Archive pour le Tag 'Nucléair'

Nucléaire : Macron pour la réduction du nucléaire à 50%.

Nucléaire : Macron pour la réduction  du nucléaire à 50%.

 

« Je garderai le cap de la loi de transition énergétique parce que je pense qu’il est bon », a  déclaré Macron (notons que les directives du gouvernement rendent irréalisable cet objectif).  Cette loi, adoptée en 2015, prévoit la réduction à 50% au lieu d’environ 75% aujourd’hui de la part du nucléaire dans la production électrique française à l’horizon 2025. « Tout n’est pas à jeter (dans le nucléaire). Et en même temps on a un problème de dépendance parce que ce n’est pas bon d’avoir 75% de notre énergie électrique qui dépend du nucléaire », a dit l’ex-ministre de l’Economie, qui a aussi invoqué des raisons de sûreté et de coût. Au-delà de la fermeture de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin) déjà prévue pour 2018, l’ancien ministre de l’Economie a indiqué que le devenir des centrales dépendra de l’audit de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) sur l’éventuelle prolongation d’une partie du parc nucléaire français, dont les conclusions sont attendues fin 2018-début 2019. « A ce moment-là nous verrons les tranches qui sont à fermer, celles qui sont à maintenir, celles qui sont à moderniser », a-t-il indiqué à la presse après son intervention au WWF. Concernant l’objectif de 32% pour la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique d’ici 2030, également fixé par la loi de transition énergétique, Emmanuel Macron propose de soumettre « dès le début du quinquennat » le calendrier de l’ensemble des appels d’offres prévus sur la période dans le renouvelable. Ces appels d’offres porteront sur un total de 26.000 mégawatts (l’équivalent de six centrales nucléaires), « ce qui équivaut à accompagner l’équivalent de 30 milliards d’euros d’investissements privés », a-t-il précisé. La sortie des énergies fossiles passera quant à elle par la fermeture des dernières centrales à charbon françaises – une promesse de François Hollande dont l’application a finalement été étalée dans le temps – et la fin des permis d’exploitation des hydrocarbures, qu’il s’agisse des gaz de schiste en métropole ou des forages dans les territoires ultramarins. Une sortie progressive du diesel est également programmée, avec une accélération de la conversion du parc français en accompagnant à la fois les ménages (avec une prime à la conversion de 1.000 euros) et les industriels, accompagnée d’une augmentation de la fiscalité sur l’essence pour une convergence totale avec celle du diesel.

Nucléaire: les centrales prolongées jusqu’à 50 ans

Nucléaire: les centrales prolongées jusqu’à 50 ans

Le gouvernement devrait autoriser l’allongement de la durée de vie des 19 centrales nucléaires françaises, dont l’énergéticien est l’opérateur, de dix ans. Les 58 réacteurs français pourront donc tourner cinquante ans au lieu des quarante prévu.La décision, déjà « actée », devrait être officialisée d’ici à la fin de l’année, indique l’article du Journal du Dimanche du 13 octobre, qui cite des sources proches du gouvernement.La deadline, c’est 2018, quand les premiers réacteurs français atteindront leur quarantième anniversaire. Mais une annonce anticipée permettrait à EDF de voir un effet positif sur ses résultats financiers « dès cette année », souligne le JDD.Le géant français de l’énergie, déjà très endetté, disposerait d’un délai bienvenu de dix ans supplémentaires pour amortir le coût du parc nucléaire. De quoi dégager environ « 800 millions d’euros de marges supplémentaires par an » et faire flamber son cours de Bourse de 10 %, assure un analyste financier au JDD. Une bonne nouvelle pour l’Etat actionnaire, qui souffre de la faible valeur de l’action EDF. « Prolonger l’exploitation des centrales assurerait également à l’État des retombées pendant dix années supplémentaires », lit-on dans le JDD. Le consommateur en bénéficierait également, indique-t-on à Bercy, puisque la hausse des prix de l’électricité serait ainsi contenue, à 20% au lieu de 30% d’ici à 2017, selon les estimations de la commission de régulation de l’énergie formulée en juillet dernier.Une telle décision éviterait enfin au gouvernement de lancer la construction de nouvelles centrales pour remplacer celles qui arrivent en fin de vie, précise l’hebdomadaire.Mais elle risque de semer la zizanie entre les socialistes et les écologistes au sein de la majorité. Il faudra de toute façon attendre l’aval de l’Autorité de sûreté nucléaire, qui ne devrait pas intervenir avant 2015.

 

Nucléaire: inquiétudes pour 42% des Français

Nucléaire: inquiétudes pour  42% des Français

, 42% se disent inquiets à propos des centrales nucléaires de notre territoire, dans un sondage IFOP pour Sud-Ouest Dimanche. Tout en restant relativement élevé, le niveau d’inquiétude suscitée par les centrales nucléaires françaises a néanmoins sensiblement reflué depuis deux ans, constate le journal. Ainsi quand en avril 2011, soit deux semaines après l’accident de Fukushima (Japon), 56% des Français se déclaraient inquiets à l’égard des centrales situées dans notre pays, ils ne sont plus aujourd’hui que 42%, soit 14 points de moins. L’essentiel du recul de l’inquiétude a été enregistré dès l’été 2011, date à laquelle 45% des personnes interrogées se disaient inquiètes, soit une baisse de 11 points en quelques mois seulement, précise Sud-Ouest Dimanche. Dans le détail, le niveau d’inquiétude varie assez peu selon les tranches d’âge ou la catégorie socioprofessionnelle (45% parmi les CSP+ et dans les milieux populaires). En revanche, comme sur la plupart des sujets ayant trait à la santé et à la technologie, le clivage homme/femme est très net: si seulement 33% des hommes ressentent de l’inquiétude, cette proportion atteint 50% parmi les femmes. On observe également une sensibilité à ce risque potentiel très variable selon l’orientation politique. C’est dans les rangs des sympathisants d’Europe Ecologie Les Verts que l’inquiétude est la plus forte (66%), quand elle est partagée par près d’un sympathisant du PS ou du Front de Gauche sur deux (48% et 49%) et largement minoritaire à droite: 28% à l’UMP et 35% au FN. Sur l’évolution de la part du nucléaire dans la production énergétique du pays, les Français apparaissent divisés, même si une courte majorité (54%) pense qu’il faut la maintenir, contre 46% qui souhaitent qu’on la réduise car le nucléaire est dangereux.

Nucléaire: fonds de modernisation pour les PME

Nucléaire: fonds de modernisation pour les PME

Ce Fonds de modernisation des entreprises nucléaires (FMEN), doté de 153 millions d’euros, aura vocation à prendre des participations dans les petites et moyennes entreprises du secteur, selon le ministère du Redressement productif, qui confirmait une information parue dans le quotidien Le Monde de samedi-dimanche.  Le fonds sera abondé par des poids lourds du secteur, à savoir Vinci, Eiffage, Alstom, Areva et EDF mais aussi par le Fonds stratégique d’investissement (FSI), a précisé le ministère, sans dévoiler quelle part du financement assurera chacun d’entre eux.  Le fonctionnement du FMEN sera donc largement inspiré de celui du fonds mis en place pour soutenir la filière automobile en 2009 en plein coeur de la crise. Ce fonds est lui détenu à parité par l’Etat via le FSI et les constructeurs Renault et PSA Peugeot Citroën.  A l’occasion de ce comité stratégique, une prévision de 110.000 embauches à l’horizon 2020 pour le secteur sera également annoncée, a-t-on appris de même source, le gouvernement souhaitant « mettre un coup d’accélérateur sur les questions de sûreté nucléaire ».  Il ne s’agira cependant pas de 110.000 créations nettes de postes, dans une filière qui en compte actuellement 200.000, mais de recrutements pour pallier par exemple des départs à la retraite.  Selon des chiffres de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) de 2011, il y aurait près de 30.000 sous-traitants dans le secteur, oeuvrant souvent dans des conditions précaires.  L’Etat souhaite aussi rassembler les PME de la filière pour les aider à exporter leur savoir-faire, en les fédérant notamment autour d’une marque. Ce regroupement pourra aussi financer des salons à l’étranger pour faire connaître ces entreprises.   »Aujourd’hui, ce sont Areva et EDF qui exportent la technologie nucléaire française. C’est pour cela que nous voulons fédérer les PME, pour qu’elles puissent aussi exporter leur savoir-faire », a-t-on souligné au ministère du Redressement productif.  Malgré sa volonté d’abaisser la part du nucléaire dans la production d’électricité, de 75% à 50% d’ici 2025, le gouvernement semble donc vouloir rassurer la filière.  Mme Batho s’y était déjà employée l’été dernier en affirmant que tous les emplois du secteur seraient « maintenus ».  Seule la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), doyenne du parc nucléaire hexagonal, doit fermer au cours du quinquennat, a priori fin 2016, a confirmé le président François Hollande vendredi.  A l’étranger, la France reste encore un acteur de tout premier plan, à l’image du gigantesque chantier des deux réacteurs nucléaires EPR de Taishan en Chine, visité cette semaine par la ministre du Commerce extérieur Nicole Bricq.  Dans ce domaine, les transferts de technologie nucléaire vers la Chine ont néanmoins fait naître des  interrogations, alors que la deuxième puissance économique mondiale concurrence les pays industrialisés dans un nombre croissant de secteurs.  Dans un communiqué, l’Observatoire du nucléaire, une association opposée à l’atome, critique la création d’un fonds pour le secteur du nucléaire, jugeant qu’elle témoigne du fait que la filière « n’a d’avenir que si elle est une fois de plus lourdement subventionnée par l’argent public ».

 

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Nucléaire: EDF préfère les chinois à Areva !

Nucléaire: EDF préfère les chinois à Areva !

Proglio pourraat bien payer son dernier croche pied à Areva car la a guerre continue entre EDF (qui veut le monopole du nucléaire) et Areva. Témoin un accord de dernière minute avec les chinois qui écarte Areva. Bercy cherche à « élucider les conditions dans lesquelles Proglio a signé en novembre 2011 un drôle de partenariat nucléaire entre l’électricien français et son homologue chinois China Guangdong Nuclear Power Company (CGNPC) », poursuit le journal.  L’hebdomadaire satirique ajoute que « de leur côté, les services de renseignement s’efforcent d’établir la nature des liens entre certains dirigeants d’EDF et leurs partenaires chinois ».  Interrogés par l’AFP, ni Bercy ni l’entreprise n’étaient en mesure de commenter l’information dans l’immédiat.  Le journal indique que le patron d’EDF a présenté « quelques semaines avant la présidentielle, le 11 avril » à ses administrateurs « un accord de coopération avec Pékin » pour la construction de centrales nucléaires équipées d’un nouveau réacteur, concurrent de l’EPR.  Selon Le Canard Enchaîné, cet accord a été critiqué par l’Agence des participations de l’Etat, mis en question dans une note classée « confidentiel-défense » le 16 avril, puis bloqué le « 19 avril, à trois jours du premier tour de la présidentielle » par le ministre de l’Economie de l’époque, François Baroin.  Après une réunion du Conseil de politique nucléaire en septembre sous l’autorité du président de la République François Hollande, l’électricien français a fini par signer le 19 octobre avec Areva et CGNPC « un accord confidentiel tripartite », relève le Canard Enchaîné.  EDF et Areva avaient démenti en octobre des articles du Nouvel Observateur et du Canard Enchaîné selon lesquels EDF avait cherché à négocier un accord sur le nucléaire avec CGNPC dans le dos du gouvernement français et d’Areva, et qui aurait été très défavorable à ce dernier. Les deux groupes avaient assuré travailler en étroite collaboration sur ce projet de réacteur commun.




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