Archive pour le Tag 'nucléaires'

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Déchets nucléaires : dans la loi Macron !

Déchets nucléaires : dans la loi Macron !

 

Le projet d’enfouissement des déchets nucléaires qui avait été supprimé dans la loi de transition énergétique de Ségolène Royal a été discrètement inséré dans la loi de modernisation économique de Macron. . Au milieu des mesures sur le travail du dimanche et les professions règlementées, son chapitre III consacre un article au projet Cigeo à Bure dans la Meuse. Il donne le calendrier à suivre par l’Andra, l’Agence nationale de gestion des déchets nucléaires pour construire le site. Et la loi acte son entrée en service d’ici dix ans. Ce site doit enfouir à plus de 500 mètres sous terre nos déchets nucléaires les plus radioactifs pour des millions d’années. Florent Compain, président des Amis de la Terre juge « que Cigeo et la gestion des déchets nucléaires méritent à elles seules une propre loi pour pouvoir être mis en place ». Selon lui « on ne doit pas abandonner la recherche. Ce dont on parle – et la piste qu’on envisage à l’heure actuelle – c’est le stockage à quelques dizaines de mètres de profondeur mais il faut que l’on puisse intervenir sur les déchets. Le problème, c’est qu’à 500 mètres de profondeur, on ne peut pas intervenir. »

Déchets nucléaires : dangereux pendant 100 000 ans !

Déchets nucléaires : dangereux pendant 100 000 ans !

La Commission nationale du débat public (CNDP) recommande de réaliser davantage d’études sur un projet d’enfouissement de déchets nucléaires dans la Meuse afin de rétablir la confiance avec la population. Le Centre industriel de stockage géologique (Cigeo) de Bure doit accueillir à partir de 2025 les déchets radioactifs les plus dangereux, qui seraient stockés dans des couches d’argile situées à 500 mètres sous terre. Ils représentent 3% du volume des déchets produits par les réacteurs français mais concentrent 99% de la radioactivité et doivent rester confinés pendant 100.000 ans avant de ne plus être dangereux pour l’homme. L’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra), qui gère ce projet, a trois mois pour dire quelle suite elle veut donner au débat public dont la CNDP présentait les conclusions mercredi. « Je suis convaincu que ce projet n’aboutira pas contre les citoyens », a déclaré le président de la CNDP, Christian Leyrit, lors d’une conférence de presse. « Le débat a illustré la perte de confiance entre, d’une part la population et, d’autre part, la maîtrise d’ouvrage, les acteurs du projet, les scientifiques et les organisateurs du débat. » Selon la CNDP, il est nécessaire de repousser les délais de réalisation pour prendre le temps d’obtenir des preuves supplémentaires de la sécurité du projet, et commencer par une étape de stockage « pilote » avant toute décision définitive. Christian Leyrit a jugé indispensable que des études complémentaires soient menées par des experts indépendants, français et étrangers, au-delà des acteurs institutionnels que sont l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et l’Andra. Le déroulement du débat public sur le projet, entre mai et octobre de l’an dernier, a été perturbé par des manifestations d’opposants qui ont empêché les réunions publiques de se tenir.

Centrales nucléaires : disponibilité en baisse

Centrales nucléaires : disponibilité en baisse

Un parc vieillissant, de nouvelles normes de sécurité, la sécheresse sans doute et la disponibilité de centrales diminue En 2012, le taux de disponibilité des centrales nucléaires d’EDF s’est établi juste sous la barre des 80 %. Ce chiffre sera officialisé lors de la publication des résultats annuels du groupe, le 14 février prochain. Il marque un léger repli par rapport à 2011, où ce coefficient de disponibilité, un indicateur déterminant chez EDF, où il est baptisé «kd», avait atteint 80,7 %. Deux éléments en particulier expliquent cette diminution: outre de longs arrêts de tranche pour des opérations de maintenance, les installations d’EDF doivent intégrer un certain nombre d’aménagements liés aux enseignements de Fukushima. Mardi, le bilan électrique de Réseau de transport d’électricité (RTE), la filiale d’EDF en charge des lignes haute et très haute tension, avait d’ailleurs constaté une baisse de la production nucléaire en 2012, à 404,9 térawattheures (TWh), soit un recul de 3,8 %.  L’amélioration du taux de disponibilité des centrales – 19 en tout, pour 58 réacteurs – est l’un des objectifs prioritaires d’Henri Proglio, le PDG de l’électricien. Après quatre années de baisse consécutives, le «kd» était remonté en 2010, pour atteindre 78,5 %. «Un point d’inflexion» s’était alors félicité l’état-major d’EDF qui a fait les comptes: 1 point de «kd» supplémentaire représente environ 200 millions d’euros d’excédent brut d’exploitation de plus. Le léger repli du «kd» observé en 2012 ne modifie pas les objectifs du groupe énergé­tique: celui-ci vise toujours un objectif de 85 % à l’horizon de 2015. Pas simple, sachant que cette année plusieurs centrales d’EDF feront l’objet d’une visite décennale, c’est-à-dire une inspection de fond en comble qui doit déterminer si les installations sont capables de fonctionner pour dix ans supplémentaires, de 30 à 40 ans. Actuellement, l’âge moyen des cen­trales nucléaires d’EDF est de 26 ans.

 

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Centrales nucléaires : durée de vie de 30 ans prolongée à 60 ?

Centrales nucléaires : durée de vie de 30 ans prolongée à 60 ?

Confronté à un parc nucléaire qui atteint 30 ans d’âge en moyenne, le gendarme du nucléaire devra approuver en 2013 le maintien en activité de plusieurs réacteurs, dont Fessenheim 2, et dira en 2015 s’il accepte le principe de prolonger la durée de vie des centrales au-delà de 40 ans de fonctionnement. « On arrive à un moment où ces installations ont une trentaine d’années, ou plus, et la question du vieillissement est une question qui est nouvelle », a dit à Reuters le nouveau président de l’ASN, Pierre-Franck Chevet, qui a succédé à André-Claude Lacoste, dont le mandat s’est étalé sur 20 ans. Pierre-Franck Chevet souligne dans sa première interview depuis sa nomination que le monde entier est confronté comme la France à ce nouvel âge du nucléaire et que les réacteurs français – qui fournissent 75% de l’électricité du pays – étaient à l’origine conçus pour fonctionner 30 ans. La possibilité de les prolonger est déjà donnée au cas par cas, rappelle ce polytechnicien qui a débuté sa carrière en 1986, « juste après Tchernobyl », auprès de l’ancêtre de l’ASN. « Peut-on envisager d’aller au-delà de 40 ans ? Là-dessus, il n’y a pas de réponse, pas d’avis favorable, ce n’est nullement acquis. On attend un dossier complet de la part d’EDF (…) qui nous amènera en 2015 à prendre position sur le sujet. » L’électricien français s’est prononcé à plusieurs reprises pour une exploitation de ses réacteurs jusqu’à 60 ans.

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