Archive pour le Tag 'Obama'

Obama pour Macron

Obama pour Macron

 

Obama s’étaient déjà entretenu avec Emmanuel Macron,  ce qui constituait déjà une sorte de soutien tacite. Cette fois il a décidé de se positionner encore plus nettement en lui apportant un appui explicite. Le soutien de Obama, président des États-Unis qui incarnait plutôt une vision progressiste de la société constitue un atout pour le candidat d’en  Marche dans la mesure où cela confirme la dimension internationale de Macron. Un atout toutefois à double tranchant car les xénophobes, les aigris et les réactionnaires trouveront là de nouveaux éléments pour critiquer la posture réformiste de Macron. Alors que Macron a reçu de nombreux messages de sympathie de nombre de chefs d’État étranger, Marine Le Pen, elle, est en quelque sorte en panne de relation internationale, Poutine excepté. Pas de quoi donner une légitimité à la dimension internationale de la candidate du Front national. Même Donald Trump que  Le Pen ne cesse d’encenser n’a pas voulu s’engager clairement vis-à-vis de Marine Le Pen, il n’a même pas daigné la recevoir lorsqu’elle a sollicité un entretien. - L’ancien président américain Barack Obama, lui,  apporte son soutien sans réserve à Emmanuel Macron dans une vidéo diffusée jeudi par le candidat à l’élection présidentielle française. « En raison de l’importance de cette élection, je veux que vous sachiez que je soutiens Emmanuel Macron », déclare-t-il, concluant son message par : « En marche. Vive la France », une allusion à En Marche !, le mouvement du favori du second tour organisé dimanche. « L’élection française est d’une importance capitale pour l’avenir de la France et les valeurs que nous chérissons », souligne l’ancien président démocrate.

Trump contre les mesures d’Obama sur le climat

Trump contre les  mesures d’Obama sur le climat

Sans doute pour masquer son échec à propos d’Obamacare, trame lance une nouvelle croisade anti écologique. En clair là aussi il s’agir de démolir ce qu’a fait Obama dans ce domaine. À grand renfort de pub et de caméras Trump a donc signé un décret pour  supprimer ou alléger la plupart des contraintes du plan énergie propre d’Obama. Reste que ce décret comme les autres est un acte symbolique apporté surtout électoraliste Trump qui va se porter aux réalités économiques mais aussi juridique . Le réchauffement climatique a d’ailleurs disparu des discours présidentiels depuis l’arrivée à la Maison Blanche de M. Trump. Ce dernier a transformé la question des énergies en pur enjeu économique et géostratégique : créations d’emplois et indépendance énergétique. La signature de ce décret constitue un message qui va bien au-delà des frontières américaines. Officiellement, la nouvelle administration continue de réexaminer l’hypothèse d’une sortie de l’accord de Paris, dans le cadre duquel Washington s’est engagé à baisser de 26 % à 28 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2025, par rapport à 2005. M. Trump s’est prononcé à maintes reprises contre cet accord pendant la campagne présidentielle, tout comme le nouveau directeur de l’EPA, Scott Pruitt, climatosceptique revendiqué, qui a remis en cause, début mars, la responsabilité humaine dans le dérèglement du climat. Mais le coût politique d’une telle décision divise, y compris au sein de la Maison Blanche, selon la presse américaine. Le secrétaire d’Etat, Rex Tillerson, ancien responsable du géant pétrolier Exxon Mobil, s’était d’ailleurs prononcé, au cours de son audition de confirmation au Sénat en janvier, en faveur d’un maintien des Etats-Unis dans l’accord. Il a aussi remis en cause une règle qui impose aux responsables du gouvernement d’évaluer l’impact climatique de toutes leurs décisions. La démarche, mise en scène comme l’amorce de la reconquête par les États-Unis de leur «indépendance énergétique », suit une vingtaine de mesures sectorielles allant dans le même sens. L, il a ordonné la révision des standards d’émission de carbone pour les voitures, libéralisé la fracturation hydraulique des gaz de schiste, levé l’interdiction faite aux mines à ciel ouvert de ne pas polluer les rivières… En promettant cette fois de balayer les contraintes imposées aux centrales électriques à charbon, et en autorisant le creusement de nouvelles mines sur les terres fédérales, il cherche à tenir sa promesse de «rendre leur travail aux mineurs », censés être mis au chômage par les scrupules écologiques d’Obama. En réalité, même les industriels du secteur reconnaissent que le charbon est d’abord victime de la concurrence du gaz naturel, moins cher et plus facile à exploiter. Celui-ci représente désormais 34 % du «mix énergétique» américain, contre 30 % pour le charbon. On ne compte plus que 66.000   mineurs aux États-Unis, une goutte d’eau dans une force de travail de 160 millions. Le président ne dénonce pas à ce stade l’accord de Paris sur le climat, dont il avait promis de se retirer durant la campagne mais sur lequel son Administration reste divisée. Ses décisions vont cependant compliquer le respect des engagements américains de réduire leurs émissions de carbone de 26 % d’ici à 2025 par rapport au niveau de 2005. «Nous voulons procéder à notre façon et à notre rythme », déclare un responsable du dossier à la Maison-Blanche. Les décisions affichent une intention qui ne sera pas mise en œuvre du jour au lendemain. La destruction d’un dispositif fédéral requiert les mêmes procédures que sa mise en place, notamment des périodes de consultation du public, ce qui peut prendre plusieurs mois. Des contestations en justice garantissent également de retarder le processus: le plan énergie propre d’Obama, promulgué en 2015, n’est toujours pas entré en vigueur, bloqué par la Cour suprême en attendant le jugement au fond d’une cour fédérale. Une vingtaine d’États l’ont attaqué en inconstitutionnalité, soutenus par l’industrie énergétique ; presque autant le défendent, appuyés par des associations environnementales. Et pour couronner le tout Trump  a aussi remis en cause une règle qui impose aux responsables du gouvernement d’évaluer l’impact climatique de toutes leurs décisions.

 

Obama condamne le décret immigration de Trump

Obama condamne le décret immigration de Trump

 

Une dizaine de jours après son départ, Barack Obama condamne le décret immigration de Trump. Barack Obama apporte son soutien aux protestataires qui s’érigent contre le décret controversé. Il s’agit de sa première prise de position depuis qu’il a quitté ses fonctions. «Le président Obama est touché par le niveau d’engagement qui se révèle au sein de plusieurs communautés à travers le pays. Dans son discours final de président, il a évoqué le rôle important du citoyen et sa responsabilité de gardien de la démocratie, tous les jours et pas seulement durant une élection», rappelle le texte. Barack Obama intervient alors que le débat s’enflamme autour du décret qui interdit aux réfugiés, toutes nationalités confondues, d’entrer sur sol américain pendant 120 jours (et sans limite temporelle pour les Syriens), et qui prône une même interdiction pendant trois mois pour les ressortissants de sept pays à majorité musulmane (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen). Dénoncé par l’ONU pour son caractère discriminatoire et arbitraire, le texte est aussi attaqué en justice et pourrait remonter jusqu’à la Cour suprême.  L’ancien président joint sa voix à la majorité des démocrates, qui demandent l’invalidation du décret. Parmi les républicains, le soutien à Donald Trump est par ailleurs en train de se fissurer. Les sénateurs John McCain et Lindsey Graham ont ouvertement critiqué les mesures dans un communiqué commun, ce qui n’a pas été du goût du président des Etats-Unis. «En regard de décisions de politique étrangère prises sous son administration, Barack Obama désapprouve fondamentalement les discriminations d’individus en raison de leur foi ou de leur religion», précise le texte publié par le porte-parole de Barack Obama. Il est plutôt rare que d’anciens présidents critiquent les actions de leur successeur. En tout cas dans un laps de temps aussi court. Plusieurs diplomates américains ont également protesté officiellement contre le décret. Des cadres du ministère des Affaires étrangères passé sous le pavillon de l’administration Trump ont utilisé un «canal» officiel dit de «dissidence» pour contester l’ordonnance. Il s’agit d’un texte signé par plusieurs diplomates, aussitôt menacés par l’équipe de Donald Trump. «Soit ils acceptent le programme, soit ils s’en vont», a déclaré Sean Spicer, le porte-parole de l’exécutif américain, lors d’un point presse.

 

 

Pour 2017, la mort Obama souhaité par un proche de Trump

Pour 2017, la mort Obama souhaité par un proche de Trump

 

Carl Paladino, un homme d’affaires proches de Trump déclare vouloir la mort d’Obama et transformer Michelle Obama en singe. Pas étonnant de la part de ce raciste  complètement fou qui déjà contestait les droits des indiens aux territoires. Normal pour un fils d’immigré d’italien de trouver illégitime les droits des premiers américains ! Évidemment ces propos en disent long sur la philosophie et la morale politique du camp de Trump. Des abrutis le plus souvent, des milliardaires, des racistes qui ont réussi l’exploit de se faire les représentants des pauvres et des couches moyennes.  Mais les dernières déclarations de l’homme politique qui par ailleurs a mangé à tous les râteliers (démocrate puis républicain, normal quand on fait dans l’immobilier y compris public). L’outrance peut surprendre mais il caractérise bien la pensée de Trump et de son entourage. Notamment quand Carl Paladino dit « que Barack Obama contracte la maladie de la vache folle après avoir été surpris ayant des relations avec une Herford » (écorchant semble-t-il la race bovine Hereford) et qu’il « meure avant son procès ». Puis questionné sur ce qu’il aimerait voir disparaître l’an prochain, l’ancien candidat républicain au poste de gouverneur de New York en 2010 a répondu : « Michelle Obama ».  « J’aimerais qu’elle redevienne un homme et qu’elle soit relâchée dans la brousse du Zimbabwe pour qu’elle vive confortablement dans une grotte avec Maxie le gorille ». Les remarques de celui qui a été reçu à la Trump Tower en début de mois ont rapidement enflammé les réseaux sociaux et suscité des réactions d’élus.  Le gouverneur de l’Etat de New York qui l’avait battu à ce poste, Andrew Cuomo, a qualifié ces commentaires de « racistes, laids et répréhensibles ». Mais face aux réactions suscitées, Carl Paladino a publié une lettre ouverte dans laquelle il estime que ses remarques « n’ont rien de raciste ». Il en a même profité pour adresser au couple présidentiel de nouvelles attaques, traitant Barack Obama de « lâche peureux » et estimant que Michelle Obama devrait « aller quelque part où elle sera heureuse ».

 

Poutine responsable les cyberattaques contre Clinton (Obama)

Poutine responsable  les cyberattaques contre  Clinton (Obama)

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Une affaire qui pourrait bien faire du bruit voire même remettre en cause la légitimité de Trump s’il était prouvé que Trump  était au courant des cyber attaques de la Russie contre Clinton. Les agences de renseignements, la presse et même nombre de responsables républicains veulent faire la carté sur ce qui pourrait se révéler être l’affaire « Trumpgate ». Ils ont jusqu’au 20 janvier, date de l’investiture ensuite Trump qui méprise la CIA et les agences de renseignements fera le manages à la tête de ces institutions. Prié de dire s’il pensait que Poutine était personnellement impliqué dans le piratage des messageries de hauts responsables du Parti démocrate pendant la campagne présidentielle, Obama a répondu: « Cela s’est produit aux plus hauts niveaux du gouvernement russe » et cela ne « se produit guère en Russie sans l’aval de Vladimir Poutine. » Jeudi, Barack Obama avait laissé la porte ouverte à des mesures de représailles pour dissuader Moscou ou d’autres pays de mener de nouvelles cyberattaques. Ces mesures « seront mises en oeuvre en temps voulu et de la manière que nous aurons choisie. Certaines pourront être explicites et visibles, d’autres peut-être pas », avait-il dit à la radio publique (NPR). Le président américain a cependant dit vouloir donner plus de temps aux agences de renseignement pour peaufiner leur rapport d’enquête à ce sujet, qu’il souhaite voir sur son bureau avant son départ de la Maison blanche le 20 janvier. « Les informations que j’ai consultées me donnent pleine confiance sur le fait que les Russes ont commis ce piratage; le piratage du DNC (Comité national démocrate) et le piratage de John Podesta », le stratège en chef de la campagne de la candidate démocrate Hillary Clinton, a déclaré Obama. Donald Trump maintient que l’élection du 8 novembre s’est déroulée de manière équitable et s’irrite lorsqu’on laisse entendre que Moscou a pu en influencer le résultat. Il a pourtant, lors de la campagne présidentielle, encouragé publiquement la Russie à pirater les mails de Clinton. L’homme d’affaires a également fait l’éloge de Vladimir Poutine et depuis sa victoire, il a désigné des partisans de Moscou à certains des plus hauts postes de sa future administration.

 

Obama et Macron hommes de l’année 2016 pour les cadres

Obama et Macron hommes de l’année 2016 pour les  cadres

Pour les cadres français, Emmanuel Macron, ex-ministre de l’Economie et candidat à l’élection présidentielle de 2017, et Barack Obama, président sortant des Etats-Unis, sont les hommes économiques de l’année, selon un sondage Viavoice pour HEC, l’Expansion, BFM Business et LeMonde.fr publié jeudi.  Sur les 400 cadres interrogés du 3 au 7 novembre, 62% estiment qu’Emmanuel Macron est la personnalité française qui a le plus marqué l’économie en 2016. L’ex-ministre de l’Economie, qui a quitté le gouvernement en août pour se consacrer à son mouvement « En Marche ! » et à sa campagne, est suivi par le chef de l’Etat, François Hollande (28%), le Premier ministre, Manuel Valls (21%) et le ministre des Finances, Michel Sapin (18%). Pour les personnalités étrangères, les cadres interrogés placent Barack Obama (41%) devant la chancelière allemande, Angela Merkel (28%), la directrice générale du FMI, Christine Lagarde (16%).

Guerre en Libye : Obama accuse Sarkozy

Guerre en Libye  : Obama accuse Sarkozy

 

Dans un entretien publié jeudi par le magazine The AtlanticBarack Obama revient sur les conditions dans lesquelles une coalition conduite par la France et la Grande-Bretagne – relayées par la suite par l’Otan – a mené en 2011 des raids aériens en Libye qui ont conduit à la chute du régime de Mouammar Kadhafi. Depuis, l’Etat libyen s’est effondré, les milices rivales se disputent le pouvoir, et l’organisation Etat islamique (EI) a profité de la situation pour monter en puissance. »La Libye est plongée dans le chaos », constate le président américain. « Lorsque je me demande pourquoi cela a mal tourné, je réalise que j’étais convaincu que les Européens – étant donné la proximité de la Libye – seraient plus impliqué dans le suivi », affirme Barack Obama. Le Premier ministre britannique David Cameron a ensuite été « distrait par d’autres choses », explique-t-il. Le président français Nicolas Sarkozy « voulait claironner ses succès dans la campagne aérienne alors que nous avions détruit toutes les défenses anti-aériennes », dit-il encore.

COP 21 : le congrès contredit Obama

COP  21 : le congrès contredit Obama

À l’heure Obama s’est engagé publiquement pour contribuer à limiter le réchauffement climatique le congrès de son côté a voté contre le plan anti CO2 présenté par le président américain. Le vote était prévu pour tomber en même temps que la conférence sur le climat qui se déroule actuellement à Paris et son résultat était largement prévisible. Le Congrès américain, à majorité républicaine, a donc voté pour l’annulation du plan anti-CO2 du président Barack Obama. Les représentants ont voté par 242 voix contre 180 pour annuler le  »projet pour une énergie propre », suscitant le débat depuis plusieurs mois Outre-Atlantique.  Pour la première fois, Barack Obama souhaite imposer des limites sur les émissions de dioxyde de carbone par les centrales thermiques américaines existantes. Le vote restera quoi qu’il en soit symbolique car le chef de l’État a d’ores et déjà signifié son intention d’user de son droit de veto.

Le plan climat d’Obama contesté par les lobbys

Le plan climat d’Obama contesté par les lobbies

 

Le plan d’ Obama qui vise à réduit les émissions de gaz à effet de serre et très contesté par les lobbys en particulier ceux du charbon. Un plan qui doit  surtout à substituer des énergies renouvelables aux centrales à charbon. Le président Barack Obama doit dévoiler ce lundi la version définitive de son plan de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre produites par les centrales électriques fonctionnant au charbon.  Le président Barack Obama doit dévoiler ce lundi la version définitive de son plan de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre produites par les centrales électriques fonctionnant au charbon, a déclaré dimanche un haut responsable de son administration. Cette version-là du plan « Clean Power » vise à réduire de 32%, à l’horizon 2030, les émissions de C02 provenant du secteur de la production d’électricité, par rapport à leur niveau de 2005. Cela représente une augmentation de 9% par rapport à la proposition antérieure. Ce plan augure d’une transformation notable du secteur de l’électricité, car il encourage le passage aux énergies renouvelables aux dépens de la production d’électricité à partir du charbon. Il se fonde sur la prévision d’une capacité, en 2030, de produire 28% d’électricité à partir d’énergies renouvelables, contre 22% dans la précédente version du plan, présentée en juin. Certains groupes industriels et des élus d’Etats qui dépendent d’une énergie à base de charbon ont annoncé leur intention de contester ce plan en justice ainsi qu’au Congrès, en accusant l’administration Obama d’être responsable d’une future hausse du prix de l’électricité. La Maison blanche a estimé que ce plan marquait « le coup d’envoi d’une offensive tous azimuts en faveur du climat » de la part du président et de son administration.  »Mon administration va rendre publique la version définitive du plan America’s Clean Power, la mesure la plus importante que nous ayons prise pour lutter contre les changements climatiques », a déclaré le président Barack Obama dans une vidéo mise en ligne par la Maison blanche ce week-end.

 

La corruption et l’insuffisance démocratique en cause en Afrique (Obama)

La corruption et l’insuffisance démocratique en cause en Afrique (Obama)

Une nouvelle fois Barack Obama a mis les pieds dans le plat pour souligner les principaux facteurs explicatifs de l’insuffisance de développement en Afrique. Un discours qui tranche de ce point de vue avec les propos « diplomatiques » de la plupart des autres chefs d’État occidentaux.  Il a particulièrement critiqué les présidents africains qui cumulent les mandats y compris sans tenir compte des constitutions nationales. C’est une condamnation nette du concept de mandat à répétition. Le président américain a encore souligné les conséquences désastreuses de la corruption qui freine la modernisation du continent. Une corruption largement facilitée par nombre  de responsables africains mais aussi encouragée par les firmes multinationales qui en profitent pour piller les richesses de l’Afrique. Barack Obama, premier président américain à prendre la parole devant l’Union africaine, a donc conclu sa tournée par un discours qui a marqué les espritsLe président américain s’est dit impatient de quitter ses fonctions pour pouvoir pleinement se consacrer à sa famille, mais a aussi prononcé des mots symboliques au sujet du danger que représente l’éternelle répétition des mandats à la tête de l’exécutif.  « Je suis dans mon second mandat et j’adore mon travail mais la Constitution américaine m’interdit de me représenter. Je pense que je suis un bon président et si je pouvais me représenter je gagnerais, mais la loi est la loi et personne n’est au dessus, pas même les présidents, a-t-il expliqué sur un ton solennel devant l’assemblée. Quand un dirigeant essaye de changer les règles au milieu de la partie juste pour rester en poste il s’expose à l’instabilité et à la discorde comme on l’a vu au Burundi. Parfois des dirigeants disent qu’ils sont les seuls à pouvoir unir la nation. Et bien si c’est vrai alors ces dirigeants ont échoué à bâtir leurs pays. Personne ne devrait être président à vie« .  Le président des États-Unis a par ailleurs abordé plusieurs points lors de son discours à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, évoquant notamment la corruption dont souffre l’Afrique, le renfort promis aux troupes qui luttent face au terrorisme ou encore l’évolution du regard porté par le monde sur le continent.

Corruption : le mal africain (Obama)

  • Corruption : le mal africain (Obama)
  •  En visite au Kenya le président des États-Unis a mis le doigt sur les principales faiblesses structurelles qui freinent le développement en Afrique. En particulier la corruption et les questions démocratiques. Un discours qui change en tout cas avec la langue de bois souvent employé par les chefs d’État étranger en visite en Afrique. Certes on pourra objecter légitimement que des formes de corruption existent aussi dans les pays développés (de manière il est vrai plus sophistiquée et plus tordue). La grande différence c’est que cette corruption en Afrique et généralisée du plus haut jusqu’aux couches sociales les plus défavorisées. Du plan national au plan local. « Le fait est que trop souvent, ici au Kenya, comme c’est aussi le cas dans d’autres endroits, la corruption est tolérée parce c’est comme ça que les choses ont toujours marché », a-t-il lancé. « C’est un boulet qui vous tire vers le bas ». Il a qualifié la corruption de « cancer » coûtant 250.000 emplois par an au pays. Le président américain a également dénoncé le tribalisme, jugeant qu’une « politique fondée sur l’appartenance à une tribu ou à une ethnie est une politique qui condamne un pays à se déchirer ». Fin 2007 et début 2008, des violences postélectorales nourries par des rivalités ethniques avaient éclaté au Kenya, faisant plus de 1.000 morts et des centaines de milliers de déplacés. Le président kényan Uhuru Kenyatta a un temps été inculpé pour crimes contre l’humanité devant la Cour pénale internationale (CPI) pour son rôle présumé dans ces violences. Il était alors allié au président Au Kenya le président

Traités de libre-échange : Obama battu

Traités de libre-échange : Obama battu

Les sénateurs américains ont dit non à Obama à propos du traité avec le pacifique. Une sévère défaite et du coup l’autre traité avec l’Europe ( négocié en douce par la commission européenne et dont personne ne parle) a aussi du plomb dans l’aile au mois en terme de délais ( ce sera négocié vraisemblablement après les départs d’  Obama et de  Hollande).  Les sénateurs démocrates ont  donc infligé une cuisante défaite au président Barack Obama, mardi 12 mai, en rejetant une motion de procédure destinée à accélérer un projet de traité commercial, le Trans-Pacific Partnership (TPP). La Maison Blanche a aussitôt minimisé ce revers, qui met néanmoins en évidence les difficultés rencontrées par le président pour convaincre son camp des avantages de ce traité. Il l’affaiblit provisoirement face à ses partenaires potentiels, alors que le TPP constitue un élément important du « pivot » vers l’Asie souhaité par M. Obama. Ce dernier souhaite parachever cette négociation commerciale avant la fin de son second mandat, en janvier 2017. M. Obama devait convaincre une poignée de sénateurs démocrates de rejoindre les républicains afin d’obtenir une majorité qualifiée pour accélérer l’adoption d’une disposition stratégique. Celle-ci permet à l’exécutif de disposer de pouvoirs spéciaux en matière de négociations commerciales avec des pays riverains du Pacifique concernés par le TPP. Ils autorisent l’administration à demander au Congrès d’adopter ou de rejeter le résultat de ses tractations sans possibilité de l’amender.  Depuis plusieurs semaines cependant, la fronde couvait, entretenue par la sénatrice démocrate du Massachusetts Elizabeth Warren. Cette dernière s’inquiète notamment que les harmonisations réglementaires entre pays signataires prévues par le TPP puissent remettre en cause la réglementation bancaire et financière restrictive imposée à Wall Street après la crise des subprimes (le Dodd-Frank Act), qui est son cheval de bataille. « Elle a tort », avait tout d’abord assuré le président, jugeant ses craintes « hautement théoriques ». « Elle a totalement tort », avait-il renchéri trois jours avant le vote, dans un entretien accordé à Yahoo. M. Obama avait alors adopté un ton presque cassant qui n’a été d’aucun effet sur les récalcitrants, bien au contraire, puisqu’un seul sénateur démocrate a finalement voté avec les républicains. Alors que l’étape de la Chambre des représentants s’annonce aussi ardue qu’au Sénat compte tenu de la mobilisation entretenue par une autre démocrate, Rosa DeLauro (Connecticut), et des réticences de certains élus républicains, la rébellion démocrate au Sénat reflète les résistances émanant du camp du président, notamment de la part d’organisations syndicales qui ont gardé le souvenir de traités commerciaux coûteux, en termes d’emplois, pour les Etats-Unis.

Terrorisme-Obama : un sommet pour rien

Terrorisme-Obama : un sommet pour rien

 

Obama fidèle à lui –même surtout de politique en matière de politique étrangère :  beaucoup de mots mais peu d’action. La sommet décidé par Obama n’aboutit en fait à rien de concret et démontre une nouvelle fois à l’évidence le peu d’intérêt d’Obama pur la politique étrangère surtout quand il s’agit de l’Afrique ou du proche et  moyen orient. . Le président Barack Obama et son secrétaire d’Etat John Kerry ont bouclé à Washington une gigantesque réunion de trois jours « contre l’extrémisme violent », en présence de représentants de plus de 60 gouvernements et organisations, dont le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon, celui de la Ligue arabe Nabil al-Arabi, la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini, le ministre de l’Intérieur français Bernard Cazeneuve ou encore le chef du renseignement russe Alexandre Bortnikov. M. Obama, comme le fait toute son administration depuis des mois, a bien pris soin de ne jamais parler de « lutte contre l’islamisme radical »: une précaution de langage destinée à ne pas stigmatiser l’islam mais que l’opposition américaine républicaine lui reproche. Washington estime que plus de 20.000 combattants étrangers de plus de 100 pays ont rejoint l’EI en quelques mois, dont 4.000 venus d’Europe. C’est « sans précédent », a relevé John Kerry et c’est autant que le nombre de jihadistes partis « se battre en Afghanistan dans les années 1980 (…) au cours d’une décennie ». Bernard Cazeneuve a réaffirmé que « plus de 400 jeunes Français sont aujourd’hui présents dans la zone irako-syrienne » et que « près de 1.400 Français sont impliqués, d’une façon ou d’une autre, dans les filières combattantes ». Mais au-delà des appels au « rassemblement » de la communauté internationale, la réunion n’a produit aucune mesure concrète. Un « sommet sans contenu », a tonné le représentant républicain Michael McCaul. D’autres, anonymes, ont moqué un « colloque sans intérêt ».

 

Terrorisme : Obama fait la leçon à la France

Terrorisme : Obama fait la leçon à la France

 

Obama, sans doute pas très content des critiques-y compris en Etats-Unis- concernant son absence  la grande manifestation à Paris réplique. Il considère que les musulmans américains, eux ,sont mieux intégrés qu’en Europe. D’une certaine manière il n’a pas complètement tort. Cependant la sociologie des immigrés n’est pas la même. Pour l’essentiel les immigrés viennent d’Asie et des pays latino-américain. Les musulmans ont peu nombreux (environ1%) à comparer aux 5% au Royaume Uni, en Allemagne et au 8% en France. En fait les problèmes d’intégration ne se pose pas en terme de religion mais en terme de couleur de peau , les noirs étant de plus en plus pauvres pendant que les blancs américains sont de plus en plus riches. Obama ferait donc bien de balayer devant sa porte quant à la question d’intégration (voire encore récemment les émeutes après que des noirs aient été tués par des policiers). Comme beaucoup de politiques, Obama parle mais agit peu. C’est en fait «  une grande gueule », orateur très talentueux mais dont le bilan  restera très mitigé y compris dans le domaine international où pourtant il a reçu le prix Nobel de la paix avant même d’avoir  fait quoi que ce soit. Cela ne dédouane pas évidemment les dirigeants européens et notamment de la France quant à leur immobilisme pour intégrer les populations étrangères ( voir à cet égard le nombre de plan concernant la ville qui n’ont pas abouti à grand-chose sinon à repeindre les murs des HLM !). Une semaine après les attaques djihadistes à Paris, Barack Obama recevait donc David Cameron à la Maison Blanche vendredi. L’occasion de rappeler les impératifs de la lutte anti-terroriste et de montrer leur détermination à contrer « l’extrémisme violent qui radicalise, recrute et mobilise« . Le président et le Premier ministre ont affiché la parfaite entente entre les deux pays, mais Barack Obama en a profité pour donner quelques conseils au gouvernement français. Le président américain a insisté sur l’échec de la politique d’intégration. Aux Etats-Unis, « notre principal avantage« , souligne Barack Obama, « c’est que notre population musulmane se sent américaine. Il y a des endroits en Europe où ce n’est pas le cas et c’est probablement le principal danger auquel l’Europe fait face« . Il recommande des solutions qui ne soient pas que sécuritaires et insiste sur les liens forts que doivent avoir les immigrés avec la République. Il a assuré que Washington et Londres continueraient « à faire tout ce qui est en (leur) pouvoir pour aider la France pour que justice lui soit rendue« .

Croissance mondiale -G20 : la faute à l-Europe pour Obama

Croissance mondiale -G20 : la faute à l-Europe pour Obama

 

Une nouvelle alerte des Etats Unis à l’égard de la situation de l’Europe engluée dans une croissance atone. Obama dit clairement que les Etats-Unis ne peuvent seuls soutenir l’activité mondiale et réclame en fait des mesures significatives pout dynamiser la croissance en Europe. Le président américain, a appelé le G20 à agir pour la croissance, affirmant que les Etats-Unis ne pourraient pas porter seuls la croissance mondiale.  « Ces dernières années, les Etats-Unis ont redonné du travail à des gens plus que toutes les économies développées ensemble. Mais on ne peut pas s’attendre à ce que les Etats-Unis portent l’économie mondiale sur leur dos« , a déclaré Barack Obama dans un discours en marge du G20 à Brisbane, samedi et dimanche. « Ici donc, à Brisbane, le G20 a la responsabilité d’agir, de stimuler la demande, d’investir davantage dans les infrastructures et de créer des emplois pour les gens de tous nos pays », a-t-il ajouté. L’économie mondiale est en ralentissement et parmi les grandes zones économiques, seuls les Etats-Unis montent en puissance, tandis que l’Europe et le Japon stagnent, et que les pays émergents connaissent des fortunes diverses. L’Australie, qui assure la présidence tournante du G20, a érigé au rang de priorité l’engagement des membres de cette organisation qui représente 85% de la richesse mondiale à prendre des mesures devant permettre d’augmenter la valeur du Produit intérieur brut (PIB) de 2% supplémentaires d’ici à 2019, ce qui signifie accroître le PIB mondial de plus de 2.000 milliards de dollars. Mais de nombreux experts ne sont pas convaincus que ce résultat pourra être atteint compte tenu de la croissance décevante en Europe et au Japon, et du ralentissement observé dans les pays émergents, à commencer par la Chine, deuxième économie mondiale. Le secrétaire américain au Trésor, Jacob Lew, a estimé mercredi que le « statu quo en Europe » n’avait pas permis d’atteindre les objectifs de croissance « forte » et « durable » définis par la communauté internationale au début de l’année. Il avait déclaré que le monde ne pouvait « pas se permettre une décennie perdue en Europe », soulignant que « des actions déterminées des autorités nationales et des institutions européennes étaient nécessaires pour réduire le risque que la région ne s’enfonce dans un déclin plus profond ». La croissance de la zone euro ne devrait pas dépasser 0,8% cette année et 1,1% en 2015, selon les prévisions d’automne de la commission européenne, qui contrastent avec la robustesse de l’économie américaine. Pour le seul troisième trimestre, le Produit intérieur brut (PIB) américain a progressé de 3,5% en rythme annuel.

Elections Etats-Unis : Obama battu

Elections Etats-Unis : Obama battu

 

 

La charme Obama n’opère plus depuis longtemps déjà, il est le loin le temps où il avait reçu le prix Nobel de la Paix avant d’ailleurs d’avoir fait quoi que ce soit (en fait pas vraimenet un cadeau pour l’intéressé). Obama se trouve sans majorité au sénat (heureusement il n’y a que 100 sénateurs pour 343 en France !). Mais aussi sans majorité à la chambre des représentant s (l’équivalent de l’assemblée). Comme la plupart  des politiques dans le monde Obama est une surtout une « grande gueule », un acteur qui parle bien mais agit peu. Il a peu fait sur le plan international et pas grand chose au niveau intérieur notamment là où on l’attendait :  la réduction des inégalités. Il a su cependant privilégier la relance de la croissance avec une  politique accommodante de la banque centrale américaine mais la croissance demeure fragile (2% en 2014) comme dans le monde entier.  La fin de mandat d’Obama pourrait donc être compliquée. Les Républicains se sont emparés, mardi 4 novembre, de la majorité au Sénat américain lors des élections de mi-mandat, annoncent les médias américains. Infligeant un sérieux revers aux Démocrates, le camp républicain détient désormais au moins 51 des 100 sièges du Sénat et conserve par ailleurs le contrôle de la Chambre des représentants, scellant sa mainmise sur le Congrès des Etats-Unis. Les républicains ont bâti leur victoire en arrachant les six sièges nets qui leur étaient nécessaires pour prendre le contrôle du Sénat, dominé par les démocrates depuis 2006. Leur victoire s’est notamment dessinée dans le Colorado, l’Arkansas ou dans le Dakota du Sud où les candidats républicains ont fait tomber des sénateurs démocrates sortants. A 72 ans, Mitch McConnell, qui a facilement conservé mardi son siège de sénateur dans le Kentucky, va incarner l’opposition au président Obama. Selon certaines projections, les Républicains pourraient par ailleurs renforcer leur mainmise sur la Chambre des représentants qu’ils contrôlent depuis 2010 et où ils détenaient jusqu’à présent 233 des 435 sièges.

 

Russie : des menaces limitées pour Obama

Russie : des menaces limitées pour Obama

Obama menace finalement assez mollement la Russie convaincu que les conséquences économiques seraient néfastes pour la Russie comme pour l’économe mondiale. Du coup, c’est sans doute davantage un avertissement qu’une véritable sanction, cela pour éviter un nouvel expansionnisme géographique de la Russie. « La Russie doit comprendre qu’une escalade supplémentaire ne fera que l’isoler davantage de la communauté internationale », a affirmé M. Obama lors d’une courte intervention à la Maison Blanche en annonçant de nouvelles sanctions contre des individus, et pour la première fois, une banque.  Vingt personnes ont ainsi été ajoutées à la liste des individus sanctionnés dans le cadre de la situation en Ukraine, a ensuite précisé le département du Trésor. Onze responsables russes ou pro-russes en Ukraine avaient déjà été punis lundi, voyant leurs éventuels avoirs aux Etats-Unis gelés.  Les nouvelles sanctions visent de proches collaborateurs du président Vladimir Poutine, dont Sergueï Ivanov, son chef de cabinet, et Alexeï Gromov, adjoint de ce dernier. En outre, sont punis les frères Arkadi et Boris Rotenberg, oligarques et amis personnels de M. Poutine ayant bénéficié, selon le Trésor, de contrats massifs liés aux installations des jeux Olympiques de Sotchi en février.  La banque concernée par les sanctions est « Bank Rossiya », présentée par des responsables américains comme très proche du Kremlin et détenant des avoirs de membres de l’entourage du président Poutine. Le « principal actionnaire individuel » de l’établissement, Iouri Kovaltchouk, figure également sur la nouvelle liste diffusée par l’administration américaine.   »Conséquence des mesures du Trésor, tout avoir des personnes désignées aujourd’hui et sous juridiction américaine doivent être gelés. En outre, les transactions entre ces individus et entités et des Américains ou des personnes sur le sol américain (…) sont interdites ».   »Nous prenons ces mesures dans le cadre de la réaction à ce que la Russie a déjà fait en Crimée », a remarqué M. Obama, en notant qu’outre les responsables gouvernementaux, ces sanctions punissaient des personnes « avec d’importantes ressources et une grande influence, qui soutiennent le pouvoir russe, ainsi qu’une banque qui soutient matériellement ces personnes ».  Mais il a aussi brandi la menace de sanctions aux conséquences encore plus importantes. « J’ai signé un nouveau décret aujourd’hui qui nous donne l’autorité d’imposer des sanctions non pas seulement à des individus, mais sur des secteurs clé de l’économie russe », a-t-il révélé, sans plus de détails. Ce n’est pas ce qui a notre préférence », a assuré M. Obama. « Ces sanctions auraient non seulement des conséquences importantes sur l’économie russe, mais pourraient aussi en avoir sur l’économie mondiale ».  Un des sous-secrétaires au Trésor, David Cohen, a affirmé que l’économie russe avait déjà commencé à souffrir des conséquences de l’intervention en Ukraine.   »Avec sa monnaie au plus bas, sa bourse en baisse de 20% cette année et une hausse notable des taux d’intérêt, la Russie a déjà commencé à subir les coûts économiques de sa tentative illégale de saper la sécurité, la stabilité et la souveraineté de l’Ukraine », a-t-il assuré.  M. Obama a en outre insisté sur le fait que le soutien de son pays à ses alliés de l’Otan resterait « inébranlable », et qu’il ferait passer ce message lors de la tournée qu’il va entreprendre en Europe à partir de lundi, aux Pays-Bas, en Belgique et en Italie.  Le dirigeant américain a toutefois assuré que « la diplomatie se poursuit entre les Etats-Unis et la Russie », et que Moscou pouvait encore résoudre la crise via une « solution diplomatique » avec les autorités de Kiev.

 

Espionnage : « on va continuer » Obama

Espionnage : « on va continuer » Obama

Obama, lui, est clair :  l’espionnage va continuer. Alors qu’en Europe on fait aussi la même chose (en plus réduit compte tenu de nos moyens) mais en disant le contraire. On sait bien que tout le monde écoute tout le monde y compris la France mais avec des outils dimensionné en fonction de la : puissance technologique et économique de celui qui écoute.  Le portable de la chancelière elle-même sera peut-être épargné, mais de manière générale, il n’est aucunement question de renoncer à des pratiques qui servent « nos objectifs diplomatiques et politiques », a précisé le président américain. « Nos agences de renseignement, comme les agences allemandes et toutes les autres, vont continuer à s’intéresser aux intentions des gouvernements de part le monde, cela ne va pas changer », a-t-il dit. Une affirmation en droite ligne avec les annonces faites vendredi à Washington. Le président a promis une réforme de la collecte des données téléphoniques, et de ne plus espionner les dirigeants des pays étrangers. Comme à Bruxelles, ou l’Union européenne « attend de voir se concrétiser » les engagements américains, le discours d’Obama a reçu un accueil réservé en Allemagne, pays dont la relation traditionnellement très forte avec le partenaire américain a été profondément déstabilisée par les révélations de Snowden. Le président de la commission des Affaires étrangères du Bundestag (chambre basse du Parlement), Norbert Röttgen, issu du parti conservateur CDU de la chancelière, a estimé que les annonces d’Obama étaient « techniques » et ne répondaient « malheureusement pas au véritable problème », parlant dans les colonnes du quotidien Tagesspiegel samedi d’une « divergence transatlantique » dans la pondération de liberté et sécurité. Plus que d’autres Européens peut-être les Allemands sont très pointilleux sur le respect de la vie privée et des données personnelles, marqués par l’expérience du Troisième Reich puis de la dictature communiste dans l’ancienne RDA. La confiance de l’Allemagne dans son partenaire américain ne sera restaurée que « quand nous aurons signé un accord qui protège de manière juridiquement contraignante les données de tous les citoyens », a déclaré, pour sa part, au journal Bild am Sonntag à paraître dimanche le ministre de la Justice, le social-démocrate Heiko Maas. Au-delà d’ajustements à la marge sur les méthodes de travail de la NSA, Berlin voudrait conclure un accord de non-espionnage (« no-spy agreement ») avec les Américains, une revendication à laquelle Washington fait la sourde oreille. Et Obama a expliqué à ZDF pourquoi : « Ce n’est pas la peine d’avoir un service de renseignement s’il se limite à (collecter) ce qu’on peut lire dans le (quotidien américain) New York Times ou dans (le magazine allemand) Der Spiegel. La vérité c’est que par définition le travail du renseignement est de découvrir : que pensent les gens? que font-ils? ». Le président américain est attendu à Bruxelles le 26 mars, une visite qui sera l’occasion pour lui d’exposer ses positions de vive voix à ses partenaires européens. « La confiance dans l’utilisation des flux de données par les Etats-Unis a été ébranlée par les révélations sur les programmes d’espionnage et a besoin d’être rétablie », a expliqué vendredi la Commission européenne.

 

La Russie a « sauvé » Obama (Borloo)

La Russie a « sauvé » Obama (Borloo)

Interrogé sur RMC, Jean-Louis Borloo, président de l’UDI, a déclaré que la proposition russe de placer les armes chimiques syriennes sous contrôle international a « sauvé les Etats-Unis d’une crise institutionnelle majeure ».  Alors que le Congrès américain menaçait de s’opposer à une intervention armée en Syrie, la Russie a « sauvé l’honneur du président Obama », a ajouté le député centriste. Pour résoudre le dossier syrien, l’ancien ministre de l’Ecologie en appelle à une « réunion de l’Assemblée générale des Nation unies ».

Syrie : Obama et surtout Hollande piégés par Poutine

Syrie : Obama et surtout Hollande piégés par Poutine

 

 

Finalement c’est surtout Hollande le va-t-en-guerre qui est surtout piégé car la proposition russe pourrait arranger Obama de moins en moins certain d’un vote favorable du Congrès. Le silence de Hollande après la proposition russe témoigne de la position très aventureuse de la France non seulement isolée mais discréditée. On pourra objecter que le désarmement chimique sera compliqué et long, qu’il ne changera pas la donne politique en Syrie, sans doute mais des frappes ciblées non plus !  Et si la Russie, toujours fermement opposée à toute intervention militaire en Syrie, avait formulé une proposition qui permette de sortir de l’impasse diplomatique? Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a reçu lundi son homologue syrien Walid Mouallem. Après leur tête-à-tête, le Russe a proposé à Damas de placer son arsenal chimique sous contrôle international pour éviter des frappes occidentales. La Syrie a immédiatement « accueilli favorablement » cette proposition par la voix de Walid Mouallem, sans être plus spécifique. Cette initiative surprise de Moscou a été vite récupérée. A l’ONU, le secrétaire général Ban Ki-moon a salué la proposition russe et estimé que la Syrie doit « l’accepter ». Il envisage de proposer au Conseil de sécurité la création de zones supervisées par l’ONU en Syrie pour y détruire les armes chimiques si les enquêteurs onusiens confirment l’utilisation d’armes prohibées dans le conflit. A Londres, même engouement. Le Premier ministre britannique David Cameron a estimé qu’une mise sous supervision internationale par Damas de ses armes chimiques serait « un grand pas en avant » et que la proposition russe est « particulièrement bienvenue » s’il ne s’agit pas d’une « manoeuvre de diversion ». Car tout le monde n’est pas encore convaincu qu’Assad passe aux actes, même si la reconnaissance par Moscou des armes chimiques est un grand pas. Ainsi, plus tôt dans la journée, le secrétaire d’Etat américain John Kerry avait proposé la même solution au sortir d’une réunion à Londres. Il estimait néanmoins que le président syrien Bachar El-Assad « n’est pas prêt de le faire, et il ne le peut pas ». Le chef de l’Armée syrienne libre, Sélim Idriss, a accusé le régime de Bachar al-Assad et son allié russe de mentir. Mais Washington veut saisir la balle au bond. Les Etats-Unis accueilleraient favorablement tout plan qui verrait la Syrie abandonner ses armes chimiques, a affirmé lundi un proche conseiller du président Barack Obama, tout en faisant part, encore une fois, de son scepticisme. Tony Blinken, conseiller adjoint de sécurité nationale, a déclaré que son pays examinerait « de près » une proposition de la Russie à cet effet, estimant que c’était la menace de frappes américaines contre le régime du président Bachar al-Assad qui avait abouti à ce développement.  »Je pense qu’il va nous falloir rester en contact avec eux (les Russes) et d’autres pays pour évaluer le sérieux de cette proposition », a ajouté Ben Rhodes, conseiller adjoint de sécurité nationale du président Barack Obama.  »En même temps, ce sera très important de ne pas relâcher la pression » sur le régime syrien, a prévenu cet autre conseiller, en soulignant que Washington ne prendrait en considération l’initiative russe « que s’il s’agit d’une proposition digne de foi ». Un premier vote au Sénat américain aura lieu mercredi sur le projet de résolution autorisant le président Barack Obama à intervenir militairement en Syrie, a annoncé le chef de la majorité démocrate, Harry Reid, lundi. Ce vote de procédure, qui donnera un aperçu du soutien dont bénéficie l’intervention dans la chambre haute du Congrès, est l’étape préalable et indispensable à la poursuite des débats, au dépôt d’amendements et à l’éventuelle adoption finale de la résolution, qui pourrait avoir lieu d’ici la fin de la semaine au Sénat.

 

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