Archive pour le Tag 'novembre'

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Chine : très net tassement des exportations en novembre.

Chine : très net tassement des exportations en novembre.

 

Signe de la dépression économique mondiale, la Chine voit ses exports très nettement ralentir. Les exportations chinoises ont augmenté en novembre mais à un rythme beaucoup plus faible que prévu tandis que les importations sont restées sables. Les exportations de la deuxième économie mondiale ont augmenté de 2,9%, nettement en dessous des attentes qui se situaient à 9% et par rapport au rythme de 11,6% en octobre, selon les chiffres publiés lundi. Ces résultats sont les moins bons pour les exportations et les importations de la Chine depuis le mois d’août. « Le ralentissement des exportations montre que la demande extérieure est confrontée à des incertitudes liées aux inquiétudes provoquées par le problème du ‘mur budgétaire’ américain », estime Zhang Zhiwei, économiste chez Nomura à Hong Kong. « Malgré tout, cela ne modifie pas la perspective d’une forte reprise de la croissance au quatrième trimestre car celle-ci est principalement dictée par le marché intérieur », a-t-il ajouté. Les statistiques gouvernementales publiées dimanche montraient une croissance de la production industrielle de 10,1% en novembre par rapport à l’année précédente, soit son rythme le plus rapide depuis mars et au-dessus des attentes.

Autos : Effondrement des immatriculations françaises en novembre ; -33.5% pour Renault

Autos : Effondrement des immatriculations françaises en novembre ; -33.5% pour Renault

Les immatriculations de voitures neuves ont connu une nouvelle baisse de 19,2% en données brutes en novembre et de 13,8% sur les onze premiers mois de l’année, ce qui pourrait faire de 2012 la pire année pour le secteur depuis 1997, a indiqué lundi 3 décembre le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Les constructeurs français PSA Peugeot Citroën et Renault souffrent toujours plus que leurs concurrents étrangers, avec des reculs respectifs de 22,9% et de 33,5% le mois dernier.  La sortie de la nouvelle Clio a certes permis à Renault de replacer sa citadine en tête du top 10 des modèles les plus vendus en France. Mais ce relatif succès est loin de compenser les baisses globales de vente des autres modèles de la marque au losange. Parmi les voitures qui, toutes marques confondues, ont passé le cap des 20.000 exemplaires vendus en France depuis le début de l’année (21 au total), trois seulement sortent des usines Renault (Clio, Megane et Twingo) soit autant que Volkswagen (Polo, Golf et Tiguan). Même en ajoutant les ventes de Dacia, le groupe piloté par Carlos Ghosn arrive, dans l’Hexagone, loin derrière Peugeot-Citroën avec une part de marché de 22,6% contre 30,5%, dans la catégorie « voitures particulières » (hors utilitaires, ndr). D’une façon générale, les constructeurs étrangers auront conforté leurs positions en 2012 avec une part de marché de 46,8% contre 43,1% il y a un an.  Novembre aura été à nouveau un mois particulièrement favorable aux marques allemandes (Mercedes et BMW en tête) et coréennes (Hyundai et Kia). Au total, le mois dernier, 144.694 voitures ont été immatriculées, selon le communiqué du CCFA. A nombre de jours ouvrables comparables, le recul atteint 23%. Si cette tendance se poursuit en décembre, 2012 restera comme le plus mauvais millésime  du siècle. « On va se situer probablement à -14% » prévoit le président du comité, Patrick Blain. Le nombre de voitures neuves immatriculées serait alors inférieur à 1,9 million, soit le plus bas niveau depuis 1997. La chute était au départ surtout imputable aux ventes aux particuliers mais « on voit à travers les ventes de véhicules utilitaires légers, qui atteignent le même niveau de baisse, que les entreprises retiennent aussi leurs achats », a-t-il expliqué. Pour 2013, la tendance n’est pas meilleure. « On ne voit pas le marché se redresser mais on ne le voit pas s’enfoncer de la même façon », a poursuivi Patrick Blain pour qui « le plus probable serait quelques points de baisse » des immatriculations. Les groupes français tablent sur leurs nouveaux modèles pour faire mieux en 2013, avec la citadine 208 chez Peugeot et le successeur du monospace C4 Picasso chez Citroën ou encore la Clio IV chez Renault et les nouvelles Sandero et Logan et l’utilitaire Dokker chez Dacia.

Compétitivité: décisions en novembre mais étalées sur cinq ans

Compétitivité:  décisions en novembre mais étalées sur cinq ans

.Des décisions seront « prises dès le mois de novembre dans tous les domaines de la compétitivité », y compris le coût du travail, a-t-il confirmé.  Selon le président Hollande, « une politique de compétitivité suppose une action dans la durée mais avec de la visibilité pour les acteurs économiques », notamment les chefs d’entreprise, les contribuables et les épargnants. Il a donc promis que lorsque son « pacte de compétitivité » sera annoncé, « chacun saura exactement ce qui sera fait » au cours des cinq prochaines années, au nom de la « stabilité ». Aucun sujet ne sera occulté, tout sera traité, tout est mis sur la table », a-t-il poursuivi, lors d’une conférence de presse organisée après avoir rencontré les dirigeants du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) Angel Gurria, de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) Pascal Lamy, de la Banque mondiale Jim Yong Kim et de l’Organisation internationale du travail (OIT) Guy Rider. Interrogé sur l’appel des patrons du CAC 40 en faveur d’une baisse drastique du coût du travail, le chef de l’Etat a assuré ne pas croire que ses auteurs souhaitaient « le mettre sous le terme d’ultimatum », contrairement au titre du Journal du Dimanche qui l’a publié la veille.   »Nous sommes dans un moment où seul doit compter l’intérêt général », a-t-il ajouté, « il est aussi demandé un certain nombre de responsabilités aux hauts dirigeants ».  François Hollande s’est toutefois engagé à faire en sorte que les mesures qui seront prises n’affectent pas le pouvoir d’achat et la demande intérieure.   »Tous les indicateurs montrent que nous ne sommes pas dans la meilleure des situations », « parce que nous avons pris du retard depuis 10 ans », a-t-il insisté.  Pour lui, « la France est devant un triple défi »: l’endettement, la faible croissance conjuguée à un chômage élevé et la compétitivité.   »Les trois défis d’ailleurs sont liés les uns aux autres », a-t-il estimé.  Le directeur général de l’OMC a aussi fait un « lien entre croissance, compétitivité et emploi ». « C’est le problème majeur de la France et d’un certain point de vue de l’Europe en ce moment », a dit Pascal Lamy.   »Dans les cinq ans qui viennent, le moyen de créer des emplois en Europe, c’est d’aller chercher la croissance là où elle est », c’est-à-dire dans les pays émergents, a-t-il plaidé.   »Cela veut dire que l’attitude à l’égard de l’économie internationale doit être offensive et pas défensive », « c’est vrai d’une manière générale » mais « particulièrement » dans le cas de la France, a ajouté Pascal Lamy, issu comme François Hollande des rangs du Parti socialiste.

 

 

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