Archive pour le Tag 'novembre'

Canicule : décaler les déplacements en novembre (ministère des transports)

Canicule : décaler les déplacements en novembre (ministère des transports)

 

La problématique de la canicule a été prise à bras-le-corps par le gouvernement et chaque ministre s’est fendu de longs communiqués pour faire face à un phénomène assez inhabituel. Certaines mesures sont utiles voir nécessaires d’autres particulièrement fantaisistes par exemple quand on conseille de donner à boire aux gens qui vivent dans la rue entre parenthèses un abri serait plus utile). Beaucoup de ministres ont ajouté leur propre page d’incompétence comme par exemple la ministre des transports (qui a pourtant travaillé un court moment à la SNCF mais on se demande où ?) Qui a déclaré que notre réseau ferroviaire n’était pas conçu pour de telles températures. Elle demande donc à tous les voyageurs qui le peuvent de décaler leurs déplacements … » Pourtant c’est la même technique qui permet la circulation des trains dans des pays beaucoup plus chauds. (Etats-Unis, Australie, Afrique etc.). Un peu la même argutie que lorsqu’il y a un cm de neige sur les voies en hiver. Quand à la recommandation de ne pas se déplacer, c’est remplacer le concept de mobilité par celui d’immobilité, un vrai progrès scientifique et technique.

Attentat déjoué en novembre ou manipulation ?

Attentat déjoué en novembre ou manipulation ?

 

Il est pour le moins curieux qu’on apprenne seulement au début de ce mois de mars qu’un attentat aurait été déjoué en novembre. L’interrogation se nourrit du fait qu’il y a une sorte d’assimilation en tout cas de lien entre le mouvement des gilets jaunes et ce prétendu attentat. Au vu même des motifs d’inculpation le terme attentat paraît un peu inapproprié certes il est sans doute vraisemblable que quelques abrutis plus ou moins politisés aient parlé d’  actions violentes dans la perspective du mouvement des gilets jaunes. Castaner  de ce point de vue est un habitué des manipulations, des amalgames et des analyses à gros sabots. “Quelques jours avant le 17 novembre et le début du mouvement des ‘Gilets jaunes’, un groupe s’était constitué et s’était intitulé ‘Ça va saigner le 17’. C’était une attaque terroriste, nous l’avons neutralisée”, a déclaré Christophe Castaner sur France 2, sans autres précisions. Les termes attaquent terroriste voir attentat paraissent en la circonstance un peu démesuré. Ce dont convient d’ailleurs la justice qui pense qu’il s’agissait surtout de menaces verbales mais que l’intention de passer à l’acte est loin d’être démontrée prouvée. A l’époque, des sources proches de l’enquête avaient révélé que quatre candidats présumés au djihad, mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et placés en détention, avaient envisagé de passer à l’action ce samedi-là. L’un d’eux avait écrit dans un SMS adressé à sa fiancée “ça va saigner le 17”, avaient précisé ces sources. Trois de ces hommes avaient été interpellés à Saint-Etienne par la sous-direction antiterroriste (Sdat) de la police judiciaire. Le quatrième, déjà incarcéré, avait aussi été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte le 31 août par le parquet de Paris, ainsi qu’un cinquième homme, également déjà en détention. “Cette enquête vise des velléités de départ et l’évocation imprécise d’un projet de passage à l’acte violent”, avait alors expliqué une source judiciaire, qui restait cependant prudente quant à l’hypothèse d’une action envisagée pour le 17 novembre, jugeant le projet de passage à l’acte “très imprécis”.

Croissance Chine: ralentissement en novembre

Croissance Chine: ralentissement en novembre

Un ralentissement des ventes de détail et la production industrielle en novembre. Ce nouveau ralentissement intervient alors que la Chine fait face à des sanctions commerciales de la part de l’administration américaine du président Donald Trump et que son économie ralentit. La croissance du PIB était de 6,5% au troisième trimestre contre 6,7% au trimestre précédent. Les ventes de détail, reflet de la consommation, ont progressé de 8,1% en glissement annuel, soit 0,5 point de pourcentage de moins qu’en octobre. La hausse de la production industrielle, de 5,4% en novembre, était inférieure de 0,5 point à la progression d’octobre. Des chiffres que prévoyait  l’indice des directeurs d’achats (PMI) Plus bas que prévu par les analystes sondés par l’agence financière Bloomberg, l’indice a baissé à 50, contre 50,2 le mois précédent, un « seuil critique », souligne le BNS. Ce nouveau ralentissement intervient alors que la Chine fait face à des sanctions commerciales de la part de l’administration américaine du président Donald Trump et que son économie ralentit. La croissance du PIB était de 6,5% au troisième trimestre contre 6,7% au trimestre précédent. Ce baromètre, fondé notamment sur les carnets de commandes des entreprises, est considéré comme annonçant la conjoncture future: un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité et, en deçà, d’une contraction. Signe de ce  ralentissement économique, L’indice des prix à la production industrielle a augmenté de 2,7% sur un an, contre 3,3% le mois précédent, sa plus faible progression depuis octobre 2016, conforme néanmoins à la prévision d’analystes. Le ralentissement de la progression des prix à la sortie d’usine est le reflet d’une demande qui faiblit. L’indice des prix à la consommation (IPC), principale jauge de l’inflation en Chine, a enregistré une hausse de 2,2% sur un an, contre 2,5% en octobre. L’alimentaire a davantage augmenté (+2,5%) que le non alimentaire (+2,1%), alors que les prix de l’énergie ont chuté au cours du mois. Goldman Sachs tablait cette semaine sur un IPC en hausse de 2,3%, contre 2,4% selon un consensus d’analystes cités par Bloomberg dont la note de GS faisait état. « La modération généralisée des pressions inflationnistes semble refléter une croissance de la demande plus faible au cours des six derniers mois et devrait atténuer les craintes d’une éventuelle stagflation », commentaient les analystes de Goldman Sachs. La croissance des échanges commerciaux de la Chine avec le reste du monde a ralenti le mois dernier, avec des exportations en hausse de 5,4% et des importations à +3% sur un an — contre +15,6% et + 21,4% respectivement en octobre.

Ventes de voitures : Baisse en novembre

Ventes  de voitures : Baisse en novembre

Nouvelle inquiétante pour la croissance de fin d’année : les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 4,66% en novembre, a annoncé samedi le CCFA. Il s’est immatriculé 171.615 voitures particulières neuves le mois dernier dans l’Hexagone, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles. En septembre et en octobre, le marché avait rechuté respectivement de 12,8% et 1,52%, après un bond d’environ 40% en août, les nouvelles normes d’homologation WLTP ayant faussé le cycle traditionnel des ventes, avec des remises généreuses avant l’introduction des normes, et des perturbations dans les livraisons après. Le quatrième trimestre s’annonce toujours incertain – Valeo a signé depuis l’été deux avertissements sur ses résultats 2018 – mais sauf rechute imprévue, le marché automobile français reste parti pour connaître en 2018 une quatrième année consécutive de croissance et retrouver son niveau d’avant-crise, à 2,2 millions d’unités environ. Sur onze mois, les immatriculations ressortent en hausse de 4,73%.La plupart des prévisions annuelles ont été revues à la hausse: le CCFA anticipe ainsi une progression d’environ 5% du marché français en 2018, l’Observatoire Cetelem de l’automobile des immatriculations en croissance de 5,2% et Renault, le 23 octobre, a relevé de +2% à plus de +4% sa prévision pour le marché français. En 2017, la croissance des immatriculations en France a atteint 4,7%, tirée par l’embellie des perspectives économiques et l’engouement pour les nouveaux SUV. En 2016, le marché avait progressé de 5,1% après +6,8% en 2015. Cette série faste était venue interrompre cinq années de stagnation ou de baisse imputable notamment au contrecoup de la fin des primes à la casse, instaurées face à la crise de 2008-2009.En novembre, les immatriculations du groupe PSA, qui regroupe désormais les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont augmenté de 1,9% par rapport au même mois de 2017. Les ventes des marques du groupe Renault (Renault, Dacia et Alpine pour le marché français), au cœur d’une crise de gouvernance avec Nissan depuis l’arrestation de son PDG Carlos Ghosn au Japon le 19 novembre dernier, ont enregistré une baisse de 12,34%.

Mouvement du 17 novembre : les politiques ni souhaités, ni utiles

Mouvement du 17 novembre : les politiques ni souhaités, ni utiles

 

 

Hormis le rassemblement national qui saute sur tout ce qui bouge, aucun autre parti politique ne devrait s’associer au mouvement du 17 novembre visant à protester contre l’augmentation du carburant. De toute manière, les organisateurs de cette manifestation ne souhaitent pas cette immixtion des partis politiques. D’une certaine manière le soutien du Rassemblement national constitue même un handicap pour le succès des gilets jaunes car les autres partis politiques ont plutôt tendance à dénoncer l’instrumentalisation par l’extrême droite. La méfiance des organisations politiques se nourrit aussi de l’inquiétude de voir émerger  la mise en place d’un mouvement qui pourrait éventuellement leur faire concurrence. On a vu en effet dans certaines circonstances notamment en Italie que certains mouvements spontanés pouvaient ensuite se transformer en structures politiques. Pour l’instant l’hypothèse est peu vraisemblable mais tout dépendra, quant à la suite à donner, du niveau de mobilisation. Ce qui est certain tout cas c’est que la grogne importante, une grogne contre la fiscalité du carburant considérée comme la goutte qui a fait déborder le vase de la contestation globale d’une fiscalité qui étouffe. S’ils sont farouchement opposés à la hausse des taxes sur le carburant, Les Républicains semblent tout autant en désaccord avec la manifestation du 17 novembre. «Les Français respecteront davantage une opposition qui propose plutôt qu’une opposition qui montre les dents et bloque les routes», estime Annie Genevard, vice-présidente du parti, selon des propos rapportés par France Inter. «Violer la loi et empêcher la liberté d’aller et venir, ce n’est pas une réponse», souligne également le député LR Julien Aubert. «Le débat doit rester cantonné au débat démocratique, et je regrette que finalement la psychorigidité du gouvernement l’empêche d’écouter le message de la rue, car cela fait du miel de tous ceux qui sont démagogiques, et de ces partis qui soufflent sur les braises», a poursuivi celui qui est aussi secrétaire général adjoint des Républicains. Le Parti socialiste doit décider mardi soir lors de son Bureau national s’il appelle ou non ses militants à soutenir le mouvement. Il n’y a cependant pas beaucoup de suspens. Les cadres refusent de soutenir une opération «instrumentalisée par l’extrême droite». «On voit bien que le Rassemblement national essaie de surfer sur l’événement», regrette un d’entre eux, pourtant pas opposé au mouvement spontané. Le PS voit derrière la hausse des taxes du carburant un nouvel épisode du «matraquage fiscal» mené par le gouvernement «sur le dos de l’écologie».

La position de Jean-Luc Mélenchon a pu faire sursauter à gauche. Alors qu’il voulait «engager la sortie du diesel» lors de la campagne présidentielle, le leader de La France Insoumise se porte désormais en défenseur des opposants à la hausse des prix à la pompe. «Ceux qui utilisent du carburant le font parce qu’ils n’ont pas le choix», a-t-il soutenu lors de son meeting la semaine dernière à Lille. Un point de vue loin d’être partagé en interne. Sa collègue députée Clémentine Autain se montre par exemple nettement moins affirmative. «Je ne serai pas le 17 dans les blocages parce que je ne me vois pas défiler à l’appel de Minute et avec Marine Le Pen», a-t-elle écrit dans une note de blog. La députée Insoumise insiste en revanche pour promettre qu’elle «ferait tout son possible pour que les décisions prises se conjuguent avec la justice sociale et le recul massif des émissions dangereuses.»

 

Brexit : un accord sur le désaccord avec l’UE d’ici au 21 novembre

 

Un accord pourrait être trouvé d’ici le 21 novembre d’après les autorités britanniques. Un faux accord évidemment. Un accord qui acte les désaccords, qui proposera uen période transition et une phase de négociation sur les futures relations commerciales.  Cette affaire du Brexit prend des allures tragico-comiques. En effet dès le départ, on savait que le referendum britannique était une arnaque politique. Dès le départ, on savait que la négociation serait longue et complexe, dès le départ on savait qu’il serait nécessaire de passer par une période de transition. Barnier d’une par pour l’UE et  Le ministre britannique chargé du Brexit, Dominic Raab, vient d’accepter uen période de transition. Le sommet européen récent n’a pu qu’acter l’absence d’accord entre l’union européenne et la Grande-Bretagne. De toute manière, il ne pouvait en être autrement puisque même si un accord avait pu être envisagé, il n’est pas du tout certain que Theresa May ait pu le faire entériner par sa majorité. Du coup, on va faire comme d’habitude : arrêter les pendules pendant une période dite de transition. Michel Barnier serait prêt aussi à accepter une période de transition en principe d’un an qui débuterait le 29 mars 2019 On risque donc de vivre la dramaturgie habituelle avec le Brexit. D’abord de fortes oppositions, des tensions de plus en plus importantes vers la fin des négociations et soudain un compromis qui sauve la face pour tout le monde. Il est probable qu’on saura habiller le désaccord avec d’une part une période de transition, d’autre part l’ouverture de négociations sur le futur accord commercial. La question est économique mais elle est aussi politique car il faut sauver le soldat Teresa May. , dans les délais impartis, il  sera impossible de définir les relations commerciales précises entre la Grande-Bretagne et l’Europe. Il y a encore trop d’opposition sur des points essentiels entre les deux partis. Du coup, l’accord pourrait simplement acter que la rupture est consommée d’un plein accord mais qu’un processus est engagé pour redéfinir les échanges entre les deux zones considérées étant entendu que la complexité du dossier impose une période de transition. (En principe d’un an dit Barnier mais qui pourraiat durer davantage). Une manière de donner du temps au temps et surtout de ne pas trop interférer sur les prochaines élections européennes de 2019. Il s’agit aussi de sauver le soldat Theresa May qui ne dispose que d’une majorité politique très fragile. Un accord ambigu renforcerait de Theresa May et éviterait aussi de reposer la problématique d’un. Référendum. Toujours ambigu. Parmi les difficiles questions à résoudre le problème des relations entre la province  britannique d’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Si aucune meilleure solution ne devait être trouvée d’ici fin à 2020, les Vingt-Sept attendent un engagement que l’Irlande du Nord restera bien dans l’union douanière. Estimant que ce «backstop» créerait de fait une frontière entre l’Irlande du Nord et le reste du Royaume-Uni, Londres s’y oppose et propose la création à terme d’une zone de libre-échange pour les biens incluant le Royaume-Uni et l’UE. Une option inconcevable pour les Vingt-sept puisqu’elle reviendrait à donner au Royaume-Uni un accès «à la carte» au marché unique et à l’espace douanier européen.

Manif carburants 17 novembre : la colère monte

 Manif carburants 17 novembre : la colère monte

 

 

La colère contre la hausse des carburants monte. Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour franceinfo et le Figaro diffusé jeudi,  (78%) soutiennent le mouvement de blocage des routes prévu le 17 novembre contre la hausse des prix. Selon ce sondage, 76% des Français trouvent que l’augmentation des taxes sur le carburant et le fioul domestique est une mauvaise chose et 80% d’entre eux estiment que les hausses des taxes sur les produits pétroliers auront un impact élevé sur leur pouvoir d’achat. Le principe du “pollueur-payeur” ou de la “taxe éducative et dissuasive” avancé par le gouvernement, qui n’entend pas baisser les taxes sur les carburants pour limiter la hausse des prix, est par ailleurs vécu comme une culpabilisation injuste. Selon le sondage, 76% des sondés pensent “que c’est une mauvaise chose car il faut avant tout favoriser le pouvoir d’achat des Français

Baisse du chômage en novembre : insignifiant

Baisse du chômage en novembre : insignifiant

 

Les évolutions du chômage sont trop faibles pour qu’on puisse les interpréter. La baisse de La situation s’est un petit peu améliorée et Vient après la hausse d’octobre. En outre et surtout le nombre total de chômeurs incluant les petits boulots ont eu tendance à augmenter sur un an. Officiellement on compte donc tour de 6 millions de chômeurs dont il faut rappeler que seulement la moitié sont indemnisés et sans parler du halo du chômage c’est-à-dire des personnes sans emploi non-inscrit à pôle emploi soit autour de1  à 1,5 millions de personnes. r. Après une hausse de 0,2 % en octobre, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A (sans activité) dans la France entière a diminué de 0,8 % (-30.000) en novembre pour s’établir à 3,7 millions de personnes, selon les chiffres mensuels de Pôle emploi publiés par le ministère du Travail mercredi. Sur les trois derniers mois, la baisse est encore plus conséquente puisque qu’elle est de 2,3%. Ce bon résultat doit toutefois être nuancé. Et pour cause, le nombre de personnes inscrites en catégorie B et C a au contraire augmenté. Il s’agit des personnes tenues de chercher un emploi qui sont en activité réduite, qui font des petits boulots de plus ou moins 78 heures par mois. Le ministère du Travail a en effet recensé, en France métropolitaine, une hausse de 2,2% des demandeurs d’emplois en catégorie B et de 0,6 pour la catégorie C. Et pour les deux catégories, l’institut public recense 2,1 millions de personnes. Bref, au total, le nombre de demandeurs d’emploi toutes catégories confondues (A, B et C) s’établit en France à 5,919 millions contre 5,923 en octobre. Ces données sont à prendre avec beaucoup de prudence du fait de leur forte volatilité d’un mois à l’autre.

16 novembre : encore une manif fourre-tout

16 novembre : encore une manif fourre-tout

En décidant d’une nouvelle journée fourre-tout  le 16 novembre, certains syndicats démontrent à l’évidence que leur objectif est davantage politique que social. Difficile en effet de voir clair dans les plus objectives de l’action puisqu’on y traitera des ordonnances concernant le code du travail, des revendications étudiantes, de la formation permanente, de l’indemnisation du chômage, de l’apprentissage, du mécontentement des lycéens et des retraites. Bref le rituel social habituel en France qui privilégie la protestation globale à la négociation précise sur chaque dossier. Une stratégie de type mélenchonnienne. On peut d’ores et déjà prévoir son impact. Bien entendu elle sera suivie et on pourra afficher des chiffres en apparence satisfaisant de manifestations dans la rue. Pour autant les contingents de protestataires seront surtout fournis par les catégories habituelles ;  à savoir,  les fonctionnaires, le secteur public et nationalisé et des retraités. La majorité des travailleurs ne fera pas grève et sera absente des manifestations. Même dans le public les grévistes seront très minoritaires. Bref on sera quand même satisfait de l’effet médiatique mais une fois de plus on aura contribué à discréditer un peu plus un mouvement syndical dont la crédibilité est déjà fortement atteinte. Cette action est aussi une fuite en avant pour satisfaire les gauchistes de différentes organisations. Des gauchistes minoritaires dans la plupart des organisations syndicales mais cependant très agissants. La vérité c’est que les organisations ont été incapables de se mettre d’accord ni sur les objectifs ni sur les moyens d’action et  Pour la deuxième fois en deux semaines, elles ont échoué à s‘entendre. La CGT, FO, la CFE-CGC, Solidaires, la FSU, l‘UNEF, l‘Unl et Fidl n‘ont pas accepté le texte qui était porté par la CFDT, la CFTC, la Fage et l‘Unsa. Une partie d‘entre eux, dont la CGT et FO, ont décidé de lancer une nouvelle journée d‘action contre la politique “libérale” de l‘exécutif. Ce qui veut à la fois tout dire et ne rien dire du tout à moins évidemment de proposer comme le souhaitent  les gauchistes notamment des insoumis et autres micro partis d’extrême gauche de s’opposer à ce qu’il considère comme un coup d’État social, de contester la légitimité démocratique de Macron et de proposer une révolution de type bolivarienne (par parenthèse le Venezuela longtemps considéré comme modèle par les Insoumis est au bord de la cessation de paiement !). La CFDT, la CFTC, la Fage et l‘Unsa ont refusé de s’associer à cette agitation politicienne sans objectif précis qui une fois de plus discrédite le mouvement syndical. Pas étonnant si ces dernières organisations progressent de plus en plus chez les salariés et les étudiants au point même de devenir majoritaire pour la CFDT et Fage.

Le pétrole au plus bas depuis fin novembre

Le pétrole au plus bas depuis fin novembre

 

En dépit des pressions des pétroliers et de la spéculation pour la remontée des cours, le pétrole demeure relativement bas ; En cause une  activité internationale qui n’est pas vraiment repartie aussi un déséquilibre de l’offre et de la demande. Les cours du pétrole ont encore  baissé vendredi dans le sillage d’une semaine catastrophique, qui les a fait retomber au plus bas de l’année face à la prise de conscience d’une offre toujours élevée. Le prix du baril de référence a cédé 79 cents à 48,49 dollars sur le contrat pour livraison en avril au New York Mercantile Exchange (Nymex), finissant au plus bas depuis fin novembre au terme d’une chute hebdomadaire de plus de 9%. « Les investisseurs se disent que c’est le moment de vendre », a résumé Mike Lynch, de Strategic Energy & Economic Research. « Ils se mettent à s’inquiéter du haut niveau des réserves». Malgré une tentative de rebond en début de séance, les cours ont poursuivi un mouvement brusquement entamé en milieu de semaine, après notamment l’annonce d’un bond des réserves américaines de brut à de nouveaux records. « Alors que certains investisseurs jugeaient auparavant que la hausse des stocks américains n’avait pas d’importance pour les cours, c’est maintenant devenu la principale inquiétude », s’est étonné dans une note Tim Evans, de Citi. En effet, le marché n’avait guère évolué lors des précédentes semaines, alors même que le département américain de l’Energie (DoE) faisait déjà état de réserves de brut sans précédent. Après un début d’année marqué par de très nombreux paris à la hausse, c’est en fait l’équilibre spéculatif du marché qui semble s’être inversé car « le mouvement de vente engagé par le plongeon de mercredi continue à primer sur d’éventuelles chasses aux bonnes affaires », a souligné M. Evans. Ce retournement a accentué la prise de conscience, déjà sensible depuis de nombreuses séances dans le discours des analystes, que la production américaine ne cesse d’accélérer et a maintenant retrouvé son niveau d’il y un an. A ce titre, les investisseurs ont encore pris connaissance vendredi d’une nouvelle hausse du nombre de puits en activité aux Etats-Unis, selon le décompte hebdomadaire du groupe privé Baker Hughes. Ce contexte pousse le marché à « s’inquiéter d’un échec de l’accord entre les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres pays », a prévenu John Kilduff, d’Again Capital. Cet accord prévoit des baisses de production avec des quotas précis pour chaque signataire et il avait largement contribué à soutenir le marché lors des derniers mois, mais les observateurs craignent qu’il ait aussi ouvert une brèche aux compagnies américaines, les Etats-Unis n’étant pas impliqués par ce pacte. Les prix du pétrole risquent de demeurer bas encore en 2017 en raison d’une part du tassement de l’économie mondiale et de l’incapacité de l’OPEP à réduire vraiment la production.  .  De façon presque mécanique, le tassement des prix du pétrole suit l’atonie de l’activité économique mondiale.  «On dirait que s’évaporent les attentes d’un rééquilibrage de l’offre et de la demande», a reconnu Gene McGillian, de Tradition Energy. «L’attention des investisseurs se concentre sur le niveau élevé des réserves de pétrole comme de carburant à travers le monde.»   C’est notamment aux États-Unis que la situation préoccupe les marchés, car les réserves d’essence ne cessent d’augmenter

 

Chômage Europe : stable en novembre.

Chômage Europe : stable en novembre.

Un taux de chômage à 9,8 % en novembre 2016 en zone euro qui témoigne d’une petite reprise mais une reprise encore molle. Le taux de chômage de près de 10 % est encore bien supérieur au taux moyen d’avant la crise de 2007 2008 qui étaient alors de 7,5 %. Le record de chômage a été atteint en juin 2013 avec plus de 12 %. A comparer avec le chômage aux Etats-Unis. La première économie du monde a ainsi créé le mois dernier 156 000 emplois, selon les chiffres publiés, vendredi 6 janvier, par le Département du travail. C’est une déception par rapport aux anticipations des économistes qui s’attendaient à 175 000 créations. Le taux de chômage, lui, est reparti légèrement à la hausse à 4,7 %, soit 0,1 point de plus qu’en novembre. Sur le plan quantitatif, 2016 s’est achevée sur la création de 2,2 millions d’emplois. Il s’agit tout de même de la moins bonne performance depuis 2011. L’économie américaine a ainsi créé en moyenne chaque mois 180 000 emplois, soit un niveau nettement inférieur à celui de 2015 (225 000) et de 2014 (248 000), qui avait constitué le meilleur millésime depuis la fin des années 1990. Aujourd’hui la croissance est là aux États-Unis, Les créations d’emploi ont cependant été plus faibles que prévu en décembre aux Etats-Unis mais le rebond des salaires donne à penser que le marché du travail reste dynamique, ce qui pourrait annoncer une accélération de la croissance économique et favoriser des relèvements de taux de la part de la Réserve fédérale.

Production de pétrole record de l’Arabie saoudite en novembre

Production de pétrole record de l’Arabie saoudite en novembre

C’est le paradoxe alors  que les pays producteurs depuis des mois tentent de se concerter pour réduire la production, l’Arabie Saoudite, elle, annonce une production record en novembre. Les membres de l’Opep sont parvenus le 30 novembre à s’entendre sur une baisse de leur production de 1,2 million de barils par jour. Une baisse cependant modeste au regard de l’évolution de la demande évidemment liée à la croissance. En outre, 11 nouveaux producteurs, hors Opep, ont donné leur accord pour baisser leur production de 558.000 barils/jour.  La production de pétrole de l’Arabie saoudite a, elle,  atteint un record en novembre alors que vient d’être annoncé un accord global pour encadrer la production afin de soutenir les cours. Le premier exportateur mondial a fait savoir à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) qu’il avait produit 10,72 millions de barils par jour (bpj) le mois dernier contre 10,625 millions de bpj en octobre, a rapporté une source au sein du cartel. Si les producteurs sont parvenus à un accord pour réduire la production et faire remonter les cours reste à savoir si dans la pratique cela se traduira dans les faits et dans quelle proportion. La question récurrente pour définir des quotas par pays est de savoir quelle référence sera prise pour opérer cette diminution. Là-dessus les points de vue divergent par exemple avec la Russie qui veut prendre pour référence son plus haut niveau  production, peut-être en sera-t-il de même avec l’Arabie Saoudite longtemps hostile à un changement de stratégie de l’OPEP  et qui voulait entretenir une politique de prix bas pour étouffer la concurrence. C’est-à-dire des prix qui ne permettent pas  de garantir la rentabilité de nouveaux investissements dans de nouveaux champs pétroliers ou de gaz.

Automobiles : + 8,5% en novembre

Automobiles : + 8,5% en novembre

 

 

Avec le bon chiffre de novembre la progression sur un an pourrait atteindre 5%. La progression est très sensible chez Renault mais en baisse chez Peugeot en novembre. Les immatriculations de voitures neuves en France ont augmenté de 8,5% en novembre en données brutes par rapport au même mois de 2015, a annoncé jeudi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Il s’est immatriculé 163.139 voitures particulières neuves le mois dernier en France. Sur 11 mois, la hausse du marché automobile français est de 5% en données brutes, avec 1.820.783 immatriculations, précise le CCFA. Sur le seul mois de novembre, les immatriculations du groupe PSA se sont contractées de 2,8%, avec des replis de 5,6% pour la marque Citroën et de 24,9% pour la marque DS alors que la marque Peugeot a progressé de 0,7%. Celles du groupe Renault ont en revanche bondi de 23,3%, avec une hausse de 16,8% pour la marque Renault et une envolée de 60,4% pour la marque low cost Dacia.

Moral ménages : stable en novembre

Moral  ménages : stable en novembre

 « En novembre, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée se détériore légèrement », perdant deux points, tandis que celle sur leur situation future en perd un, indique l’Insee. Leur opinion sur leur capacité d’épargne, actuelle et future, est stable. Concernant l’évolution économique en général, les ménages sont plus optimistes sur leur niveau de vie futur, le solde augmentant pour le cinquième mois consécutif. Les craintes sur le chômage sont en très nette baisse, le solde correspondant perdant 11 points.  Selon les chiffres de Pôle Emploi publiés jeudi, le chômage a poursuivi sa décrue en octobre, après avoir enregistré un repli historique en septembre. Concernant l’inflation, les ménages « sont un peu moins nombreux à anticiper que les prix augmenteront au cours des douze prochains mois ».

 

Croissance novembre : consommation des ménages en recul

Croissance novembre : consommation des ménages en recul

Un nouveau recul de la consommation des ménages qui augure mal de la solidité de la reprise économique en France. Au total, la croissance française pourrait être limitée à environ 1 % en 2015 contre 1,5 % pour l’ensemble de la zone euro. Une différence qui explique aussi celle de l’évolution du chômage. Du coup,  pour le quatrième trimestre la croissance pourrait être limitée à 0,2 % au lieu des 0,4 % prévus. Il s’agit de la plus forte contraction enregistrée depuis janvier 2014. En novembre, la consommation des ménages en biens s’est repliée de 1,1%, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Cette baisse est principalement due à « la chute de la consommation d’énergie » et au « recul des dépenses d’habillement », explique l’Insee qui attribue ce repli principalement aux températures clémentes de l’automne plutôt qu’aux attentats.  Dans le détail de ces chiffres (qui ne prennent pas en compte la consommation de services), la baisse des dépenses en énergie a atteint en novembre 5,6%, soit le plus fort recul depuis juin 2013. « Les températures moyennes de novembre ayant été particulièrement douces après un mois d’octobre un peu frais, les dépenses de chauffage » se sont amoindries, explique l’Insee. Les dépenses en textile, habillement et cuir ont, quant à elles, reculé de 4,7%, après avoir déjà baissé de 1,2% en octobre et 0,6% en septembre. Ce repli est là encore « probablement du fait de températures clémentes », selon l’institut. Les dépenses en biens durables ont en revanche légèrement rebondi (+0,5% après -2,0% en octobre), les achats d’automobiles s’étant stabilisés après la forte baisse du mois précédent (+0,1% après -3,5%). La consommation alimentaire a, elle, aussi progressé (+0,6%), pour la première fois depuis juin 2015, du fait notamment d’une « consommation accrue de produits agroalimentaires ». Pour octobre, l’Institut national de la statistique et des études économiques a révisé à la hausse son estimation, à -0,2% contre -0,7% annoncé auparavant, en raison notamment de nouvelles informations sur la consommation d’énergie. La consommation des ménages est traditionnellement un moteur important de la croissance en France. Selon l’Insee, cette dernière devrait fléchir au quatrième trimestre, essentiellement sous l’effet des attentats, pour s’établir à 0,2% du PIB contre 0,4% prévu jusqu’alors. Cette baisse n’aura toutefois pas d’impact sur la croissance pour l’ensemble de l’année, estimée par l’Insee à 1,1%, un « niveau inédit depuis quatre ans » mais qui reste inférieur à celui de la zone euro (1,5%).

Chômage : encore 4600 emplois privés détruits en novembre

Chômage : encore 4600 emplois privés détruits en novembre

 

On se souvient que les chiffres du chômage avaient été particulièrement mauvais  en octobre avec un bond de demandeurs d’emploi en catégorie A à Pole emploi de 40.500, pour atteindre les 3,85 millions d’inscrits en France entière. Le plus mauvais résultat enregistré depuis… avril 201. Le  chômage progresse du fait de l’insuffisance de la croissance d’une part et de l’évolution démographique d’autre part ; en clair,  compte tenu de la population l’économie ne crée pas assez d’emplois.  d’après le cabinet Damien le cabinet américain ADP l’économie française aurait encore détruit 4600 emplois privés en novembre. Un élément qui risque de peser lors de la publication jeudi des chiffres officiels du chômage. Le  cabinet américain ADP fait une première estimation. Selon les résultats du Rapport national sur l’Emploi en France d’ADP de novembre, le secteur privé français a enregistré la suppression de 4.600 emplois entre les mois d’octobre et novembre 2015. Précisément, 6.500 postes ont été détruits dans la fabrication industrielle, « ce qui représente le plus mauvais mois depuis mars 2014 » précise ADP. Dans les services aux entreprises, ce sont 5.100 personnes qui ont perdu leur emploi. Ces suppressions de postes ne sont pas compensées par les créations de postes observées dans les autres secteurs. Le commerce a ainsi créé 5.300 postes, les services financiers, 1.000, le transport, 400, et l’immobilier, 500. Ces statistiques sont-elle fiables ? A l’Insee, on en doute. La méthode employée par le cabinet américain est en effet contestée par Jean-Luc Tavernier, son directeur général qui reproche à ADP de faire reposer ses calculs sur les effectifs de 75.000 établissements clientes et sur les résultats des enquêtes d’opinion réalisées par l’Insee. La mesure du climat des affaires dans l’industrie et les services par exemple. Chez ADP, on rétorque que cet échantillon de 75.000 entreprises, qui représente plus de 8% de la population active française privée, est une base robuste. Jeudi, les statistiques du gouvernement devraient continuer à éclairer le débat.

Inflation en baisse en novembre : une fausse bonne nouvelle

Inflation en baisse en novembre : une fausse bonne nouvelle

La baisse des prix de 02 % annoncée par l’INSEE constitue une fausse bonne nouvelle. Première observation l’indice des prix de l’INSEE est obsolète parce qu’il ne tient pas compte de l’évolution de la structure des coûts de la consommation. En effet, les dépenses contraintes, elles, ne cessent d’augmenter tandis que les dépenses ajustables sont orientées à la baisse. En clair le budget des ménages est plombé par les dépenses contraintes, dépenses obligatoires, alors que la part des dépenses ajustables se réduit. Globalement les ménages ne constatent donc pas une diminution de l’inflation. Seconde observation la faible inflation témoigne de l’atonie de la demande, donc de la croissance qui dépend en France essentiellement de la consommation des ménages. Il s’agit dans d’une mauvaise nouvelle pour l’économie. D’après l’INSEE, les prix à la consommation auraient baissé de 0,2% au mois de novembre et sur un an, l’inflation retomberait  à 0%. C’est une fausse nouvelle pour les consommateurs… mais aussi une mauvaise nouvelle pour l’économie. Du coup, il faut s’attendre à ce que les instituts économiques revoient encore à la baisse leurs prévisions notamment pour 2016. En effet sur la tendance, il est peu probable que le PIB puisse augmenter de 1,5 % en 2016 d’autant qu’il faudra aussi intégrer les conséquences économiques des attentats affectent  notamment le commerce et le tourisme. Notons aussi que ce n’est pas une très bonne nouvelle pour les budgets publics notamment pour les ressources venant de la TVA dont le taux est basé sur le prix des produits et des services. Quant aux entreprises, elles peuvent hésiter à embaucher et à investir lorsqu’elles sont confrontées à une faible inflation, conséquence du ralentissement de la demande et donc de l’activité économique générale.

Inflation Europe : toujours à plat en novembre

Inflation Europe : toujours à plat en novembre

En dépit des efforts de la BCE pour faire remonter l’inflation la hausse des prix est toujours presque nulle. Le signe patent que la croissance demeure relativement molle. Le taux d’inflation annuel de la zone euro est resté stable en novembre à +0,1%, selon l’estimation rapide publiée mercredi par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. L’inflation plus faible que prévu – 45 économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% – maintient la pression sur la Banque centrale européenne (BCE) pour qu’elle annonce de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire lors la réunion très attendue de son conseil des gouverneurs jeudi. L’estimation d’Eurostat ne porte que sur la variation annuelle des prix. Le principal facteur ayant limité la hausse des prix en novembre a été l’énergie, dont les coûts ont baissé de 7,3%. Ceux des aliments non transformés ont au contraire augmenté de 2,6%. En faisant abstraction de ces deux éléments volatils, l’inflation dite de base est ressortie à 0,9% en novembre après +1,0% en octobre. La BCE a un objectif d’inflation légèrement en dessous de 2% sur le moyen terme. Pour y parvenir, elle a lancé en mars un plan de rachat d’actifs qu’elle pourrait décider d’amplifier jeudi afin d’injecter davantage de liquidités dans l’économie. Les prix producteurs d’octobre, également publiés mercredi par Eurostat, ont baissé de 0,3% par rapport à septembre et reculé de 3,1% sur un an. Les économistes anticipaient en moyenne des replis de 0,4% et 3,2%

Confiance des ménages : stable en novembre

Confiance des ménages : stable en novembre

D’après l’enquête de l’INSEE réalisé avant les attentats la confiance des ménages est restée stable en novembre en France même si même leurs craintes concernant le chômage sont en forte baisse et s’inscrivent à leur plus bas niveau depuis juin 2011, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’institut précise toutefois que son enquête mensuelle a été menée pour l’essentiel, à plus de 90%, avant les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, ce qui fait qu’il faudra attendre l’édition de décembre pour en mesure l’impact réel. L’indicateur qui synthétise cette confiance est ressorti inchangé à 96 points, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en repli d’un point à 95. Bien qu’en nette hausse depuis le début de l’année (+6 points), il reste en deçà de sa moyenne de longue période, calée à 100. L’enquête de novembre fait apparaître une quasi-stabilité de l’opinion des ménages concernant leur situation financière, le niveau de vie en France et l’inflation. Leur capacité d’épargne est en légère amélioration et la proportion de ceux qui considèrent opportun de faire des achats importants recule pour le deuxième mois consécutif et retrouve sa moyenne de long terme. En revanche, leurs craintes sur le chômage, qui étaient remontées en octobre, enregistrent une baisse spectaculaire, le solde d’opinions le concernant chutant de 24 points pour revenir à son niveau de juin 2011. Il se situe légèrement au-dessus de sa moyenne de long terme.

Médecins : grève le 13 novembre contre la bureaucratie

Médecins : grève le 13 novembre contre la bureaucratie

En cause le processus d’étatisation de la médecine libérale et la bureaucratie. Avec le danger d’une dérive des consultations sur faiat du tiers payant et du déficit de la sécu (10 milliards annelles et de 200 milliards de déficit cumulé). L’ensemble des syndicats de médecins libéraux appellent donc à une journée de fermeture des cabinets le 13 novembre, toujours pour protester contre la généralisation du tiers payant prévue par la loi santé. Le premier syndicat des généralistes, MG France, a annoncé jeudi qu’il ralliait le mouvement lancé par les quatre autres confédérations (CSMF, FMF, le Bloc et SML). « Le gouvernement doit nous entendre en donnant des moyens aux soins primaires organisés autour des médecins généralistes et en retirant de son projet de loi l’obligation sur le tiers payant », dit MG France dans un communiqué. « Car cette obligation ne peut résoudre le désaccord profond entre les régimes d’assurance maladie obligatoires et complémentaires sur le processus tiers-payant. » La généralisation du tiers payant permettra au patient de ne plus avancer de frais de santé mais les organisations professionnelles estiment qu’elle alourdira les obligations administratives des médecins. Certains syndicats jugent en outre qu’elle les place en position de dépendance totale vis-à-vis de l’Assurance maladie et disent redouter, comme la CSMF, une étatisation de la santé. Ce syndicat a déjà appelé à la « désobéissance civile » sur le sujet du tiers payant, qui devrait être en place en 2017. La loi santé portée par la ministre Marisol Touraine doit être examiné en seconde lecture à l’Assemblée à partir du 16 novembre.

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