Archive pour le Tag 'objectif'

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Banque du Japon: objectif la dévaluation

Banque du Japon: objectif la dévaluation

Le Japon est englué depuis une quinzaine d’années dans la déflation, un phénomène de baisse des prix qui bride l’activité de la troisième puissance économique mondiale, actuellement en récession.  Sous la pression du gouvernement, la BoJ a récemment élevé à 2% son objectif d’inflation annuel, contre 1% auparavant.   »Si je suis nommé, ma tâche principale sera d’atteindre cet objectif dès que possible », a souligné M. Kuroda le futur patron de la banque centrale , selon des propos rapportés par l’agence Jiji et d’autres médias.  Pour ce faire, il dit « avoir l’intention de prendre des mesures d’assouplissement monétaire audacieuses sur une durée d’environ deux ans », espérant que l’inflation aura atteint le niveau désiré dans ce laps de temps.  Lorsqu’elle a adopté cet objectif de 2%, la BoJ a simplement expliqué vouloir y parvenir « dès que possible », sans fournir d’échéancier plus précis.  Pour lutter contre la déflation, la banque centrale procède à des achats d’actifs financiers sur le marché, notamment des obligations de l’Etat japonais et des bons du trésor. Elle a régulièrement élevé l’enveloppe totale qu’elle consacre à ce programme, la portant en décembre à 101.000 milliards de yens (830 milliards d’euros).   »La taille et les cibles du programme actuel d’achat d’actifs de la BoJ sont insuffisants », a jugé M. Kuroda à ce propos, signifiant qu’il pourrait vite augmenter l’ampleur de cet outil central d’assouplissement monétaire.  A partir de janvier 2014, ce système d’achats d’actifs sera modifié pour passer à un forfait mensuel de 13.000 milliards de yens et le candidat a laissé entendre qu’il pourrait avancer le passage à ce nouveau système dans le courant 2013.  Il a aussi prévenu qu’il pourrait augmenter la maturité des obligations d’Etat achetées par la banque.  Depuis le mois de novembre, le yen s’est fortement déprécié face au dollar et à l’euro, des investisseurs spéculant sur une accentuation des mesures d’assouplissement monétaire de la BoJ.  Cette dévaluation de fait de la monnaie nippone soulage les groupes exportateurs nippons mais chagrine leurs homologues européens qui risquent d’être concurrencés par des produits nippons plus compétitifs.  Sur la question des taux de change, M. Kuroda a par ailleurs insisté sur le fait que la responsabilité en incombait au gouvernement et non à la banque centrale.  Le Parlement devrait se prononcer à la mi-mars sur sa nomination à la tête de l’institut d’émission.

 

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Fabius : la croissance ramenée à 0,2-0,3%-et l’objectif de déficit reporté

 

 

Fabius : la croissance ramenée à 0,2-0,3%-et l’objectif de déficit reporté

Exit l’objectif de 3% de déficit en 2013 car la France devrait réviser sa prévision de croissance pour 2013 « autour de 0,2%-0,3% » du produit intérieur brut (PIB) au lieu de 0.8%., a déclaré mardi Laurent Fabius. Du coup le déficit passera à 3.5% et sans doute davantage car rien n’est certain pour cette prévision de Fabius. D’autant qu’on a constaté  -0.3% au quatrième trimestre et croissance zéro sur l’ensemble de l’année 2012, alors que le gouvernement tablait sur +0,3%. Trente-deux économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 0,2% du produit intérieur brut de la France au quatrième trimestre, leurs estimations allant de -0,4% à 0,0%. La contribution de la demande intérieure finale (hors stocks) à la croissance du quatrième trimestre a été nulle. La variation des stocks y a contribué négativement à hauteur de -0,4 point et le commerce extérieur positivement à hauteur de 0,1 point, les importations ayant plus reculé que les exportations. Les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,2% sur le dernier trimestre mais l’investissement s’est replié de 1,0%, le recul de l’investissement des entreprises non financières atteignant 1,2%. après avoir affirmé pendant des mois  que c’était l’objectif principal en matière dé rééquilibrage des comptes ; Le 22 février, la Commission européenne publiera ses prévisions pour les Vingt-Sept. Dans sa précédente publication, en novembre, Bruxelles misait sur une croissance de 0,4% et un déficit de 3,5% en 2013 en France, et Bercy s’attend à ce que les nouvelles estimations soient encore moins bonnes.  Leur annonce devrait enclencher le processus. Le président François Hollande a en effet ouvert la voie à une révision à la baisse, « dans les prochains jours », de la prévision de croissance. A Bercy, on n’exclut pas de l’annoncer dès le 22 février.  Paris espère que la Commission assortira ses prévisions d’un assouplissement généralisé des objectifs budgétaires. Le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn avait déjà estimé en décembre que des « mesures supplémentaires d’économies » ne seraient « pas indispensables » en France.  Reste à savoir ce que va faire précisément le gouvernement. Constater le dérapage? Annoncer un nouveau tour de vis pour le contenir au moins partiellement? « Cela dépend de son ampleur », glisse une source gouvernementale. Symboliquement, un déficit contenu sous le seuil des 3,5% du PIB passerait mieux qu’un dérapage plus important.

 

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FMI: l’objectif d’un déficit à 3% illusoire

FMI: l’objectif d’un déficit à 3% illusoire

Pour le FMI l’objectif d’un déficit budgétaire à 3% est illusoire et il faudra davantage étaler le rééquilibrage. Le rétablissement des comptes de l’Europe à marche forcée conduit dans le mur. La directrice du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde a estimé vendredi que l’objectif de ramener le déficit de la France à 3% du PIB en 2013 était « extraordinairement ambitieux », appelant les Européens à décider « collectivement » de « prendre un peu plus de temps ».   »Ca nous paraît un objectif extraordinairement ambitieux », a déclaré sur France 2 Mme Lagarde interrogée au forum économique de Davos sur cet objectif de 3% que s’est fixé le gouvernement français pour se conformer à ses engagements européens.   »Il faut que le chemin soit parcouru ensemble par les Européens. Il ne faut pas que la France toute seule, l’Espagne toute seule, la Grèce toute seule disent: +c’est trop dur pour moi, je vais le faire plus lentement+ », a-t-elle plaidé.   »C’est mieux de le faire collectivement, de prendre un peu plus de temps plutôt que d’avancer à marche forcée », a-t-elle insisté, en rappelant que l’Espagne avait pâti d’être allée trop vite dans la rigueur l’année dernière.  Alors que les dernières prévisions du FMI prévoient une récession en 2013 en zone euro, Mme Lagarde a à nouveau reconnu que « l’effet des plans d’austérité sur la croissance est plus fort que ce que nous avions anticipé il y a 3-4 ans ».  C’était une « erreur d’anticipation », a-t-elle dit, défendant néanmoins la nécessité de ces plans mais en allant « un peu plus doucement » pour ne pas sacrifier la croissance.

 

 

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Mali : objectif, reconquête totale du pays

Mali : objectif, reconquête totale du pays

En France, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a affirmé dimanche que « l’objectif, c’est la reconquête totale du Mali. On ne va pas laisser des poches » de résistance, tout en espérant que la force régionale africaine en cours de déploiement prenne rapidement le « relais » de l’intervention française.   »Le déploiement vers le Nord des forces de l’opération Serval, entamé il y a 24 heures, est en cours, vers les villes de Niono et de Sévaré, où elles sont arrivées », a déclaré à l’AFP le lieutenant-colonel Emmanuel Dosseur, conseiller communication de l’armée française au Mali.  Niono (350 km au nord-est de Bamako) se situe à 60 kilomètres au sud de Diabali, localité, prise lundi par les islamistes qui, selon l’armée malienne, l’ont abandonnée après des bombardements français.  M. Le Drian a indiqué dimanche que Diabali n’avait « pas encore » été reprise par les forces maliennes. « Tout laisse à penser que l’évolution de Diabali va être positive dans les heures qui viennent », a-t-il cependant ajouté.  Sévaré (630 km au nord-est de Bamako), qui dispose d’un aéroport, est une ville-clé d’où peuvent être menées des opérations plus au nord. Elle n’est qu’à 50 kilomètres de Konna, reprise jeudi par l’armée malienne aux jihadistes.  Konna, tombée le 10 janvier, avait précipité l’intervention de la France qui redoutait une percée des groupes islamiques liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique vers le sud et Bamako.  De nouveaux pays ont répondu dimanche aux demandes d’aide logistique et financière de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour le déploiement de la Misma (Mission internationale de soutien au Mali).  Berlin, qui a déjà annoncé l’envoi de deux avions de transport, a promis une aide financière supplémentaire aux pays africains pour la réunion des donateurs prévue le 29 janvier à Addis Abeba.  Moscou a proposé à la France d’acheminer des troupes ou matériels français tandis que le Canada prendrait en charge une partie du transport de la force africaine au Mali.  Les Etats membres de la Cédéao ont quant à eux été appelés à fournir « sans plus tarder » les troupes promises à la force qui a reçu mandat de l’ONU pour aider le Mali à reprendre le contrôle de sa partie nord occupée depuis plus de neuf mois par des groupes armés islamistes qui y ont multiplié les exactions.  Le président de la Commission de la Cédéao, Désiré Kadré Ouédraogo, a appelé la communité internationale à « se mobiliser » pour boucler le financement de la Misma. Selon lui, un « première évaluation » situe les besoins à « environ 500 millions de dollars » (quelque 375 millions d’euros).   »Mais ce chiffre peut varier en fonction des nécessités » sur le terrain, a-t-il précisé à la télévision publique ivoirienne RTI.  Les besoins pour les opérations de la Misma étaient évalués jusque-là entre 150 et 200 millions d’euros. L’Union européenne a décidé de participer au financement à hauteur de 50 millions d’euros.  Quelque 2.000 membres de la Misma doivent être déployés d’ici au 26 janvier. Plus de 150 soldats sont déjà arrivés à Bamako, dont une cinquantaine de Sénégalais sur les 500 promis par Dakar.  Le président tchadien Idriss Deby Itno a visité dimanche le premier contingent de 200 soldats tchadiens, sur 2.000 promis, stationnés sur une base militaire à Niamey (Niger) avant qu’ils n’aillent au Mali.  Les Tchadiens, aguerris et rompus au combat dans le désert, devraient apporter une forte plus-value à la Misma.  Au Nigeria, le groupe islamiste Ansaru a revendiqué dimanche une attaque ayant tué la veille deux soldats nigérians, affirmant avoir agi en représailles à l’engagement du Nigeria à fournir 1.200 hommes pour l’intervention au Mali.  Deux mille soldats français y sont déjà déployés et leur nombre va atteindre 2.500, peut-être davantage, selon Paris.  Le groupe islamiste armé Ansar Dine (Défenseurs de l’islam) a affirmé dimanche avoir tué 60 soldats maliens et abattu deux hélicoptères français depuis le 10 janvier, reconnaissant la perte de huit « moujahidine ».  Les autorités maliennes avaient fait état de la mort de onze soldats dans des combats autour de Konna, tandis que Paris avait annoncé la mort d’un pilote d’hélicoptère. Plusieurs sources font état d’un repli des islamistes du centre du pays vers Kidal, dans l’extrême nord-est (1.500 km de Bamako). Kidal avait été la première ville conquise, en mars 2012, par les rebelles touareg et les islamistes, qui avaient ensuite évincé leurs anciens alliés.

 

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