Archive pour le Tag 'nuit'

«La nuit jaune», la proposition de Drouet qui va discréditer le mouvement

«La nuit jaune», la proposition de Drouet qui va discréditer le mouvement

De  toute évidence le médiatique leader des gilets jaunes Éric Drouet  utilise la provocation pour s’imposer comme le principal responsable du mouvement. La lettre qu’il vient d’adresser au président est particulièrement incohérente puisque qu’elle se fixe pour objet d’obtenir une rencontre avec le chef de l’État mais qu’en même temps Drouet  menace de sortir des règles républicaines pour durcir l’action. En clair il annonce une plus grande radicalité et conseille  même aux gilets jaunes un peu mous de s’abstenir de venir. Il propose maintenant des manifestations de nuit qui pourraient n’être pas déclarées. Cette lettre officiellement adressée au président est surtout destinée aux gilets jaunes les plus radicaux pour qu’ils se rallient à Éric Drouet. Il est clair que se joue actuellement chez les gilets jaunes une bataille de leadership entre ceux  qui veulent politiser et durcir le mouvement et ceux plus réformistes qui souhaitent des résultats. La lettre d’Éric Drouet  assez maladroite sur la forme démontre à l’évidence un manque d’expérience politique et sociale avec un mélange de rouerie et de naïveté. Éric Drouet  se sert aussi des gilets jaunes en colère pour assurer sa propre promotion médiatique. Politiquement Éric Drouet se situe sur une ligne à anarcho  gauchiste et soigne son image de marque pour s’imposer personnellement. Une attitude que dénoncent nombre d’autres leaders des gilets jaunes qui ont critiqué les initiatives provocatrices de l’intéressé. Sa demande d’audience auprès du président de la république n’est cependant pas sans arrière-pensée. Il n’en espère sans doute pas grand-chose mais ce serait une manière de le consacrer comme leader indiscutable du mouvement. La proposition radicale d’organiser des manifestations non déclarées de nuit relève d’une grande irresponsabilité et pourrait porter un coup fatal au mouvement par suite des violences inévitables qui pourraient être favorisées la nuit. Il est probable cependant qu’Éric Drouet ne mettra pas sa menace à exécution. En effet déjà poursuivi judiciairement, certes pour des motifs plus ou moins clairs, il pourrait cette fois être lourdement condamné. Une fois encore on constate que ce mouvement des gilets jaunes manque cruellement de coordination et de responsables à la hauteur des enjeux je. Le pire ennemi des gilets jaunes pourrait bien venir désormais de l’intérieur, des contradictions idéologiques mais aussi des déviances personnelles.

Milan : une suite à 20 000 euros la nuit ou la folie des riches

Milan : une suite à 20 000 euros la nuit ou la folie des riches

 

 

On peut se demander si les milliardaires ne sont pas complètement tombées sur la tête. On sait  que 1 % de la population possède 50 % de la richesse de la planète. Cela ne doit pas suffire pour flatter leur ego puisqu’il y a une clientèle potentielle prête à payer 20 000 € la nuit dans l’hôtel le plus luxueux du monde en Italie La suite la plus chère du monde, celle de  de l’hôtel Excelsior Gallia de Milan.  l’hôtel a réouvert début 2015 et vient donc de remporter le prestigieux prix de World Travel. Le comble du luxe à 20.000 euros la nuit! D’une surface de 1.000 m², cette suite est l’une des plus grandes suites d’Italie. À titre de comparaison, la plus grande suite du Four Seasons George V à Paris, elle aussi nominée, ne fait « que » 245 m².Notons que la suite italienne peuet quand même accueillir jusqu’à 8 personnes.  La suite comprend une salle de réunion privée au huitième étage avec 2 terrasses, un solarium exclusif, un spa privé, 4 chambres, une salle de télé, ainsi qu’une entrée « diplomatique » permettant d’y accéder directement sans passer par l’hôtel. Idéal pour les clients qui veulent rester discrets.

« Nuit Debout » : un avenir incertain

« Nuit Debout » : un avenir incertain

 

Difficile de prévoir le futur de « nuit debout », un mouvement qui tente maintenant de s’internationaliser pour retrouver un second souffle. Bien accueilli au départ, nuit debout enregistre une perte de popularité liée sans doute à la violence des casseurs mais aussi à l’ambiguïté et au flou de cette organisation Selon un sondage Odoxa pour le Parisien, « Nuit Debout », dont l’aura a souffert de l’action de casseurs en marge de ses rassemblements, ne paraît pas en mesure de suivre la même voie que pour des mots ce en Espagne. Au commencement l’objectif de nuit debout était seulement de protester contre la loi de travail, depuis nuit debout s’est  transformé en mouvement de recherche pour une autre démocratie, un autre mode de production et un autre mode de société. Le modèle productif et le modèle démocratique constituent  les deux principales préoccupations de ce mouvement à l’organisation très informelle par ailleurs préoccupé de ne pas être récupéré par les organisations politiques fussent-elles de gauche. Pour autant nombre de militants d’extrême gauche, écologistes anarchistes sont aussi présents même si la majorité des participants est constituée de jeunes jusque-là non appliqués dans des partis politiques ou des organisations engagées. Nuit debout regroupe des individus réellement préoccupés de redéfinir le concept de démocratie et les conditions de sa mise en œuvre, des individus aussi vraiment convaincus de la nécessité d’une révolution écologique, des intellos sincères (d’autres moins) seulement attirés par l’échange et le partage d’idées.  D’autres par contre ont des préoccupations très politiques, ils contestent  bien sur le système actuel mais souhaite la transformation de nuit debout en mouvement politique. Pas sûr cependant que l’amalgame communiste, libertaire, gauchiste, crypto marxiste, anarchiste ou encore écolo puisse déboucher sur une philosophie commune, encore moins sur une perspective d’organisation politique. En dépit des préoccupations constantes relatives au fonctionnement démocratique, « nuit debout » et cependant considéré par certains comme un mouvement manipulé par l’extrême gauche.  Dans le sondage IFOP pour Europe 1 Une grande majorité de sondés (66%) ne croient pas que nuit debout puisse se transformer en parti politique comme Podemos Le mouvement « Nuit Debout », lancé le 31 mars en France contre le projet de loi réformant le marché du travail mais en perte de vitesse dans l’opinion, selon des sondages, tente de se relancer en s’internationalisant. Des centaines de personnes se sont retrouvées dimanche sur la place de la République à Paris, site emblématique du mouvement, qui a lancé un appel à occuper « les places publiques du monde entier » pour « s’exprimer et se réapproprier la politique ». Selon ses initiateurs, 130 villes étrangères dans 28 pays ont répondu à cet appel à une mobilisation « Global Debout » et des rassemblements étaient prévus dans 266 villes françaises. A Paris, concerts et échanges avec d’autres rassemblements dans le monde devaient se succéder sur la place de la République, où les participants étaient entre 1.500 et 2.000 selon la police à 17h30 heure locale. Ce dimanche coïncidait avec le cinquième anniversaire du mouvement espagnol des « indignés », né en 2011 à Madrid, et dont est partiellement issu Podemos, le parti anti-austérité devenu une force politique incontournable. Selon un sondage Odoxa pour le Parisien, « Nuit Debout », dont l’aura a souffert de l’action de casseurs en marge de ses rassemblements, ne paraît pas en mesure de suivre la même voie.

(Avec Reuters)

CGT – Lepaon : un enlisement qui nuit à l’image du syndicat

CGT – Lepaon : un enlisement qui nuit à l’image du syndicat

 

Nouvelle réunion et nouveau report quant au départ éventuel de Thiery Lepaon, autant dire que la situation s’enlise. En remettant en jeu son mandat (et celui du bureau confédéral) devant le comité confédéral, Lepaon ne simplifie pas la situation. Si le bureau confédéral et Lepaon devaient être démis se reposerait alors les questions récurrentes de majorité avec les mêmes clivages qui demeurent  depuis le départ de Thibault. Le seul départ de Lepaon aurait simplifié la question avec  par exemple un secrétaire général temporaire jusqu’au congrès. En attendant c’est l’image la CGT qui est affectée et au-delà celle d’un syndicalisme français déjà bien faible (autour de 5% de syndiqués en France). Les membres du bureau confédéral (direction resserrée) de la CGT, incluant le numéro un Thierry Lepaon, ont décidé de remettre leur mandat à la disposition du Comité confédéral national, (le « parlement » de la centrale) le 13 janvier. Cela n’équivaut pas à une démission.  Ce n’est pas une démission mais c’est probablement un pas de plus vers un départ. Thierry Lepaon annonce lui-même et les autres plus hauts-dirigeants de la CGT ont décidé de mettre à disposition leur mandat. Concrètement, cela veut dire qu’ils mettent leur sort entre les mains du parlement de la CGT. Une instance composée de 300 membres qui doit se réunir mardi prochain.  Et c’est ce parlement qui a seul le pouvoir de révoquer Thierry Lepaon.  Mais, dans les faits, il peut aussi théoriquement décider de maintenir le secrétaire général de la CGT à son poste.  Ce mardi, lors de la réunion de la commission exécutive du syndicat, Thierry Lepaon a été malmené par plusieurs cadres de la CGT qui ont demandé son départ. Certains l’ont même accusé d’avoir menti à propos de son salaire. La réunion de la CGT doit se poursuivre demain mercredi et entériner officiellement la remise de ces mandats. Depuis plusieurs jours, des voix s’élèvent pour réclamer la démission du patron de la CGT accusé d’avoir fait rénover son bureau pour une somme exorbitante et d’avoir touché une prime de départ lorsqu’il a quitté la CGT en Normandie. Lundi, c’est Louis Viannet, ex-numéro 1 de la CGT qui avait ouvertement appelé à la démission de Thierry Lepaon. Jusqu’ici, il a toujours estimé que « son départ ne règlerait rien aux problèmes politiques » au sein du syndicat.

 

L’absence d’inflation nuit à la croissance (FMI)

L’absence d’inflation nuit à la croissance (FMI)

Christine Lagarde fait observer qu’avec une inflation inférieure à 1% ; la croissance est menacée. En clair une critique de la BCE. Certes elle tempère en constatant une très petites reprise mais en creux s’interroge sur la cohérence  entre le dynamisme des marches financiers et la situation réelle des entreprises. Ce vendredi 18 juillet, la directrice générale du FMI a affirmé, lors d’un débat à la Fondation Robert Schuman à Paris, qu’une « inflation obstinément basse peut gravement nuire à la croissance » et « alourdir le poids de la dette ». En conséquence, la cinquième femme la plus puissante au monde selon Forbes, a appelé la Banque centrale européenne (BCE) à maintenir une politique monétaire accommodante.  Ce n’est pas la première fois que le FMI met en garde l’Europe contre le faible niveau de l’inflation. En mars dernier, Christine Lagarde avait déjà affirmé qu’un risque de déflation existe dans la zone euro. « Nous l’évaluons à 15-20%, et c’est la raison pour laquelle nous recommandons que les banquiers centraux soient vigilants et gardent à leur disposition les outils de politique monétaire susceptibles de répondre à cette situation », expliquait-elle. Actuellement, l’inflation en zone euro se situe à un plus bas historique de 0,5%, soit dans une « zone de danger » définie par la BCE, lorsque la hausse des prix est inférieure à 1%. Christine Lagarde a toutefois, ce jeudi, présenté comme « une bonne nouvelle » le fait que « l’économie européenne soit en train de commencer à se remettre de la crise ». « On le voit sur un certain nombre d’indicateurs. On le voit aussi à l’orientation très positive des marchés, peut-être trop positive par rapport aux fondamentaux », a-t-elle ajouté.

 




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