Archive pour le Tag 'nucléaire'

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Electricité : vote la réduction du nucléaire à 50% qui sera remis en question dès 2017

Electricité : vote la réduction du nucléaire à 50% qui sera remis en question dès 2017

 

C’est le genre de vote qui ne sert à rien ou presque puisque c’est une décision qui vise 2030. En fait c’est surtout pour faire plaisir aux écolos politisés mais il y aura longtemps que ces derniers auront disparu de la scène politique en 2030. Dès 2017 tout sera remis en question. Dans le même temps où on se montre très volontariste pour 2030 mais  on ne sait plus si on va fermer Fessenheim come l’avait annoncé Hollande ; Légère contradiction ! Les questions écologiques sont trop sérieuses pour être confiées aux écolos politisés ; Notamment la gestion du nucléaire qui pose un réel problème mais qui ne peut être résolu sans une remise en cause du mode de développement à partir de réalités concrètes (environnementales mais aussi économiques et sociales) et progressivement.  Les députés examinent donc depuis le 30 septembre les 64 articles du projet de loi « relatif à la transition énergétique pour la croissance verte ». Vendredi matin, ils ont voté le 1er article du texte, qui prévoit de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité en la faisant passer de 75% aujourd’hui à 50% à l’horizon 2025. C’était une des promesses de François Hollande lors de sa campagne électorale.  Emmanuelle Cosse se félicite. « C’est un signe très fort que la France vient d’envoyer, parce que c’est le premier pays nucléarisé du monde et ce pays-là vient de dire qu’il allait réduire la part du nucléaire dans la production électrique et qu’il allait développer les énergies renouvelables« , estime la patronne d’Europe Ecologie Les Verts sur France info. « C’est pour moi une étape très forte pour notre pays et aussi pour les emplois qui vont aller derrière« , poursuit-elle. Le texte prévoit en effet une augmentation de la part des énergies renouvelables, portée à 23% en 2020 et 32% en 2030, et une diminution de la consommation des énergies fossiles de 30% d’ici 2030. Une bonne nouvelle donc pour les écologistes, surtout après l’abandon, la veille, de l’écotaxe, qui selon François de Rugy est « un très mauvais signal pour l’écologie en général« . Le député EELV qui se console donc ce vendredi avec cette loi sur l’énergie, qui est « quand même d’une autre ampleur » souligne-t-il, « puisqu’il s’agit de mettre en œuvre un changement très profond dans la diversification des sources d’énergie en France et de développer enfin les énergies renouvelables« . « C’est un changement sans précédent qui heureusement, lui, se met en œuvre« , poursuit-il sur France info.

 

Le nucléaire : filière d’avenir pour Valls

Le nucléaire : filière d’avenir pour Valls

 

Confirmation donc que la plan de réorientation énergétique de Ségolène est un leurre et qu’on ne changera pas grand-chose. Valls a réaffirmé que le nucléaire était la filière d’avenir Une visite au pas de course mais une visite qui est un symbole. C’est la première fois depuis le début du quinquennat qu’un premier ministre se rend sur un site industriel Areva. Accaparé une grande partie de la journée par le dossier Alstom, mis sous tension par les mouvements des intermittents et des cheminots, Manuel Valls était vendredi en fin d’après-midi sur le site du Creusot du géant français du nucléaire. Dans cette forge historique où sont produites les cuves, les générateurs de vapeur et d’autres composants des réacteurs nucléaires. Dans cette ville industrielle qui a périclité avant de voir ses activités repartir. «J’ai failli ne pas venir… Et cela aurait été une faute», a lancé le premier ministre avant de faire l’éloge de l’industrie française. Mais en l’absence du ministre de l’Économie, Arnaud Montebourg, un temps annoncé puis retenu à Paris pour une conférence de presse sur l’avenir d’Alstom. «On ne peut pas venir au Creusot sans admiration», a dit Valls en vantant le patrimoine industriel qui a permis à cette ville de «renaître». Il a inauguré la nouvelle presse hydraulique et a assisté, avec casque blanc et lunettes de protection, à une opération de forge.  « La filière nucléaire, c’est donc une filière d’avenir pour notre pays» Manuel Valls  Deux jours seulement après la présentation du projet de loi sur la transition énergétique que le président du directoire d’Areva, Luc Oursel, juge «très équilibré», Valls en a longuement rappelé les grands principes: une stratégie de «bas carbone», une programmation pluriannuelle de l’énergie «pour diversifier les sources et maîtriser la consommation». Mais «c’est grâce au nucléaire que nous pourrons avancer en matière de transition énergétique», a-t-il martelé. Surtout, le premier ministre a repris mot pour mot la phrase qui avait valu à Arnaud Montebourg une avalanche de critiques des partenaires écologistes. Valls l’avait déjà prononcée. Mais jamais depuis qu’il est chef du gouvernement. Luc Oursel était tout sourire. «La filière nucléaire, c’est donc une filière d’avenir pour notre pays, a lancé Valls. Oui, c’est une filière d’avenir.» Commentaire d’un cadre dirigeant: «Les salariés n’en sont pas revenus.» Les écologistes, partenaires à géométrie variable du gouvernement, risquent, eux, de ne pas apprécier. Mais au moment où Montebourg semble avoir quelques états d’âme, ces mots seront du miel. Tout comme le fait d’avoir laissé au ministre de l’Économie les annonces sur le dossier Alstom. «C’était à lui de porter la décision, a commenté Valls. En termes de méthode, c’est l’anti-Florange.» Jean-Marc Ayrault appréciera.

 

Alstom: l’industrie nucléaire française pas très claire

Alstom: l’industrie nucléaire française pas très claire

Pas très claire  la position de GIIN et pas de quoi vraiment éclairer la stratégie industrielle française. GIIN  organisation qui représente environ 300 entreprises de la filière nucléaire française et qui  a plaidé lundi pour une solution de cession permettant à Alstom de maintenir une forte présence industrielle en France, tout en soulignant l’ »atout » que représenterait un adossement de l’entreprise à un groupe international. Dans un marché de l’énergie « fragilisé » en Europe, le Groupe intersyndical de l’industrie nucléaire estime que « la mise en place de partenariats structurants et la consolidation de grands acteurs industriels tels qu’Alstom sont inéluctables et doivent être accueillies comme une quête d’opportunité plutôt que vécues comme une menace ».   »Voir Alstom adossé à un groupe industriel international de premier plan, engagé dans l’énergie nucléaire et dont les activités, particulièrement en Europe, et notamment en France, sont très largement complémentaires avec celles d’Alstom, constituerait un atout indéniable pour la filière », a précisé le GIIN.  Il a ajouté cependant qu’il serait « particulièrement attentif à promouvoir une solution qui minimise les restructurations et les destructions de compétences et de compétitivité du groupe Alstom, de ses sous-traitants et de ses partenaires, qui leur permette de maintenir une présence industrielle de premier rang en France et dans le monde, dans le domaine de l’énergie et notamment du nucléaire ».  Vraiment pas de quoi être éclairée ( même via le nucléaire)  par cette position très alambiquée !

Nucléaire : Fessenheim fermée fin 2016

Nucléaire : Fessenheim fermée fin 2016

« Les engagements pris par François Hollande sur le nucléaire seront tenus dans le quinquennat. J’ai un mandat : je fermerai Fessenheim d’’ici au 31 décembre 2016″, déclare le successeur de Delphine Batho qui a dû quitter le gouvernement le 2 juillet pour avoir critiqué le budget de son ministère.  Le site de Fessenheim (2 réacteurs de 900 MW) est le seul des 19 centrales françaises (et 58 réacteurs) dont la fermeture a été annoncée par le président François Hollande qui s’est engagé à réduire la part du nucléaire de 75% à 50% de la production électrique d’ici 2025.   »La loi sur la transition énergétique prendra les dispositions pour que cette fermeture soit effective. Il est temps que les responsables politiques reprennent la main sur les décisions énergétiques de la France », poursuit le ministre qui affirme plus loin n’avoir « rien contre » le patron d’EDF Henri Proglio après avoir précisé que « ce n’est pas à un homme seul d’incarner la politique qui doit être menée. EDF doit nous aider à réaliser nos décisions et ne pas s’en affranchir ».  A propos des gaz de schiste, Philippe Martin déclare que « faire miroiter l’éventualité qu’on puisse trouver une technique sans impact sur l’environnement (contrairement à la fracturation hydraulique) est une lubie » et oppose aux enjeux économiques, mis en avant par le ministre du Redressement économique Arnaud Montebourg pour justifier l’exploitation immédiate de ces gaz, le « grand projet que sont les énergies renouvelables ». Au sujet du diesel, le ministre énonce qu’il « faudra décider du rythme de la convergence de la fiscalité entre le diesel et l’essence, et des mesures de compensation pour les plus modestes. En matière d’écologie, il faut avoir le courage de prendre des décisions structurellement impopulaires et qui donneront des effets pour les générations futures. »  Interrogé sur la façon dont il entend exercer son mandat, Philippe Martin affirme: « Il n’y aura pas de souplesse de ma part concernant l’écologie ».

 

Catastrophe nucléaire Fukushima : 40 ans de travaux

Catastrophe nucléaire Fukushima : 40 ans de travaux

L’accident de Fukushima a beau être un drame dont se sentent responsables les Japonais, la sagesse voudrait qu’ils acceptent davantage l’aide des étrangers pour étendre la palette des technologies disponibles et éviter de redévelopper des solutions qui existent peut-être déjà, estiment des experts en poste à Tokyo. « S’il y a un domaine dans lequel cela n’avance guère, c’est celui du rôle des étrangers dans le démantèlement de la centrale Fukushima-Daiichi » ravagée par le séisme et le tsunami 11 mars 2011, confie un diplomate occidental. A l’heure actuelle, sans doute pour des raisons essentiellement matérielles, « rien n’est fait pour favoriser la coopération avec l’extérieur. Tous les appels d’offres sont en japonais et il n’y a pas d’amélioration dans les processus de sélection », déplore un industriel français. La compagnie gérante du complexe, Tokyo Electric Power (Tepco), semble penser que l’appui de firmes étrangères n’est pas une priorité à ce stade. C’est partiellement compréhensible au regard du mode de pensée des Japonais: Tepco et ses fournisseurs considèrent que c’est « leur » accident, c’est donc à eux d’en venir à bout, avec des entreprises qu’ils connaissent bien. Il est vrai qu’il y a déjà beaucoup de compétences techniques au Japon et qu’il n’est pas forcément nécessaire d’aller chercher ailleurs juste pour faire plaisir aux étrangers. Ces derniers n’ont d’ailleurs nullement envie de se battre pour aller colmater des fuites d’eau radioactive ou boucher des trous de souris. Mais le chantier s’annonce titanesque pour assainir le site atomique sinistré, et ce que veulent des firmes françaises, américaines ou britanniques, c’est aider les Japonais sur les aspects les plus difficiles, ceux qui requièrent des moyens nouveaux, dont les préparatifs et techniques d’extraction du combustible fondu au coeur de trois des six réacteurs de cette centrale du nord-est, une intervention qui devrait débuter vers 2020 si tout va bien. Frustration des Occidentaux Selon le diplomate, pour contourner les obstacles qui relèvent plus des habitudes de travailler entre Nippons que du rejet systématique de l’étranger ou d’une quelconque volonté de masquer la réalité, la meilleure approche est celle du partenariat avec une société japonaise. C’est le procédé qu’a par exemple privilégié le français Areva. Il s’agit alors d’accompagner une firme locale dans l’utilisation d’une technologie d’origine extérieure. « Peu de sociétés étrangères ont la capacité de déployer à Fukushima suffisamment de moyens pour entreprendre seules les tâches majeures, donc le partenariat est la solution la plus bénéfique pour tous », souligne le même interlocuteur selon qui « une présence internationale à Fukushima serait en outre de nature à rassurer le monde inquiet ». Français, Britanniques et Américains partagent la même frustration, et le disent d’ailleurs régulièrement au gouvernement japonais. « Nous allons continuer de faire pression », car il serait dommage que, pour des questions d’orgueil, « les Japonais tentent de réinventer ce qui existe déjà ailleurs », qui plus est avec l’argent du contribuable, puisque c’est en premier lieu le pays qui va payer le démantèlement. Il serait par exemple déplorable que, sous prétexte que le Japon se considère comme l’empire des robots, il refuse des quadrupèdes américains ou d’autres engins étrangers aux capacités visiblement bien supérieures à celles de prototypes japonais de première génération, même si ces derniers se targuaient d’être « précisément pensés pour intervenir à Fukushima ». De même pourrait-on regretter que des étrangers soient écartés en dépit de leurs compétences au motif inavoué qu’il est matériellement de travailler entre Nippons que de collaborer avec des étrangers. Sur ce volet, c’est au gouvernement de veiller. Une structure de recherche et développement est censée regrouper des entreprises et instituts susceptibles d’apporter une contribution technique afin de développer les procédés d’intervention à Fukushima, dans les phases de repérage, déblayage, interventions sur des équipements, etc. Mais prévenait récemment un éditorial du journal économique Nikkei, bible des milieux d’affaires: « ce ne doit pas être une structure japono-japonaise, elle doit rassembler les entreprises nippones et occidentales qui ont l’expérience du démantèlement de réacteurs ou d’autres compétences ». Et le même d’ajouter: « la R&D qui doit être conduite pour le démantèlement des réacteurs ne doit pas être de la recherche pour de la recherche. Les entreprises impliquées doivent agir avec le sens d’une mission à accomplir ».

 

Nucléaire au Japon : Hollande soutient

Nucléaire au Japon : Hollande soutient

- La France ne fait pas pression sur le Japon, ni sur aucun autre pays, en matière d’énergie nucléaire, a déclaré samedi François Hollande à Tokyo. Le groupe Areva et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) française coopèrent avec le Japon, dont 52 réacteurs sur 54 sont à l’arrêt depuis la catastrophe de la centrale de Fukushima, au printemps 2011. Le gouvernement de Shinzo Abe prévoit de remettre en marche d’autres réacteurs dans les mois qui viennent, alors que le parc nucléaire nippon fait l’objet d’une révision complète pour accroître sa sécurité. « Chaque pays détermine souverainement sa politique énergétique et nous ne voulons en aucune manière intervenir sur les choix, en l’occurrence du Japon », a dit François Hollande lors d’une conférence de presse à Tokyo. « Le Japon fera ce qu’il pensera avoir à faire en matière d’approvisionnement énergétique ou de production d’énergie ». « La France ne fait pression en aucune façon et permet à notre technologie, à nos ingénieurs, à nos entreprises, d’être en coopération avec toutes les entreprises qui le voudraient », a-t-il ajouté. Le chef de l’Etat a cité en exemple l’accord signé début mai pour la construction d’une deuxième centrale nucléaire en Turquie par le consortium franco-japonais composé de GDF Suez, Mitsubishi Heavy Industries et Itochu Corporation. Areva fournira les réacteurs. « Nous travaillons, et ensuite chaque pays décide de poursuivre ou d’arrêter », a insisté le président français, qui achève une visite d’Etat de trois jours au Japon. François Hollande a confirmé sa décision de ramener le pourcentage du nucléaire dans la production d’électricité en France de 75% à 50% d’ici 2025. « J’ai pris des engagements, ils seront tenus », a-t-il dit, évoquant le « débat sur la transition énergétique » à venir. « Il y a une réduction du nucléaire dans la production d’électricité. À quel rythme, c’est le débat qui le dira. »

 

Manif nucléaire : entre 4000 et 20 000 ?

Manif  nucléaire : entre 4000 et 20 000 ?

Entre 20.000 selon les organisateurs, 4.000 selon la police) ont formé une vaste chaîne humaine samedi dans Paris pour réclamer l’arrêt du nucléaire civil et militaire en France, deux ans après la catastrophe de Fukushima. Un écart en tout cas qui montre qu’on beaucoup de mal à compter en France (les manifestants, les chômeurs, les déficits, l’inflation etc). D’ordinaire le décompte varie du simple au double. , les manifestants, vêtus pour la plupart de gilets fluos jaunes et dont beaucoup étaient venus de province, se sont déployés à partir de 18 points de ralliement pour former une longue chaîne humaine allant du quartier de la Défense au ministère de l’Economie.  Profitant d’un beau soleil printanier, ils se sont donné la main et ont scandé des slogans anti-nucléaires sur des trottoirs encombrés de badauds, notamment dans le quartier de l’Opéra où ils ont « encerclé » symboliquement le siège de la BNP et de la Société générale, deux banques qui financent des projets de centrales nucléaires.  D’autres « lieux de pouvoir » ont également été visés comme l’Assemblée Nationale, plusieurs ministères dont celui de l’Economie, l’Autorité de Sûreté nucléaire (ASN), ainsi que les sièges d’EDF et d’Areva.  Coordonnée par le réseau Sortir du nucléaire, la mobilisation était notamment destinée à « envoyer un message d’indignation aux décideurs » ainsi qu’un message de solidarité au peuple japonais.   »Nous demandons la fin du nucléaire civil et militaire, et notamment l’arrêt de toutes les centrales nucléaires de plus de 30 ans » a précisé le porte parole du Réseau Pierric Duflos au cours d’un point de presse organisé juste avant le début de la manifestation.  Une vingtaine des 58 réacteurs nucléaires français ont plus de 30 ans.  De nombreux Japonais participaient à la chaîne humaine dans le quartier de l’Opéra. « Il faut réagir dès maintenant pour l’avenir de nos enfants » expliquait Chiso Takemoto, une mère de deux enfants, tandis que Yuki Takahata, une représentante du réseau japonais Yosomono-net dénonçait « l’arrogance des élites » sur la question du nucléaire.  Une dizaine de députés d’Europe Ecologie les Verts (EELV), mais également des représentants du Parti de Gauche, du NPA et de CAP 21 participaient à la mobilisation tout comme le syndicat SUD-rail qui s’oppose au transport des déchets nucléaires par le train.  Pour Denis Baupin, député EELV de Paris, « la France n’a toujours pas tiré les enseignements de la catastrophe » de Fukushima, alors que le député européen vert Yves Cochet juge le nucléaire « dangereux, inutile et dispendieux ».  La manifestation s’est terminée par une minute de silence très émouvante, ponctuée à la Bastille par des tambours japonais.  Une première chaîne humaine pour sortir du nucléaire avait été organisée l’an dernier entre Lyon et Avignon, le long de la nationale 7, rassemblant 60.000 personnes selon les organisateurs et 31.000 selon la police.

 

Nucléaire franco-chinois, l’accord intégrera la propriété intellectuelle : tu rigoles ?

Nucléaire franco-chinois:,l’accord intégrera la propriété intellectuelle : tu rigoles ?

 

Les français sont naïfs, après l’accord controversé entre EDF et son équivalent chinois (qui écartait de faiat Areva), on précise qu’il y aura un texte complémentaire pour garantir la propriété intellectuelle. Comme si les chinois avaient pour habitude de respecter ce genre d’engagement ! »Ces craintes (sur des transferts de technologies, ndlr) sont infondées. Ce texte fera l’objet d’accords explicites complémentaires, sur la propriété intellectuelle, entre Areva et CGNPC », a déclaré à Aujourd’hui en France/Le Parisien le directeur de la production d’EDF, Hervé Machenaud.  Cet accord aux contours mystérieux passé fin 2012 est supposé permettre le développement d’un nouveau réacteur de 1.000 mégawatts commun aux trois signataires, selon EDF.  Le dossier est d’autant plus sensible que le patron du groupe public EDF, Henri Proglio, qui a eu des relations tendues avec le gouvernement, aurait dans un premier temps proposé en 2011 de nouer un accord incluant uniquement EDF et CGNPC, et que, selon certaines sources, ce projet d’accord initial, qui n’a finalement pas abouti, proposait des transferts de technologies encore plus importants.  De source non officielle, une enquête de l’Inspection générale des finances (IGF) est actuellement en cours sur ce point.  De plus, un « bilan des relations passées » avec la Chine est « en cours », selon le ministère de l’Energie.  M. Machenaud n’a pas fait de commentaires sur l’enquête de l’IGF et a rappelé que le projet de 2011 avait été bloqué par le gouvernement car il n’incluait pas Areva.   »Le contexte de l’époque était différent », rappelle-t-il, en référence aux relations difficiles entre les deux champions nucléaires français, EDF pour l’exploitation, Areva pour la construction.   »Ne pas signer cet accord nous faisait courir le risque de voir un certain nombre de contrats importants nous passer sous le nez », a estimé le responsable d’EDF, qui ajoute que de toute façon le groupe travaillait en parallèle à l’époque sur un projet d’accord incluant Areva.  Mis au parfum début avril, le comité de la stratégie d’EDF avait retoqué le projet de 2011. Selon le Canard Enchaîné, l’Agence des participations de l’Etat (APE) l’a également critiqué dans la foulée et le ministre de l’Economie de l’époque, François Baroin, l’avait bloqué le 18 avril, juste avant l’élection présidentielle.  Mais le recadrage s’est poursuivi avec l’arrivée de la gauche au pouvoir, jusqu’à l’accord tripartite de 2012, qui lui a reçu « l’accord explicite du gouvernement » socialiste, selon M. Machenaud.   »Cet accord a été signé en marge d’une grande réunion du C8 (bien C8, groupement d’industriels nucléaires, ndlr). C’est seulement à la suite du Comité de politique nucléaire (CPN) de fin septembre que nous avons eu l’accord explicite du gouvernement », a-t-il déclaré.   »Montrer du doigt nos partenaires chinois ne crée pas un environnement psychologique favorable », a estimé le directeur de la production d’EDF en réponse à une question sur les développements à venir du dossier.

Nucléaire : L’accident de Penly sous estimé

Nucléaire : L’accident de Penly sous estimé

Des collectifs antinucléaires normands dénoncent la présentation par EDF de l’incendie ainsi que des fuites d’huile et d’eau qui se sont produits les 5 et 6 avril dans un des deux réacteurs de la centrale nucléaire de Penly (Seine-Maritime). Porte-parole du collectif « STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs », Alain Correa estime que de 500 à 1.000 litres d’huile ont aspergé le local où se trouve le circuit primaire d’un réacteur et que « son coeur ne pouvait plus être refroidi qu’à 75% ». « On est dans un gros problème technique qui va au-delà du classement 1 sur l’échelle INES », a-t-il dit mercredi lors d’une conférence de presse. Depuis ces incidents sur un réacteur de la centrale nucléaire d’EDF, le réacteur est maintenu à l’arrêt dans l’attente d’une expertise, a indiqué l’Agence de sûreté nucléaire (ASN). Ils n’ont eu aucune conséquence sur l’environnement, ont assuré EDF et l’ASN. Mais selon Alain Correa, il faut ajouter aux fuites d’huile et d’eau, les dégagements d’effluents gazeux qui n’ont fait l’objet d’aucune communication de l’exploitant de la centrale. « EDF affirme que les effluents liquides ont été collectés, mais ne parle pas des effluents gazeux », assure-t-il. En outre, les militants antinucléaires s’interrogent sur le sort des « 29 personnes qui sont intervenues, munies d’un simple ARI », masque qui ne filtre pas les particules radioactives ». Selon Alain Correa, l’arrêt d’un réacteur coûte à EDF un million d’euros par jour et « le réacteur est arrêté, a priori, pour un bon moment ». Un scientifique de l’ACRO (Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest), Yves Blondel, a précisé qu’aucun radioélément pouvant provenir de la centrale (iode 134, césium ou cobalt) n’avait été détecté après l’analyse de prélèvements effectués à deux kilomètres de la centrale. Il souligne cependant que la gendarmerie a empêché les chercheurs de s’approcher sur la voie publique menant à la centrale pour effectuer des mesures. Pour Charlotte Mijeon, du collectif d’associations « Sortir du nucléaire », la longue liste d’incidents qui se produisent dans les centrales nucléaires françaises témoigne de leur vieillissement et de la facture qui s’ensuivra. « Il y aura un arbitrage entre les coûts et la sûreté », ajoute-t-elle, alors qu’aujourd’hui, selon elle, Une douzaine de réacteurs sur 58 sont indisponibles dans le parc nucléaire français pour des opérations de maintenance ou de remplacement de combustibles usés

Sarkozy se mélange les pieds sur le nucléaire de la Libye

Sarkozy se mélange les pieds  sur le nucléaire de la Libye

 

 

Sarkozy nie toute relation sur e nucléaire, puis la reconnaît et se contredit encore.  Nicolas Sarkozy a reconnu mercredi, après l’avoir nié mardi, que la France et la Libye de Mouammar Kadhafi avaient bien envisagé une coopération dans le domaine du nucléaire civil. Le président français, candidat à un second mandat, interrogé sur RMC, s’est cependant de nouveau contredit. « Le seul projet qui ait jamais existé pour les Libyens c’était une usine de dessalement d’eau de mer, qu’ils n’ont jamais voulue, qu’ils n’ont jamais faite et pour laquelle les discussions n’ont jamais commencé », a-t-il commencé par dire. Il a cependant admis quelques instants plus tard que le gouvernement libyen avait bien évoqué la fourniture par la France d’un réacteur nucléaire pour faire fonctionner une usine de dessalement d’eau de mer, lors de discussions en 2007 après la libération de six infirmières bulgares détenues en Libye. « Ce projet est resté à l’état de projet, pour une raison absolument simple c’est que quelques mois après M. Kadhafi s’est enfermé dans une forme de folie destructrice », a ajouté Nicolas Sarkozy. « Il n’y a donc jamais eu l’ombre d’une réalisation. L’insurrection libyenne et sa répression sanglante par Mouammar Kadhafi ne sont cependant intervenues qu’en 2011. Entretemps, le dirigeant libyen a effectué en décembre 2007 une visite d’Etat en France, au cours de laquelle les deux gouvernements ont paraphé un accord de coopération dans le nucléaire civil. « La France signera des contrats de collaboration pour une usine de dessalement de l’eau de mer avec un réacteur nucléaire », avait lui-même annoncé le président français le 10 décembre 2007 lors d’une conférence de presse. Un document distribué à l’époque par l’Elysée parle même de la fourniture « d’un ou plusieurs réacteurs pour le dessalement de l’eau de mer ».

Sarkosy rectifie son mensonge, il ne s’est pas rendu à Fukushima

Sarkosy rectifie son mensonge, il ne s’est pas rendu à Fukushima

Nicolas Sarkozy a concédé vendredi du bout du lèvres ne pas s’être rendu lui-même à Fukushima (Japon) après la catastrophe nucléaire de 2011, contrairement à ce qu’il a affirmé à plusieurs reprises lors de réunions de campagne et qui a été dénoncé comme un « mensonge » par les écologistes. « Je me suis rendu au Japon avec (la ministre de l’Ecologie de l’époque) Nathalie Kosciusko-Morizet, j’ai rencontré les autorités japonaises, j’ai discuté avec le Premier ministre (japonais) de la situation à Fukushima et Nathalie Kosciusko-Morizet s’y est rendue », a affirmé M.  Sarkozy sur I-télé. »Je ne suis pas ingénieur, je n’ai pas besoin d’aller mettre le nez dans la situation à Fukushima où par ailleurs il y a un périmètre interdit », a admis le président sortant et candidat de l’UMP. « J’ai simplement dit qu’à Fukushima, ce qui s’était produit n’était pas un incident nucléaire, c’était un tsunami avec une vague qui a atteint 42 mètres de haut, qui a démoli les systèmes de pompe qui permettaient le refroidissement de la centrale et que, dire à partir de Fukushima qu’il faut fermer Fessenheim qui se trouve dans le Haut-Rhin en Alsace, ça me semblait être une absurdité particulièrement notable », a-t-il ajouté. En dénonçant le projet de son rival socialiste François Hollande de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité en France, Nicolas Sarkozy a répété ces derniers jours à plusieurs reprises lors de meetings de campagne qu’il s’était rendu à Fukushima avec sa ministre de l’Ecologie. Ces déclarations ont suscité l’ironie de la candidate d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) aux législatives dans la circonscription des Français de l’étranger englobant le Japon, Janick Magne, qui a dénoncé un « mensonge », puis de M. Hollande lui-même. Nicolas Sarkozy s’est rendu à Tokyo le 31 mars 2011 où il a rencontré le Premier ministre nippon de l’époque Naoto Kan puis la communauté française du Japon, trois semaines après le séisme et le tsunami gigantesque du 11 mars 2011.

L’accident nucléaire de la centrale de Penly : grave ou mineur?

L’accident nucléaire de la centrale de Penly : grave ou mineur?

 

EDF a annoncé ce vendredi matin « un retour à la normale » sur le circuit de refroidissement du réacteur numéro 2 de la centrale de Penly en Seine-Maritime, assurant que l’incident n’avait eu « aucune conséquence sur l’environnement ». Une fuite d’eau radioactive contenue a été détectée jeudi sur le site où deux départs de feu ont pris dans le bâtiment réacteur numéro 2 qui s’est arrêté automatiquement. Un défaut a été identifié sur un joint de l’une des quatre pompes de refroidissement du circuit primaire dans ce bâtiment. Dans la nuit de mercredi à jeudi, l’Autorité de Sureté Nucléaire a annoncé qu’elle levait le dispositif de crise qu’elle avait mis en place dans la soirée. « Ce qui s’est passé est un incident grave » Pour Sophia Majnoni, chargée de campagne nucléaire chez Greenpeace, « on ne peut pas dire que ce qui s’est passé n’est pas grave. L’incident s’est produit à l’intérieur du bâtiment réacteur sur une pompe qui permet d’assurer le refroidissement du réacteur. Or, on a vu après Fukushima que le refroidissement était un élément central dans la sûreté d’un réacteur nucléaire. Donc ce qui s’est passé est un incident grave ».

 

Nucléaire Penly: retour à la normale ? En tout cas manque de transparence

Nucléaire  Penly: retour à la normale ? En tout cas manque de transparence

EDF a annoncé vendredi « un retour à la normale » sur le circuit de refroidissement du réacteur numéro 2 de la centrale nucléaire de Penly (Seine-Maritime), après un « incident » classé provisoirement de niveau 1 par l’ASN (Autorité de sûreté nucléaire) qui a conduit à l’arrêt du réacteur. Le réacteur a continué à refroidir toute la nuit et devrait être en « arrêt à froid » (permettant une intervention sur le circuit primaire de refroidissement) « peut-être ce soir » ou un peu plus tard dans le week-end, a indiqué vendredi à l’AFP Dominique Minière, directeur du parc nucléaire d’EDF. A l’origine de l’arrêt automatique du réacteur: l’incendie de deux flaques d’huile, précédant une fuite d’eau « sur un joint » de la pompe de refroidissement.
 Une eau radioactive a été « collectée dans des réservoirs prévus à cet effet (..) à l’intérieur du bâtiment réacteur », précisait l’opérateur, en assurant que l’incident n’avait eu « aucune conséquence sur l’environnement ». De son côté, l’ASN a « provisoirement » classé l’événement en niveau 1 sur l’échelle Ines (échelle internationale des événements nucléaires) qui en compte 7, le 1 étant le moins grave. L’Autorité, qui a envoyé une mission d’inspection sur place vendredi, a précisé que le redémarrage du réacteur serait soumis à son autorisation.
 De son côté, l’Association pour le contrôle de la radioactivité de l’ouest (ACRO), l’un des deux laboratoires indépendants en France en la matière, a indiqué avoir effectué trois prélèvements d’air à deux kilomètres de la centrale « pour vérifier que les assertions de non-atteinte à l’environnement sont bien réelles », selon Yves Blondel, animateur de l’association.
 Eva Joly, candidate EELV à l’Elysée, a demandé vendredi « la plus grande transparence et le plus grand sérieux ». « Les pro-nucléaires nous présentent une technologie high-tech et complètement contrôlée, ces incidents donnent plutôt le sentiment d’une plomberie vétuste », accuse-t-elle soulignant également « qu’un capteur défaillant a provoqué l’arrêt du réacteur numéro 2 de Saint Laurent » (Loir-et-Cher). « Une fois de plus, j’attends du gouvernement qu’il garantisse toute la transparence sur les événements de Penly », conclut Mme Joly. Arrêté jeudi pour un « problème mineur » de défaillance d’un capteur d’eau, le réacteur numéro 2 de la centrale de Saint-Laurent-des-Eaux devrait être remis en service comme prévu vendredi dans l’après-midi, selon EDF. De son côté, Yannick Rousselet a demandé que l’ASN exige d’EDF un « contrôle de toutes ses pompes (de refroidissement) de tous ses sites ». La secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts, Cécile Duflot, a regretté un « incident très sérieux » mais « ce n’est pas une catastrophe ». « Il y a un manque de transparence autour du nucléaire », a déclaré l’élue francilienne. S’il devait se passer la même chose à Penly qu’à Fukushima, « ça veut dire qu’il n’y a plus de Dieppe, qu’il n’y a plus d’habitants au Tréport pendant des centaines d’années », a-t-elle averti. Interrogé en marge d’un déplacement à Vaulx-en-Velin (Rhône) François Hollande, candidat PS à la présidentielle, a évoqué « un incident, je n’utilise pas un incident pour défendre un point de vue », a déclaré le député de Corrèze. « Je ne change pas non plus de position en fonction d’un certain nombre d’événements, c’est ce qui me distingue du candidat sortant », a-t-il ajouté. A Penly, les diagnostics et réparations sur le réacteur pourraient commencer après le week-end de Pâques. Si « une intervention » sur le circuit primaire du réacteur « est théoriquement possible » ce week-end, « il n’y a pas de raison d’intervenir aussi rapidement, (…) il vaut mieux attendre un refroidissement complet » pour intervenir, a priori mardi, a-t-on appris auprès d’EDF vendredi soir. La centrale pourrait rester à l’arrêt pendant 4, 5 ou 6 jours, jusqu’à une dizaine de jours. « On ne redémarra pas avant qu’on ait compris ce qui s’est passé dans le détail », a assuré M. Minière.

 

Nucléaire-Fuite d’eau à Penly: « un incident mineur » selon Eric Besson mais un manque de transparence majeur

Nucléaire-Fuite d’eau à Penly: « un incident mineur » selon Eric Besson mais un manque de transparence majeur

Il est possible que l’incident soit heureusement mineur par contre l’information très contradictoire donnée hier par EDF et relevé notamment par Greenpeace constitue comme d’habitude un manque de transparence majeur. »C’est un incident comme il en arrive régulièrement en matière industrielle et qui, à mon sens, ne doit pas susciter d’inquiétude particulière », a déclaré le ministre à des journalistes en marge d’une conférence de presse, évoquant également « un incident mineur ». L’Autorité de sûreté nucléaire a provisoirement classé cet événement en niveau 1 sur l’échelle INES.   »Des incidents de niveau 1 sur une échelle INES qui en compte 7, c’est quelque chose que vous trouverez très fréquemment dans l’industrie nucléaire dans le monde », a assuré M. Besson, ajoutant qu’il ne cherchait pas « à banaliser pour le plaisir de banaliser ».  EDF a annoncé dans la matinée de vendredi « un retour à la normale » sur le circuit de refroidissement du réacteur numéro 2, qui restera « plusieurs jours à l’arrêt ».   »Bien évidemment le réacteur ne pourra redémarrer que lorsque l’ASN aura constaté que les travaux auront été effectués », a déclaré M. Besson.  Le réacteur a continué à refroidir toute la nuit, et devrait être en « arrêt à froid », permettant une intervention sur le circuit primaire de refroidissement « peut-être ce soir » ou un peu plus tard dans le week-end, a indiqué vendredi matin à l’AFP Dominique Minière, directeur du parc nucléaire d’EDF.  A l’origine de l’arrêt automatique du réacteur, l’incendie de deux flaques d’huile, précédant une fuite d’eau « sur un joint » de la pompe de refroidissement. Une eau radioactive, mais « collectée dans des réservoirs prévus à cet effet (…) à l’intérieur du bâtiment réacteur », précisait l’opérateur.

 

Nucléaire – incendie et fuite d’eau radioactive à la centrale de Penly : toujours la question de sécurité

Nucléaire - incendie  et fuite d’eau radioactive à la centrale de Penly : toujours la question de sécurité

 

Deux départs de feu se sont produits dans l’un des bâtiments réacteurs de la centrale nucléaire de Penly (Seine-Maritime), jeudi midi, et ont été maîtrisés par les pompiers. Mais l’un des réacteurs est à l’arrêt et dans la soirée, EDF a constaté une «fuite d’eau» radioactive du circuit primaire dudit réacteur.  Le réacteur «continue à être refroidi normalement» et la fuite «n’a aucune conséquence sur l’environnement», explique néanmoins le groupe. «Un défaut a été identifié sur un joint de l’une des quatre pompes de refroidissement du circuit primaire dans le bâtiment réacteur de l’unité de production numéro 2, provoquant une fuite d’eau collectée dans des réservoirs prévus à cet effet», indique encore le producteur d’électricité, en soulignant que les réservoirs sont situés «à l’intérieur du bâtiment réacteur». Ce défaut «fait suite aux départs de feu survenus au niveau de cette pompe en milieu de journée et maîtrisés par les équipes de secours», précise-t-il. «La situation est maîtrisée», selon un responsable d’EDF, interrogé par BFM-TV, qui envisageait un retour à la normale assez proche. La tonalité était en revanche sensiblement différente chez Greenpeace. «Ce qui s’est passé aujourd’hui est un incident grave», a estimé Sophia Majnoni, en charge des questions nucléaires pour Greenpeace France. Suite à cet incident, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a de son côté fait savoir qu’elle avait « mobilisé ses équipes dans son centre d’urgence parisien».  Le premier incident s’est en fait déroulé jeudi midi. « Le 5 avril 2012, à 12h20, une alarme incendie s’est déclenchée suite à un dégagement de fumée dans un local situé dans le bâtiment réacteur de l’unité de production n°2 de la centrale nucléaire de Penly. Les systèmes de sécurité se sont enclenchés normalement et le réacteur s’est arrêté automatiquement», expliquait EDF dans un premier communiqué publié sur le site de la centrale jeudi après-midi. Un peu plus tard, le groupe affirmait : «à 13h15, les pompiers sont intervenus dans le bâtiment réacteur de l’unité de production n°2 de la centrale nucléaire de Penly pour éteindre deux départs de feu. Il n’y a pas de blessé et l’évènement n’a aucune conséquence sur l’environnement ».  «Nous faisons donc un diagnostic de l’état des installations pour établir les causes de cet événement et pouvoir redémarrer l’installation», déclarait dans la soirée le directeur délégué du site, Laurent Lacroix, à France 3. Selon les explications de ce dernier, les pompiers ont constaté que le feu avait pris sur «deux petites flaques d’huile qui ont été éteintes à l’aide d’extincteurs». «Nous sommes en train d’établir les causes de la présence de ces flaques d’huile à cet endroit. Les investigations en cours permettront de déterminer pourquoi elles étaient là et comment elles se sont enflammées», a t-il ajouté.  L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait de son côté précisé en fin d’après-midi que le réacteur «était maintenu à l’arrêt» et qu’elle irait «faire une inspection sur le site» vendredi. L’ASN avait également  expliqué que l’«arrêt automatique (du réacteur) a été causé par l’arrêt d’une des pompes du circuit primaire». Début 2009, le site de Penly avait été retenu pour accueillir le second réacteur nucléaire français de 3e génération. Depuis, des incertitudes planent sur ce projet et l’ouverture d’une enquête publique, initialement prévue en 2011, a par ailleurs été reportée. En janvier dernier, un mois après l’intrusion de militants de Greenpeace dans certaines centrales françaises, les sites nucléaires, dont celui de Penly, avait décidé de renforcer leur sécurité.

 

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