Archive pour le Tag 'novembre'

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Chômage novembre : « Chiffres pas bons » (Valls)

Chômage novembre : « Chiffres pas bons » (Valls)

 

Sur Europe 1 Valls « craint que les chiffres  ne soit pas bons  en novembre ». Un euphémisme ; ils seront même très mauvais. et dans la tendance de mois précédents. Les explications de l’  »économiste» en chef de Matignon » ne manquent pas de sel. « Parce que nous avons connu encore au mois de novembre des destructions d’emplois » ; on s’en serait douter ! Pour l »avenir Valls lit dans le marc de café  «  je suis convaincu que progressivement, grâce à un certain nombre d’indicateurs internationaux mais aussi grâce au fait que nous soutenons tout particulièrement l’investissement des entreprises, que cet investissement permettra progressivement à la croissance de revenir, et donc la création de richesses et l’emploi ». Pas de chance, tous les instituts de prévision ne prévoient pas amélioration au moins avant 2016.  Les chiffres publiés le mois dernier, sur le nombre de demandeurs d’emploi en octobre, n’étaient déjà pas fameux: le taux de chômage a continué d’augmenter, de 0,8% par rapport à septembre, pour s’établir à 3,46 millions, un nouveau record. Au total, la France comptait 28.400 chômeurs de plus qu’à fin septembre.  Les spécialistes des prévisions sont également peu optimistes, et à plus long terme que le chef du gouvernement: l’Insee s’attend à ce que la situation de l’emploi continue à empirer au premier semestre 2015. Selon l’institut de la statistique et des études économiques, le chômage devrait continuer à augmenter d’ici mi-2015, pour s’établir à 10,2% de la population active en métropole, soit 0,3 point de plus par rapport au 3ème trimestre 2014. Il culminerait en outre à 10,6% en outre-mer, supérieur de 0,2 point à son niveau entre juillet et septembre 2014. L’OCDE, pour sa part, n’entrevoit pas d’amélioration avant 2016. 

 

Créations d’entreprises : hausse en novembre

Créations d’entreprises : hausse en novembre

 

Conséquence du chômage, certains se mettent à leur compte. (Plus de la moitié des entreprises créées). Ainsi le nombre de créations d’entreprises a augmenté de 1,0% au mois de novembre en France pour s’élever à 46.338, selon les données publiées vendredi par l’Insee. En excluant les auto-entrepreneurs, la hausse est de 1,5%, à 22.393. Sur les trois derniers mois à fin novembre, en données brutes, le nombre de créations a augmenté de 1,9% (+4,2% hors entreprises individuelles) par rapport à la même période de 2013, les secteurs contribuant le plus à cette hausse étant le commerce, les transports, l’hébergement et la restauration, et le soutien aux entreprises. Sur 12 mois, il affiche une progression de 2,4% (+4,6% hors entreprises individuelles). En novembre, 51,5% des créations enregistrées sur les douze derniers mois ont été des demandes de création d’auto-entreprises.

Croissance France : Indice PMI peu encourageant en novembre

Croissance France : Indice PMI  peu encourageant en novembre

 

L’Indice Flash de la Production Manufacturière se replie à 46.5 (48.0 en octobre), un plus bas de 3 mois.  L’Indice PMI Flash de l’Industrie Manufacturière se replie à 47.6 (48.5 en octobre), un plus bas de 3 mois Le secteur des services continue de tirer l’activité économique de la France mais le secteur manufacturier reste à la peine. Nous pouvons lire dans le rapport de Markit que « la conjoncture reste faible en novembre dans le secteur privé français, comme l’indiquent les dernières données PMI composites flash qui mettent de nouveau en évidence un léger repli de l’activité globale. Si la hausse des dépenses publiques a permis de maintenir une croissance de 0,3 % du PIB au troisième trimestre 2014, le manque de dynamisme de l’activité du secteur privé mis en évidence par les données de l’enquête pourrait continuer de peser sur la croissance française au quatrième trimestre. Parallèlement, les entreprises interrogées font état de nouvelles suppressions de postes en novembre, rendant fort peu probable une inversion prochaine de la courbe du chômage. » Les traders se contentent de la hausse de l’indice composite faisant la synthèse des indices PMI des services et manufacturier et EUR/USD progresse mais rien d’assez robuste pour permettre une baisse du taux de chômage. Tout est dit… D’autant plus que Markit n’est pas dupe et souligne que la hausse des dépenses publiques plutôt que celles du secteur privé est à l’origine des 0.3 % de croissance du T3.

 

Croissance Zone euro: en repli en novembre

Croissance Zone euro: en repli en novembre

Un indice d’activité de la zone euro relativement atone qui ne permet pas d’ écarter les risques d’une récession. En effet La croissance a ralenti en novembre dans la zone euro, atteignant même son plus bas niveau en un an et demi, ce qui ravive le spectre d’un retour à la contraction dans la région, a indiqué jeudi le cabinet Markit qui publie l’indice PMI. Le PMI composite de la zone euro s’est établi à 51,4 en novembre contre 52,1 en octobre. Lorsqu’il dépasse les 50 points, cela signifie que l’activité progresse tandis qu’elle se replie s’il est inférieur à ce seuil.  La croissance de l’activité du secteur privé allemand a ralenti en novembre à son rythme le plus faible en seize mois avec la stagnation de l’industrie manufacturière et le moindre dynamisme des services, laissant augurer une activité sans ressort au quatrième trimestre. L’indice PMI composite, qui regroupe l’industrie manufacturière et les services, a reculé à 52,1 contre 53,9 en octobre. Pour le secteur manufacturier, l’indice PMI flash est tombé à 50,0, qui correspond au seuil séparant contraction et expansion, après 51,4 le mois précédent. L’indice des services, lui, a chuté à 52,1 après 54,4 mais reste au-dessus du seuil de 50. L’un et l’autre sont ressortis nettement en dessous des attentes des économistes interrogés par Reuters. « Ce qui arrive, c’est qu’en général le secteur des services suit celui de la production de biens sur la pente descendante et c’est ce que nous constatons en ce moment », a déclaré Chris Williamson, chef économiste de Markit. « Le secteur manufacturier stagne, les nouvelles commandes reculent pour le troisième mois consécutif, et le recul est le pire enregistré depuis la fin 2012″, a-t-il ajouté. L’économie allemande a échappé de peu à une récession technique au troisième trimestre, le PIB enregistrant une croissance de 0,1% grâce au dynamisme des dépenses de consommation et à une faible contribution du commerce extérieur. Les organisations internationales, comme l’OCDE et le FMI, ont abaissé leurs prévisions de croissance pour la première économie de la zone euro, de même que le gouvernement qui n’attend plus qu’une hausse du PIB de 1,2% cette année et de 1,3% en 2015. L’activité dans le secteur privé s’est contractée pour le septième mois consécutif en novembre en France, à un rythme légèrement moins élevé que le mois précédent. L’indice PMI composite, qui combine les secteurs de l’industrie et les services, s’est ainsi inscrit à 48,4, après 48,2 au mois d’octobre, restant sous la barre de 50 séparant les zones de contraction et d’expansion de l’activité. Dans le secteur manufacturier, l’indice a diminué à 47,6 contre 48,5 en octobre, un niveau nettement en deçà des attentes des 17 économistes interrogés par Reuters (48,8) et qui constitue un plus bas depuis trois mois. Les services ont vu leur indice progresser à 48,8, après 48,3 en octobre, un niveau supérieur au consensus des économistes (48,5) et qui constitue un plus haut depuis trois mois. Selon Chris Williamson, économiste chez Markit, la faiblesse de l’activité dans le secteur privé et des inquiétudes sur les services pourraient se traduire par une contraction de 0,1% du PIB de la France au quatrième trimestre.

 

 

Croissance zone euro: en repli en novembre

Croissance Zone euro: en repli en novembre

Un indice d’activité de la zone euro relativement atone qui ne permet pas d’ écarter les risques d’une récession. En effet La croissance a ralenti en novembre dans la zone euro, atteignant même son plus bas niveau en un an et demi, ce qui ravive le spectre d’un retour à la contraction dans la région, a indiqué jeudi le cabinet Markit qui publie l’indice PMI. Le PMI composite de la zone euro s’est établi à 51,4 en novembre contre 52,1 en octobre. Lorsqu’il dépasse les 50 points, cela signifie que l’activité progresse tandis qu’elle se replie s’il est inférieur à ce seuil.  La croissance de l’activité du secteur privé allemand a ralenti en novembre à son rythme le plus faible en seize mois avec la stagnation de l’industrie manufacturière et le moindre dynamisme des services, laissant augurer une activité sans ressort au quatrième trimestre. L’indice PMI composite, qui regroupe l’industrie manufacturière et les services, a reculé à 52,1 contre 53,9 en octobre. Pour le secteur manufacturier, l’indice PMI flash est tombé à 50,0, qui correspond au seuil séparant contraction et expansion, après 51,4 le mois précédent. L’indice des services, lui, a chuté à 52,1 après 54,4 mais reste au-dessus du seuil de 50. L’un et l’autre sont ressortis nettement en dessous des attentes des économistes interrogés par Reuters. « Ce qui arrive, c’est qu’en général le secteur des services suit celui de la production de biens sur la pente descendante et c’est ce que nous constatons en ce moment », a déclaré Chris Williamson, chef économiste de Markit. « Le secteur manufacturier stagne, les nouvelles commandes reculent pour le troisième mois consécutif, et le recul est le pire enregistré depuis la fin 2012″, a-t-il ajouté. L’économie allemande a échappé de peu à une récession technique au troisième trimestre, le PIB enregistrant une croissance de 0,1% grâce au dynamisme des dépenses de consommation et à une faible contribution du commerce extérieur. Les organisations internationales, comme l’OCDE et le FMI, ont abaissé leurs prévisions de croissance pour la première économie de la zone euro, de même que le gouvernement qui n’attend plus qu’une hausse du PIB de 1,2% cette année et de 1,3% en 2015. L’activité dans le secteur privé s’est contractée pour le septième mois consécutif en novembre en France, à un rythme légèrement moins élevé que le mois précédent. L’indice PMI composite, qui combine les secteurs de l’industrie et les services, s’est ainsi inscrit à 48,4, après 48,2 au mois d’octobre, restant sous la barre de 50 séparant les zones de contraction et d’expansion de l’activité. Dans le secteur manufacturier, l’indice a diminué à 47,6 contre 48,5 en octobre, un niveau nettement en deçà des attentes des 17 économistes interrogés par Reuters (48,8) et qui constitue un plus bas depuis trois mois. Les services ont vu leur indice progresser à 48,8, après 48,3 en octobre, un niveau supérieur au consensus des économistes (48,5) et qui constitue un plus haut depuis trois mois. Selon Chris Williamson, économiste chez Markit, la faiblesse de l’activité dans le secteur privé et des inquiétudes sur les services pourraient se traduire par une contraction de 0,1% du PIB de la France au quatrième trimestre.

 

 

Croissance France : Indice PMI peu encourageant en novembre

Croissance France : Indice PMI  peu encourageant en novembre

 

L’Indice Flash de la Production Manufacturière se replie à 46.5 (48.0 en octobre), un plus bas de 3 mois.  L’Indice PMI Flash de l’Industrie Manufacturière se replie à 47.6 (48.5 en octobre), un plus bas de 3 mois Le secteur des services continue de tirer l’activité économique de la France mais le secteur manufacturier reste à la peine. Nous pouvons lire dans le rapport de Markit que « la conjoncture reste faible en novembre dans le secteur privé français, comme l’indiquent les dernières données PMI composites flash qui mettent de nouveau en évidence un léger repli de l’activité globale. Si la hausse des dépenses publiques a permis de maintenir une croissance de 0,3 % du PIB au troisième trimestre 2014, le manque de dynamisme de l’activité du secteur privé mis en évidence par les données de l’enquête pourrait continuer de peser sur la croissance française au quatrième trimestre. Parallèlement, les entreprises interrogées font état de nouvelles suppressions de postes en novembre, rendant fort peu probable une inversion prochaine de la courbe du chômage. » Les traders se contentent de la hausse de l’indice composite faisant la synthèse des indices PMI des services et manufacturier et EUR/USD progresse mais rien d’assez robuste pour permettre une baisse du taux de chômage. Tout est dit… D’autant plus que Markit n’est pas dupe et souligne que la hausse des dépenses publiques plutôt que celles du secteur privé est à l’origine des 0.3 % de croissance du T3.

 

Manifestation anti austérité le 12 novembre à Paris

Manifestation  anti austérité  le 12 novembre à Paris

 

 Le parti de gauche (PG), le PCF, le NPA, Nouvelle Donne, Ensemble, Gauche unitaire, plusieurs membres d’Europe Ecologie Les Verts, des responsables d’associations féministes, de lutte contre le chômage, des syndicalistes (dont la CGT, Solidaires, FO et FSU) ont notamment signé l’appel à manifester. Cet appel se fait dans la lignée de la manifestation contre l’austérité du 12 avril dernier qui avait réuni entre 25 000 et 100 000 personnes à Paris.  «Ceux qui gouvernent n’ont aucune idée de ce que l’austérité fait subir comme galère», a déclaré ce mardi lors d’une conférence de presse de présentation de la manifestation Willy Pelletier, de la fondation Copernic, qui dénonce «une nouvelle noblesse d’État qui foule du pied ce pour quoi elle a été élue». «A partir du moment où l’Assemblée nationale n’a pas été capable de bloquer la politique du gouvernement, c’est au peuple de le faire», a renchérit Éric Coquerel du Parti de gauche. «Il faut une mobilisation très forte pour faire en sorte de faire dérailler la locomotive de Manuel Valls.» Pour Olivier Besancenot, du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), «c’est la contestation du peuple de gauche qui pense que ce gouvernement fait une politique de droite. (…) C’est une vraie bagarre politique qu’on souhaite mener jusqu’au bout, c’est-à-dire faire tomber le budget», a-t-il ajouté estimant que «la vraie fronde aura lieu dans la rue».  «Dans ce moment de crise, il n’y a pas de solution s’il n’y a pas de mobilisation populaire», estime Clémentine Autain pour Ensemble, composante du Front de gauche, déplorant l’absence de couverture médiatique pour annoncer la manifestation. «Nous sommes nombreux à avoir honte qu’un gouvernement mène au nom de la gauche une politique qui rende plus difficile la vie à un très grand nombre de gens. Le budget doit tomber, le gouvernement doit cesser.» Faisant partie de «la dizaine» de signataires d’EELV, Jérôme Gleizes juge que le gouvernement de Manuel Valls «nous amène droit dans la crise et dans un face-à-face entre la droite et le FN».

Transports : grève le 4 novembre

Transports : grève le 4 novembre

 

Une grève surtout centrée sur la libéralisation et contre les incohérences de la politique des transports. Il est vrai que sur ce sujet il est difficile de comprendre la politique du gouvernement. D’un coté qui prône l’utilisation des transports plus respectueux de l’environnement, de l’autre qui propose les autoroutes gratuites ‘le dimanche ( Ségolène). Un gouvernement qui soutient l’écotaxe tordue puis l’abandonne brutalement en rase campagne pour la remplacer par une éventuelle vignette inapplicable sur les camions étrangers. Un gouvernement qui fait une fausse réforme de la SNCF en oubliant de traiter l’essentiel problème de la dette (40 milliards). Enfin Avec la dernière préposition de Macron de libéraliser le transport par car c’est la mort assurée du transport ferroviaire.  Certes le mouvement de la CGT comporte des aspects corpos mais il pose la question de l’orientation de cette majorité en matière de politique des transports. Mobilisation nationale attendue dans les transports le 4 novembre prochain. La CGT appelle les salariés des transports à faire la grève, a-t-elle indiqué ce lundi. Un rassemblement pour la défense du service public et contre le « dumping social », a-t-elle précisé. Des manifestations devraient être organisées partout en France. Tous les modes de transports pourraient être touchés : à la SNCF, la RATP, le transport maritime, aérien, aéroportuaire et fluvial, selon l’Union Interfédérale des Transports, qui regroupe les sections CGT du secteur. La fédération CGT des Services publics a également déposé un préavis de grève. La CGT estime qu’une politique de « privatisation » et de « mise en concession » est menée dans le secteur des transports. Et c’est   »l’usager qui est le perdant car cette logique de bas coût assure un service dégradé« , selon la CGT-Cheminots. Le syndicat proteste également contre « des fermetures de lignes, (…) de centaines de guichets et des suppressions de contrôleurs sur les TER« . Le projet de développement de bus entre les villes, lancé par le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, déplait aussi à la CGT qui craint une mise « en concurrence avec les trains, au risque de supprimer certaines dessertes« .

 

Gaz : augmentation le 1er novembre

Gaz : augmentation le  1er novembre

 

 

Officiellement la hausse des prix n’est que de 0.3% mais pourtant les dépenses contraintes ne cessent d’augmenter comme le gaz par exemple. Pour les foyers chauffés au gaz, la hausse sera de 2,2% hors taxes le 1er novembre a indiqué la Commission de régulation de l’énergie (CRE) dans sa délibération datée du 15 octobre. L’augmentation sera de 0,8% pour ceux qui n’utilisent le gaz que pour la cuisson et de 1,4% pour ceux qui ont recours au gaz pour la cuisson et l’eau chaude. Cette hausse de 2,31% est la deuxième augmentation consécutive après celle de 3,9% en moyenne le 1er octobre. Un mouvement classique dans la mesure où on entre dans la période à laquelle les consommateurs rallument leurs chaudières. Toutefois, depuis le début de l’année, les tarifs réglementés ont connu une baisse cumulée de 1,3%, a précisé le gendarme de l’énergie. Et les tarifs devraient connaître « une relative stabilité, voire une légère baisse » le mois suivant en raison de la baisse des cours des indices inclus dans la formule de calcul, a indiqué la CRE jeudi 23 octobre dans un communiqué. Les tarifs réglementés du gaz consistent en un prix de détail, qui n’inclut pas encore les diverses taxes, mais comprend les coûts d’approvisionnement de GDF Suez. Ils sont révisés mensuellement. La formule de calcul de ces tarifs réglementés a été modifiée cet été, renforçant leur indexation sur les prix de marché alors qu’autrefois ils étaient essentiellement adossés à l’évolution des cours du pétrole brut. Environ 7,6 millions de foyers, sur un total de 10,6 millions d’abonnés au gaz, étaient aux tarifs réglementés à la fin juin, tandis que 2,97 millions avaient souscrit des offres à prix libres, dites « de marché », chez GDF Suez ou un fournisseur alternatif.

 

Police : grève le 13 novembre

Police : grève le 13 novembre

 

 

Après les notaires, les huissiers, les inspecteurs du permis de conduire, les pilote d’Air France, bref les catégories les moins favorisées ! c’est maintenant aux policiers de se lancer dans la grève. Des grèves  qui témoignent  en tout cas du réveil du corporatisme, du délitement de l’autorité du gouvernement  et de la situation pitoyable du pays. A quand une grève des banquiers ? A noter que la grève lancée par le syndicat alliance se situe quelques semaines avant les élections syndicales. Une sorte de rituel qu’on rencontre auusi à la SNCF ou à la RATP.  Le syndicat Alliance Police nationale a donc appelé à une « manifestation nationale d’envergure sur la voie publique » à Paris, place de la République, le 13 novembre, a annoncé son secrétaire général Jean-Claude Delage. « J’appelle mes collègues à une manifestation nationale d’envergure », a déclaré celui qui est également vice-président de la fédération fonction publique de la CFE-CGC, depuis le local de Dunkerque (Nord) du syndicat.  »Les collègues vivent le pire, s’impatientent et veulent des réponses ». « Le 13 novembre, on va exiger d’être entendu par Beauvau, Matignon et j’espère l’Elysée. Ce sera le dernier avertissement avant la désespérance », a-t-il encore prévenu, évoquant « un mal-être qui ne s’exprime pas encore complètement à l’extérieur mais ne saurait tarder ».
 La manifestation fera écho à celle qui s’était tenue un an plus tôt, le 13 novembre 2013 place des Invalides, qui avait réuni 5.000 policiers. Le choix du lieu cette fois sera plus symbolique et le policier table sur deux fois plus de participants.  En visite dans le Nord à quelques semaines d’élections professionnelles, le syndicaliste a expliqué avoir choisi d’annoncer la manifestation depuis Dunkerque car « le quotidien des difficultés, c’est dans des zones comme celles-ci ».   »Les collègues ont l’impression que les conditions de travail, les conditions de vie au travail, se dégradent à cause de restrictions budgétaires, de locaux inadaptés, de textes tels que la réforme pénale qui viennent contrarier la fonction de police », a rapporté Jean-Claude Delage. « Management archaïque », « de moins en moins d’initiative laissée sur le terrain », « manque de moyens matériels et humains », « création des zones de sécurité prioritaires sans moyens supplémentaires », c’est une longue liste de critiques formulées par Alliance. Le syndicat demande notamment la mise en œuvre d’un plan pluri-annuel pour dynamiser les perspectives de carrières.  »Quasi tous les commissariats du département sont en situation d’insalubrité », a expliqué de son côté Bruno Noël, secrétaire zonal pour le Nord/Pas-de-Calais. Les policiers du nord de la France subissent également de plus en plus difficilement les problèmes posés par l’explosion du nombre de migrants dans Calais et ses alentours, a indiqué le policier.  »Les migrants sont de plus en plus violents envers les collègues », a regretté Noël.

Emplois -Etats-Unis : moins d’emplois, moins de chômeurs en novembre

Emplois -Etats-Unis : moins d’emplois, moins de chômeurs en novembre

 

La baisse des créations d’emplois au Etats-Unis serait surtout accidentelle et liée aux intempéries Curieusement le chômage baisse parallèlement. Comme en France on sait quand même faire baisser les statistiques du chômage ; en France on radie, aux Etats –Unis on favorise les désinscriptions (d’autant pus facilement que les indemnités sont faibles). Les créations d’emploi aux Etats-Unis sont tombées en décembre à leur plus bas niveau depuis trois ans mais cette rechute devrait être passagère dans la mesure où elle semble s’expliquer en partie au moins par l’impact du froid glacial qui s’est abattu sur une partie du pays. Les créations d’emplois ont chuté à 74.000, leur plus bas niveau depuis janvier 2011, après 241.000 embauches en novembre, montrent les statistiques officielles publiées vendredi. Le taux de chômage, calculé selon une méthode distincte, a reculé de 0,3 point le mois dernier, à 6,7%, son niveau le plus faible depuis octobre 2008, entre autres à cause de la sortie de certains Américains du marché du travail. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 196.000 créations de postes après les 203.000 annoncées initialement pour novembre et un taux de chômage de 7,0%. Mais ils avaient été nombreux à relever leurs prévisions ces derniers jours en réaction à la publication d’indicateurs sur l’emploi et sur l’activité suggérant une nette amélioration en fin d’année. Pour le mois de novembre, le département du Travail a revu en forte hausse, de 38.000, le nombre des créations d’emplois. Wall Street a débuté dans le vert après le rapport mensuel sur l’emploi mais l’indice Dow Jones et le Standard & Poor’s-500 cédaient du terrain après une heure d’échanges, tandis que les cours des obligations du Trésor progressaient. « On dirait que c’est une question de météo, avec une forte baisse dans la construction et un recul de 1.000 emplois dans le transport. Les investisseurs vont focaliser leur attention sur le taux de chômage et la révision en hausse du mois dernier », estime John Canally, économiste chez LPL Financial à Boston.  

 

Production : hausse de 0,5% des prix en novembre

Production : Hausse de 0,5% des prix en novembre

 

En dépit de  la hausse de novembre, la faiblesse de la demande tire les prix à la baisse (-0.6% sur un an). Les prix à la production de l’industrie sur le marché français ont augmenté de 0,5% en novembre par rapport au mois précédent, une hausse principalement due à celle des prix de l’électricité, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Sur un an, les prix à la production sont en recul de -0,6%. L’institut de la statistique souligne dans un communiqué que les prix de l’électricité ont progressé de 4,1% sur le mois du fait du passage au tarif d’hiver. Les prix des produits manufacturés ont été quasi-stables ou en légère baisse le mois dernier. La hausse de novembre fait suite à un recul révisé a -0,3% en octobre (-0,2% en première estimation). Les prix des produits industriels destinés aux marchés extérieurs sont restés stables après avoir reculé de 0,5% en octobre. Sur un an, ils reculent de -1,2%. Sur l’ensemble des marchés, les prix ont progressé de +0,3% après -0,3% en octobre, leur baisse sur un an ressortant a -0,8%.

Chômage : hausse en novembre

Chômage :  hausse en novembre

 

Pus 17000 chômeurs en novembre, moins 20 000 en octobre, des chiffres non significatifs pour la catégorie A surtout avec les bidouillages de Pôle emploi. En clair il n’y a pas d’inversion de la courbe du chômage.  Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A est reparti à la hausse en novembre en France après le net recul enregistré le mois précédent, augmentant de 0,5%, soit de 17.800, pour s’établir à 3.293.000, selon les données publiées jeudi par le ministère du Travail. En tenant compte des personnes ayant exercé une activité réduite (catégories B et C), il s’inscrit en revanche en baisse de 0,1% (-6.900) à 4.876.100. Avec les départements d’Outre-mer, le total atteint 5.174.300. Les évolutions enregistrées en novembre sont inverses mais avec une moindre amplitude de celles du mois précédent où le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A avait reculé de 0,6% et celui incluant les catégories B et C avait progressé de 0,8%. Dans un communiqué, le ministre du Travail, Michel Sapin, a toutefois estimé que « l’inversion de la courbe du chômage est bel et bien engagée en ce quatrième trimestre de 2013″. « Alors que le chômage (en catégorie A) progressait d’environ +30.000 par mois en moyenne au premier trimestre 2013, il progressait de +18.000 par mois en moyenne au deuxième trimestre, puis de +5.500 au troisième trimestre », souligne-t-il. « Sur les deux premiers mois du quatrième trimestre (octobre et novembre), l’évolution est à la baisse de -1.350 en moyenne par mois », poursuit-il. Sur un an, la progression du nombre de chômeurs en catégorie A en métropole ressort à +5,6%. Elle est de 5,9% en incluant les catégories B et C. « Au-delà du dernier chiffre de 2013 à venir, c’est la bataille de l’inversion durable, mois après mois, qu’il faut gagner en 2014 : elle est à notre portée », estime Michel Sapin. L’Insee est cependant moins optimiste que le gouvernement sur la possibilité d’inverser durablement la courbe du chômage. L’Institut a ainsi prévu le 19 décembre que l’économie française connaîtrait une reprise poussive en 2014, insuffisante pour provoquer une inversion de la courbe du chômage qui se stabiliserait à 11,0% de la population active au premier semestre. Il entrevoit un léger mieux dû aux emplois aidés et à un net ralentissement des destructions de postes dans le privé (4.000 au premier semestre 2014), dû notamment aux effets du Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE). Mais le taux de chômage, qui était de 10,9% à la fin du 3e trimestre, se stabiliserait à 11,0% à la fin du premier semestre, une évolution bien loin de l’inversion de la courbe promise par François Hollande pour fin 2013.

 

Consommation des ménages : légère hausse en novembre à cause du froid

Consommation des ménages : légère hausse en novembre à cause du froid

Une petite hausse pas très significative, pas suffisante en tout ca pour redresser la croissance Selon l’Insee, ce 24 décembre, les dépenses en biens et en énergie des Français ont augmenté de 1,4% au mois de novembre, après une baisse de 0,2% en octobre, révisée à 0,1% ce mardi.   L’augmentation des dépenses en énergie est la première responsable de cette hausse, précise l’institut. Elles ont cru de 7,5% le mois dernier, du fait de températures inférieures aux normales saisonnières. Les dépenses en carburant, elles, diminuent.  Les dépenses en biens fabriqués continuent également leur progression entamée en juin. Hors biens durables tels que des automobiles ou des équipements pour la maison, les ménages ont acheté davantage de vêtements et cuirs, principal facteur de hausse ave +0,5%.  En revanche, la consommation de produits alimentaire se tasse de 0,6% en novembre, après une progression de 1,5% en octobre. La baisse des ventes de tabac l’explique en partie.  L’institut de la statistique publie également ses statistiques sur la conjoncture au troisième trimestre. L’acquis de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour 2014 reste estimé à +0,1 %, en dépit d’un repli sur le trimestre, de 0,1%. Au deuxième trimestre, il avait progressé de 0,6%.  Les exportations ont recommencé à chuter, de 1,3% après avoir augmenté de 1,9% le trimestre précédent, alors que la progression des importations décélère légèrement, à +0,9% après +1,5%. Si bien que ni le commerce extérieur, ni la consommation des ménages, revue à +0,1%, ne participent à la croissance.  Le pouvoir d’achat des ménages s’est par ailleurs infléchi au troisième trimestre 2013, notamment en raison de la baisse des salaires dans les entreprises et de la hausse des impôts.

Ventes automobiles : -6% en novembre

Ventes automobiles : -6% en novembre

 

Les commandes de voitures neuves en France ont rechuté en novembre, écrit lundi La Lettre Auto K7, signe que l’embellie du marché automobile français observée depuis l’été reste fragile en raison de la prudence des particuliers. Selon la publication spécialisée, dont Reuters a obtenu une copie, les commandes ont baissé de 6% le mois dernier par rapport à la période correspondante de 2012, après un rebond de 3,5% en octobre. Elles avaient déjà tenté un premier rebond de 2% en juin, après huit mois consécutifs de baisse, avant de fléchir à nouveau de 2,5% en juillet-août, puis de 1% en septembre. « L’euphorie d’octobre a fait long feu. Ce mois de novembre est de l’avis général à oublier au plus vite », commente La Lettre Auto K7, soulignant que la fréquentation des concessions par les particuliers reste faible, ce qui fait craindre pour les stocks à fin décembre. Selon le nouveau baromètre du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), les commandes de voitures particulières neuves ont également baissé en novembre, de 5% à environ 120.000 unités, après un rebond de 6,4% et 4,6% respectivement en septembre et octobre. Les commandes de voitures en France avaient baissé chaque mois depuis avril, d’après l’indicateur du CCFA, mais s’étaient stabilisées en août (-0,5% d’une année sur l’autre). Dans le détail des groupes automobiles, La Lettre Auto K7 a calculé que Renault est resté stable grâce aux commandes des sociétés, tandis que les particuliers se sont rués sur la marque low cost du constructeur, Dacia, dont les commandes ont grimpé de 8%. Chez PSA, les commandes de la marque Peugeot ont augmenté de 1% grâce au 2008, mais celles de Citroën ont chuté de 17%, reflet notamment de la concurrence entre la nouvelle Peugeot 308 et la Citroën C4. Volkswagen a vu de son côté ses commandes baisser de 8% malgré son offre de crédit gratuit, tandis que chez Chevrolet, elles ont baissé de 9%. La Lettre Auto K7 souligne que cette contre-performance est passée au second plan chez les distributeurs, toujours sous le choc de l’annonce par General Motors de l’arrêt prochain de la commercialisation de la marque en Europe.

 

Création d’entreprises : baisse en novembre, -4% sur un an

Création d’entreprises : baisse en novembre, -4% sur un an

Les créations d’entreprises ont diminué de 0,1% en novembre en France, à 45.326, en raison d’un recul des nouveaux auto-entrepreneurs, a annoncé vendredi l’Insee. Hors auto-entrepreneurs, elles affichent une hausse de 1,1% à 22.828. En glissement annuel sur les trois derniers mois, le nombre cumulé de créations est en hausse de 0,3% (+1,0% hors autoentrepreneurs), les secteurs qui contribuent le plus à cette hausse étant l’enseignement, la santé, l’action sociale et le soutien aux entreprises. Sur les douze derniers mois, le nombre de créations recule de 4,0%, celui des nouveaux autoentrepreneurs diminuant de 11,9%.

 

Inflation : prix stables en novembre et 0.7% sur un an

Inflation :  :prix stables  en novembre et 0.7% sur un an

Les prix à la consommation sont restés stables en novembre en France, la hausse des produits alimentaires et manufacturés étant compensée par une nette baisse des services de transports et de communications, selon les statistiques publiées jeudi par l’Insee. Dans le même temps, les prix de l’énergie, en particulier des produits pétroliers, se sont de nouveau repliés, précise l’institut. En octobre, les prix avaient reculé de 0,1%. Sur un an, ils affichent une hausse de 0,7%, contre 0,6% un mois plus tôt. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, est ressorti de même inchangé en novembre et progresse de 0,8% sur douze mois, conformément aux attentes des douze économistes interrogés par Reuters. Corrigée des variations saisonnières, l’inflation est aussi ressortie stable le mois dernier (+0,7% sur un an), de même que l’indice des prix hors tabac (+0,6% sur un an). L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils), qui restait sur trois mois de stabilité, a progressé de 0,1%, son taux de croissance annuel s’établissant à 0,8% après 0,7% en octobre. Les prix de l’énergie, qui avaient reculé de 1,7% en octobre, ont encore diminué de 0,6%, tirés par les produits pétroliers (-1,2% sur le mois et -3,4% sur un an). Les prix des produits alimentaires, qui restaient sur quatre mois de recul, ont légèrement rebondi (+0,1%) sous l’impulsion des légumes frais (+4,9% après -6,1% en octobre).  

 

Chine : hausse des exports en novembre

Chine : hausse des exports en novembre

 

Les exportations chinoises ont largement dépassé le consensus en novembre, appuyant à leur tour le sentiment d’une stabilisation de la deuxième économie mondiale. Les exportations ont augmenté de 12,7% par rapport au mois comparable de 2012, a annoncé l’Administration chinoise des douanes, contre une hausse de 7,1% attendue. Les importations ont progressé de 5,3%, soit moins que les 7,2% prévus, donnant un excédent commercial de 33,8 milliards de dollars contre 21,7 milliards.

 

Gaz : hausse en novembre

Gaz : hausse en novembre

Les tarifs réglementés du gaz de GDF Suez devraient augmenter de l’ordre de 0,5% le 1er novembre, leur plus forte hausse mensuelle depuis juillet, a affirmé mercredi 9 octobre le quotidien Le Figaro. Ces tarifs concernent les 9 millions de foyers restés fidèles aux tarifs réglementés de l’opérateur historique, sur un total de 11 millions de ménages français abonnés au gaz.Interrogé par l’AFP, GDF Suez n’a pas souhaité commenter ces informations. Si cette hausse se confirme, il s’agira de la plus forte progression mensuelle enregistrée depuis juillet, quand les prix du gaz avaient également augmenté de 0,5%.Ce mois-ci, les tarifs réglementés du gaz sont restés stables, après avoir globalement reculé de 0,3% depuis le début de l’année. Depuis une réforme lancée fin 2012, les tarifs réglementés du gaz naturel sont révisés tous les mois. Et ils sont depuis cette réforme orientés dans l’ensemble à la baisse grâce à un changement de la formule de calcul, qui a été rendue moins dépendante des prix du pétrole brut et est donc en principe plus favorable aux consommateurs.

 

Chômage record en novembre, surtout chez les jeunes et les séniors

Chômage record en novembre, surtout chez les jeunes et les séniors

. En novembre, les travailleurs les plus âgés et les plus jeunes ont été les plus touchés. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité) a augmenté de 29.300 (+0,9%) le mois dernier en France métropolitaine, pour atteindre 3.132.600, son niveau le plus élevé depuis janvier 1998. Il s’approche du plus haut niveau de la série statistique du ministère, qui débute en janvier 1996, qui est de 3.205.300 demandeurs d’emploi en janvier 1997. Sur un an, la progression en catégorie A est de 10,8%. En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi progresse de 0,7%, soit 30.400 personnes de plus, pour atteindre 4.617.400 (+9,2% sur un an). Avec les départements d’Outre-mer, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B et C est de 4.904.900. François Hollande, conscient selon son entourage que la réussite de son quinquennat se jouera sur ce dossier, a réitéré jeudi son engagement d’inverser la courbe du chômage d’ici fin 2013. En novembre, le nombre de demandeurs d’emploi âgés de plus de 50 ans a progressé de 1,2% en catégorie A (+17,5% sur un an) et de 1,0% en A, B, C (+15,6% sur un an). Le nombre de demandeurs d’emploi âgés de moins de 25 ans a également augmenté de 1,2% en catégorie A (+10,2% sur un an), et de 0,7% en A, B, C (+9,1% sur un an). Le nombre de personnes âgées de 25 à 49 ans a moins progressé (+0,8% en catégorie A et +0,5% en A, B et C).

 

 

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