux Loire-Atlantique: le passe n’est pas obligatoire !

Centres commerciaux Loire-Atlantique: le passe n’est  pas obligatoire !

 

Le pass unitaire n’est plus obligatoire dans les grands centres commerciaux de Loire-Atlantique. Cette décision va évidemment réjouir les acteurs du commerce concerné. Mais c’est d’une certaine manière une sorte de paradoxe. En effet, il n’est peut-être pas judicieux de lever des mesures actuellement dans les zones particulièrement touristiques. La preuve que les pouvoirs publics jouent un jeu d’équilibre dangereux entre problématiques économiques et problématiques sanitaires.

 

En effet noter que les régions à vocation touristique affichent en général un taux d’incidence très au-dessus de la moyenne du faite du brassage des populations locales et des vacanciers en provenance d’autres régions.

 

«En application de cette décision (du Conseil de défense) le passe sanitaire ne sera en conséquence plus demandé dans les 6 plus grands centres commerciaux du département», indiquent les services de l’Etat en Loire-Atlantique dans un communiqué.

La préfecture rappelle que «cette disposition ne remet pas en cause l’ensemble des mesures de prévention» et assure que «bien évidemment, si la situation sanitaire devait évoluer défavorablement, un arrêté prescrivant la mise en place du passe sanitaire sera de nouveau pris».

États-Unis : La vaccination obligatoire qui divise

États-Unis : La vaccination obligatoire qui divise

Un article du Wall Street Journal montre que la vaccination obligatoire divise Amérique (Extrait)

Aux Etats-Unis, les chefs d’entreprise sont d’accord sur un point : il faut pousser les salariés à se faire vacciner pour que le variant delta, qui progresse très rapidement dans le pays, ne menace pas l’économie.

Sur la méthode, en revanche, les avis divergent. Certains militent pour des primes ou autres dispositifs incitant les Américains à accepter le vaccin contre la Covid-19. D’autres ont déjà opté pour l’obligation vaccinale.

Ces derniers jours, de Walmart dans l’Arkansas à Microsoft à Seattle, des groupes ont imposé la vaccination, essentiellement aux cols blancs qui réintègrent les bureaux. Mardi, Tyson Foods est même allé encore plus loin : la totalité du personnel du spécialiste de la viande devra être vaccinée avant le 1er novembre.

« C’est une décision mûrement réfléchie, a expliqué le directeur général du groupe, Donnie King, dans une note envoyée aux quelque 120 000 salariés américains. Nous encourageons nos équipes à se faire vacciner depuis des mois ; moins de la moitié de nos collaborateurs sont aujourd’hui vaccinés. ​»

Encouragement ou obligation, aucune des stratégies n’est sans risque pour les patrons, les salariés et les clients, mais les deux ont le pouvoir d’influencer la trajectoire de la pandémie.

Selon les dernières statistiques, plus d’un tiers des adultes américains sont vaccinés. Les entreprises qui ont opté pour l’incitation risquent de voir leurs locaux devenir des foyers de contamination. Celles qui ont choisi l’obligation pourraient perdre des salariés, une mauvaise nouvelle quand le marché du travail est tendu.

Chaque camp avance une myriade de raisons pour justifier son choix, même si beaucoup évoquent les dernières informations des centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) en matière de transmission du variant delta par les personnes vaccinées.

Dans un marché du travail tendu, Walmart se trouve en concurrence avec Amazon.com et d’autres groupes qui n’ont aucune exigence en matière vaccinale

Certaines entreprises veulent rassurer les clients en leur montrant qu’ils peuvent se rendre en toute sécurité dans les magasins ou les parcs d’attractions. D’autres veulent éviter des arrêts maladie ou des absences qui viendraient entraver le redémarrage de l’activité. Une partie des patrons veut aussi en finir avec le télétravail et faire revenir les troupes au bureau. Les syndicats, eux, ont souvent tendance à compliquer encore les choses.

Si Walmart a choisi, au printemps dernier, de ne pas rendre la vaccination obligatoire, c’est notamment parce que les dirigeants du géant de la distribution avaient peur que les salariés aient du mal à se procurer le vaccin et parce que la FDA n’avait pas encore approuvé tous les dispositifs, a raconté une source proche du dossier. La semaine dernière, le groupe a annoncé que la vaccination serait obligatoire pour tous les salariés travaillant dans les bureaux et les responsables régionaux, mais pas pour ceux qui travaillent dans les supermarchés.

 

dans  un marché du travail tendu, Walmart se trouve en concurrence avec Amazon.com et d’autres groupes qui n’ont aucune exigence en matière vaccinale. Le géant de la distribution offre néanmoins 150 dollars à ses salariés qui se font vacciner.

Certaines compagnies aériennes, elles, exigent que leurs nouvelles recrues reçoivent l’injection, mais ne demandent rien à leur personnel en poste. Les acteurs du secteur industriel, dont General Electric, Caterpillar et les « big three » de l’automobile, ont déclaré qu’ils n’imposeraient pas la vaccination à leurs équipes.

Snap-on, fabricant d’outils haut de gamme installé dans le Wisconsin, emploie essentiellement des ouvriers. Le groupe ne rendra pas la vaccination obligatoire, indique son directeur général Nicholas T. Pinchuk, parce qu’il pense que ce serait contre-productif.

« Pour moi, dire aux gens qui ne sont pas vaccinés qu’ils ont un problème, ce n’est pas la bonne façon de faire, affirme-t-il. Ça ne leur donnera pas envie de faire les choses. ​»

Le patron préfère vanter les mérites de la vaccination et laisser ses salariés aller se faire vacciner sur leur temps de travail. Le taux de vaccination de Snap-on est supérieur à la moyenne nationale, souligne d’ailleurs Nicholas T. Pinchuk, et les ouvriers sont plus nombreux que les employés de bureau à avoir reçu leurs injections. Il n’a pas souhaité fournir de chiffres précis.

Les entreprises qui veulent imposer la vaccination à des salariés syndiqués doivent par ailleurs en négocier les conditions. C’est notamment le cas chez Tyson ​: un quart des effectifs, soit environ 36 000 personnes, sont syndiqués ou concernés par des accords collectifs.

Sauf que les syndicats ont du mal à parler à l’unisson ​: certains ont estimé qu’il faudrait en passer par un accord collectif, quand d’autres ont publiquement exprimé leur soutien à la vaccination.

Mardi, General Motors et ses concurrents ont annoncé qu’après consultation du syndicat United Auto Workers, le masque serait à nouveau obligatoire pour les salariés.

Le porte-parole de l’UAW a précisé que la question du vaccin ferait l’objet de négociations avec les responsables syndicaux, ajoutant que l’UAW encourage les travailleurs à se faire vacciner.

Chez Walt Disney, qui a annoncé la semaine dernière que la vaccination serait obligatoire pour ses salariés (y compris ceux qui ne sont pas syndiqués), certains syndicats ont annoncé qu’ils soutenaient la mesure.

Pour Eric Clinton, qui préside un syndicat qui représente 8 000 salariés du parc Walt Disney World d’Orlando, en Floride, l’obligation vaccinale est une étape logique pour protéger la santé des collaborateurs. Le syndicat doit rencontrer Disney pour étudier les détails de la mesure et les modalités d’application, a-t-il ajouté.

Stuart Appelbaum, président du Retail Wholesale and Department Store Union, un syndicat qui représente les travailleurs de la distribution et de l’alimentaire (dont certains salariés des usines de transformation de volaille de Tyson), explique que beaucoup de salariés ont peur de se faire vacciner parce qu’ils ont des problèmes de santé, parce qu’ils ne font pas confiance à l’Etat ou parce qu’ils sont sceptiques vis-à-vis de la pandémie.

Si certains dirigeants se sont dits favorables à la vaccination dès le début de l’année, beaucoup d’entreprises ont préféré attendre que l’opinion publique évolue sur cette question avant de prendre position

En début d’année, la commission pour l’égalité des chances a déclaré que les employeurs américains avaient le droit d’exiger de tous les salariés physiquement présents dans leurs locaux qu’ils soient vaccinés.

La plupart des entreprises ont déclaré qu’elles accepteraient les dispenses pour motif religieux ou de santé, et certaines se demandent encore comment traiter les cas de refus. Au Texas, un centre hospitalier exigeant que tous ses salariés soient vaccinés a licencié plusieurs personnes qui refusaient de l’être.

Le porte-parole de Tyson a, lui, indiqué que le groupe continuera de faire de la pédagogie auprès des équipes et de les rassurer. Toutes les demandes de dispense pour motif religieux ou de santé seront examinées, mais la vaccination restera indispensable pour travailler.

Si certains dirigeants se sont dits favorables à la vaccination dès le début de l’année, beaucoup d’entreprises ont préféré attendre que l’opinion publique évolue sur cette question avant de prendre position, souligne Peter Capelli, professeur de gestion à la Wharton School de l’université de Pennsylvanie.

« Est-ce que vous préférez vous fâcher avec 100 % de vos salariés au moment où l’idée d’une vaccination émerge, ou attendre que la pression sociale pousse la quasi-totalité de la population à se faire vacciner et qu’il ne vous reste qu’une minorité à convaincre ?, résume-t-il. C’est beaucoup, beaucoup plus facile de convaincre une minorité que de contraindre la majorité. »

L’obligation vaccinale a reçu un soutien très tardif : début juillet, seules 15 % des quelque 150 entreprises interrogées dans le cadre d’un sondage commandé par le cabinet d’avocats Blank Rome se disaient favorables à une vaccination obligatoire, un chiffre similaire à l’enquête de février.

Les chefs d’entreprise et les responsables politiques ont haussé le ton. Ces derniers mois, un nombre croissant d’hôpitaux, d’universités et d’autres organisations ont opté pour la vaccination obligatoire. Et obtenu gain de cause quand des salariés les ont poursuivis en justice.

« Au départ, tout le monde a essayé de respecter le point de vue de chacun à propos du vaccin, mais on sait que si on continue de fonctionner comme ça, on risque de se retrouver dans une situation très délicate », estime Francine Katsoudas, directrice des ressources humaines de Cisco Systems.

Bon nombre d’entreprises américaines exigent d’ores et déjà un test de dépistage de certaines drogues, et par le passé, certaines ont demandé une vaccination contre la grippe

Le géant de l’informatique a exigé que les quelques salariés autorisés à revenir au bureau en juillet et en août soient totalement vaccinés, une exigence qu’il devrait continuer d’appliquer cet automne, lorsque la réouverture des bureaux se généralisera, ajoute-t-elle. « Il faut que l’on contrôle un peu l’environnement » dans lequel les gens travaillent, conclut-elle. De fait, bon nombre d’entreprises américaines exigent d’ores et déjà un test de dépistage de certaines drogues, et par le passé, certaines ont demandé une vaccination contre la grippe.

Harvey Spevak, président exécutif et directeur de la chaîne de salles de sport Equinox, raconte que la question de l’obligation vaccinale s’est faite plus pressante ces dix derniers jours, parce que les contaminations ont augmenté et que les CDC ont publié de nouvelles données et des recommandations sur le port du masque. L’entreprise a réalisé un sondage : 89% des 14 000 salariés ont déclaré avoir été vaccinés.

« On sait que c’est un sujet sensible, donc c’est plus facile de ne rien dire et de ne pas prendre position, souligne-t-il. Mais avec l’envolée des cas, on s’est dit que c’était la meilleure chose à faire. »

L’entreprise, qui possède aussi la chaîne de salles de vélo en intérieur SoulCycle, rendra la vaccination obligatoire pour les salariés et les clients de New York début septembre, puis étendra progressivement la mesure à ses autres sites. Mardi, la ville de New York a annoncé que, pour les activités en intérieur (restauration, salles de sport, événements culturels…), la présentation d’une preuve de vaccination serait obligatoire.

L’aciériste Cleveland-Cliffs a lancé début juillet un programme destiné à convaincre les salariés. Objectif : 75% de vaccinés parmi les 25 000 collaborateurs. Les salariés des sites qui atteindront ce chiffre recevront une prime de 1 500 dollars, qui pourra atteindre 3 000 dollars si le taux de vaccination monte à au moins 85 %. Le programme s’arrête le 21 août.

Pour le moment, un peu moins de 50 % des salariés ont été vaccinés, contre 35 % quand le programme a été lancé. Au siège de l’entreprise, à Cleveland, le taux de vaccination atteint 97 %, souligne Lourenco Goncalves, le directeur général. Dans l’une des usines de Conshohocken, en Pennsylvanie, 61 % des ouvriers ont été vaccinés, contre 20 % au lancement du programme.

Lourenco Goncalves explique qu’il ne rendra pas la vaccination obligatoire puisqu’il n’est pas nécessaire que la totalité des salariés soient vaccinés pour que le risque d’une contamination au travail baisse.

Hôpital : appel à la grève de Sud contre la vaccination obligatoire

Hôpital : appel à la grève de  Sud contre la vaccination obligatoire

 

Comme tous les syndicats sont à peu près unanime dans la fonction hospitalière pour s’opposer aux sanctions en cas de non vaccination volontaire, Sud en rajoute bien sûr une gauche en appelant à la révolution ! De quoi discréditer encore un peu plus le syndicalisme

Le syndicat, qui a obtenu 8,5 % des voix lors des dernières élections professionnelles dans la Fonction publique hospitalière, entend protester contre le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire. Celui-ci prévoit notamment la vaccination obligatoire des soignants à partir du 15 septembre et l’extension du pass sanitaire jusqu’au 15 novembre 2021.

D’une manière générale, l’ensemble des organisations syndicales demandent l’abandon des sanctions, en particulier la suspension du contrat de travail sans salaire en cas de non-vaccination.

Football : le Pass sanitaire obligatoire

Football : le Pass sanitaire obligatoire

La fédération française de football a décidé que le Pass Sanitaire serait obligatoire.

«Cette reprise attendue est rendue possible par la mise en place du pass sanitaire dès les premiers entraînements et matches de la saison», a expliqué la FFF. «Le pass sanitaire sera requis pour pouvoir jouer au football et accéder aux vestiaires ainsi qu’aux tribunes avant chaque entraînement ou chaque match de compétition», a-t-elle précisé, en rappelant que cette mesure s’applique aussi aux autres fédérations sportives.

 

Le seul problème pour les spectateurs sera évidemment la crédibilité du contrôle. Un contrôle qui reste très virtuel par exemple pour l’accès boîte de nuit et qui sera difficile quand il s’agit de contrôler plusieurs centaines de personnes en même temps concernant les matchs de football. Cela d’autant plus que le personnel encadrant est le plus souvent bénévole

Vaccination obligatoire : la Fédération hospitalière de France favorable

Vaccination obligatoire : la Fédération hospitalière de France favorable

Après la Haute autorité pour la santé (HAS), c’est la fédération hospitalière de France qui se prononce pour la vaccination obligatoire dont la compréhension et la lisibilité sont nettement supérieures à celles du pass. Face au variant Delta, le président de la Fédération hospitalière de France (FHF), qui porte la voix des hôpitaux et des Ehpad publics, appelle donc à passer à la vitesse supérieure et à décréter l’obligation vaccinale générale contre le Covid-19. « Partout, les indicateurs repartent à la hausse : le contexte épidémique nous montre les limites des mesures intermédiaires. »

Pointant « la rapidité inédite de cette quatrième vague », celui qui est également maire (Agir) de Fontainebleau enjoint le gouvernement à « assumer ce cap de l’obligation avec volontarisme ».

Pour Frédéric Valletoux, il y a là un enjeu de lisibilité : « C’est une mesure simple, claire et efficace, quand la mise en œuvre du passe s’annonce, elle, d’une complexité rare, notamment dans les hôpitaux pour tracer une frontière entre les patients pour lesquels il sera demandé à l’entrée, et les autres. »

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