Archive pour le Tag 'nul'

Débat télévisé Le Pen-Macron: match nul

Débat télévisé  Le Pen-Macron: match nul

 

 

 

La tonalité est à peu près la même dans la plupart des grands médias détenus par les financiers qui soutiennent Macron. Pour ces médias, Macron est encore le vainqueur du débat même si Marine Le Pen a fait aussi une bonne prestation. Macron qui s’est comporté comme d’habitude en professeur et Marine Le Pen  qui a démontré qu’elle était maintenant une bonne élève.

 

Très peu s’interrogent  cependant sur l’évaluation globale en regard des enjeux. En effet même si la discussion n’était pas inintéressante et relativement apaisée rapport à d’autres, les intéressés sont passés à côté du sujet et des enjeux. On a plutôt davantage assisté un duel d’épiciers  qu’à une confrontation entre candidats à la présidence de la république.

Avec sans doute la complicité des journalistes, le débat a porté  en effet sur des détails qui ne relèvent pas vraiment de la compétence d’un chef de l’État. Pour un peu on aurait été jusqu’au centime pour les futures augmentations promises concernant le pouvoir d’achat et jusqu’à l’unité pour les effectifs également promis dans les différents champs régaliens.

On aurait aimé évidemment que chaque candidat consacre beaucoup plus de temps à l’analyse des enjeux de long terme, aux forces mais aussi aux faiblesses de la France et qu’il propose une vision globale cohérente pour l’avenir.

Les médias et la télévision en particulier sont  largement responsables de cette approche superficielle des problématiques nationales et internationales. Il y a toujours le chronomètre qui impose de répondre en quelques secondes à une question fondamentale et qui appelle nécessairement une réponse superficielle.

Comme la plupart des autres grands médias détenus par les financiers, les journalistes estiment que Marine Le Pen  a fait une bonne prestation tant sur le plan technique que rhétorique mais que le professeur r, toujours aussi professoral a gagné le duel.

La vérité sans doute ,c’est que ce match s’est traduit par un résultat nul d’abord et surtout parce qu’il n’était pas à la hauteur des enjeux présidentiels. Deuxièmement parce que les deux candidats sont laissés piégés par ce débat d’épiciers composé pour l’essentiel de promesses type auberge espagnole pour tout et pour tous qui évidemment ne seront pas tenus tant pour des questions politiques( le débat fumeux entre référendum et révision de la constitution) que pour des questions financières car aucun programme n’est réellement financé ni celui de Macon, ni celui de Le Pen.

Débat Le Pen-Macron: match nul

 Débat Le Pen-Macron: match nul

 

 

 

La tonalité est à peu près la même dans la plupart des grands médias détenus par les financiers qui soutiennent Macron. Pour ces médias, Macron est encore le vainqueur du débat même si Marine Le Pen a fait aussi une bonne prestation. Macron qui s’est comporté comme d’habitude en professeur et Marine Le Pen  qui a démontré qu’elle était maintenant une très bonne élève.

 

Très peu s’interrogent  cependant sur l’évaluation globale en regard des enjeux. En effet même si la discussion n’était pas inintéressante et relativement apaisée rapport à d’autres, les intéressés sont passés à côté du sujet et des enjeux. On a plutôt davantage assisté un duel d’épiciers  qu’à une confrontation entre candidats à la présidence de la république.

Avec sans doute la complicité des journalistes, le débat a porté  en effet sur des détails qui ne relèvent pas vraiment de la compétence d’un chef de l’État. Pour un peu on aurait été jusqu’au centime pour les futures augmentations promises concernant le pouvoir d’achat et jusqu’à l’unité pour les effectifs également promis dans les différents champs régaliens.

On aurait aimé évidemment que chaque candidat consacre beaucoup plus de temps à l’analyse des enjeux de long terme, aux forces mais aussi aux faiblesses de la France et qu’il propose une vision globale cohérente pour l’avenir.

Les médias et la télévision en particulier sont  largement responsablesde cette approche superficielle des problématiques nationales et internationales. Il y a toujours le chronomètre qui impose de répondre en quelques secondes à une question fondamentale et qui appelle nécessairement une réponse superficielle.

Comme la plupart des autres grands médias détenus par les financiers, les journalistes estiment que Marine Le Pen  a fait une bonne prestation tant sur le plan technique que rhétorique mais que le professeur r, toujours aussi professoral a gagné le duel.

La vérité sans doute ,c’est que ce match s’est traduit par un résultat nul d’abord et surtout parce qu’il n’était pas à la hauteur des enjeux présidentiels. Deuxièmement parce que les deux candidats sont laissés piégés par ce débat d’épiciers composé pour l’essentiel de promesses type auberge espagnole pour tout et pour tous qui évidemment ne seront pas tenus tant pour des questions politiques( le débat fumeux entre référendum et révision de la constitution) que pour des questions financières car aucun programme n’est réellement financé ni celui de Macon, ni celui de Le Pen.

Présidentielle : effet  » primaire populaire » nul à gauche

Présidentielle : effet  » primaire populaire » nul  à gauche

 Selon un sondage Ifop-Fiducial 2022 publié quotidiennement pour nos confrères de Paris Match, LCI et Sud Radio, le chef de l’État domine le premier tour avec 24 % des intentions de vote.

À droite, Marine Le Pen ne semble pas fragilisée par les départs et les polémiques autour du Rassemblement national et se stabilise à 17,5 % des intentions de vote. Valérie Pécresse (16 %) perd 0,5 point, quand d’Éric Zemmour gagne 0,5 point (14 %). À gauche, tout le monde est stable par rapport à la vague précédente : Jean-Luc Mélenchon (9,5 %), Yannick Jadot (5 %), Christiane Taubira (4 %), Anne Hidalgo (3,5 %) et Fabien Roussel (3,5 %). Ainsi, la victoire de Christiane Taubira à la primaire populaire ne semble avoir eu aucun effet sur les intentions de vote sur les candidats du spectre de gauche.

Foot France Ukraine : encore un match vraiment nul (1–1)

Foot France Ukraine : encore un match vraiment nul (1–1) 

 

 

Une nouvelle fois l’équipe de France a montré un visage sans âme, sans dynamisme et sans créativité. Bref le visage habituel des matchs de l’entraîneur Déchamp qui  semble ne plus du tout maîtriser son sujet. Encore une fois, les Bleus concèdent le nul face à une Ukraine limitée (1-1). Encore un match insipide. Malheureusement il faudra sans doute attendre des résultats encore plus pitoyables pour que la fédération procède enfin au changement d’un entraîneur qui a fait son temps.

« Dedans avec les miens, dehors en citoyen »: le slogan nul !

« Dedans avec les miens, dehors en citoyen »: le slogan nul !

 

Vraiment difficile de faire plus nul avec un tel slogan pour compenser le vide de Jean Castex qui a présenté lundi soir à ses ministres la nouvelle campagne de communication gouvernementale pour lutter contre l’épidémie de Covid. »

Vraiment difficile de faire plus nul avec le slogan : « dedans avec les miens, dehors en citoyen ». On suppose qu’ils se sont mis à plusieurs pour accoucher de cette sorte de message publicitaire à moins qu’il n’ait sollicité encore les deux bureaux d’études qui se gavent de la pandémie en faisant semblant d’éclairer le gouvernement sur la meilleure stratégie.

 

En fait il s’agit d’une réponse au grand vide à nouveau laissé par la conférence de presse tenue par Castex à laquelle personne n’a rien compris. L’interrogation demeure : la France a-t-elle décidé un reconduit reconfinement  non ? Le pire c’est que l’Élysée a interdit à Matignon et au ministre de la santé d’employer le mot de reconfinement. Un mot détesté par un Macron branché en permanence sur les sondages et sur les états d’âme des Français vis-à-vis de sa popularité actuellement en berne.

 

Dedans avec les miens? C’est-à-dire «Je ne reçois pas chez moi», «Je ne me rends pas chez les autres», «Je télétravaille sauf impossibilité», «J’aère régulièrement mon logement» et «Je ne sors plus après 19h00, sauf pour mon travail ou une urgence, et avec une attestation», est-il énuméré dans ce premier pilier. Dehors en citoyen? Soit «Je peux sortir jusqu’à 19h00 pour des motifs autorisés: travailler, me promener, faire des courses, accompagner mes enfants à l’école, sortir mon animal de compagnie ou aller chez le médecin».

Mais, rappelle la campagne, «Au-delà de 10 km, je dois avoir une attestation justifiant le motif de mon déplacement» et «Je ne quitte pas la région ou mon département sauf motif impérieux ou professionnel, justifié par attestation». «Je porte le masque et je rappelle les distances» et si «Je peux retrouver des amis dehors», c’est «à six maximum en respectant les gestes barrière», met en garde le gouvernement. Et «si je ne suis pas seul ou si je ne suis pas avec les personnes de mon foyer», attention: «J’évite de manger ou de boire».

Jacques Chirac: bilan économique nul

Jacques Chirac: bilan économique nul

 

On se souvient que Chirac a gagné la bataille électorale de 95 en promettant mettre fin à la «la fracture sociale». Une promesse enterrée dès sa prise de fonction. Tout cela a d’ailleurs très mal commencé avec les grands conflits de 95. Des réformes étaient sans doute nécessaires mais Juppé les a conduites un peu à la manière de Macron, sabre au clair,  sans discernement et sans concertation. Sur le dossier essentiel à savoir la bataille de l’emploi Chirac a totalement échoué comme d’ailleurs la plupart de ses prédécesseurs et de ses successeurs. «Notre bataille principale a un nom: la lutte contre le chômage», martelait  Jacques Chirac à la tribune, face à ses militants, lors d’un meeting de campagne. La France est enferrée, depuis le milieu des années 70, dans un chômage devenu structurel. En 1995, il est élevé: 9,60%.

En 2004, Chirac, face à Patrick Poivre d’Arvor, admet que le chômage n’a pas vraiment baissé: «c’est évidemment un remords permanent».

De même, les inégalités ont augmenté au fil des mandats de Jacques Chirac, en dépit de ses promesses de 1995. Le moral des classes moyennes, qui n’ont pas vraiment bénéficié des réformes fiscales, évolue lui aussi à la baisse.

La présidence de Jacques Chirac s’ouvre sur un coup manqué pour réformer en profondeur l’économie. Le premier gouvernement Juppé veut étendre à la fonction publique les mesures Balladur, adoptées deux ans plus tôt, pour réformer les retraites. Le gouvernement annonce sans ambages sa volonté de supprimer les régimes spéciaux de retraites et de réformer la sécurité sociale. Ce «plan Juppé», peu explicité pendant la campagne présidentielle, est mal compris et déclenche un vaste mouvement de grève. En novembre-décembre, la contestation va paralyser la France. Au plus fort de la mobilisation, le 12 décembre, on compte deux millions de grévistes. Le gouvernement est poussé à rétropédaler: la réforme est retirée en décembre, et la perte de confiance va durer. L’l’échec est tellement patent échec est tellement patent que Jacques Chirac est contraint de dissoudre l’assemblée nationale est de rendre le pouvoir aux socialistes

.L’échec est tellement patent que Jacques Chirac est contraint de dissoudre l’assemblée nationale et de repasser le pouvoir au parti socialiste qui évidemment ne fera pas mieux. Chirac promet aussi des baisses d’impôts, la relance de la croissance et la diminution des déficits. Rien de tout cela ne sera réalisé au lieu d’une croissance de 3 % on atteindra au mieux 2,3 % en 2004. La baisse des impôts aura surtout pour essai d’accentuer les inégalités, profitant d’abord aux ménages ayant le plus de ressources, selon une étude de l’Institut des politiques publiques, un organisme dépendant de PSE-École d’économie de Paris et du Crest (Centre de recherche du groupe des écoles nationales d’économie et de statistique). La dette publique elle continue d’augmenter pour atteindre 64 % fins 2006. Pas étonnant pour peser sur le chômage on a créé presque 1 million d’emplois entre 95 et 2007. On objectera à juste titre que les successeurs de Chirac pour l’instant n’ont guère fait mieux. Le temps est la nostalgie, il n’est donc pas anormal qu’on considère maintenant que Chirac a été un bon président, en tout cas pas plus mauvais que  les autres.

Foot : Strasbourg-Guingamp : un vrai match nul !

Foot : Strasbourg-Guingamp : un vrai match nul !

Beaucoup d’observateurs avisés s’étonnent de la faiblesse récurrente des clubs français dans les grandes compétitions européennes. Parmi les facteurs explicatifs, il faut sans doute prendre en compte e niveau du  championnat français. Une nouvelle preuve a encore été fournie lors de la finale de la coupe de la ligue où s’affrontaient Strasbourg et Guingamp le 18e du championnat qui n’est même pas certain d’assurer son maintien en Ligue 1 et qui pourtant auraient pu obtenir une place pour les compétitions européennes s’il n’avait pas été battu lors de la séance des penalties. Pour tout dire, le match a été d’une grande médiocrité et c’est le hasard des penalties qui a désigné de vainqueur. Pas vraiment de quoi rehausser le prestige des clubs professionnels français et cette coupe de la ligue déjà peu appréciée. Depuis six ans cette coupe était remportée par le PSG qui domine normalement toutes les compétitions nationales mais malheureusement peine au plan européen. Cette fois deux autres clubs brillaient cette coupe de la ligue. On aurait pu imaginer une rencontre emballante alors que la plupart du temps le spectacle a été décevant il serait sans doute temps d’ouvrir un grand débat sur la question structurelle du niveau du football français.

CICE : effet nul sur l’emploi ?

CICE : effet nul sur l’emploi ?

L’institut des politiques publiques considère que les effets de  la transformation du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) en allègement de cotisations sociales pérennes sont douteux en matière d’emploi. Pourtant on se souvient qu’une étude du trésor indiquait que La transformation du CICE pourrait créer 100 000 emplois en trois ans et augmenterait le PIB de 0,2 %. Une évaluation, comme tout exercice de ce genre, très approximative. La raison essentielle est qu’on ne disposera pas d’une période de référence dans la même conjoncture. Il est clair que cette étude du Trésor est une demande du gouvernement qui cherche à donner une légitimité à la transformation du CICE en mesure permanente. D’un point de vue très théorique il est clair que la réduction des charges des entreprises a des conséquences sur la gestion et les résultats. Le nouveau CICE pérennisé va améliorer la situation des trésoreries, des résultats et de l’endettement. Reste à savoir si une partie de cette amélioration sera consacrée à l’embauche. Rien n’est certain car tout dépendra aussi de la demande et du pouvoir d’achat notamment des ménages qui représentent 60 % du PIB. Or il est vraisemblable que pour les trois prochaines années le niveau de l’activité générale sera marqué par un certain tassement. Pas sûr dans ces conditions que l’allégement des charges par ailleurs nécessaire soit mis au service du développement de l’emploi. L’’Institut des politiques publiques considère que les effets de cette transformation sur la compétitivité et l’emploi restent très incertains voire dangereux pour les équilibres financiers  La dépense publique pourrait s’accroître de 20 milliards d’euros, passant de 22 à 42 milliards d’euros avant de retomber à 24 milliards d’euros en 2020.  »La transformation du CICE en réductions de cotisations sociales se traduit en 2019 par un quasi doublement du coût budgétaire, avec d’un côté la créance de CICE au titre des années précédentes et de l’autre la dépense fiscale due à la réduction des cotisations sociales équivalentes pour les salaires de 2019″, expliquent les auteurs. Les effets sur l’emploi seraient faibles d’après l’institut des politiques publiques par contre ses effets seraient importants pour la recomposition de la trésorerie et des marges. Les investissements seraient peu impactés. De toute manière, ces différentes études sont sujettes à caution pour la raison déjà évoquée à savoir l’absence d’une période de référence permettant des comparaisons pertinentes. Pour l’emploi, tout dépendra de la croissance mais si cette croissance est favorable il est clair que l’amélioration de la situation financière des entreprises peut constituer un encouragement à l’embauche.

France face au Japon : un vrai match nul, la honte

France face au Japon : un vrai match nul, la honte

 

 

Inutile de tourner autour du pot, le match de rugby contre le Japon signe l’acte de décès des bleus en tant que grande nation du rugby. On avait honte à regarder ce match avec des Japonais beaucoup plus mobiles, beaucoup plus inventifs, plus déterminées aussi qui ont failli battre les Bleus. Un vrai match nul pour la France. La France qui a voulu copier le rugby de l’hémisphère sud avec des joueurs lourdauds, sans inspiration et sans grande motivation aussi. Tout évidemment est à revoir. La France a abandonné ce qui faisait son originalité sa vitesse et  sa créativité. Le rugby français n’a pas compris que l’ordre du jour était à la vitesse quand nous demis  mettent  des minutes avant de transmettre la balle à un partenaire déjà marqué. Le mal est profond car il n’est n’affecte pas uniquement l’équipe de France mais le championnat caractérisé par un rythme ralenti et où on s’ennuie de plus en plus. De ce point de vue,  le rugby rejoint l’ennui qu’on ressent souvent dans le football lors de certains matchs. Bref le rugby français roupille, il bégaie, il y a il a oublié ce qui faisait les fondamentaux de la France. Les Français passent leur temps à aller s’empaler en vain sur la défense adverse en comptant sur des joueurs de plus en plus lourds mais de plus en plus lents. Or comme le montraient les Japonais l’avenir de rugby appartiendra à la vitesse et à la créativité. À l’envie aussi ! Les Bleus, incapables de dominer les Japonais, se sont ridiculisés. Un match nul 23-23 qui appelle des mesures fortes. Pour enrayer une chute incessante. Quand les joueurs français seront se servir de leurs pieds, de leurs mains, de leur cerveau et courir vite on aura résolu une grande partie du problème. Le XV de France peut tomber plus bas. Toujours plus bas.

Catalogne : après 1-0, match nul, 1 partout

Catalogne : après 1-0, match nul, 1 partout

De toute évidence les catalans opposés à l’indépendance ont largement rééquilibré la balance politique en manifestant à Barcelone ce dimanche. D’un point de vue sportif on pourrait considérer que les indépendantistes menaient  un–zéro à la mi-temps mais que le match a abouti un match nul à la fin de la partie. Du coup,  les indépendantistes auront bien du mal à donner la moindre crédibilité à leur volonté de quitter l’Espagne. Certes les indépendantistes et leurs alliés sont majoritaires dans le gouvernement catalan mais il n’y a sans doute pas plus de 40 % de catalan favorable à l’indépendance. De ce point de vue,  le référendum organisé par les indépendantistes n’est aucunement représentatif de l’opinion. En outre maintenant que certaines banques et entreprises envisagent de transférer leur siège social actuellement à Barcelone, les indépendantistes se trouvent engagés dans une voie sans issue. Madrid de son côté ne fait pas preuve d’une grande intelligence en refusant de dialoguer avec les autorités élues de Catalogne. De ce point de vue, le premier ministre et le roi ont délibérément choisi une posture radicale qui ne favorise pas le dialogue. L’enjeu réel en effet et moi l’indépendance que l’ouverture d’un plus grand champ d’autonomie comme celui qui existe au Pays basque. Des centaines de milliers de partisans de l‘unité de l‘Espagne sont donc descendus dans les rues de Barcelone dimanche, une semaine après le référendum controversé sur l‘indépendance de la Catalogne et ont ainsi rééquilibré le rapport de force. Les manifestants, qui étaient au nombre de 350.000 selon la police, étaient venus de toute l‘Espagne. Ils se sont rassemblés dans le centre de la capitale catalane, agitant des drapeaux espagnols et catalans où l‘on pouvait lire : “La Catalogne c‘est l‘Espagne” et “Ensemble, nous sommes plus forts”. Samedi déjà, des dizaines de milliers de personnes avaient manifesté dans une cinquantaine de villes d‘Espagne pour défendre l‘unité du pays ou réclamer l‘ouverture d‘un dialogue pour désamorcer la crise. Le président de l‘exécutif autonome catalan, Carles Puigdemont, doit prendre la parole mardi devant le Parlement régional. Il pourrait proclamer unilatéralement l‘indépendance de la Catalogne en s‘appuyant sur les résultats du référendum du 1er octobre où le “oui” l‘a largement emporté malgré un faible taux de participation.

Foot PSG Ludogorets : un match nul, vraiment nul, indigne

Foot PSG Ludogorets : un match nul, vraiment nul, indigne

 

 

Après la déroute à Montpellier où le PSG a perdu 3 à 0,  l’équipe parisienne a dû se satisfaire d’un match nul face à une modeste équipe bulgare. Certes on objectera que le PSG a manqué de chance avec innombrables occasions de buts ratés mais il y a de nombreux motifs d’inquiétudes quant à l’avenir de cette équipe. Comme d’habitude le PSG s’est assuré la maîtrise du jeu mais s’est montré incapable de concrétiser pour prendre l’avantage. En cause la malchance mais aussi la maladresse chronique des attaquants l’engagement des parisiens n’était pas au rendez-vous et le match pas vraiment à la hauteur d’une compétition internationale. Une sorte de mauvais match de ligue 1. À noter aussi la très grande fébrilité de la défense aussi de nombreuses défaillances individuelles avec un Thiago Motta le plus souvent absent à la condition physique indigente. Meunier  jouant le plus souvent à contre-courant, Di Maria complètement hors de forme. Bref tout est à revoir dans cette équipe : l’engagement, l’adresse et le repli défensif.  Avec une telle prestation l’avenir du PG est très hypothéqué en ligue des champions mais il n’est guère assuré aussi en ligue 1.

Foot : PSG et OM : un match vraiment nul

Foot : PSG et OM : un match vraiment nul

 

Encore un match vraiment nul de la part du PSG. Un mach nul (0-0) sur le plan du résultat mais nul surtout sur le plan du contenu. Comme d’habitude Paris s’est assuré la maîtrise du ballon mais de manière complètement inefficace. Une possession de balle qui ne sert strictement à rien, soit du fait d’un jeu trop latéral, soit en raison de la maladresse récurrente des attaquants. Le PSG donne  l’impression non pas de livrer des matchs de compétition mais des prestations d’entraînement. Il faut dire qu’en face le jeu de l’OM était pitoyable uniquement axé sur la défense sans aucun tir dans le but adverse pendant toute la partie. De quoi vraiment dégoûter le spectateur d’une ligue 1 déjà insipide. Avec un tel jeu il est probable que Paris n’ira pas loin cette année en coupe d’Europe. Le nouvel entraîneur n’a pas réussi à imprimer sa marque à Paris ;  le jeu du PSG c’est du Blanc mais en pire ! À noter qu’un joueur était hors de forme depuis plusieurs matchs de Di Maria ;  conclusion : le Parc des Princes s’est ennuyé ferme. Le PSG et l’OM se sont séparés sur un match nul et vierge (0-0) d’une tristesse infinie, dimanche soir en clôture de la 10e journée de Ligue 1. Rudi Garcia, pour ses débuts sur le banc phocéen, obtient ainsi un point au parfum de victoire, qui permet à son équipe de grimper à la 11e place, à égalité avec Lyon (13 pts). . Les Parisiens, en dépit d’une outrageuse possession de balle, ont eu un mal fou à se créer des brèches dans la muraille marseillaise. La défense de l’OM a pourtant failli céder dans les dernières minutes. Mais Edinson Cavani, seul face au but, a manqué sa reprise après un centre de Matuidi (83e).  Le buteur uruguayen s’était auparavant créé deux autres opportunités de marquer, à chaque fois de la tête après des coup-francs de Di Maria (34e) et Lucas (83e), là aussi sans succès. Hormis ces rares frissons, le Parc des Princes, pourtant à nouveau bruyant, n’a rien à eu se mettre sous la dent, ou presque.

 

Primaire de la droite à la télé: mach nul

Primaire de la droite à la télé: mach nul

Match nul,  un pronostic qu’il est permis de faire pour le premier débat télévisé concernant la primaire de la droite. Débat qui sera sans doute très suivi en tant que spectacle médiatique, moins pour l’intérêt des propositions que pour le combat de coqs qui va être engagé. Un match nul comme résultat et nul dans son contenu. Pourquoi ?  La première raison c’est que la droite n’est pas préparée à ce genre d’exercice, un exercice qui va à l’encontre même de la culture et même de l’esprit de la constitution. D’une certaine façon la primaire caractérise une récupération par les politiques partis politiques de la présidentielle. Ce que De Gaulle ne voulait pas précisément avec la constitution de la Ve République. Le prétexte de la démocratie cache en faite une opération de cadenassage des présidentielles par les partis classiques. Le match risque d’être nul dans son contenu car les différences idéologiques et les propositions des différents candidats ne sont pas si éloignées que cela. Du coup il faudra se distinguer sur la forme, mettre en avant sa personnalité et détruire le crédit des autres. En outre, de nombreux règlements de comptes interviendront surtout vis-à-vis de Sarkozy qui a humilié trop de ses anciens  amis et collaborateurs. La logique voudrait que la cible numéro un soit Alain Juppé puisque ce dernier est largement en tête des sondages surtout de la part de Sarkozy.  Mais il est vraisemblable que les autres candidats attaqueront surtout l’ancien président de la république pour récupérer ses dépouilles électorales. Sur le fond on ne peut guère s’attendre du fait même du support télévisé format incite forcément au schématisme. Un débat qui cependant sera très suivi autant par intérêt que par voyeurisme : une sorte de télé réalité politique sur le mode Ko Lanta à prétention démocratique.

 

Débat Trump –Clinton : match nul, vraiment nul

Débat Trump –Clinton : match nul, vraiment nul

 

Un débat qui se conclut par un match nul vraiment nul puisque consacré pour l’essentiel à des attaques personnelles. Une vraie caricature de confrontation à la télévision pourtant dans l’une des plus grandes démocraties du monde. C’est tout juste s’il a été possible d’aborder d’autres sujets comme la Syrie,l’immigration, la santé ou l’environnement. De quoi vraiment s’interroger sur le support médiatique que constitue la télévision car inévitablement le spectacle tourne au cirque et les sujets de fond sont traités de manière caricaturale et superficielle. Un débat qui dans la forme pourrait bien inspirer la primaire de la droite en France. Droite où on voit ce multiplier aussi les attaques personnellss. Le format de ces émission sert peu la cause démocratique. . Le récent débat avec Juppé sur France 2 a démontré à cet égard les limites de l’exercice. La faute aussi aux animateurs et aux intervenants qui visiblement n’étaient pas à la hauteur ce jour-là. Pendant plus de 90 minutes, Hillary Clinton et Donald Trump se sont donc écharpés à l’université Washington de Saint-Louis, dans le Missouri, lors du deuxième débat télévisé. Et c’est le républicain qui lancé les hostilités pour tenter de sauver sa campagne, en attaquant Bill Clinton sur ses frasques sexuelles. Chose rare dans l’histoire politique américaine, Donald Trump a même promis d’envoyer sa rivale en prison s’il était élu à la Maison-Blanche. Dans la tourmente après la divulgation par le Washington Post d’une vidéo dans laquelle on le voir tenir des propos obscènes à l’endroit des femmes, le magnat de l’immobilier a opté pour un affrontement personnel. « Je n’en suis pas fier, je me suis excusé auprès de ma famille et des Américains », a-t-il lancé en évoquant la vidéo. Mais il a aussitôt rebondi sur les frasques supposées de Bill Clinton, « bien pires« , selon lui. Le républicain affirme en effet que l’ancien président avait « abusé des femmes ». Durant ce débat d’une extrême violence, toutes les polémiques ont été évoquées. Affaire des e-mails d’Hillary Clinton, drame de Benghazi ou gaffe de la démocrate sur les électeurs « pitoyables » de Trump.  »Si je gagne, je vais donner l’ordre à mon ministre de la Justice de nommer un procureur spécial pour faire la lumière sur votre situation, parce qu’il n’y a jamais eu autant de mensonges, autant de choses cachées« , a-t-il lancé.  Hillary Clinton ne s’est pas non plus privée d’user de critiques personnelles. La démocrate est bien évidemment revenue sur la vidéo dans laquelle son rival tient des propos machistes, mais également sur son mépris envers les minorités. Pour preuve, son altercation avec les parents du soldat Khan, un musulman tué en Irak. On a tout juste effleuré quelques questions essentielles comme la Syrie, la santé ou encore l’environnement et encore avec une brutalité très théâtrale.

Foot France Biélorussie : un match vraiment nul

Foot France Biélorussie : un match vraiment nul

 

 

L’équipe de France retombe dans ses travers avec un résultat nul face à une équipe de Biélorussie insignifiante ; un résultat nul comme le contenu. En fait un match qui ressemblait à une séance d’entraînement où la France maîtrisait  le ballon en permanence mais sans inquiéter le but adverse ou en se montant d’une maladresse extrême. Pour résumer pas de rythme, pas d’engagement ou alors aucune efficacité. Comme l’avant-centre Giroux qui est à l’équipe de France ce que Cavani est au PSG : un joueur généreux mais aux pieds carrés. Avec en plus un entraîneur Didier Deschamps qui s’inspire sans doute des méthodes de coaching de Laurent Blanc en roupillant sur le banc alors qu’il était évident au bout d’un quart d’heure maximum qu’on devait accélérer le rythme. Les Bleus n’ont donc pas réussi à faire la différence pour leur premier match des éliminatoires de la Coupe du Monde 2018, face à la Biélorussie (0-0), à Borisov. Après une première période passable, où les Bleus où une possession stérile, ils ont réussi à prendre le dessus sur la Biélorussie en seconde période. Alors que les Bleus ont eu plusieurs occasions de but, ils n’ont pas réussi à concrétiser entre maladresse, malchance et les superbes arrêts du gardien Harbarnow. L’équipe de France ne prend donc qu’un point ce soir, mais rien d’encore alarmant pour cette équipe qui a montré de belles choses mais qui a cruellement manqué d’efficacité devant le but. Prochain match face à la Bulgarie, en France, au mois d’octobre.

Les notes de Pierre menez de Canal

Mandanda (non noté) : C’est impossible de lui mettre une note puisqu’il n’a rigoureusement rien eu à faire. Il a été spectateur privilégié du match.

Sidibé (6) : Un peu prudent en début de match, il s’est enhardit. Très rassurant sur le plan défensif, il a essayé de porter le danger en ajustant quelques centres. Il a beaucoup d’avenir.

Varane (6) : Bien plus déterminé que contre l’Italie, il a été tranchant dans ses interventions. Avec son adresse technique, il aurait toutefois peut-être pu profiter davantage de la liberté qui était la sienne.

Koscielny (6) : Égal à lui-même. Intransigeant, il a remporté quasiment tous ses duels sans commettre la moindre faute.

Kurzawa (7) : Il n’a pas souffert défensivement – le contraire aurait été étonnant vu que les Biélorusses n’ont pas attaqué – et sa participation au jeu offensif a été intéressante. Il s’est notamment montré dangereux de la tête à deux reprises. Il a marqué beaucoup de points sur les deux matchs.

Kanté (7) : C’est la lessiveuse du milieu de terrain français. À lui tout seul, il a cassé les très rares tentatives de contres biélorusses. Avec le ballon, c’est vrai qu’il ne prend pas beaucoup de risques mais défensivement, c’était du haut niveau.

Pogba (6) : Je ne sais jamais trop quoi dire concernant Pogba. C’est vrai qu’il a fait de très jolies choses, notamment au niveau des dribbles. Seulement, derrière, ni ses frappes ni ses passes n’ont été très nettes. Je ne cesse de le répéter mais j’attends plus du Mancunien. Je note qu’il a quand même été plus présent dans l’intensité.

Sissoko (4) : Il a eu du mal et c’était à prévoir puisqu’il n’avait pas joué depuis l’Euro. Titularisé par Didier Deschamps, on n’a pas retrouvé le joueur qui avait tant de jus au mois de juin. À part une action avec un bon centre, il n’a pas réussi à faire parler sa puissance et n’a pas vraiment existé dans ce match.

Griezmann (6) : Très décevant voire même trop mou en première période – on ne l’a quasiment pas vu – il s’est bien repris après le repos. Sur une talonnade, il a d’abord offert une balle de but merveilleuse à Giroud avant de frapper un très joli coup-franc repoussé par le portier biélorusse. Il s’est également offert une occasion en coupant au premier poteau. Alors ce n’est pas encore le grand Griezmann de l’Euro mais sa deuxième période est rassurante. On le retrouvera assurément au fil de la saison.

Martial (5) : Un bon début de match avec des prises de balle tranchantes. Malheureusement, alors qu’il avait l’air en jambes, il s’est un peu éteint au fil des minutes et a donc été remplacé à l’heure de jeu par Dimitri Payet.

Giroud (4) : À son crédit, il y a une belle tête sur la barre. Mais à son débit, il a goinfré la superbe occasion offerte par Griezmann dans un excès de précipitation. Dans le jeu, il a eu beaucoup de mal sur le plan technique et physiquement, il n’est pas vraiment parvenu à s’imposer face à ses vis-à-vis.

Remplaçants : clairement loin de son meilleur niveau physique, Payet a essayé par ses centres et ses coups de pied arrêtés d’offrir de bons ballons à ses coéquipiers. Dembélé a fait une entrée nettement plus convaincante qu’en Italie avec quelques dribbles intéressants. On l’a senti moins intimidé, c’est prometteur. Quant à Gameiro, il n’a eu le droit qu’à dix petites minutes et c’était difficile pour lui puisqu’il n’y avait aucun espace.

 

Loi travail : un débat public nul (CFDT)

Loi travail : un débat public nul (CFDT)

 

 

Laurent Berger secrétaire général de la CFDT a raison sans doute de considérer que le débat public à propos de la loi travail constitue souvent une caricature, il faut d’ailleurs observer que la plupart du temps les médias ne donnent la parole qu’aux opposants et surtout aux plus radicaux. Du coup ceux qui soutiennent ce texte peu ou pas entendus. En cause surtout l’instrumentalisation d’une loi (pourtant largement rééquilibrée) à des fins politiques par la droite et le Medef qui considèrent que ce texte  a été vidé de son sens, par l’extrême gauche qui au contraire considère cette réforme du droit du travail comme un cadeau au patronat. La vérité est évidemment plus complexe mais cette  complexité s’accommode mal des oppositions partisanes et simplistes. Invité de BFMTV, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a déploré que le contenu de ce projet de loi ne soit pas davantage mis en avant. « On en parle finalement très peu et parfois on entend tout un tas de choses sur cette loi et même des éléments contenus dans la première version (du texte, ndlr) », a-t-il regretté. Le syndicaliste rappelle à ce sujet que cette première mouture « inacceptable » avait été amendée par l’exécutif, « à tel point « que nous avons obtenu une réécriture en profondeur de ce texte ». Lui-même est aujourd’hui favorable à ce texte car « il y a une aspiration à créer des normes et des droits pour les salariés au plus près de là où sont leurs réalités ». Le leader de la CFDT a néanmoins regretté « un déficit de pédagogie, d’explication, même de débat collectif ». « Moi ce qui m’intéresse c’est le contenu. Le débat public dans ce pays est en-dessous de 0, en dessous de la ligne de flottaison. On ne discute pas des contenus; on discute des postures, des jeux politiciens et tactiques. Cela ne m’intéresse pas », a-t-il soupiré. Un manque de pédagogie dont fait preuve le chef de l’État. François Hollande ferait « mieux de dire ‘voilà ce qu’il y a dans cette loi’ », juge ainsi Laurent Berger. Avant d’ajouter qu’ »il faudrait expliquer quel est le sens de tout cela ». « Il (François Hollande, ndlr) ne sait pas expliquer. Il a une difficulté à expliquer le cap, le contenu d’une loi, ce qu’est le progrès », a-t-il insisté.

 

(Avec RTL)

«Hé oh la gauche!» : un slogan nul !

«Hé oh la gauche!» : un slogan nul !

 

Certains au PS sont en panne de signifiés mais aussi de signifiants. Difficile en tout cas de trouver en matière de communication un slogan aussi nul que «Hé oh la gauche ! » D’ordinaire les slogans politiques sont porteurs d’une intention, d’une valeur,  d’une mise en mouvement. « Hé oh » ne contient strictement aucune signification. Ce pourrait être éventuellement le titre d’une chanson ou un aphorisme de Nabila « allô quoi bah la gauche ».  un slogan en tout cas qui rend bien compte de la grande fatigue d’un parti non seulement sans idée et sans résultat mais tellement assoupi qu’il était incapable de dégager la moindre dynamique militante. Réunis sous la bannière «Hé oh la gauche!», quelque 24 ministres – soit plus de la moitié du gouvernement – et environ 650 militants sont venus défendre le bilan du quinquennat et l’action de François Hollande depuis son élection. Organisé avec les moyens du bord, dans l’amphithéâtre de la faculté de médecine «Paris Descartes», le modeste rassemblement se divisait en trois étapes simples: des questions vidéos étaient diffusées, un des cinq ministres présents sur la scène y répondait en louant une de ses mesures, et un membre du PS venait ensuite en assurer le service après-vente. Le tout entrecoupé de discours au parfum de campagne de 2012, lors desquels la droite, ses ténors et leurs propositions étaient les principales cibles.  Faut-il y voir les premières pierres d’une candidature du président sortant? Non, jure-t-on officiellement. Pourtant, outre quelques hollandais canal historique, de nombreuses figures de l’actuelle équipe qui entoure le chef de l’État à l’Élysée étaient présents, comme son chef de cabinet adjoint Christophe Pierrel, son conseiller en communication Gaspard Gantzer, et son conseiller en communication Bernard Rullier. Lequel promet d’ailleurs, sûr de lui: «Je vais rester en poste pour les six ans à venir!». En poste peut-être pourquoi pas. Mais alors  avec un autre patron !

 

Les ministres présents à la réunion Baylet (Aménagement du territoire), Pascale Boistard (Autonomie), Emmanuelle Cosse (Logement), Christian Eckert (Budget), Myriam El Khomri (Travail), Annick Girardin (Fonction publique), Patrick Kanner (Ville), Jean-Marie Le Guen (Relations avec le Parlement), Stéphane Le Foll (Agriculture), Thierry Mandon (Recherche), Ségolène Neuville (Personnes handicapées), George Pau-Langevin (Outre-mer), Jean-Vincent Placé (Simplification), Martine Pinville (Commerce), Barbara Pompili (Biodiversité), Laurence Rossignol (Familles), Michel Sapin (Finances), Jean-Marc Todeschini (Mémoire), Marisol Touraine (Santé), Najat Vallaud-Belkacem (Éducation nationale), André Vallini (Développement), Clotilde Valter (Apprentissage), Alain Vidalies (Transports).

Foot : PSG-Madrid : un match presque nul

Foot : PSG-Madrid : un match presque nul

 

Un résultat nul et une prestation du PSG presque nulle également. En cause un manque d’engagement, de vivacité et de réalisme. Pas étonnant en ligue 1 le PSG fait des matches d’entrainement en gagnant quand même, ce qui nets pas difficile compte tenu du niveau du championnat. Du coup le PSG a du mal à passer à la vitesse supérieure en Europe. Responsable auusi, l’entraineur qui semble roupiller sur le banc et qui ne parvient pas à dynamiser de vedettes un peu endormies. La rencontre était très attendue, tel un choc entre deux géants du football européen. Finalement, ni le Paris Saint-Germain, ni le Real Madrid n’est parvenu à s’imposer (0 à 0). Après une première mi-temps légèrement dominée par les madrilènes, l’équipe de Laurent Blanc a repris le dessus pendant la seconde période. Tout se jouera donc dans 15 jours au stade Santiago Bernabeu de Madrid.  On attendait un choc, mais ce PSG-Real Madrid s’est finalement achevé sur un nul, 0 à 0. Après ce match assez moyen et terne, le Paris Saint-Germain peut avoir des regrets. Sur leur pelouse du Parc des Princes, les hommes de Laurent Blanc ne sont pas parvenus à mettre le Real Madrid en difficulté. Le plus frustrant est que Paris s’est créé la plus belle occasion du match, en tout début de deuxième mi-temps, une reprise d’Edinson Cavani est passée juste à côté de la lucarne. Mais sinon le Paris Saint-Germain est resté prévisible. Les madrilènes étaient pourtant privés de quelques titulaires prestigieux : Benzema, Pepe, Bale, James Rodriguez.

Foot OM -OL: match nul et public nul

Foot OM -OL: match nul et public nul

 

 

Ce match entre l’OM et l’OL elle s’est révélé nul à beaucoup de points de vue. Le score d’abord un partout, aussi la qualité du match enfin et surtout l’attitude inadmissible d’une partie du public qui a même conduit à l’interruption de la partie. Dommage pour Marseille qui risque d’être sanctionné et qui le mérite. Marseille une très grande ville du football qui bénéficie de la ferveur exceptionnelle de son public. Mais là  un certain nombre de supporters se sont conduits de manière lamentable surtout à l’égard de l’ancien marseillais Valbuena désormais à Lyon. Alors qu’en Angleterre un joueur muté reçoit en général un accueil chaleureux lors  de sa première réapparition avec un maillot adverse, en France malheureusement l’esprit sportif  n’est pas toujours ce qui caractérise les supporters. Valbuena qui a tout donné à Marseille pendant huit ans, joueur talentueux, modeste et mesuré  a malheureusement été victime de violences verbales et physiques de la part de supporters fous qui n’ont rien à faire dans un stade de football. La rencontre a donc été interrompue pendant une vingtaine de minutes à cause de jets d’objets sur la pelouse. La Ligue de football professionnel convoque une réunion lundi matin sur la sécurité dans les stades.  Une rencontre pour le moins mouvementée. Cet « Olympico » avait déjà mal commencé : l’ex-Marseillais Mathieu Valbuena s’est fait copieusement sifflé dès son entrée sur le terrain, par une partie du public du Vélodrome écœuré de le voir porter les couleurs de l’Olympique lyonnais. Avant le match le maillot du joueur aux couleurs de l’OM a été brûlé et dans les tribunes, virage sud, un mannequin à son effigie est pendu à une potence. A l’heure de jeu, des projectiles tombent sur le terrain. Dans une atmosphère brûlante, l’arbitre, lui aussi contesté et hué par des spectateurs, a finalement renvoyé les deux équipes aux vestiaires à la 62e minute, à cause de jets d’objets à répétition sur la pelouse. Vingt-cinq minutes plus tard, la rencontre a pu reprendre et Marseille, longtemps mené, a égalisé (1-1). Mathieu Valbuena a passé un moment très difficile, il le reconnait : « ça fait pas plaisir parce que quand les supporters vous ont adulé pendant huit ans et qu’en l’espace d’un mois où j’ai signé à Lyon ils ont tout oublié. C’est quand même dommage. » Le joueur a aussi souligné que ces attaques virulentes ne venaient pas de l’ensemble des supporters. « Je peux me vanter que j’ai gagné des titres, j’ai vécu des moments extraordinaires ici et que je souhaite à n’importe quel joueur » a-t-il conclu durant sa conférence de presse à la fin du match. A la fin de la rencontre, quand la pression est redescendue sur le terrain, ce sont les dirigeants des deux clubs qui ont réglé leurs comptes. Vincent Labrune, le président de l’OM, a estimé que l’Olympique lyonnais avait été avantagé par l’arbitrage tout au long du match : « il y a des équipes qui ont plus souvent des penalties que les autres. C’est le cas de l’Olympique Lyonnais. À la mi-temps, j’ai dit à Jean-Michel que je trouvais ça drôle.[...] Si c’était parti en vrille, on n’aurait pas été responsable de tout. » Le Lyonnais, Jean-Michel Aulas, n’a pas mis longtemps à lui répondre. Pour lui, les conditions de jeu étaient insupportables et les dirigeants l’OM pas à la hauteur : « ils ont laissé se propager, voire même organiser, ce qui était une vendetta à l’attention de Mathieu Valbuena et ça c’est insupportable! »   »J’ai dit à Vincent Labrune que c’était un guignol » Jean-Michel Aulas

Hollande est nul (Macron)

Hollande est nul (Macron)

 

Gonflé et en même temps lucide le petit Macron qui estime que dans la monarchie républicaine française la figure du roi est absente. Dit autrement  le roi est nu et nul à la fois. Pas vraiment un compliment pour Hollande de la part du petit techno qui ne doute pas de ses capacités, ni de son rang (alors qu’il n’a aucune légitimité démocratique et qu’il doit sa place justement à une faveur royale). Un peu prétentieux ce petit Macron dont la mini loi de modernisation de l’économie se résume au travail le dimanche, aux autocars sur autoroutes et aux frais de notaires. Si le roi est absent, les favoris de la cour comme lui manifestent  leur présence de manière très ésotérique. . Dans un entretien donnée au journal hebdomadaire Le 1 paru ce mercredi 8 juillet, Emmanuel Macron est revenu longuement sur les liens entre la philosophie et la politique. Mais celui qui a obtenu un DEA (Diplôme d’études approfondies) de philosophie a lâché quelques mots qui pourraient faire polémique. « Il nous manque un roi », a-t-il répondu au journaliste quand celui-ci lui a demandé si « la démocratie est forcément déceptive », a noté Le Point.  Un manque que le ministre a confirmé par la suite : « La démocratie comporte toujours une forme d’incomplétude car elle ne se suffit pas à elle-même ». Si Emmanuel Macron ne remet pas en cause la démocratie, il apporte une réflexion sur celle-ci. « Il y a dans le processus démocratique et dans son fonctionnement un absent. Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n’a pas voulu la mort », a-t-il résumé.  Suite à la fin de la monarchie, la France aurait selon lui essayé de combler ce « vide ». « On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d’y placer d’autres figures : ce sont les moments napoléonien et gaulliste, notamment », a-t-il fait remarquer. Une période sous le général De Gaulle suivie ensuite par une « interrogation permanente ». « Après lui, la normalisation de la figure présidentielle a réinstallé un siège vide au cœur de la vie politique. Pourtant, ce qu’on attend du président de la République, c’est qu’il occupe cette fonction. Tout s’est construit sur ce malentendu », a-t-il lancé. Une phrase directement adressée à François Hollande, qui a mené sa campagne en 2012 sur le thème du « Président normal ».

 

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