Archive pour le Tag 'obligations'

BCE : obligations bancaires durcies

BCE : obligations bancaires durcies

 

La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé mercredi qu’elle continuerait d’accepter des obligations bancaires non-garanties comme collatéral pour ses opérations, y compris certaines de celles amenées à être dépréciées en cas de renflouement, mais elle a restreint leur usage et renforcé les mesures d’évaluation des risques. Cette décision adapte les règles de la BCE aux nouvelles dispositions européennes en matière de redressement et de résolution bancaires, qui prévoient que les actionnaires et les créanciers obligataires non-garantis d’une banque doivent supporter des pertes en cas de défaut avant le recours à tout soutien par l’argent public. Après cette modification des règles de la BCE, la dette senior non-garantie d’une banque soumise à une « subordination statutaire », appelée à être dépréciée avant d’autres dettes senior en cas de renflouement, pourra continuer d’être apportée en garantie par les banques et les sociétés d’investissement lors des emprunts à la BCE. « La BCE a décidé de maintenir l’éligibilité des UBB (obligations bancaire non-garanties-ndlr) pour l’instant, y compris l’éligibilité des UBB statutairement subordonnées qui ne sont pas également subordonnées par contrat et qui seraient devenues inéligibles le 1er janvier 2017 en vertu des règles actuelles », déclare l’institution dans un communiqué. La banque centrale durcira néanmoins les conditions d’utilisation de cette catégorie d’obligations comme collatéral et augmentera ses évaluations des risques avant de leur accorder l’éligibilité. « La BCE a décidé de réduire, à compter du 1er janvier 2017, la limite d’utilisation des obligations bancaires non-garanties de 5% à 2,5% », ajoute-t-elle. Ce nouveau plafond ne s’appliquera pas aux actifs de moins de 50 millions d’euros après application des décotes, ni aux actifs garantis par des entités publiques en mesurer de lever des recettes fiscales. La BCE reverra annuellement ces règles et explique que des travaux sont en cours en vue de définir une approche européenne commune. (Agences)

Suites vote grec : retrait des obligations et montée des taux

Suites  vote grec : retrait des obligations et montée des taux

 

Il ya encore beaucoup d’inconnu concernant la suite du vote grec, pour autant on assiste déjà à un net retrait des fonds investis en obligations, la seconde étape devrait être la remontée des taux. Pas forcément uen bonne nouvelle pour l’économie européenne. Les fonds investis en obligations ont en effet subi en juin leur plus forte décollecte sur un mois depuis juillet 2013, selon une étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch Global Research publiée jeudi.  Les fonds obligataires, toutes catégories confondues, ont subi des retraits nets de 6,1 milliards de dollars sur les quatre jours au 1er juillet, une période écourtée d’un jour par rapport aux publications habituelles en raison de la fermeture des marchés américains vendredi. Les fonds spécialisés sur les obligations souveraines ont enregistré une dixième semaine consécutive de décollecte, avec 2,3 milliards de dollars de rachats nets, la plus longue période de sorties nettes depuis mars 2009, selon cette étude qui reprend des données d’EPFR Global, une société de recherches spécialisée dans le suivi des flux de souscription des grandes sociétés de gestion internationales.  Les fonds investis en obligations à haut rendement ont accusé une quatrième semaine consécutive de sorties nettes, pour un montant de 2,9 milliards de dollars. Les fonds en obligations de catégorie « investissement » ont bénéficié de 300 millions de dollars d’entrées nettes qui ont interrompu deux semaines consécutives de décollecte. Les fonds actions ont subi 400 millions de dollars de dégagements, les fonds spécialisés sur les valeurs américaines subissant 5,9 milliards de rachats nets que n’ont pas compensé les entrées nettes sur les fonds actions européennes (+1,7 milliard), émergentes (+4,4 milliards) et japonaises (+600

millions).

 

Souscriptions(+)/Rachats(-) nets par grandes catégories de fonds

(en milliards de dollars):

 

Semaine au 01/07         2015

Actions               -0,4                +3,13

Obligataires          -6,1              +104,91

Monétaires           -13,57             -111,16

Matières premières      -                 +7,21

Sources : BAML, Global Investment Strategy, EPFR Global

 

Des obligations pour boucher le trou du scandale de la banque Monte Paschi

Des obligations pour boucher le trou du scandale de la banque Monte Paschi

 

Le recours  à des obligations pour renflouer la banque Monte Paschi est licite, a jugé un tribunal samedi, le scandale entourant la plus ancienne banque du monde risquant par ailleurs de prendre de l’ampleur à trois semaines d’élections législatives. Les magistrats de trois villes italiennes qui enquêtent sur la banque toscane doivent convoquer de nouveaux témoins la semaine prochaine à la suite des témoignages apportés par une kyrielle de banquiers, rapporte la presse. Il est reproché à Banca Monte dei Paschi di Siena d’avoir procédé à des transactions de dérivés risquées de 2006 à 2009 pour maquiller ses comptes, transactions qui risquent de lui coûter 720 millions d’euros de pertes et de la rendre dépendante d’une aide publique. L’ex-président du Conseil Silvio Berlusconi tente de profiter du scandale pour réduire l’écart sur ses adversaires du centre gauche, dans la perspective des élections législatives des 24 et 25 février. Le tribunal administratif de Rome a débouté samedi la puissante association de consommateurs Codacons en refusant de bloquer l’émission par la Banque d’Italie de 3,9 milliards d’euros d’obligations spéciales destinées à renflouer Monte Paschi. Le tribunal a fixé une nouvelle audience au 20 février. Après l’audience, la Codacons a réclamé la démission du gouverneur de la banque centrale Ignazio Visco et la nomination d’un administrateur judiciaire pour Monte Paschi. Elle poursuit la Banque d’Italie et lui réclame 3,9 milliards d’euros de dommages et intérêts, soit le même montant que l’opération obligataire qu’elle voulait bloquer.

 

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Epargne : les Français fuient les actions et les obligations

Epargne : Les Français fuient les actions et les obligations

L actions et les obligations détenues en direct occupent désormais une place marginale dans le patrimoine des ménages. Elles ne pèsent plus que 2 % contre 4 % en 1995, selon IODS (Insead OEE Data Services), un cabinet qui analyse l’épargne financière des Européens. «Les épargnants ont été échaudés par les différentes crises boursières et il n’y a plus d’opérations de privatisations», explique Didier Davydoff, directeur général d’IODS. L’augmentation des dividendes, qui ont été multipliés par 2,6 entre 1995 et 2012, n’a pas réussi à fidéliser les actionnaires. Pour les mêmes raisons, les épargnants ont aussi délaissé les OPCVM (actions, obligations). Leur poids dans les patrimoines a carrément été divisé par deux, passant de 15 % en 1995 à seulement 7 % aujourd’hui. L’épargne bancaire, autrement dit les livrets, les comptes à terme et les dépôts, s’en sortent mieux (- 10 % depuis 1995). Au fil des ans, l’assurance-vie est devenue prépondérante dans le patrimoine financier des ménages: son poids a doublé entre 1995 et 2012, pour atteindre fin septembre 40 % du patrimoine (contre 21 % en 1996). Fait plus surprenant, la part des actions non cotées a elle aussi doublé dans les portefeuilles, passant de 8 % à 15 %. «Notamment parce que davantage de personnes créent une entreprise», explique Didier Davydoff. L’épargne financière (hors immobilier) a rapporté 3,9 % net de frais de gestion en moyenne par an entre 1996 et fin septembre 2012. Et 2,6 % à 2,7 % après impôt, soit bien plus que l’inflation (1,6 %) selon IODS. «Ce qui est honorable», souligne Georges Pauget, président d’IODS. Mais, sur une période plus courte, la performance est nettement moins florissante: entre début 2000 et aujourd’hui, les placements financiers n’ont rapporté que 2,6 % par an en moyenne (soit environ 1,90 % après impôt) alors que l’inflation atteignait à 1,8 %. Traditionnellement, plus fourmis que cigales, les Français ont toujours un bas de laine important (le taux d’épargne avoisine 16 % des revenus). Anticipant des baisses de revenus et des hausses d’impôts, les épargnants devraient rester prudents. Les Français consacrent une partie de plus en plus faible de leurs revenus aux placements financiers. «Les liquidités sont moins abondantes car les ménages ont moins de plus-values immobilières à réinvestir et parce que leurs revenus baissent», souligne Didier Davydoff.

 

 




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