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Lettre de Macron : une lettre nulle pour les nuls

Lettre de Macron : une lettre nulle   pour les nuls

 

Il faudra sans doute plusieurs jours « aux experts »  des grands médias pour analyser un texte complètement réducteur qui par ailleurs rend bien compte du niveau de formation des énarques. La problématique aussi bien socio-économique que démocratique est des plus simplistes voire même caricaturale. Bref une sorte de lettre nulle  pour les nuls. Ne parlons pas évidemment des conditions d’organisation de ce débat qui sont scandaleuses puisqu’aucun cadre sérieux n’est prévu. Chacun pouvant prendre l’initiative d’organiser la discussion. On se demande sur quelle problématique, sur quelle introduction et avec quelle capacité de synthèse. Bref on renvoie la responsabilité surtout aux maires de base qui pour la plupart ne sont pas formées à ce type d’exercice et plus compétents pour décider du curage des fossés, de l’édification d’équipements inutiles et de  l’embauche de fonctionnaires dans des structures de plus en plus incontrôlable. Pourtant les maires sont les élus qui seraient les plus appréciés mais dans une marée de telle incompétence politique générale la performance n’a guère de signification. Évidemment on aurait souhaité une lettre déjà beaucoup plus courte se limitant aux attentes. Une lettre qui aurait pu être complétée dans des annexes avec une problématisation un peu pertinente sur chaque thème. Au lieu d’un -bla-bla général qu’on peut entendre dans tous les bistrots et autres grands médias. Cette lettre démontre à l’évidence le niveau politique général du pays y compris au niveau le plus élevé. Bref on reste dans le verbiage approximatif non quantifié et qualitativement très médiocre. De quoi peut-être satisfaire les fidèles de bistrot après trois tournées d’apéritif mais sûrement pas des citoyens plus sobres et plus lucides du XXIe siècle.

 

Bitcoin : une valeur nulle (Michaël Malquarti) ?

Bitcoin : une valeur nulle  (Michaël Malquarti) ?

 « A l’approche des fêtes, un mot est sur toutes les lèvres: bitcoin. Son prix a plus que décuplé cette année, alors que depuis son apparition en 2009 il avait déjà décuplé, puis décuplé, puis décuplé, puis décuplé. Bien évidemment, c’est intrigant. Alors, pour ne pas rater le phénomène de cette période festive, voici la recette de ce cocktail à faire tourner la tête: dans un grand verre «old-fashioned», versez une bonne mesure de libertarianisme, quelques traits de théorie du complot aromatisée à l’or et une tasse de buzz pétillant sur la nouvelle économie numérique; mélangez vigoureusement pour obtenir une émulsion; ajoutez une larme de confusion financière ou économique, un ou deux shots de cupidité, puis saupoudrez d’un mélange de sophismes de votre choix; faites flamber. Succès garanti.  Le libertarianisme a le vent en poupe en ce début de XXIe siècle. La crise aidant, les institutions traditionnelles sont parfois perçues comme obsolètes et responsables de nos maux. Plutôt que de les réformer, certains rêvent aujourd’hui de les supprimer au profit d’un pouvoir total rendu à l’individu – et accessoirement à certaines sociétés privées.  Ce courant peut prendre la forme un peu poussiéreuse de l’anti-étatisme obsessionnel d’une Ayn Rand ou d’un Friedrich von Hayek, ou celle plus «cool» et quasi messianique des grands prêtres de l’économie du partage. Mais quoi qu’il en soit, c’est dans cette atmosphère de défiance qu’est apparu le bitcoin, une «pièce électronique» sans émetteur central et donc affranchissante. Mais de quoi au juste? On ne sait pas trop. Des patrons de la finance mondiale? La cotation récente de contrats à terme sur le bitcoin à la bourse de Chicago peut nous permettre d’en douter. Des lois contre le blanchiment ou le crime organisé? Mais est-ce là la révolution tant souhaitée? En tout cas pas de l’inflation spoliatrice, fantasme des conspirationnistes amateurs d’or et maintenant de bitcoin, car s’il est une chose que les banques centrales ont réussi à faire, c’est bien de garantir la stabilité des monnaies. Par construction, sans institution émettrice pour ajuster sa quantité, le bitcoin ne pourra jamais avoir cette qualité. Ce qui est certain, en revanche, c’est que, avant même d’être une solution, le bitcoin est déjà un problème: la puissance requise pour son fonctionnement serait équivalente aujourd’hui à la consommation électrique d’un petit Etat européen, et elle continue à croître, exponentiellement. Intimement liée au renouveau du libertarianisme, il y a la révolution numérique qui permet de rêver d’une nouvelle organisation sociale, économique, voire d’un nouvel individu. Toutes les règles et méthodes du passé vont changer, nous dit-on. C’est là que l’on trouve le premier sophisme des partisans du bitcoin: les sceptiques ne sont que des conservateurs bornés et incapables d’imaginer un monde différent. La valeur fondamentale, la loi, la logique même? Des reliques d’un passé bientôt révolu. Comme politiques et régulateurs ne veulent surtout pas être accusés de freiner le progrès, ils laissent faire. Pire, ils apportent une caution implicite en autorisant des organisations régulées ou sous contrôle étatique à rejoindre la fête, que ce soit par appât du gain ou par simple vanité. Mais tout cela ne suffit pas encore à expliquer la tonicité du bitcoin. Il faut y ajouter une grande confusion sur le rôle et le fonctionnement des marchés financiers. Dans l’esprit de beaucoup, y compris malheureusement dans celui de certains acteurs du secteur, la finance n’est qu’un vaste casino où des spéculateurs cupides se battent dans un jeu d’offre et de demande insensé sans lien concret avec l’économie réelle. Selon cette vision trompeuse, la question de la valeur fondamentale du bitcoin n’a du coup plus aucun sens et ses détenteurs ne se la posent donc pas. Or, en réalité, à un facteur deux ou trois près, les professionnels de la finance s’accordent sur le «juste prix» de n’importe quel actif financier. Pour le bitcoin, il n’y a pas de consensus même à un facteur cent ou mille près. On a là l’élément parfait pour une bulle spéculative: aucun ancrage aussi faible soit-il avec une réalité concrète. Un, dix, mille, un milliard de dollars, comment savoir quel est le juste prix du bitcoin? Ne serait-ce pas en fait zéro? Dans un raisonnement circulaire et franchement absurde, le bitcoin tirerait sa valeur de ses coûts de production. Comme s’il suffisait de dépenser de l’énergie, pour créer de la valeur. A défaut d’obtenir un semblant de raisonnement ou d’estimation, c’est ici généralement qu’on fait appel au sophisme le plus puissant: la blockchain est une invention révolutionnaire – c’est vrai – et d’une très grande valeur; le bitcoin se base sur la blockchain; le bitcoin a donc une très grande valeur. C’est équivalent à dire qu’un billet de Monopoly tire sa valeur de la presse utilisée pour l’imprimer. Finalement, le tout baigne dans une incompréhension généralisée de la monnaie, ce qui permet le dernier sophisme: le papier des billets de banque n’a pas de valeur, le support matériel du bitcoin n’a pas de valeur, le bitcoin est donc une sorte de billet de banque et, comme celui-ci, il a une valeur. Le support d’une monnaie est bien évidemment anecdotique; c’est sa nature qui compte. En vérité, le billet de banque tire sa valeur du pouvoir libératoire que lui confère la loi, en premier lieu en ce qui concerne l’obligation de payer ses impôts, en second lieu celle de payer ses dettes. Et cet attribut est d’une très grande valeur: il garantit notre liberté. Le bitcoin quant à lui n’a pas et n’aura jamais cours légal, encore moins dans l’idéal libertarien de compétition entre monnaies privées, dont l’acceptation ne saurait être imposée par la loi. Or, n’étant par ailleurs ni une marchandise, ni une créance – cette dernière étant en fait la seule nature possible d’une monnaie privée – le bitcoin n’est en fait rien. Ou seulement un cocktail, explosif s’entend.

* Gérant de portefeuille, Quaero Capital. Auteur d’un essai à paraître sur la réforme du système monétaire. Tribune sur le Temps

Réforme du code du travail : Marine le Pen de plus en plus nulle

Réforme du code du travail : Marine le Pen de plus en plus  nulle

 

 

Marine Le Pen dont l’incompétence économique avait éclaté lors du débat avec Macron fait preuve de la même incurie sur le plan social pour critiquer la réforme du travail. Son argumentation repose sur le fait que la réforme est  une demande du grand patronat mais pas des petits employeurs. Visiblement Marine Le Pen entretient des liens approximatifs non seulement avec les réalités économiques mais aussi avec les réalités sociales. En effet ce sont surtout les petites entreprises et les artisans qui ont été victimes des 35 heures. Les grandes entreprises ont pu compenser en partie la baisse de productivité liée au temps de travail par de nouvelles organisations et de nouveaux un investissement de productivité. Dans les petites entreprises on a soit réduit la durée journalière de travail ou tout simplement fermer l’entreprise le plus souvent le vendredi après-midi ou le lundi matin ( avec une  perte de CA de l’ordre de 10%). « Le code du travail n’est pas la priorité, ceux qui pensent qu’en licenciant plus facilement, on va créer de l’emploi se trompent, voilà, ils se trompent », a affirmé la présidente du Front national, alors qu’Emmanuel Macron recevra mardi à l’Elysée tour à tour les organisations syndicales et patronales. »En réalité, la modification du code du travail en vue de plus de flexibilité, de précarité, est une demande du grand patronat depuis très longtemps » et « pas du petit » patronat, a poursuivi la candidate FN aux législatives dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais. « Ce que demandent les petits patrons, c’est d’avoir des contrats, d’être libérés de la concurrence internationale déloyale » (comme si les grandes entreprises n’étaient pas davantage soumises à la concurrence internationale ! NDLR) tandis que les « grands patrons demandent de pouvoir licencier le plus facilement possible et pouvoir agir sur une augmentation du temps de travail ou une baisse de la protection des travailleurs ». S’en prenant à la nouvelle ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ex- »DRH spécialiste en plan social », Marine Le Pen a assuré que « comme beaucoup de Français (elle s’)inquièt(ait) de cette loi El Khomri puissance 1.000 que M. Macron veut faire passer par ordonnances », et plus généralement que le nouveau président tienne « la pire de ses promesses, la mise en oeuvre d’une politique ultralibérale. » Elle n’a pas pour autant rejeté le principe d’ordonnances: « Ça peut être utile, mais des ordonnances pour faire passer des textes dont on sait que le peuple y est opposé, ça s’appelle un coup de force. » Bref le discours du parti communiste des années 60

Attentats : « une classe politique nulle »

Attentats : « une classe politique nulle »

« Débat minable, pas du tout à la hauteur du défi. Notre classe politicienne est nulle face à cela, elle donne le sentiment de courir derrière l’événement, d’être intéressée surtout par ses chamailleries » Gilles Kepel. spécialiste du djihadisme dont les propos sont rappelés par Challenges  Kepel vise  l’ensemble d’un personnel politique qui donne le sentiment de se raccrocher à des réflexes de posture et de communication comme dépourvus de sens, comme s’il était dépassé par la dimension historique des événements auquel il est confronté. La sentence sans appel de Gilles Kepel ne vise pas seulement la gauche de gouvernement, François Hollande, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve. Il inclut également les gauches de la gauche, dont certains représentants, en dépit de tout bon sens, continuent de dénoncer l’Etat d’urgence, Les Républicains de Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, qui oscillent entre obligation d’union nationale et tentation polémique, et le Front national de Marine Le Pen et Florian Philippot. A en croire Kepel, les uns comme les autres ne comprennent pas le bouleversement de l’histoire auquel ils sont confrontés. D’une part, en ce qu’ils ne comprennent pas l’ennemi et son fonctionnement, pourtant transparent: « le logiciel de ce terrorisme-là n’a toujours pas été compris par le pouvoir politique, quel qu’il soit (…) On est dans une autre dimension, il ne s’agit pas de dire qu’on va faire appel à la réserve, tout le monde sait que les forces de l’armée et de la police sont épuisées ». Face à ce danger, le gouvernement, chaque fois dans l’urgence, procède à des annonces qui ont pour objet de rassurer, autant que faire se peut, l’opinion. A chaque tragédie, le curseur du déploiement des forces policières et militaires monte d’un cran. Après Nice, c’est la Réserve qui est convoquée. Et l’état d’urgence maintenu pour trois mois encore. Le gouvernement pouvait-il faire autrement, dans les heures qui suivent un acte de la nature de celui commis à Nice? Non. Il fallait envoyer des signaux de rassurance l’opinion inquiète. Mais cette même opinion inquiète, en demande d’actes immédiats, sait aussi que ce qui a eu lieu à Nice relève de la menace auscultée par Gilles Kepel. Des sentinelles déployées ici et là ne suffisent pas à empêcher un individu déterminé à passer l’acte. Partenaire du gouvernement, ses oppositions de droite, d’extrême droite et d’extrême gauche paraissent aussi éprouver de la peine à se hisser à la hauteur du rendez-vous de l’histoire.  Si, comme le dit Kepel, notre classe politique est nulle, tétanisée par une opinion fragmentée, clivée et divisée, le risque est alors grand de voir triompher la stratégie déployée par les ennemis de la France, à savoir « faire en sorte que la société, qui est totalement déboussolée, se prépare à une logique de guerre civile entre enclaves de confessions différentes ».

(Challenges)

Inflation 2016 : pratiquement nulle

Inflation 2016 : pratiquement nulle

 

L’inflation devrait être pratiquement nulle en 2016 d’après les scénarios du gouvernement. Initialement on  comptait sur une augmentation des prix de 1 % mais cette augmentation des prix est ramenée à 0,1 %. Une bonne nouvelle sans doute pour la maîtrise des prix mais une mauvaise nouvelle pour la croissance et les revenus. Mauvaise nouvelle pour la croissance car c’est la faiblesse de la demande qui tire les prix à la baisse. Mauvaise nouvelle aussi pour les salaires qui risquent d’être bloqués faute d’inflation officielle. Mauvaise nouvelle aussi pour les perspectives de rentrées  budgétaires. À l’inverse la faiblesse des taux permettra de moins peser sur la charge de la dette. Le nouveau scénario d’inflation figurera dans le programme de stabilité annuel présenté mercredi prochain en conseil des ministres, qui repose aussi sur une hypothèse de croissance maintenue à 1,5%, indique le journal. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a réaffirmé à plusieurs reprises la volonté du gouvernement de respecter son plan de marche sur le déficit public, en le ramenant à 3,3% du PIB en 2016 puis sous 3% (à 2,7%) en 2017, dans les clous du pacte de stabilité et de croissance, après avoir obtenu à deux reprises des délais de ses pairs européens. Il sera aidé pour cela, au moins cette année, par la performance meilleure qu’attendue enregistrée en 2015, avec un déficit abaissé à 3,5% du PIB contre 3,8% prévu initialement. Le gouvernement mise également toujours sur une croissance de 1,5% de la richesse nationale en 2016 bien que les organisations internationales (FMI, OCDE) et la Commission européenne aient revu en baisse ces derniers mois leurs anticipations pour la France (de 1,2% à 1,3%). Outre la croissance de l’activité, il s’appuie, pour réduire le poids de ses déficits, sur un programme de 50 milliards d’euros d’économies sur trois ans, dont 16,0 milliards cette année et 15,4 milliards en 2017.

(Avec  Reuters)

« On paye nos impôts là ou on doit les payer »(Airbnb) …..C’est-à-dire nulle part !

 

Personne ne peut sans doute de nier que certaines plateformes rendent service à des particuliers voire à des  entreprises pour autant s’agit-il de « révolution numérique » ?  Non mais plutôt d’une énorme arnaque fiscale qui consiste à se mettre en situation d’intermédiation entre l’offre et la demande,  ensuite à externaliser les profits et à internaliser les coûts ;  la dimension numérique de cette soi-disant évolution est en fait  une arnaque fiscale voire sociale.  Dans la plupart des cas les profits réalisés dans des pays à forte fiscalité sont externalisés dans des pays à faible ou sans fiscalité par le biais de pseudos prestations que devraient payer les sociétés par exemple situées en France à la direction du groupe situé dans un paradis fiscal. On a vu cette semaine que les débats autour d’un éventuel accord entre Cette semaine, le site Voyages-Sncf.com et Airbnb reposait  la problématique d’une part de libéralisation sauvage  de la société d’autre part de l’évasion fiscale. Dans le cas de voyages SNCF l’accord a été dénoncé. Et pour cause puisque une entreprise nationale ne pouvait favoriser un détournement fiscal alors qu’il sollicite en masse les contributions de l’État pour boucher ces déficits récurrents Mais les hôteliers ont protesté. Et Voyages-Sncf.com a fait marche arrière. Ce qui a cassé le partenariat qu’il avait lancé avec la plateforme d’hébergement. Il proposait aux voyageurs de louer leur logement vide pendant leurs vacances, en passant par Airbnb. Mais les hôteliers ont protesté. Et Voyages-Sncf.com a fait marche arrière. Le site a mis fin au partenariat. Nicolas Ferrary, le responsable d’Airbnb dans l’hexagone, est en colère : « Cette histoire est lamentable (…) Que dans un Etat de droit, des lobbies hôteliers empêchent deux entreprises de conclure un partenariat, c’est scandaleux ! »Les hôteliers accusent Airbnb de concurrence déloyale, notamment sur la fiscalité : « La fiscalité est très claire (…) On paie nos impôts là où dont les payer », explique Nicolas Ferrary, qui refuse néanmoins de dire combien la multinationale paie au fisc français : ce qui en dit long sur la transparence comptable et fiscale. Pour résumer chacun apprécierait de pouvoir recourir à une plate-forme type « plombier. Com », en fait  une plate-forme qui favoriserait le travail au noir et permettrait de payer moins chers les prestations. Pour autant il ne s’agirait pas la d’une révolution numérique mais d’une arnaque fiscale. De toute évidence la qualification de numérique (qui n’est qu’un centrale d’appels) ne justifie certainement pas qu’on puisse s’exonérer des charges fiscales imposées à tous les autres opérateurs.

Croissance nulle pour un gouvernement nul

Croissance nulle pour un gouvernement nul

 

L’Europe ne va pas fort mais la France elle est au bord de la récession. Le gouvernement a échoué sur tous les plans : croissance, déficits, chômage, fiscalité. Ce gouvernement est maintenant rejeté par plus us de 80% de l’opinion. Il faut auusi attendre à un nouvel écroulement dans les sondages  de Hollande et de son gouvernement sans compter les conflits corporatistes à prévoir. Bref c’est une fin de règne «  Hollandaise » dramatique pour le pays. Il n’y a plus rien à attendre de Hollande, la défiance est générale tant dans les entreprises que chez les ménages et la question de son maintien jusqu’en 2017 va se poser avant la fin de 2014. Hollande n’a bien sût pas fait bouger le chômage, bien au contraire mais il a tout aggravé. Par inconscience, incompétence et même désinvolture y compris dans sa posture de Président. DSK avait qualifié ce gouvernement d’amateurs, c’est pire c’est un gouvernement d’irresponsables. Les indicateurs économiques sont sans appel. L’Insee l’a annoncé, ce jeudi 14 août 2014: au deuxième trimestre, le PIB français a stagné, avec une croissance de 0%. Dans le reste de l’Europe, les nouvelles ne sont pas meilleures, puisque l’Allemagne perd 0,2% sur la même période et que la croissance de l’UE est elle aussi de 0%. Michel Sapin a déjà réagi, et table désormais sur une hausse du PIB de 0,5% en 2014, contre 1% précédemment. La droite fustige d’ailleurs le gouvernement pour ces résultats. Mais entre la dette publique et l’emploi, la croissance française en berne n’aura pas que des conséquences pour la vie politique française. Ce n’est pas parce que la France évite la croissance négative que l’emploi restera à l’équilibre. Même si les commandes restent au même niveau, dans un pays comme la France, « le même employé devient plus productif chaque année », explique Eric Heyer, directeur adjoint au département analyse et prédiction de l’OFCE. Si la demande reste stable, les entreprises ont besoin de moins d’employés. « Avec une croissance zéro, les entreprises doivent se séparer de certaines personnes pour économiser, baisser leurs prix et rester compétitives », résume-t-il. En annonçant que la France divisait sa prévision de croissance 2014 par deux, Michel Sapin a également prévenu que la France ne tiendrait pas l’objectif de déficit de 3,8% du PIB cette année. Le gouvernement vise désormais les 4%, et doit convaincre Bruxelles qu’il ne peut pas faire mieux. Le budget de l’Etat 2014 avait été prévu en tablant sur une croissance de 1%. Si le PIB a moins augmenté que prévu, les recettes de l’Etat baisseront également, même si ses dépenses resteront similaires. Reste à savoir si la France arrivera à convaincre Bruxelles: « Le vrai impact de ce taux de croissance sera politique », estime Christopher Dembik, économiste chez Saxo Bank. « La France n’est plus en position de force, et aura du mal à renégocier sa position ». Si le CAC 40 a d’abord enregistré une baisse nette, elle est ensuite repartie à la hausse, visiblement plus influencée par les annonces de Vladimir Poutine que par la croissance française. « La Bourse de Paris n’est pas très sensible à la croissance française, confirme Christopher Dembick.  Paradoxalement, le taux d’emprunt de la France n’a jamais été aussi bas. Selon Christopher Dembick, « Il n’y a aucun lien entre les taux de croissance et cette baisse du taux d’emprunt: l’Allemagne n’emprunte plus sur les marchés, et les investisseurs doivent se rabattre sur le numéro deux de la zone euro. »

 

France : croissance nulle au 2e trimestre

France : croissance nulle au 2e trimestre

Croissance nulle, c’est encore pire que ce qu’on attendait. Un résultat en tout cas qui remet en cause les objectifs du gouvernement en matière de déficits surtout avec une très faible inflation qui va peser sur le montant de rentrée de TVA.L’économie française a enregistré une croissance nulle au deuxième trimestre après avoir déjà stagné au premier trimestre, ce qui rend difficilement tenable le scénario d’une hausse de 1% du produit intérieur brut retenu par le gouvernement pour 2014, selon les premiers résultats publiés jeudi par l’Insee.  Les 32 économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une croissance de 0,1% pour le deuxième trimestre. L’acquis de croissance pour 2014, à savoir le niveau de l’ensemble de l’année si la croissance des deux derniers trimestres était nulle, se situe à +0,3%. La contribution de la demande intérieure finale à la croissance du trimestre a été positive de 0,2 point, alors que celle de la variation des stocks a été négative de 0,1 point. Le commerce extérieur y a également contribué négativement à hauteur de 0,1 point. Les dépenses de consommation des ménages ont augmenté de 0,5% sur le trimestre, effaçant leur recul de début d’année. Mais l’investissement s’est contracté de 1,1%, celui des seules entreprises reculant de 0,8% après avoir déjà perdu 0,7% au premier trimestre.

Croissance Italie : nulle en 2014

Croissance Italie : nulle en 2014

Pratiquement pas de reprise en 2014  a annoncé lundi l’Institut national de la statistique. « La reprise économique sera probablement plus échelonnée que prévu au début de l’année » a dit l’Istat dans son rapport mensuel, ajoutant que le PIB annuel de la troisième économie de la zone euro devrait être « faiblement positif. » Selon ses prévisions publiées la semaine dernière, la principale organisation patronale italienne, la Confindustria, anticipe une croissance de seulement 0,2% cette année après des contractions de 1,9% en 2013 et 2,4% en 2012. Ces chiffres sont largement inférieurs à l’objectif officiel, de +0,8%, sur lequel le gouvernement de Matteo Renzi a bâti son budget, avant la contraction surprise du PIB au début de l’année. Selon l’Istat, la production industrielle devrait être étale au deuxième trimestre et la croissance PIB, qui avait reculé de 0,1% au premier trimestre, se situer entre -0,1% et +0,3%. L’institut a également mis en garde contre le risque de déflation résultant de la faible dynamique des prix. Selon les chiffres publiés lundi, les prix à la consommation, basés sur l’indice italien des prix à la consommation harmonisés de l’Union européenne, ont progressé à un rythme annualisé de 0,2% en juin, son taux le plus bas depuis près de cinq ans. « Aucun signal clair n’a encore émergé sur le fait que le risque de déflation s’éloigne », a dit l’Istat, ajoutant qu’il anticipait une inflation stable cet été avant une « hausse modérée au cours du reste de l’année. »

 

Repositionnement UMP : à droite, au centre ou nulle part

Repositionnement UMP : à droite, au centre ou nulle part

 

Finalemenet la question qui se pose à l’UMP se pose à de nombreux partis. Faut-il se positionner à droite ou au centre ? Les sondages sur ce point ne sont guère éclairants. Certes, mais comment et avec quel positionnement politique ? Se droitiser ou se recentrer ? « Bien difficile de répondre », admet Céline Bracq, dont l’enquête BVA révèle que 50 % des sympathisants de droite, et 54 % de ceux de l’UMP, « souhaitent que le parti soit à l’avenir plus à droite qu’aujourd’hui ». Mais une forte proportion d’entre eux voudrait à l’inverse que l’UMP soit « plus centriste qu’aujourd’hui » (45 % et 41 %). Si l’on prend en compte l’ensemble des personnes interrogées, 6 Français sur 10 souhaitent que l’UMP se recentre. Bref, « dans un tel contexte, la tâche du futur patron de l’UMP apparaît extraordinairement compliquée », reconnaît la directrice de BVA. En fait cela traduit auusi le fait que le positionnement politique classique gauche-centre- droite est devenu obsolète. Il faut sans doute réaliser la synthèse de ces vieux clivages qui ne correspondent plus à la sociologie française. Notons d’ailleurs que le FN, pourtant  à l’extrême droite, recueille les voix des couches les plus populaires (souvent d’anciennes voix du PC et du PS, certaines auusi de l’UMP)°. Des voix toutefois d’opposition  car le FN est le réceptacle de toutes les oppositions et de toutes les contradictions. Majoritairement les Français ne prennent pas le FN pour un parti de gouvernement, c’est à dire un parti susceptible de gouverner le pays. Pour L’UMP le danger serait finalement de ne se positionner nulle part (comme le PS) avec un discours déconnecté de sa pratique, le contraire de la synthèse.

France : croissance nulle comme Hollande

France : croissance nulle comme Hollande

 

Croissance nulle au premier trimestre en France alors qu’Hollande prévoyait ( il sentait même) le retournement. Pas de chance surtout à la veille d’européennes. Finalement l’austérité ‘n’aura servi à rien. Tout au plus la France pourra faire progresser le PIB de 0.8% en 2014. L’Allemagne, elle, réalise+0.8% sur le seul premier trimestre. Président nul, gouvernement nul, croissance nulle, tout est cohérente. En fait c’est surtout la confiance qui manque au pays dont on ne sait plus où il va. Du coup investisseurs et ménages demeurent très circonspects. Le dernier exemple en date concerne Alstom, entreprise dans un secteur de pointe et techniquement très performante. Un secteur stratégique pour le pays. Hollande et Sapin penche pour le rachat par General Electric, Montebourg pour Siemens, Royal, elle, uniquement pour gêner Montebourg pour le rachat par l’américain. Bref, i n’y a pas de pilote dans l’avion. Faute de politique industrielle, la France sort ce qu’elle sait faire : un décret pour freiner les OPA sur les entreprises stratégiques. Un décret ,un de plus, il ya déjà de l’ordre de 11 000 lois et 130 000 décrets ! Ce n’est évidemment pas la solution. La réalité ceste que le patron D’Alstom qui n’a pas été capable de redresser l’entreprise a emballé la procédure pour faciliter l’achat par General Electric. Le gouvernement a été pris de court. Il faudrait donc du temps pour définir une politique industrielle énergétique à l’échelle européenne. C’est pourquoi une nationalisation provisoire s’imposerait avant de trouver un accord avec Siemens. En ne décidant rien-sinon un décret de plus- Hollande va créer davantage d’incertitude et entamer un peu plus la confiance. Alstom n’est qu’un exemple de l’incurie gouvernementale et de la nullité politique de Hollande. On pourrait citer la fiscalité (une année on plombe, une autre année on allège !). Pendant ce temps là le chômage progresse et la fameuse inversion renvoyée aux calendes grecques (pas avant 2016-2017 et encore). Mais la France est légitimiste et masochiste, elle supportera encore Hollande jusqu’en 2017.

France 2013 : croissance nulle

France 2013 : croissance nulle

 

Il n’ay aura pas de miracle pour 2013, la croissance sera quasi nulle. Attendue en hausse la consommation a baissé au troisième trimestre du fait de la hausse des impôts et du climat très déprimé. La consommation des ménages français en biens a baissé de 0,1% en septembre après avoir reculé de 0,3% au mois d’août, fragilisant la croissance économique du troisième trimestre. Sur l’ensemble du trimestre, la consommation a baissé de 0,1% contre +0,3% au deuxième trimestre, un recul qui tient selon l’Insee aux dépenses en énergie (-3,0% après +2,5%). Ce « repli modeste » sur le mois comme sur le trimestre « fragilise la prévision de croissance du troisième trimestre autour de 0 ou légèrement négative », déclare Philippe Waechter, chef économiste de Natixis Asset Management, sur Twitter. Treize économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une hausse de 0,3% de la consommation en septembre. « Bien que plus faible qu’attendu, la publication d’aujourd’hui reste cohérente avec notre prévision d’une hausse de 0,1% du PIB au troisième trimestre », estime Tullia Bucco, économiste chez UniCredit, dans une note de recherche. Les premiers résultats du produit intérieur brut du troisième trimestre seront publiés le 14 novembre par l’Insee. La correction des dépenses d’énergie efface la hausse enregistrée au deuxième trimestre, qui avait largement contribué à la croissance de 0,5% du PIB, souligne Tullia Bucco. Selon Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas, le détail de la statistique montre malgré tout que la tendance haussière persiste et pourrait réapparaître au quatrième trimestre. À la fin du deuxième trimestre, l’acquis de croissance pour 2013, à savoir la croissance moyenne en cas de stagnation de l’activité au deuxième semestre, s’établissait à +0,1% , confortant la prévision du gouvernement pour l’année (+0,1%).

 




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