Archive pour le Tag 'nullité'

Facebook : la médiocrité et la violence récompensées financièrement

Facebook : la médiocrité et la violence récompensées financièrement

 

 Plus de 9 milliards de profits au troisième trimestre ont récompensé les algorithmes qui tirent les contenus vers la nullité et la violence mais génèrent de plus en plus de fréquentation.

 

De juillet à septembre, Facebook a réalisé un chiffre d’affaires de 29 milliards de dollars, légèrement en dessous des attentes des investisseurs, qui escomptaient 500 millions de plus. Son titre prenait quand même près de 4 % lors des échanges électroniques d’après-Bourse.

Les deux réseaux (Facebook et Instagram) et messageries (WhatsApp et Messenger) sont désormais fréquentés par 2,8 milliards de personnes tous les jours (11 % de plus qu’il y a un an) et par 3,58 milliards d’utilisateurs au moins une fois par mois (+ 12 %).

D’après des chercheurs employés par la firme, des utilisateurs américains et indiens, aux vues politiques a priori modérées, sont surexposés à des contenus extrémistes ou conspirationnistes, en raison d’algorithmes cherchant à maximiser l’attention des consommateurs, moteur essentiel de la croissance du groupe.

Société-Cyril Hanouna et la nullité intellectuelle

Société-Cyril Hanouna et la nullité intellectuelle

 

Hanouna symbole de la nullité intellectuelle que dénonce Stéphane Encel, historien et professeur de culture générale à l’ESG Management School, et qui publie Ce n’est pas que d’la télé. Ce que le système Hanouna dit de la France  L’ouvrage, très critique, dénonce le mode de fonctionnement de l’animateur «  omnipotent, omniprésent et omniscient ».(interview l’Opinion)

Vous décrivez Cyril Hanouna, animateur de C8, comme un Golem audiovisuel. Vous allez même jusqu’à le dépeindre en Big Brother. Pourquoi ces analogies ?

Hanouna est une créature télévisuelle hors norme, monstrueuse. Frédéric Taddeï, Thierry Ardisson, Michel Polac, Jean-Pierre Elkabbach… Il s’est nourri, inspiré de toutes les figures qui ont fait les grandes heures du paysage audiovisuel français. Il les a toutes digérées. Et avec l’aide du groupe Bolloré, ça donne ce qu’il est aujourd’hui : un animateur à l’autorité extrêmement forte, crainte et qui fascine, qui suscite une forme de respect, même chez ceux qui ne l’aiment pas. Laurent Ruquier, Thierry Ardisson, on voit qui ils sont. Lui, on ne voit pas. Aujourd’hui, il a une énorme surface médiatique, ce qui prouve qu’on l’a sous-estimé. C’est pourquoi passer à côté de lui, c’est passer à côté de notre époque.

C’est ce qui vous pousse à tirer la sonnette d’alarme sur la place qu’il occupe à l’antenne et qui va encore s’accroître pendant cette campagne présidentielle, avec une émission politique à venir ?

D’abord, il y a la quantité. Aujourd’hui, sans compter «  Balance Ton Post », rien qu’avec les directs et les rediffusions de «  Touche Pas à mon Poste  » il comptabilise déjà plus de cinq heures d’antenne par jour. C’est énorme. Il envahit même les autres émissions en appelant leurs présentateurs en direct. Par le passé, il a investi les plateaux de «  Questions pour un champion  » de Julien Lepers, du Grand Journal, il a téléphoné en direct à Julien Courbet dans son émission «  ça peut vous arriver  »… Sans parler de la contagion sur internet et les réseaux. Au moindre buzz de «  Touche Pas à mon Poste  » et «  Balance ton Poste  », bêtisiers, zappings, sites gossip, people, médias, télé, des dizaines de supports reprennent ses émissions. A chaque heure, vous avez une actualité Hanouna. Et en ce moment, au nom de la promotion de son livre, il accède à une nouvelle case de l’audiovisuel qui ne lui était pas accessible : les matinales radio.

«  Chez lui, la pensée populiste devient une idée parmi d’autres. Avec lui, toutes les idées se valent. Il banalise tout. On l’a vu quand il a invité Jean-Marie Le Pen. Le fondateur du Front National y apparaissait comme un vieux grand-père sympathique et inoffensif. La mémoire du détail de l’histoire était complètement effacée  »

Ensuite, pour vous, il y a un problème de fond ?

C’est qu’il libère toutes les paroles à égalité. C’est dangereux. C’est une vraie dérive. Mercredi encore, sur RMC, il le revendiquait : «  Pour moi tout le monde se vaut. Moi, j’invite tout le monde. Tout le monde a droit à la parole. » Avant, on n’aurait pas entendu les extrêmes à une heure de grande écoute. Chez lui, la pensée populiste devient une idée parmi d’autres. Avec lui, toutes les idées se valent. Il banalise tout. On l’a vu quand il a invité Jean-Marie Le Pen («  Balance ton Post  », 2019). Le fondateur du Front national y apparaissait comme un vieux grand-père sympathique et inoffensif. La mémoire du « détail de l’histoire » était complètement effacée. Or, je pense au contraire qu’il est très important de distinguer et de montrer ce qui révèle de la haine. Avec lui, toutes les idées, même les plus mortifères, peuvent être exprimées. Il va falloir en assumer les conséquences. En animant des émissions politiques, Cyril Hanouna va ringardiser les autres émissions. C’est une folie, il va peser et ça me désole.

Vous étiez un téléspectateur assidu des émissions de Cyril Hanouna. Votre livre est né de ce malaise grandissant à les regarder. Pouvez-vous nous expliquer ?

J’avais pris l’habitude de regarder les rediffusions de «  Touche pas à mon Poste  » le matin sur C8. J’aimais bien cette émission. Tout pouvait arriver et les rigolades étaient fluides. Dans mes cours de sémiologie, je le citais régulièrement comme une référence pour évoquer la télévision, les réseaux sociaux. Peu à peu, le voir et l’entendre m’est devenu pénible. Je ne supportais même plus sa voix. Je trouvais qu’il prenait une place qui n’était pas juste.

«  Il ne lit pas les livres des invités. Il écorche les mots compliqués, il les déforme, il en invente. Mais c’est génial d’être creux car cela permet d’être tout à la fois. Il n’a pas d’avis tranché et donc il est en accord avec sa base, très clivée, qui ne supporte pas les élites  »

C’est-à-dire ?

Il humilie et surexpose ses chroniqueurs. Moi je suis prof, je sais qu’en tant que prof, c’est facile pour moi de faire rire la classe à mes blagues. Je sais que les élèves peuvent le faire même si je ne suis pas forcément drôle parce que j’ai le pouvoir. Hanouna est dans la même configuration, et il en abuse. Dans son émission, il est omnipotent. Sous couvert de «  vanne  », il blesse, il dévalorise, il humilie. Il surexpose ses chroniqueurs dans leur vie privée. Il est intrusif : se rend à leur domicile pour élaborer des happenings, contacte leurs proches, les surprend un peu partout pour des caméras cachées. A la fin de la saison 2018-2019, il a lancé le chocolate gate, l’arrosage intempestif de chocolat. C’est dégradant. Quand une idée ne lui convient pas, il la balaie sans argument : «  Tu dis des bêtises, tu dis n’importe quoi.  ». Quant à lui, en revanche, il se surprotège, c’est un roi intouchable, qui par définition peut faire ce qu’il veut. Dans sa mythologie personnelle, et avec ses mots à lui, «  Hanouna n’a ni zizi, ni argent, ni relations », ce qui est bien évidemment faux.

Vous dites que c’est une baudruche…

Il n’a pas de culture, et le pire c’est qu’il le revendique. En fait, il valorise même l’inculture comme une nouvelle norme. En interview, il est souvent au niveau 4e de collège. Il ne lit pas les livres des invités. Il écorche les mots compliqués, il les déforme, il en invente. Mais c’est génial d’être creux car cela permet d’être tout à la fois. Il n’a pas d’avis tranché et donc il est en accord avec sa base, très clivée, qui ne supporte pas les élites. Cela lui convient parce qu’il veut être le porte-parole des Gilets jaunes. Mais tout ça est très flottant, et c’est ce qui est inquiétant. Le débat ne peut pas être réduit à «  pour  » ou «  contre  ».

Pour écrire ce livre, vous avez eu des contacts avec lui ?

Je n’en avais pas besoin car j’ai travaillé à partir de ce que j’ai pu observer à l’antenne. La question que je me pose maintenant, c’est s’il va m’inviter dans son émission… Je sais que ça va dépendre du nombre d’articles de presse sur mon livre.

Vous en avez envie ?

Ça me ferait rire. Ça me permettrait de faire passer quelques idées simples et critiques… J’irais chez lui sans problème.

Cyril Hanouna et la nullité intellectuelle

Cyril Hanouna et la nullité intellectuelle

 

Hanouna symbole de la nullité intellectuelle que dénonce Stéphane Encel, historien et professeur de culture générale à l’ESG Management School, et qui publie Ce n’est pas que d’la télé. Ce que le système Hanouna dit de la France  L’ouvrage, très critique, dénonce le mode de fonctionnement de l’animateur «  omnipotent, omniprésent et omniscient ».(interview l’Opinion)

Vous décrivez Cyril Hanouna, animateur de C8, comme un Golem audiovisuel. Vous allez même jusqu’à le dépeindre en Big Brother. Pourquoi ces analogies ?

Hanouna est une créature télévisuelle hors norme, monstrueuse. Frédéric Taddeï, Thierry Ardisson, Michel Polac, Jean-Pierre Elkabbach… Il s’est nourri, inspiré de toutes les figures qui ont fait les grandes heures du paysage audiovisuel français. Il les a toutes digérées. Et avec l’aide du groupe Bolloré, ça donne ce qu’il est aujourd’hui : un animateur à l’autorité extrêmement forte, crainte et qui fascine, qui suscite une forme de respect, même chez ceux qui ne l’aiment pas. Laurent Ruquier, Thierry Ardisson, on voit qui ils sont. Lui, on ne voit pas. Aujourd’hui, il a une énorme surface médiatique, ce qui prouve qu’on l’a sous-estimé. C’est pourquoi passer à côté de lui, c’est passer à côté de notre époque.

C’est ce qui vous pousse à tirer la sonnette d’alarme sur la place qu’il occupe à l’antenne et qui va encore s’accroître pendant cette campagne présidentielle, avec une émission politique à venir ?

D’abord, il y a la quantité. Aujourd’hui, sans compter «  Balance Ton Post », rien qu’avec les directs et les rediffusions de «  Touche Pas à mon Poste  » il comptabilise déjà plus de cinq heures d’antenne par jour. C’est énorme. Il envahit même les autres émissions en appelant leurs présentateurs en direct. Par le passé, il a investi les plateaux de «  Questions pour un champion  » de Julien Lepers, du Grand Journal, il a téléphoné en direct à Julien Courbet dans son émission «  ça peut vous arriver  »… Sans parler de la contagion sur internet et les réseaux. Au moindre buzz de «  Touche Pas à mon Poste  » et «  Balance ton Poste  », bêtisiers, zappings, sites gossip, people, médias, télé, des dizaines de supports reprennent ses émissions. A chaque heure, vous avez une actualité Hanouna. Et en ce moment, au nom de la promotion de son livre, il accède à une nouvelle case de l’audiovisuel qui ne lui était pas accessible : les matinales radio.

«  Chez lui, la pensée populiste devient une idée parmi d’autres. Avec lui, toutes les idées se valent. Il banalise tout. On l’a vu quand il a invité Jean-Marie Le Pen. Le fondateur du Front National y apparaissait comme un vieux grand-père sympathique et inoffensif. La mémoire du détail de l’histoire était complètement effacée  »

Ensuite, pour vous, il y a un problème de fond ?

C’est qu’il libère toutes les paroles à égalité. C’est dangereux. C’est une vraie dérive. Mercredi encore, sur RMC, il le revendiquait : «  Pour moi tout le monde se vaut. Moi, j’invite tout le monde. Tout le monde a droit à la parole. » Avant, on n’aurait pas entendu les extrêmes à une heure de grande écoute. Chez lui, la pensée populiste devient une idée parmi d’autres. Avec lui, toutes les idées se valent. Il banalise tout. On l’a vu quand il a invité Jean-Marie Le Pen («  Balance ton Post  », 2019). Le fondateur du Front national y apparaissait comme un vieux grand-père sympathique et inoffensif. La mémoire du « détail de l’histoire » était complètement effacée. Or, je pense au contraire qu’il est très important de distinguer et de montrer ce qui révèle de la haine. Avec lui, toutes les idées, même les plus mortifères, peuvent être exprimées. Il va falloir en assumer les conséquences. En animant des émissions politiques, Cyril Hanouna va ringardiser les autres émissions. C’est une folie, il va peser et ça me désole.

Vous étiez un téléspectateur assidu des émissions de Cyril Hanouna. Votre livre est né de ce malaise grandissant à les regarder. Pouvez-vous nous expliquer ?

J’avais pris l’habitude de regarder les rediffusions de «  Touche pas à mon Poste  » le matin sur C8. J’aimais bien cette émission. Tout pouvait arriver et les rigolades étaient fluides. Dans mes cours de sémiologie, je le citais régulièrement comme une référence pour évoquer la télévision, les réseaux sociaux. Peu à peu, le voir et l’entendre m’est devenu pénible. Je ne supportais même plus sa voix. Je trouvais qu’il prenait une place qui n’était pas juste.

«  Il ne lit pas les livres des invités. Il écorche les mots compliqués, il les déforme, il en invente. Mais c’est génial d’être creux car cela permet d’être tout à la fois. Il n’a pas d’avis tranché et donc il est en accord avec sa base, très clivée, qui ne supporte pas les élites  »

C’est-à-dire ?

Il humilie et surexpose ses chroniqueurs. Moi je suis prof, je sais qu’en tant que prof, c’est facile pour moi de faire rire la classe à mes blagues. Je sais que les élèves peuvent le faire même si je ne suis pas forcément drôle parce que j’ai le pouvoir. Hanouna est dans la même configuration, et il en abuse. Dans son émission, il est omnipotent. Sous couvert de «  vanne  », il blesse, il dévalorise, il humilie. Il surexpose ses chroniqueurs dans leur vie privée. Il est intrusif : se rend à leur domicile pour élaborer des happenings, contacte leurs proches, les surprend un peu partout pour des caméras cachées. A la fin de la saison 2018-2019, il a lancé le chocolate gate, l’arrosage intempestif de chocolat. C’est dégradant. Quand une idée ne lui convient pas, il la balaie sans argument : «  Tu dis des bêtises, tu dis n’importe quoi.  ». Quant à lui, en revanche, il se surprotège, c’est un roi intouchable, qui par définition peut faire ce qu’il veut. Dans sa mythologie personnelle, et avec ses mots à lui, «  Hanouna n’a ni zizi, ni argent, ni relations », ce qui est bien évidemment faux.

Vous dites que c’est une baudruche…

Il n’a pas de culture, et le pire c’est qu’il le revendique. En fait, il valorise même l’inculture comme une nouvelle norme. En interview, il est souvent au niveau 4e de collège. Il ne lit pas les livres des invités. Il écorche les mots compliqués, il les déforme, il en invente. Mais c’est génial d’être creux car cela permet d’être tout à la fois. Il n’a pas d’avis tranché et donc il est en accord avec sa base, très clivée, qui ne supporte pas les élites. Cela lui convient parce qu’il veut être le porte-parole des Gilets jaunes. Mais tout ça est très flottant, et c’est ce qui est inquiétant. Le débat ne peut pas être réduit à «  pour  » ou «  contre  ».

Pour écrire ce livre, vous avez eu des contacts avec lui ?

Je n’en avais pas besoin car j’ai travaillé à partir de ce que j’ai pu observer à l’antenne. La question que je me pose maintenant, c’est s’il va m’inviter dans son émission… Je sais que ça va dépendre du nombre d’articles de presse sur mon livre.

Vous en avez envie ?

Ça me ferait rire. Ça me permettrait de faire passer quelques idées simples et critiques… J’irais chez lui sans problème.

Affaire des fadettes : Dupond-Moretti contre-attaque avec une requête en nullité

Affaire des fadettes : Dupond-Moretti contre-attaque avec une requête en nullité

 

Dupond Moretti qui connaît évidemment les arcanes procédurières de la justice contre-attaque avec une requête en nullité pour les accusations dont il est l’objet. La contre-attaque juridique repose sur l’irrecevabilité des plaintes des trois plaignants - l’association Anticor, le Syndicat de la magistrature et l’Union syndicale des magistrats qui n’auraenit eu droit à agir. L’argumentation se fonde sur la notion d’absence de constitution de partie civile devant la CJR et sur le non-respect de leurs statuts respectifs, voire sur leur absence de communication à la commission d’instruction.

Maître Christophe Ingrain, l’avocat d’Éric Dupond-Moretti a déclaré « évidemment contester l mise en examen » et « déposer une requête en nullité ». En plus de cette requête de forme, Me Ingrain pointe également un problème de fond, et demande que soit entendu François Molins, le procureur général près la Cour de cassation, qui représente l’accusation dans cette procédure. « Il s’agit de montrer qu’on ne joue pas la procédure pour la procédure mais l’on conteste aussi le fond du dossier », évoque-t-on dans l’entourage du ministre, avant de fustiger une décision « totalement absurde », « pas motivée » et « ne reposant sur rien ».

À l’origine d’une des plaintes, Anticor se félicite pour sa part « dela réponse judiciaire à des faits graves et qualifiés, dans des délais raisonnables », selon les mots d’Eric Alt, magistrat et vice-président de l’association. Ce dernier souhaite que cette affaire conforte l’idée selon laquelle « on ne peut pas poursuivre comme ministre des intérêts qu’on avait en tant que particulier ». Eric Alt pointe par ailleurs la nécessité de perfectionner la séparation des pouvoirs.

Politique–Charles Michel : l’exemple de la nullité européenne

Politique–Charles Michel : l’exemple de la nullité européenne

 

L’Europe ne s’est pas grandie évidemment avec l’incident prix diplomatique qui a permis à Erdogan d’humilier l’union européenne.  D’abord on se demande ce qui a justifié le double déplacement de la présidente de la commission européenne et du président du conseil européen. Une opération dont a tiré profit surtout Erdogan pour redorer son image diplomatique internationale. Le scandale de l’humiliation imputable à Erdogan doit aussi au président du conseil européen Charles Michel.

Un président du conseil européen qui est en opposition régulièrement avec la présidente de la commission et pas seulement sur le plan protocolaire. Il est clair que Charles Michel ne tolère pas les velléités de la présidente de la commission européenne pour intervenir de plus en plus les champs de responsabilité y compris au plan international. Charles Michel qui n’a pas inventé la poudre a donc accepté en tout cas cautionner l’humiliation d’Erdogan.

Il faut dire que l’Europe comme souvent n’a pas choisi les meilleurs à la tête des institutions européennes. En général ,on se met plutôt d’accord sur le minimum commun et on préfère choisir des personnalités de second rang voire médiocre pour préserver la souveraineté des états . De ce point de vue le belge Charles Michel ne marquera sans doute pas l’Europe de son empreinte, c’est un politicien de métier qui sait slalomer à l’intérieur des tendances européennes mais qui n’a jamais apporté à l’Europe la moindre perspective un peu significative d’innovation et de dynamisme.

 

Ses explications relatives à l’humiliation d’Erdogan paraissent assez insignifiantes et fastidieuses sans parler de sa posture très faux-cul.

 

La visite des institutions européennes en Turquie a été marquée par l’incident protocolaire subi par Ursula von der Leyen, privée de fauteuil aux côtés du président Erdogan et de vous-même. Que s’est-il passé ? Pourquoi n’avez-vous pas réagi sur le moment ?

Je le dis et le redis : je déplore profondément ce qui s’est produit. Une interprétation trop stricte du protocole par les services turcs a mené à ce regrettable incident. Je ne vous le cache pas, je ne dors pas bien depuis. J’ai refait 150 fois le film dans ma tête. Sur le moment, cela a été très vite. Mon attitude a été motivée par le sentiment que si j’avais alors eu une réaction plus marquée, cela aurait donné lieu à un incident non plus protocolaire mais diplomatique qui aurait détruit des mois de travail intense et d’espoir de pouvoir réengager un dialogue nécessaire avec la Turquie. Les enjeux sont très importants. En mer Méditerranée, nous sommes passés proches ces derniers mois d’incidents militaires graves. En outre, Ursula a exprimé sa désapprobation sur le moment. J’ai pensé que cela aurait été vu comme du paternalisme déplacé si j’avais posé un acte additionnel.

 

Charles Michel : l’exemple de la nullité européenne

Charles Michel : l’exemple de la nullité européenne

 

L’Europe ne s’est pas grandie évidemment avec l’incident prix diplomatique qui a permis à Erdogan d’humilier l’union européenne.  D’abord on se demande ce qui a justifié le double déplacement de la présidente de la commission européenne et du président du conseil européen. Une opération dont a tiré profit surtout Erdogan pour redorer son image diplomatique internationale. Le scandale de l’humiliation imputable à Erdogan doit aussi au président du conseil européen Charles Michel.

Un président du conseil européen qui est en opposition régulièrement avec la présidente de la commission et pas seulement sur le plan protocolaire. Il est clair que Charles Michel ne tolère pas les velléités de la présidente de la commission européenne pour intervenir de plus en plus les champs de responsabilité y compris au plan international. Charles Michel qui n’a pas inventé la poudre a donc accepté en tout cas cautionner l’humiliation d’Erdogan.

Il faut dire que l’Europe comme souvent n’a pas choisi les meilleurs à la tête des institutions européennes. En général ,on se met plutôt d’accord sur le minimum commun et on préfère choisir des personnalités de second rang voire médiocre pour préserver la souveraineté des états . De ce point de vue le belge Charles Michel ne marquera sans doute pas l’Europe de son empreinte, c’est un politicien de métier qui sait slalomer à l’intérieur des tendances européennes mais qui n’a jamais apporté à l’Europe la moindre perspective un peu significative d’innovation et de dynamisme.

 

Ses explications relatives à l’humiliation d’Erdogan paraissent assez insignifiantes et fastidieuses sans parler de sa posture très faux-cul.

 

La visite des institutions européennes en Turquie a été marquée par l’incident protocolaire subi par Ursula von der Leyen, privée de fauteuil aux côtés du président Erdogan et de vous-même. Que s’est-il passé ? Pourquoi n’avez-vous pas réagi sur le moment ?

Je le dis et le redis : je déplore profondément ce qui s’est produit. Une interprétation trop stricte du protocole par les services turcs a mené à ce regrettable incident. Je ne vous le cache pas, je ne dors pas bien depuis. J’ai refait 150 fois le film dans ma tête. Sur le moment, cela a été très vite. Mon attitude a été motivée par le sentiment que si j’avais alors eu une réaction plus marquée, cela aurait donné lieu à un incident non plus protocolaire mais diplomatique qui aurait détruit des mois de travail intense et d’espoir de pouvoir réengager un dialogue nécessaire avec la Turquie. Les enjeux sont très importants. En mer Méditerranée, nous sommes passés proches ces derniers mois d’incidents militaires graves. En outre, Ursula a exprimé sa désapprobation sur le moment. J’ai pensé que cela aurait été vu comme du paternalisme déplacé si j’avais posé un acte additionnel.

 

Jean Castex, l’incarnation de la nullité

Jean Castex, l’incarnation de la nullité

 

 

Macron a toujours choisi avec soin ses collaborateurs avec un critère essentiel : s’assurer qu’ils ne lui feront pas de l’ombre. C’est justement ce qui s’est produit avec l’ancien premier ministre Édouard Philippe qui commençait à sérieusement conforter sa stature dans l’opinion. Du coup,  il a été renvoyé sans raison objective et remplacé par un total inconnu. une  sorte de techno, sans charisme, sans vision et complètement inaudible. Pour preuve, il ne cesse de s’écrouler dans les sondages.

 

À la limite, Jean Castex pourrait occuper les fonctions de président de conseil départemental dans la mesure où ces responsables sont en général peu exposés et souvent même inconnus des résidents d’un département.

 

Pourtant Jean Castex donne le maximum, sa tonalité volontariste témoigne de son envie de faire partager ce qu’il pense ou plus exactement ce que pense Macron;  Un exercice particulièrement complexe ! Le  vrai problème c’est que Castex ne pense rien, il est là uniquement pour diffuser la parole officielle du monarque qui décide seul depuis que le pays est en état d’urgence.

 

Castex n’apporte aucune valeur ajoutée à ce gouvernement, il n’est même pas capable d’harmoniser les points de vue des ministres. Il est évident que le ministre de l’économie, le ministre de la justice, le ministre de l’intérieur pour ne citer qu’eux  n’ont qu’une considération relative vis-à-vis de cet t élu qu’on dirait sorti de la IIIe République.

 

Jean Castex c’est l’incarnation de la nullité. Sympathique au demeurant mais nul.

Sondages Municipales: Dati-Hidalgo: le duel de la nullité

Sondages Municipales: Dati-Hidalgo: le duel de la nullité

D’après un sondage ,25% d’intentions de vote chacune des candidates qui se disputent sans doute le palmarès de la nullité politique avec d’un côté une gaucho-bobo et de l’autre une mondaine bobo. Il est clair que Paris aurait mérité des premiers couteaux comme candidats ; on devra se contenter de personnalités de second rang comme Hidalgo, Dati ou encore Buzyn. Bref des candidats sans doute taillés pour diriger un conseil départemental de province mais pas pour  représenter et diriger une capitale comme Paris.  D’après une enquête Odoxa pour CGI et Le Figaro, la liste conduite par Rachida Dati est passée en tête des intentions de vote devant celle menée par Anne Hidalgo (PS, soutenue par le PC) pour le premier tour du 15 mars à Paris.

La liste de la candidate LR est désormais créditée de 25% des intentions de vote (+5 points depuis l’enquête du 23 janvier) contre 23% (stable) pour la maire sortante.

La liste LaRem désormais conduite par Agnès Buzyn, qui a remplacé au pied levé Benjamin Griveaux après le retrait surprise de ce dernier, est donnée en troisième position (17%, soit un point de plus que dans l’enquête du 23 janvier).

Suivent les listes menées par le candidat écologiste David Belliard (14%, -0,5 point) et celle du “marcheur” dissident Cédric Villani (7%, -3 points).

Pour autant, Anne Hidalgo, qui “dispose de conséquentes réserves de voix à gauche pour le second tour” reste “bien placée pour l’emporter dans pratiquement tous les scénarios”, souligne dans une note le président d’Odoxa, Gaël Sliman.

A la Une partout: le prince Harry en crise avec avec la famille royale ou la nullité des grands médias

A la Une partout: le prince Harry et Meghan en crise avec  avec la famille royale  ou la nullité des grands médias

 Sur la plupart des grands médias, on titre à la Une: divorce entre le prince Harry et la reine. Il s’agit pour les non-initiés de la famille royale britannique. Un événement évidemment capital au plan mondial. Alors que la guerre menace entre l’Iran et les États-Unis, que la terre enregistre encore des records mondiaux en matière de température, que la croissance s’écroule partout, que la bulle financière menace d’éclater, que la démocratie est de plus en plus bafouée dans les démocratures,  les grands médias considèrent comme un événement mondial sans doute historique la mésentente du prince Harry avec la famille royale. Mieux, on est informé que le prince Harry veut travailler pour devenir indépendant !

Avec la fortune dont il dispose déjà, il pourra dispenser de cette formalité qu’on appelle le travail. Bref, la grande presse déjà dans une situation économique catastrophique s’enfonce dans l’anecdotique et la médiocrité. Pour s’en persuader, il suffit  d’examiner rapidement les versions Internet de tous les grands journaux mêmes ceux considérés comme les plus sérieux. Bref, tout le monde verse dans le sensationnalisme, le populisme et le superficiel. Pour les questions les plus sérieuses, on se contente de reprendre les dépêches d’agence, du gouvernement ou des grandes institutions.

Cela évite de prendre parti et de ne pas mécontenter les groupes de pression financiers qui désormais maîtrisent les médias aussi bien privés que publiques. L’exemple le plus caricatural est sans doute celui d’Europe 1, devenu une radio complètement marginale alors qu’elle a occupé  le haut du palmarès aussi bien pour l’information économique et politique que pour la musique mais il y a de cela 40 ou 50 ans. Depuis c’est une sorte de mélange de Paris-Match, de JDD et de Closer. Le résultat de la politique éditoriale imposée par Bolloré, l’un des plus fervents soutien financier de Macron.

 

Démocratie: Pourquoi des députés En marche d’une telle nullité

 

Démocratie: Pourquoi  des députés En marche d’une telle nullité

 

L‘inconsistance, le manque d’expérience et de compétences de la quasi-totalité des députés En marche se vérifient chaque jour notamment lors leurs prestations  dans les médias. Visiblement, ces députés ne sont pas prêts à soutenir la comparaison avec leurs interlocuteurs dans les débats télévisés. Première observation, ils connaissent très mal les dossiers et se contentent  de répéter comme des perroquets les éléments de langage du type:   »retraite universelle , un euro égal un euro, système à points ». Plus récemment, le fameux slogan de Philippe,   » la réforme systémique est indispensable indissociable de la réforme paramétrique ». Aucun député ne se distingue vraiment de cette masse macroniste  composée pour l’essentiel d’arrivistes et de courtisans. Souvent de très jeunes gens frais émoulus d’instituts politiques , des instituts qui  n’apprennent  rien et surtout pas les réalités socio-économiques. On fera observer qu’il y a aussi quelques vieux crocodiles de la politique venus du parti des républicains ou des socialistes mais qui dans cette affaire particulière de la retraite évitent  de trop s’impliquer sachant qu’il y a surtout des coups à prendre compte tenu des contradictions du gouvernement. Pour preuve ,Macron a éprouvé bien des difficultés à trouver un remplaçant à Delevoye  et a dû se rabattre sur un député ancien DRH d’ Auchan sans véritable expérience politique et qui avait l’habitude de gérer les relations sociales à la hache. Il s’est surtout mis en évidence chez Auchan par la multiplication des plans de licenciement. Bref, comme la plupart de ses collègues députés, surtout un arriviste sans réelle  vision politique  autre que sa propre carrière.

 

Faut-il rappeler cet incident significatif de sa personnalité quand il a voulu licencier une déléguée CFDT quand il était responsable des ressources humaines dans le magasin Auchan de Béthune, dans le Pas-de-Calais. Une caissière, qui est par ailleurs à l’époque déléguée syndicale CFDT, offre à une cliente un pain au chocolat qui était trop cuit. Immédiatement mise à pied, elle est placée en garde à vue pour vol. « Cela a été d’une violence sans nom », témoigne sur franceinfo Guy Laplatine, à l’époque délégué régional pour la CFDT.  « Cela a fini par s’arranger et notre collègue a été réintégrée », poursuit Guy Laplatine. « C’est une erreur de jeunesse, après, il s’est calmé », assure-t-il. De son côté, Laurent Pietraszewski assume :  »Mon rôle a été d’examiner des éléments objectifs. Après avoir sollicité l’inspection du travail, j’ai pris cette décision. La collaboratrice ne l’a pas contesté aux prud’hommes », explique-t-il dans le journal L’Humanité. Le problème global des députés de la république en marche c’est qu’ils n’ont aucune légitimité politique. Ils ont profité de la vague Macron pour se faire élire là où de toute manière une chèvre aurait aussi été portée  par la vague macroniste. .En plus sans doute par mimétisme,  beaucoup reprennent cette posture de Macron qui combine la condescendance et le mépris. Il y a quelque chose de surréaliste à voir ces jeunes députés tenter d’expliquer des problématiques socio économiques qu’ils ne connaissent pas et donner des leçons d’intérêt général quand pour l’essentiel, ils  ne pensent  qu’à leur intérêt particulier.

 

Mais cette nullité des députés en marche n’est sans doute pas due au hasard . Elle correspond au caractère théocratique de la gestion du pouvoir de Macron. Lui seul s’estime qualifié pour décider. C’est aussi avec condescendance qu’il considère la plupart de ses collaborateurs. À dessein, il a choisi d’écarter toutes les personnalités politiques ayant réellement une certaine épaisseur et une certaine expérience. Voir par exemple avec quelle violence en public,  il a humilié Borloo et son excellent rapport sur les banlieues. En cause, le fait que Borloo représentait  évidemment un possible concurrent en 2022. Il est clair qu’on ne peut prétendre à des responsabilités politiques nationales sans avoir un passé une politique et une expérience socio-économique réelle. En général,  pour  former  un responsable national de parti, d’association ou de syndicat, il faut compter au moins une dizaine d’années. Là en quelques mois ont émergé les adeptes du macronisme dont  les compétences se limitent à répéter de manière malhabile et sans talent le discours du patron. Dans aucune organisation économique, politique sociale on ne peut devenir responsable national aussi vite que l’ont été les députés de Macron. Le même reproche peut être fait  à Macron, sorti de nulle part. On ne peut devenir président de la république à 39 ans sans le moindre passé politique, social voir même économique ( on peut même s’interroger sur la nature des fonctions réelles de Macron dans la banque). De la même manière qu’on peut s’interroger sur l’origine des fonds qui ont permis à Macron de financer sa campagne. (Une instruction judiciaire est en cours mais elle risque de durer longtemps !)

 

traites : Caricature de débat entre gauchistes   et réactionnaires  

 

En France le débat social est souvent réduit à une caricature entre le point de vue des gauchistes et celui des réactionnaires. Les chaînes d’info continue se régalent  de ce spectacle de Guignol parce qu’il hystérise  les positions et participe ainsi au spectacle médiatique en quête de sensationnalisme. Il y a quelque chose de surréaliste de part et d’autre. D’un côté,  il y a les positions des gauchistes qui s’appuient sur une idéologie révolutionnaire le plus souvent marxiste et de l’autre la droite la plus bête du monde qu’on trouve notamment au Medef, chez certains républicains et la bourgeoisie journalistique. Une tendance par ailleurs largement représentée dans le parti en marche, sorte de cocktail qui regroupe d’anciens socialistes mollassons en recherche autant d’idéologies que de carrières, de nombreux arrivistes sortis d’on ne sait où et d’anciens républicains psychorigides comme le Premier ministre par exemple. Des deux côtés, les positions obéissent davantage à des postures idéologiques qu’à une prise en compte de l’intérêt général. Certains leaders gauchistes vont même jusqu’à reconnaître que leur véritable objectif est la révolution ( et sans doute derrière un régime de type communiste comme peut-être en Chine où au Venezuela). De l’autre côté, on affirme sans vergogne, qu’il faut préserver les intérêts financiers des plus favorisés.

 

Ainsi sur la question de l’âge de la retraite, les positions sont inconciliables. Les républicains souhaitent un report de cet âge à 65 ans tandis que des gauchistes défendent des départs anticipés autour de 55 ans dans les régimes spéciaux. Deux positions complètement idiotes et injustes. La généralisation de la retraite à 65 ans est en effet complètement impossible pour certaines catégories sociales dont  les conditions de travail sont particulièrement difficiles voire accidentogènes. Pour cette catégorie, un âge de 60 ans est déjà très limite. En outre,  entre 60 et 65 ans, seuls 25 % sont encore actifs, les autres sont soit au chômage, soit en maladie, soit sans ressources autres que les aides sociales. La posture des gauchistes n’est ni réaliste, ni juste socialement. Les gauchistes  raisonnent par corporation, par statut et souhaite le maintien de la retraite autour de 55 ans y compris pour des sédentaires qui ont passé toute leur carrière dans les bureaux et qui n’ont pas été soumis à des contraintes de pénibilité. D’un côté, ces gauchistes veulent ignorer totalement l’environnement économique et financier.

 

De l’autre, les réactionnaires agitent le chiffon rouge de la faillite budgétaire pour mieux protéger les intérêts des privilégiés. Dans cet affrontement caricatural, il y a peu de place pour les syndicats de salariés réformistes et pour un patronat modéré. Il faut ajouter à cela le manque de culture économique générale aussi bien des gauchistes que des journalistes et autres experts dont beaucoup se contentent de propos de bistrot. Bref un débat assez lamentable, pas au niveau des enjeux ; un débat qui cumule  la caricature, l’incompétence et hypocrisie. Une situation pas tellement étonnante dans la mesure où la France cultive toujours la maladie du centralisme théocratique, les méthodes de l’ancien régime et refuse délibérément un paritarisme qui priverait de leurs pouvoirs les technocrates. De part et d’autre, ont fait ainsi émerger les plus radicaux, les plus forts en gueule et les plus incompétents. Pas étonnant qu’ avec de tels interlocuteurs la France soit presque ingouvernable.

 

Politique: Pourquoi des députés En marche d’une telle nullité

Politique: Pourquoi  des députés En marche d’une telle nullité

 

L‘inconsistance, le manque d’expérience et de compétences de la quasi-totalité des députés En marche se vérifient chaque jour notamment lors leurs prestations  dans les médias. Visiblement, ces députés ne sont pas prêts à soutenir la comparaison avec leurs interlocuteurs dans les débats télévisés. Première observation, ils connaissent très mal les dossiers et se contentent  de répéter comme des perroquets les éléments de langage du type:   »retraite universelle , un euro égal un euro, système à points ». Plus récemment, le fameux slogan de Philippe,   » la réforme systémique est indispensable indissociable de la réforme paramétrique ». Aucun député ne se distingue vraiment de cette masse macroniste  composée pour l’essentiel d’arrivistes et de courtisans. Souvent de très jeunes gens frais émoulus d’instituts politiques , des instituts qui  n’apprennent  rien et surtout pas les réalités socio-économiques. On fera observer qu’il y a aussi quelques vieux crocodiles de la politique venus du parti des républicains ou des socialistes mais qui dans cette affaire particulière de la retraite évitent  de trop s’impliquer sachant qu’il y a surtout des coups à prendre compte tenu des contradictions du gouvernement. Pour preuve ,Macron a éprouvé bien des difficultés à trouver un remplaçant à Delevoye  et a dû se rabattre sur un député ancien DRH d’ Auchan sans véritable expérience politique et qui avait l’habitude de gérer les relations sociales à la hache. Il s’est surtout mis en évidence chez Auchan par la multiplication des plans de licenciement. Bref, comme la plupart de ses collègues députés, surtout un arriviste sans réelle  vision politique  autre que sa propre carrière.

 

Faut-il rappeler cet incident significatif de sa personnalité quand il a voulu licencier une déléguée CFDT quand il était responsable des ressources humaines dans le magasin Auchan de Béthune, dans le Pas-de-Calais. Une caissière, qui est par ailleurs à l’époque déléguée syndicale CFDT, offre à une cliente un pain au chocolat qui était trop cuit. Immédiatement mise à pied, elle est placée en garde à vue pour vol. « Cela a été d’une violence sans nom », témoigne sur franceinfo Guy Laplatine, à l’époque délégué régional pour la CFDT.  « Cela a fini par s’arranger et notre collègue a été réintégrée », poursuit Guy Laplatine. « C’est une erreur de jeunesse, après, il s’est calmé », assure-t-il. De son côté, Laurent Pietraszewski assume :  »Mon rôle a été d’examiner des éléments objectifs. Après avoir sollicité l’inspection du travail, j’ai pris cette décision. La collaboratrice ne l’a pas contesté aux prud’hommes », explique-t-il dans le journal L’Humanité. Le problème global des députés de la république en marche c’est qu’ils n’ont aucune légitimité politique. Ils ont profité de la vague Macron pour se faire élire là où de toute manière une chèvre aurait aussi été portée  par la vague macroniste. .En plus sans doute par mimétisme,  beaucoup reprennent cette posture de Macron qui combine la condescendance et le mépris. Il y a quelque chose de surréaliste à voir ces jeunes députés tenter d’expliquer des problématiques socio économiques qu’ils ne connaissent pas et donner des leçons d’intérêt général quand pour l’essentiel, ils  ne pensent  qu’à leur intérêt particulier.

 

Mais cette nullité des députés en marche n’est sans doute pas due au hasard . Elle correspond au caractère théocratique de la gestion du pouvoir de Macron. Lui seul s’estime qualifié pour décider. C’est aussi avec condescendance qu’il considère la plupart de ses collaborateurs. À dessein, il a choisi d’écarter toutes les personnalités politiques ayant réellement une certaine épaisseur et une certaine expérience. Voir par exemple avec quelle violence en public,  il a humilié Borloo et son excellent rapport sur les banlieues. En cause, le fait que Borloo représentait  évidemment un possible concurrent en 2022. Il est clair qu’on ne peut prétendre à des responsabilités politiques nationales sans avoir un passé une politique et une expérience socio-économique réelle. En général,  pour  former  un responsable national de parti, d’association ou de syndicat, il faut compter au moins une dizaine d’années. Là en quelques mois ont émergé les adeptes du macronisme dont  les compétences se limitent à répéter de manière malhabile et sans talent le discours du patron. Dans aucune organisation économique, politique sociale on ne peut devenir responsable national aussi vite que l’ont été les députés de Macron. Le même reproche peut être fait  à Macron, sorti de nulle part. On ne peut devenir président de la république à 39 ans sans le moindre passé politique, social voir même économique ( on peut même s’interroger sur la nature des fonctions réelles de Macron dans la banque). De la même manière qu’on peut s’interroger sur l’origine des fonds qui ont permis à Macron de financer sa campagne. (Une instruction judiciaire est en cours mais elle risque de durer longtemps !)

 

Pourquoi des députés « En marche » d’une telle nullité

Pourquoi  des députés En marche d’une telle nullité

 

L‘inconsistance, le manque d’expérience et de compétences de la quasi-totalité des députés En marche se vérifient chaque jour notamment lors leurs prestations  dans les médias. Visiblement, ces députés ne sont pas prêts à soutenir la comparaison avec leurs interlocuteurs dans les débats télévisés. Première observation, ils connaissent très mal les dossiers et se contentent  de répéter comme des perroquets les éléments de langage du type:  retraite universelle , un euro égal un euro, système à points. Plus récemment, le fameux slogan de Philippe,  » la réforme systémique est indispensable indissociable de la réforme paramétrique ». Aucun député ne se distingue vraiment de cette masse macroniste  composée pour l’essentiel d’arrivistes et de courtisans. Souvent de très jeunes gens frais émoulus d’instituts politiques qui n’apprennent  rien et surtout pas les réalités socio-économiques. On fera observer qu’il y a aussi quelques vieux crocodiles de la politique venus du parti des républicains ou des socialistes mais qui dans cette affaire particulière de la retraite évitent  de trop s’impliquer sachant qu’il y a surtout des coups à prendre compte tenu des contradictions du gouvernement. Pour preuve Macron a éprouvé bien des difficultés à trouver un remplaçant à Delevoye  et a dû se rabattre sur un député ancien DRH d’ Auchan sans véritable expérience politique et qui avait l’habitude de gérer les relations sociales à la hache. Il s’est surtout mis en évidence chez Auchan par la multiplication des plans de licenciement. Bref comme la plupart de ses collègues députés, surtout un arriviste sans réel vision politique  autre que sa propre carrière.

 

Faut-il rappeler cet incident significatif de sa personnalité quand il a voulu licencier une déléguée CFDT quand il était responsable des ressources humaines dans le magasin Auchan de Béthune, dans le Pas-de-Calais. Une caissière, qui est par ailleurs à l’époque déléguée syndicale CFDT, offre à une cliente un pain au chocolat qui était trop cuit. Immédiatement mise à pied, elle est placée en garde à vue pour vol. « Cela a été d’une violence sans nom », témoigne sur franceinfo Guy Laplatine, à l’époque délégué régional pour la CFDT« Cela a fini par s’arranger et notre collègue a été réintégrée », poursuit Guy Laplatine. « C’est une erreur de jeunesse, après, il s’est calmé », assure-t-il. De son côté, Laurent Pietraszewski assume :  »Mon rôle a été d’examiner des éléments objectifs. Après avoir sollicité l’inspection du travail, j’ai pris cette décision. La collaboratrice ne l’a pas contesté aux prud’hommes », explique-t-il dans le journal L’Humanité. Le problème global des députés de la république en marche c’est qu’ils n’ont aucune légitimité politique. Ils ont profité de la vague Macron pour se faire élire là où de toute manière une chèvre aurait aussi été portée  par la vague macroniste. . En plus sans doute par mimétisme beaucoup reprennent cette posture de Macron qui combine la condescendance et le mépris. Il y a quelque chose de surréaliste à voir ces jeunes députés tenter d’expliquer des problématiques socio économiques qu’ils ne connaissent pas et donner des leçons d’intérêt général quand pour l’essentiel, ils  ne pensent  qu’à leur intérêt particulier.

 

Mais cette nullité des députés en marche n’est sans doute pas dû au hasard . Elle correspond au caractère théocratique de la gestion du pouvoir de Macron. Lui seul s’estime qualifié pour décider. C’est aussi avec condescendance qu’il considère la plupart de ses collaborateurs. À dessein, il a choisi d’écarter toutes les personnalités politiques ayant réellement une certaine épaisseur et une certaine expérience. Voir par exemple avec quelle violence en public,  il a humilié Borloo et son excellent rapport sur les banlieues. En cause, le fait que Borloo représentait  évidemment un possible concurrent en 2022. Il est clair qu’on ne peut prétendre à des responsabilités politiques nationales sans avoir un passé une politique et une expérience socio-économique réelle. En général pour  former  un responsable national de parti, d’association ou de syndicat, il faut compter au moins une dizaine d’années. Là en quelques mois ont émergé les adeptes du macronisme dont  les compétences se limitent à répéter de manière malhabile et sans talent le discours du patron. Dans aucune organisation économique, politique sociale on ne peut devenir responsable national aussi vite que l’ont été les députés de Macron. Le même reproche peut être fait  à Macron, sorti de nulle part. On ne peut devenir président de la république à 39 ans sans le moindre passé politique, social voir même économique ( on peut même s’interroger sur la nature des fonctions réelles de Macron dans la banque). De la même manière qu’on peut s’interroger sur l’origine des fonds qui ont permis à Macron de financer sa campagne. (Une instruction judiciaire est en cours mais elle risque de durer longtemps !)

 

Liste européenne gilets jaunes d’Ingrid Levavasseur : la nullité et la complicité

Liste européenne gilets jaunes d’Ingrid Levavasseur : la nullité et la complicité

 

 

La tête de liste gilet jaune aux européennes, Ingrid Le vavasseur a pu s’exprimer sur plusieurs chaînes de télévision au cours du week-end. On a pu ainsi mesurer le grand vide idéologique et intellectuel de l’intéressé. Interrogé sur ses orientations, Ingrid le Vavasseur a déclaré qu’elle n’avait pas de programme mais une plate-forme sur Internet pour recenser les revendications et construire ainsi ses orientations programmatiques. À titre personnel a-t-elle seulement indiqué, elle serait cependant un peu pour l’Europe. On n’en saura pas plus et pour cause car l’émergence Ingrid le Vavasseur relève d’un phénomène authentiquement médiatique. L’intéressée s’exprime de manière à peu près correct mais sur le fond le niveau est celui du bistrot. Elle se contente de faire des constats qui ne sont pas sans fondement sur l’injustice fiscale et sociale. Pour le reste, la problématique est simpliste et les objectifs et moyens complètement absents. L’intéressée indique cependant que sa mouvance comprend des experts qui l’aideront à s’approprier cette problématique.  Bref une formation accélérée en quelque sorte car il faudra transformer cette candidate sans aucune expérience sociale ou politique en responsable de dimension européenne en quelques semaines ! On aura compris évidemment que cette liste suscitée et aidée par Bernard Tapie n’est pas sans arrière-pensée pour permettre à la république en marche de se rétablir dans l’opinion publique. D’un point de vue démocratique, cette initiative ambiguë unilatérale d’une mouvance des gilets jaunes porte un grave discrédit sur l’ensemble du mouvement et démontre s’il en était besoin qu’il est facile de tomber dans les déviances d’un système qu’on dénonce par ailleurs.

 

 

Popularité : hausse de Macron grâce à la nullité de l’opposition

Popularité : hausse de Macron grâce à la nullité de l’opposition

 

 

Après la baisse enregistrée au cours de l’été, Macron  confirme sa remontée dans l’opinion. Plusieurs facteurs explicatifs à cette remontée. Il y a d’abord une certaine amélioration de l’environnement économique avec une croissance qui pourrait tutoyer les 2 % en 2017. Du coup,  le moral des ménages s’améliore aussi comme celui des investisseurs mêmes si cette progression de l’activité est encore insuffisante pour diminuer le  nombre de chômeurs, en  tout cas de manière significative. Second élément, le faite que Macron soigne son image à l’international en profitant pour l’instant de la grande discrétion de Merkel engluée dans le problème de la constitution de son gouvernement. En outre,  Macron se sert largement de la question environnementale même si concrètement les différentes réunions sur le sujet ne débouchent pas sur des décisions à la hauteur des enjeux. Dernier élément surtout, le fait que l’opposition à Macron se caractérise par une grande nullité voire une quasi absence. Les socialistes ont quasiment disparu du paysage, ils ont vendu leur siège, ils vont sans doute aussi vendre leur marque puisqu’à l’assemblée ils  sont inscrits sous l’étiquette nouvelle gauche. À droite,  la prise de pouvoir de Wauquiez chez les républicains constitue du pain béni pour Macron car le nouveau président ne rassemble, comme Fillon d’ailleurs, que la frange la plus ratatinée, la plus réac au surplus anti européenne voire antilibérale. Les extrêmes sont également en crise. Mélenchon a totalement échoué dans sa tentative d’instrumentaliser le mouvement social, il est grandement responsable de son échec. Certes les shows du grand tribun sont appréciés mais sans  aucun impact réellement populaire. En outre, Mélenchon est aussi accusé d’avoir profité du système à titre personnel, finalement il a fait comme les autres en dépit de son discours  révolutionnaire. Au Front National, Marine Le Pen ne se remet pas de sa lamentable prestation face à Macron. Il se confirme qu’elle a atteint les limites de ses compétences et sa légitimité à représenter le Front National est  posée. Cela d’autant plus que le départ de Philippot la prive de capacités d’analyse et de propositions. Face à un tel vide sidéral l’opinion reconnaît une certaine stature à Macron et une certaine cohérence dans ses propositions même si sa politique présente aussi certaines incohérences (importance de la fiscalité par exemple et poids de la dépense publique)) et se positionne plutôt au centre- droit. La cote de confiance d’Emmanuel Macron est encore en  hausse en décembre (+6), tandis que celle du Premier Ministre, Édouard Philippe, augmente très légèrement (+1), selon un sondage Harris Interactive publié vendredi. Désormais, une majorité des Français interrogés (52%) fait confiance à Emmanuel Macron en tant que chef de l’État. 47 % sont d’un avis contraire.

Popularité : hausse de Macron grâce à la nullité de l’opposition

Popularité : hausse de Macron grâce à la nullité de l’opposition

 

 

Après la baisse enregistrée au cours de l’été, Macron  confirme sa remontée dans l’opinion. Plusieurs facteurs explicatifs à cette remontée. Il y a d’abord une certaine amélioration de l’environnement économique avec une croissance qui pourrait tutoyer les 2 % en 2017. Du coup,  le moral des ménages s’améliore aussi comme celui des investisseurs mêmes si cette progression de l’activité est encore insuffisante pour diminuer le  nombre de chômeurs, en  tout cas de manière significative. Second élément, le faite que Macron soigne son image à l’international en profitant pour l’instant de la grande discrétion de Merkel englué dans le problème de la constitution de son gouvernement. En outre,  Macron se sert largement de la question environnementale même si concrètement les différentes réunions sur le sujet ne débouchent pas sur des décisions à la hauteur des enjeux. Dernier élément surtout, le fait que l’opposition à Macron se caractérise par une grande nullité voir une quasi absence. Les socialistes ont quasiment disparu du paysage, ils ont vendu leur siège, e ils vont sans doute aussi vendre leur marque puisqu’à l’assemblée ils  sont inscrits sous l’étiquette nouvelle gauche. À droite  la prise de pouvoir de Wauquiez chez les républicains constitue du pain béni pour Macron car le nouveau président ne rassemble, comme Fillon d’ailleurs, que la frange la plus ratatinée, la plus réac au surplus anti européenne voire antilibérale. Les extrêmes sont également en crise. Mélenchon a totalement échoué dans sa tentative d’instrumentaliser le mouvement social, il est grandement responsable de son échec. Certes les shows du grand tribun sont appréciés mais sans  aucun impact réellement populaire. En outre Mélenchon est aussi accusé d’avoir profité du système à titre personnel, finalement il a fait comme les autres en dépit de son discours  révolutionnaire. Au Front National, Marine Le Pen ne se remet pas de sa lamentable prestation face à Macron. Il se confirme qu’elle a atteint les limites de ses compétences et sa légitimité à représenter le Front National est  posée. Cela d’autant plus que le départ de Philippot la prive de capacités d’analyse et de propositions. Face à un tel vide sidéral l’opinion reconnaît une certaine stature à Macron et une certaine cohérence dans ses propositions mêmes si sa politique présente aussi certaines incohérences ( poids de la fiscalité par exemple) et se positionne plutôt au centre-droit   Dans le baromètre politique Odoxa pour l‘Express, la presse régionale et France Inter publié mardi matin, où 54% des sondés estiment qu‘Emmanuel Macron est un “bon président”, un score à rapprocher des 58% d‘opinions favorables lors de son élection en mai dernier.

«Nullité du débat politique»(Juppé)

«Nullité du débat politique»(Juppé)

 

Au moins un jugement pertinent : la nullité du débat politique constatée par Alain Juppé ; notons en particulier la dérive thématique sur les questions identitaires qui permettent notamment de faire l’impasse sur les questions sociales,  économiques et financières Un tweet matinal et lapidaire. À 6h30 ce jeudi, le favori des sondages pour la primaire de la droite, Alain Juppé, a publié sur son compte Twitter un message dans lequel il épingle son principal adversaire, Nicolas Sarkozy. Au centre de sa colère, les récents propos de l’ex-patron des Républicains sur «nos ancêtres les Gaulois». L’édile de Bordeaux est indigné et évoque la «nullité du débat politique», souhaitant «que l’on parle d’avenir». Quelques heures plus tard lors de son déplacement à Tours en marge du 123ème Congrès national des Sapeurs-pompiers, il insiste: «Pour moi faire campagne, ce n’est pas dire une incongruité chaque jour pour faire parler de soi».  Lundi, lors d’une réunion publique à Franconville (Val d’Oise), Nicolas Sarkozy a affirmé que «nous ne nous contenterons plus d’une intégration qui ne marche plus, nous exigerons l’assimilation. Dès que vous devenez Français, vos ancêtres sont Gaulois». Des propos qui n’ont pas manqué de déclencher de vives réactions chez ses adversaires politiques. Après sa sortie sur le climat la semaine précédente, c’est la phrase de trop pour Alain Juppé. Un sentiment d’exaspération partagé par François Bayrou. Ce jeudi sur LCI, le patron du MoDem, potentiel candidat à la présidentielle, a lui aussi jugé «le débat politique désespérant». «Nicolas Sarkozy a choisi de rechercher le succès électoral par la division du pays (…). Pour lui, c’est en disant des phrases les plus choquantes qu’on a des voix», a-t-il tranché, avant de redire son entier soutien à Alain Juppé. . Alors que l’ex-chef de l’État multiplie les sorties fracassantes sur le thème de l’identité, le maire de Bordeaux veut maintenir son cap et conserver son positionnement rassurant. Comme il l’a expliqué mardi à l’hebdomadaire La Vie : «Je suis violemment modéré».

 

 

Dialogue social en France : proche de la nullité

Dialogue social en France : proche de la nullité

 

Le dialogue social en France n’a jamais brillé par sa qualité et les Français considèrent qu’ils ne cessent de ce dégradé encore. En cause d’abord peut-être la responsabilité de la gauche qui a toujours préféré étatiser les questions sociales considérant que les partis politiques et de PS en particulier détenaient la légitimité dans ce domaine. Une erreur évidemment fondamentale car la sociologie du PS n’est absolument pas représentative de la population des salariés.Autre responsabilité celles de certains patrons français qui sont restés dans ce domaine aux relations du 19  éme siècle voire à la monarchie. Autre responsabilité, celle des syndicats eux-mêmes surtout caractérisés par leur incompétence en matière de sociaux économies. La CFDT exceptée, la CGC parfois l’UNSA les syndicats français font preuve d’un archaïsme déconcertant. D’une certaine manière le syndicalisme se nourrit de sa propre nullité. Faute d’intérêt et de pertinence de l’action syndicale, les organisations recrutent les plus mauvais, surtout des contestataires incompétents. C’est l’avis de 82% des Français, selon un sondage Odoxa* publié vendredi pour l’émission CQFD sur i TELE, qui considèrent que le conflit Air France est révélateur de cette dégradation. Parmi eux, 86% des sympathisants de droite et 79% à gauche ressentent cette dégradation, précise l’étude. Seulement 17% des Français n’y voient qu’un « cas isolé ». De même, une majorité de Français condamnent l’agression des deux dirigeants de la compagnie aérienne, au cours de laquelle le DRH Xavier Broseta s’est retrouvé torse nu, chemise arrachée. Ainsi, 67% des Français pensent que cette mise à nue publique constitue une faute inexcusable de la part des salariés contre 32% qui trouvent ces actes compréhensibles au vu du contexte de plan social. Enfin, 52% des sondés pensent que les syndicats de pilote sont davantage responsables du conflit à Air France que la direction de la compagnie. Le clivage gauche-droite est assez net, précise encore le sondage. Ainsi, 57% des sympathisants de gauche font porter la responsabilité à la Direction tandis que 65% des sympathisants de droite la font porter aux syndicats de pilotes.

Eurovision 2015 : la nullité encore vainqueur

Eurovision 2015 : la nullité encore vainqueur

 

Comme habitude l’Eurovision a été le théâtre de la nullité. Une  sorte de sous culture mélange de tout, de rien surtout. La France a encore été classée 25 sur 27. Sa place à peu près tous les ans ! En cause évidemment le concours de mièvrerie musicale, cocktail de trucs à la mode sans odeur, sans saveur ( finalement comme le reste de la politique européenne !) . En cause aussi le caractère politique de la manifestation les pays s’unissent pour faire triompher leur favori en général un candidat anglophone. Il est clair que la France devrait ne plus participer à cette mascarade qui donne un avant goût de ce que pourraiat être la culture européenne quand elle mélange la culture, la politique et  les bricolages  musicaux à la mode.  Le candidat suédois lui  est sorti du lot et a remporté le concours. La sixième victoire pour la Suède.    »Je suis tellement désolée pour toute l’équipe qui a fait tellement un travail fantastique autour de moi, pour mon pays parce que j’ai les boules, il n’y a pas d’autre mot« , se désole la représentante de la France au concours de la chanson.   Elle qui dit avoir « tout donné », et pensait que, « au moins pour la qualité de la prestation », la France « aurait pu avoir plus de points et avoir un score digne« . « J’ai honte, je ne vais pas critiquer l’Eurovision car je l’ai fait avec mon cœur, je suis très contente de l’avoir fait », poursuit-elle avant de dégainer : « Artistiquement, bien sûr que je le vis comme une injustice, pas pour les points, ce sont des choses que je ne peux pas contrôler, je pense que la musique et la politique, ça ne marche pas ».

TTPL à la place de l’écotaxe : ou la sémantique au secours de la nullité économique

TTPL à la place de l’écotaxe : ou la sémantique au secours de la nullité économique

 

Ce n’est donc plus l’écotaxe mais la taxe transit poids lourds (TTPL)° ; un bel enfumage sémantique. Pourquoi taxe transit, il ne s’agit pas de transit. Le transit c’est lorsqu’un  flux traverse un pays. A l’intérieur d’un pays, l  s’agit de trafic local. En fait un joli enfumage sémantique dont la gauche a le secret avec des appellations à la fois fumeuses,  fantaisistes et approximatives. La vérité c’est que ce gouvernement est nul en matière d’économie. L’enjeu de cette taxe d’après les écolos politisés c’était d’opérer des transferts modaux en renchérissant le coût du transport. Une belle idée mais qui ne tient pas debout ,  car il n’y a et il n’y aura malheureusement aucun transfert modal (à noter que les syndicats corpos réacs viennent de donner sans doute le dernier coup fatale au transport ferroviaire). La concurrence n’est pas actuellement entre les modes mais à l’intérieur même du mode routier entre les camions français et les camions étrangers dont la plupart opèrent en toute illégalité sur le territoire. Il suffit de voir les flottes de camions qui attendent le week-  end sur les parkings notamment des grandes entreprises. Il  ne s’agit donc pas d’une taxe écolo mais d’une taxe pour remplir des caisses de l’Etat et en particulier pour financer les infrastructures.( y compris routières).  Une sorte de détournement d’objet. Les ressources existaient mais elles ont été taries quand on a vendu les juteuses autoroutes. Par ailleurs qui va payer au final cette taxe. D’abord les transporteurs mais normalement elle doit être répercutée sur le chargeur (celui qui commande le transport) puis forcément sur le consommateur donc autant de pouvoir d’achat en mois, autant de croissance et d’emploi en mois. Quitte à mettre une taxe autant mettre un taxe de quelques centimes sur tous les carburants ; ce qui éviterait les cathédrales administratives et les équipements techniques qui vont aussi couté chers aux transporteurs, sans parler du coût des fonctionnaires et assimilés  pour contrôler tout cela. Une autre politique est sans doute possible mais elle implique de p rendre en compte la  problématique générale du transport tous modes confondus. Bref  un Grenelle du transport mais pas avec des poètes mais des acteurs et des experts qui connaissent la question.




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