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Valls : non aux nouvelles demandes du MEDEF

Valls : non aux nouvelles demandes du MEDEF

 

On le sait Hollande et Valls n’ont guère apprécié les nouvelles demande du MEDEF relatives au SMIC, aux 35 heures ou encore à la remise en cause des CDI. En outre pour rallier les voix des frondeurs il fallait prendre une posture d’autorité vis-à-vis du patronat même si Valls a reconnu que ce sont les entreprises qui créent la richesse et donc l’emploi. C’est donc un non ferme opposé à la baisse du salaire minimum, un non au nouveau modèle social réclamé par Gattaz, un non à la flexibilité du contrat de travail. Le Premier ministre a aussi mis en demeure les branches professionnelles d’engager enfin les discussions du pacte de responsabilité. Pour enfoncer le clou et se dégager de son image libérale, Valls a même adressé un carton jaune au ministre du travail.   »Les demandeurs d’emploi ne doivent pas être stigmatisés. Personne n’aspire à devenir chômeur, ni à le rester », a-t-il plaidé. Assurant gouverner au nom de l’efficacité et non de l’idéologie, le premier ministre s’est démarqué du Medef en rejetant leurs propositions parues dans la presse. « Réformer, ce n’est pas casser. Réformer, ce n’est pas régresser. Et comme je l’ai déjà dit, il n’y aura pas de remise en cause des 35 heures ni de la durée légale du travail », a-t-il martelé, refusant toute réduction du Smic ou encore la suppression du CDI. Et pour gauchir un peu plus sa posture Valls a généreusement lâché une prime exceptionnelle pour les retraités à moins de 1200 euros par mois (à défaut de augmentation prévue puis annulée !), soit 40 euros !

 

Nouvelles sanctions contre la Russie

Nouvelles sanctions contre la Russie

Il est clair  que Poutine joue un jeu très dangereux en Ukraine non seulement parce qu’il menace les équilibres géopolitiques mais auusi parce d’une certaine manière il contribue à l’affaiblissement de l’économie mondiale ; il affaiblit d’abord l’économie russe à peu près en situation de récession mais compte tenu des sanctions réciproques ii affaiblit aussi l’activité européenne ( notamment agro-alimentaire). Or dans un contexte d’activité économique relativement atone, les relations avec la Russie vont peser rèsnégativement sur le PIB européen. Bruxelles renforce son arsenal pour faire pression sur Moscou. L’Union européenne a publié, ce vendredi 12 septembre à son Journal officiel, de nouvelles sanctions économiques contre la Russie.  Les Européens sont parvenus à un accord jeudi, après de longues tergiversations. Les nouvelles sanctions restreignent l’accès aux marchés des capitaux pour les grandes compagnies pétrolières russes Rosneft et Transneft, ainsi que pour la branche pétrolière du géant gazier Gazprom.         Les 28 ont également annoncé qu’ils « se livreront d’ici à fin septembre à une revue exhaustive de la mise en œuvre du plan de paix » en Ukraine.  De son côté, Moscou a annoncé avoir préparé de nouvelles mesures de rétorsion à ces sanctions, prévoyant notamment des restrictions aux importations de certaines voitures ou de produits de l’industrie légère. « Le ministère de l’Economie a déjà préparé, d’après ce que je sais, la liste des produits » qui seraient visés par ces nouvelles mesures en plus des produits alimentaires déjà sous embargo, a déclaré Andreï Belooussov, un conseiller du Kremlin, à l’agence publique Ria-Novosti. « Mais j’espère que le bon sens prendra le dessus et que nous ne seront pas contraints d’adopter ces mesures ».

 

Pour sauver sa peau, Valls va annoncer de nouvelles baisses d’impôts

Pour sauver sa peau, Valls va annoncer de nouvelles baisses d’impôts

 

Complètement tétanisé auusi bien par les indicateurs économiques dramatiques que par une impopularité historique, le gouvernement à travers la voix de Valls va recourir à la plus vieille méthode politicarde : la démagogie. Il va annoncer des baisses d’impôt. En fait des baisse assez marginales et qui vont à contre-sens des hausses prises jusqu’à maintenant. Le Premier ministre Manuel Valls annoncera « la semaine prochaine » de nouvelles baisses d’impôts, a déclaré François Rebsamen. De nouvelles baisses d’impôts seront annoncées  »la semaine prochaine » par le Premier ministre, Manuel Valls, a déclaré le ministre du Travail François Rebsamen, ce mercredi 20 août. Évoquant les 2,5 milliards de réduction de cotisations salariales accordés aux foyers modestes et censurés par le Conseil constitutionnel début août, le ministre a assuré sur I-télé que cette mesure « s’appliquerait. Ce sera le Premier ministre qui l’annoncera la semaine prochaine ». Pour compenser, « il y aura sûrement des baisses d’impôts, mais ce sera le même montant et pour les mêmes personnes », soit les salariés percevant « jusqu’à 1,3 SMIC et 2,5 milliards qui seront encore redistribués en pouvoir d’achat », a-t-il précisé. « Je pense qu’il y a un risque juridique sur la CSG (Contribution sociale généralisée) et nous ne voulons plus prendre de risque juridique et donc, ce sera une baisse d’impôts par exemple et puis d’autres mesures (…) », a poursuivi François. Rebsamen.

 

Ukraine : nouvelles sanctions contre la Russie

Ukraine : nouvelles sanctions contre la Russie

Des sanctions attendues (et méritées)  contre la Russie pour son implication dans le conflit en Ukraine ; sanctions qui pourraient faire diminuer le PIB de 1.5% et faire tomber la Russie en récession. Des conséquences aussi pour l’Europe compte tenu de l’ampleur du commerce extérieur russe. Reste à savoir s’il y aura une réplique russe en particulier sur le gaz dont l’Europe a besoin. De quoi faire réfléchir Poutine qui a deux options, soit pratiquer la fuite en avant, soit au contraire lâcher les pro-russes d’Ukraine afin de relancer une économie Russe déjà chancelante. Les oligarques russes pourraient peser dans ce dernier sens. Après avoir durci les sanctions économiques contre la Russie la semaine dernière, l’Union européenne annonce ce mardi qu’un accord politique a été trouvé sur d’autres sanctions. Les secteurs du pétrole, de la défense, des biens à double usage et des technologies sensibles sont ciblés.  »Un accord politique a été trouvé sur le paquet de sanctions économiques » au cours d’une réunion des ambassadeurs des 28 à Bruxelles, a annoncé la porte-parole du service diplomatique de l’UE. Herman Van Rompuy, président du Conseil européen a affirmé mardi soir que « les sanctions décidées aujourd’hui par l’Union européenne sont un signal fort adressé aux dirigeants de la Fédération de Russie: la déstabilisation de l’Ukraine ou de tout autre pays voisin aura des coûts énormes pour l’économie russe« . L’accord bloque l’accès aux marchés financiers de l’UE, interdit les ventes d’armes, de technologies sensibles dans le domaine de l’énergie et de biens à double usage militaire et civil. Ces sanctions seront réexaminées dans trois mois. L’Union européenne a également décidé de bloquer les avoirs de quatre hommes d’affaires russes proches du président Poutine accusé de bénéficier de l’annexion de la Crimée ou de soutenir activement la déstabilisation de l’Est de l’Ukraine. Elle sanctionne aussi trois sociétés dont une banque sur la base des mêmes accusations. L’UE accuse la Russie de soutenir les combattants pro-russes dans l’Est de l’Ukraine. Ce durcissement fait suite au crash de l’avion de la Malaysia Airlines, détruit par un missile. Dans l’après-midi, John Kerry, le chef de la diplomatie américaine, avait annoncé que les Etats-Unis préparaient également de nouvelles sanctions. Barack Obama a pris la parole dans la soirée pour indiquer qu’elles concernaient les domaines de l’énergie, la finance et les armes. Le président américain a annoncé la suspension des crédits à l’exportation et du financement du développement économique de la Russie. Les exportations de biens, de technologies relatives au secteur de l’énergie sont également suspendues. Le président américain a prévenu que l’Europe perdait patience face à Poutine, tout en saluant les sanctions annoncées plus tôt par Bruxelles. Il a tout de même tenu à préciser qu’il n’y avait pas de « nouvelle guerre froide » avec la Russie.

 

Manif Gaza : nouvelles violences à Paris

 Manif Gaza : nouvelles violences à Paris

 

Nouvelle manifestation avec violence à Paris. Le rassemblement était interdit mais il a quand même eu lieu. Après un début dans le calme, la manifestation propalestinienne interdite, samedi à Paris, s’est conclue par des échauffourées. Environ 70 personnes ont été interpellées, le calme est revenu vers 19 heures.  De jeunes, certains cagoulés ou le visage masqué par des foulards, jetaient également divers projectiles, des pierres notamment, sur des vitrines de magasins place de la République. Un abribus a été détruit. Vers 17h00, une vingtaine de personnes avaient été placées garde à vue, selon un premier bilan provisoire. Un chiffre passé à la cinquantaine vers 19h30. « Il y avait une différence entre les manifestants et les casseurs », a tenu à réagir le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. « Des jeunes ont joué un rôle d’apaisement, mais il y avait bien présents à cette manifestation des casseurs qui étaient la pour organiser des affrontements, de la violence pour faire déferler la haine », a-t-il estimé. « La justice passera » et « il n’y aura aucune concession de la part de la République à l’égard de ces casseurs », a-t-il prévenu. « Il y a eu 70 interpellations et 30 gardes à vue (de manifestants) qui étaient pour une partie d’entre eux armés de façon significative avec des matraques, des mortiers, des poings américains », a déclaré Bernard Cazeneuve, évoquant « des risques de violences très sérieux». Alors que le défilé avait été interdit par la préfecture qui invoquait le risque de violences, quelque 5.000 personnes s’étaient rassemblées depuis 15h00 place de la République, point de départ initialement prévu du cortège, mais sans chercher à défiler. Les forces de l’ordre avaient toléré le rassemblement, sans chercher à le disperser, mais en maintenant un important dispositif de sécurité autour de la place.

 

Russie : nouvelles sanctions par les Etats-Unis

Russie : nouvelles sanctions par les Etats-Unis

Les Etats-Unis ont imposé mercredi de nouvelles sanctions économiques à la Russie en raison de la crise ukrainienne, visant notamment les banques Gazprombank et Vnecheconombank ainsi que la compagnie pétrolière Rosneft. Plusieurs personnalités politiques sont également concernées par ces sanctions, les plus sévères prises par Washington contre Moscou depuis le début de la crise. Sont également visées d’autres banques et des sociétés du domaine de l’énergie et de la défense, comme Feodosia et Kalachnikov. Le vice-président de la Douma, la chambre basse du Parlement russe, le ministre chargé des Affaires criméennes et un conseiller du président Vladimir Poutine sont aussi sanctionnés.

 

Hollande ses nouvelles lunettes étaient danoises !

Hollande ses nouvelles lunettes étaient danoises !

 

 

Encore un fiasco du service de communication de Hollande. On lui a recommandé de changer de lunettes, des lunettes à grosse montures pour faire une peu plus président. Des lunettes mode huissier à la place des lunettes de potache. Malheureusement on vient de s’apercevoir que ces lunettes sont danoises. Fureur d’un fabricant français qui vien t d’adresser  gratuitement une paire de lorgnons made in France à Hollande.  Le chef de l’État a fait parler de lui, dimanche 29 juin, pour avoir arboré de nouvelles lunettes de vue au festival de musique Solidays. Sauf qu’il n’a pas échappé à un professionnel que cette monture était de marque danoise. Déçu que François Hollande privilégie un produit étranger, ce gérant de l’entreprise d’optique Roussilhe, basée en Loire-Atlantique, lui a envoyé une de ses paires.   »On ne lui a pas envoyé n’importe quel modèle, raconte Ludovic Brochard. Le modèle de la collection Roussilhe est un petit peu de même nature. C’est un modèle qui lui ira de toute façon. » Cette paire a été conçue dans une usine à Oyonnax, dans l’Ain. « Qu’il soit fier de porter un produit fabriqué (..) avec un tissu industriel local qu’on essaye de valoriser », exhorte Ludovic Brochard. L’Élysée lui a répondu en affirmant apprécier le geste. « Je pense qu’il a compris le message, espère l’entrepreneur. On s’est donné rendez-vous pour peut-être un autre projet. Donc affaire à suivre. »

 

Hollande : de nouvelles lunettes, pour voir clair sur la situation du pays ?

Hollande : de nouvelles  lunettes pour voir clair sur la situation du pays

 

 

Il était temps Hollande vient de changer de lunettes pour voir plus clair sur la situation de la France. Jusque là il était muni de lunettes roses  qui avaient tendance à déformer la réalité ; exemple sur l’inversion de la courbe du chômage reportée maintenant en 2016 puisque le ministre du travail parle seulement  de stabilisation. Même chose sur le retournement économique, lui auusi vainement attendu puisque la croissance prévue à 1% en 2014 n’atteindra pas 0.7% et peut-être même sera limitée à 0.5% ; Quand au « changement c’est maintenant », avec ces nouvelles montures, Hollande va se rendre compte qu’il ne pourra pas intervenir durant son mandat. Ne parlons pas de «  l’ennemi c’est la finance ».En fait ce ne sont pas les lunettes qu’il faut changer mais celui qui les porte.  Gros hublots, montures invisibles, verres ronds et à présent lunettes à bord apparent… au fil de sa carrière politique, François Hollande a changé plusieurs fois de monture. François Hollande a profité de sa visite surprise au festival Solidays, samedi 29 juin, pour s’afficher avec une nouvelle paire de lunettes. Anecdotique ? En tout cas, certains font les gros yeux : il s’agit d’une monture danoise et non pas « made in France. » D’autres y voient un vrai signe politique. « Les lunettes saluent bien l’achèvement de son coming-out réformiste », estime le publicitaire Jacques Séguéla dans Metronews. Sans pousser l’analyse jusque là, on peut en tout cas noter que cette nouvelle monture est le signe du temps qui passe et des modes qui évoluent. Gros hublots, montures invisibles, lunettes rondes… en plus de 30 ans de carrière, François a changé plusieurs fois de lunettes.

 

Valls: « pour de nouvelles baisses d’impôts », enfin ?

Valls: « pour  de nouvelles baisses d’impôts », enfin ?

Valls a peut-être compris la nature et l’ampleur du tsunami électoral en affirmant qu’il fallait des baisses  d’impôts, bref faire le contraire de ce qui a été faiat jusque là par Hollande notamment pour les coches moyennes. S’exprimant ce lundi avant de participer à une réunion de crise à l’Elysée, le Premier ministre a affirmé qu’il voulait poursuivre la baisse des impôts.  Manuel Valls a affirmé, ce lundi matin sur RTL, qu’il y faut de nouvelles baisses d’impôt au delà de celle qu’il a déjà annoncées pour 3 millions de ménages modestes voici quelques jours. Ces baisses devraient concerner en priorité l’impôt sur le revenu, a ajouté le Premier ministre.  Certaines de ces baisses devraient être intégrées au projet de budget 2015 qui sera examiné cet automne. Mais le chef du gouvernement n’a pas donné davantage de précision sur l’importance de ces baisses. Il a tout de même cité les classes moyennes comme bénéficiaires.  Manuel Valls s’exprimait juste avant de rejoindre le chef de l’Etat pour une réunion de crise après les résultats désastreux pour l’exécutif des Européennes. Le chef du gouvernement a estimé que les hausses d’impôts depuis six ans ont contribué à alimenter le mécontentement des électeurs.

 

UE : nouvelles priorités ? ( Olli Rehn)

UE : nouvelles priorités ? ( Olli Rehn)

Le commissaire aux affaires européennes se réveille et découvre lui auusi que la priorité c’est l’emploi et la croissance. Mieux vaut tard que jamais mais contrairement à ce que dit Olli Rehn  les préoccupations macro ne sont pas contradictoires avec les problèmes micro économiques ; les deux aspects doivent être articulés. Après avoir réglé la crise des dettes souveraines, la zone euro doit se concentrer sur la recherche de nouveaux marchés pour son industrie manufacturière et son secteur tertiaire et s’assurer de son approvisionnement énergétique, a déclaré samedi Olli Rehn, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires. L’économie de la zone euro doit renouer cette année avec la croissance après quatre années de crise qui ont conduit à adopter d’ambitieuses réformes institutionnelles, a ajouté Olli Rehn dans une interview à Reuters.  Maintenant que la crise est terminée, les priorités doivent changer, a-t-il insisté. « En jargon économique, il faut passer de la macro à la micro. » « Pour le moment, nous nous sommes occupés de la macro – nous avons stabilisé l’économie européenne. Il est temps maintenant de se concentrer sur le renforcement de la compétitivité économique et l’entrepreneuriat, au nom des créations d’emplois. » Le taux de chômage dans la zone euro est passé de 12% à 11,9% en octobre dernier et il est resté stable depuis lors. Olli Rehn a souligné la nécessité de réduire les tracas administratifs et la paperasse pour les entrepreneurs et de faire de l’Union européenne un vrai grand marché où tous les biens et les services peuvent circuler librement et où les 500 millions d’Européens peuvent travailler. « Au lieu de disputes institutionnelles, nous devons nous concentrer sur des efforts pratiques, concrets, en vue de renforcer la reprise économie et les créations d’emploi en Europe », a-t-il dit. Olli Rehn a également souligné la nécessité d’assurer la sécurité de l’UE en matière énergétique, relevant que certains pays étaient trop dépendants du gaz russe. « C’est un grand défi », a-t-il reconnu.

 

Assurance chômage : nouvelles règles après la négociation

Assurance chômage : nouvelles règles après la négociation

 

Le texte présenté par le patronat a recueilli un premier avis positif de trois syndicats (CFDT, FO, CFTC). La CGT et de la CFE-CGC s’y sont opposés.  Les syndicats doivent désormais consulter leurs instances dirigeantes avant de signer officiellement cette nouvelle convention, qui devra aussi être agréée par l’Etat.  D’un côté, le projet d’accord prévoit de nouveaux droits pour les chômeurs, à commencer par la mise en œuvre « des droits rechargeables ». Ce dispositif leur permettra de conserver l’ensemble de leurs droits à indemnisation en cas de reprise d’emploi, alors qu’ils les perdent aujourd’hui en partie.  Selon Stéphane Lardy de FO, « entre 250 et 300.000 personnes vont ainsi voir leur durée d’indemnisation allongée ».   »On a évité le pire » a-t-il estimé, soulignant que les syndicats avaient obtenu le maintien des régimes spécifiques des intermittents du spectacle et des intérimaires, dont le patronat (Medef, CGPME, UPA) demandait la tête.  Les droits rechargeables « toucheront potentiellement des millions de gens » et « permettront de mieux prendre en compte la précarisation du marché du travail », s’est quant à elle félicitée Véronique Descacq, de la CFDT.  De l’autre côté, cette nouvelle convention prévoit 400 millions d’euros d’économies, autant d’efforts demandés aux demandeurs d’emploi indemnisés car le patronat a obtenu que les cotisations des entreprises restent inchangées.  Pour le Medef, qui a été obligé de revoir à la baisse ses velléités d’économies, « il ne s’agit que d’un premier pas vers une réforme encore à construire » pour « permettre un retour à l’équilibre du régime ».  En raison de l’explosion du chômage (3,31 millions de demandeurs d’emploi sans activité fin janvier), le déficit de l’Unédic a atteint 4 milliards d’euros fin 2013.  Les intermittents du spectacle, fortement mobilisés tout au long des négociations, et une partie des cadres sont les premiers concernés par les efforts demandés. Les cadres qui touchent une importante indemnité de départ devront désormais attendre jusqu’à 180 jours avant de toucher des allocations chômage, contre 75 aujourd’hui.  Les intermittents verront eux leur indemnisation plafonnée à 5.475 euros bruts mensuels et leurs cotisations (salariés et employeurs) augmenter. Le texte réclame aussi l’ouverture de discussions avec l’Etat avant la fin de l’année en vue d’une réforme en profondeur de leur régime.  Les salariés de plus de 65 ans, jusqu’ici exonérés de cotisations, sont aussi appelés à mettre au pot.  Une fois entérinée, cette nouvelle convention sera valable pour 24 mois.

Nouvelles écoutes judiciaires de Sarkozy révélées par Mediapart

Nouvelles  écoutes judiciaires de Sarkozy  révélées par Mediapart

Ce mardi soir, Mediapart révèle des extraits de sept écoutes téléphoniques opérées sur un téléphone portable achetée par l’avocat et abonné au nom de « Paul Bismuth ». Selon le site, du 28 janvier au 11 février derniers, Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog ont tenté d’entraver méthodiquement le cours de la justice dans l’affaire des financements libyens et celle de ses agendas présidentiels saisis dans le dossier Bettencourt. Ils auraient tenté de contrecarrer les actions de ces « bâtards » de juges, comme le dit l’avocat de Nicolas Sarkozy dans ces conversations. Ainsi, selon ces extraits, Thierry Herzog communiquait également avec son « correspondant » : « manifestement un haut fonctionnaire bien placé dans la chaîne judiciaire, ‘parce qu’ils sont obligés de passer par lui’ », ajoute le site. Les deux hommes évoquent également leur « ami », Gilbert Azibert, haut magistrat de la Cour de cassation. Ainsi, « Gilbert » s’est entretenu avec l’avocat général de la Cour de Cassation, chargée de décider ou non l’annulation de la saisie des agendas de Nicolas Sarkozy par les magistrats de Bordeaux. « Me Herzog se félicite du dévouement de son informateur : il a ‘bossé’, dit-il à Nicolas Sarkozy », avance Mediapart, qui continue ensuite : « Et la Cour de cassation devrait suivre les réquisitions, ‘sauf si le droit finit par l’emporter.’ » Un autre extrait révélé par Mediapart dévoile une dernière conversation entre les deux hommes. Se parlant sur le portable enregistré au nom de Paul Bismuth, qui leur permet donc d’échanger à l’abri des écoutes pensent-ils, Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog conviennent de se rappeler pour mettre en place une fausse conversation, sur la ligne officielle, « pour qu’on ait l’impression d’avoir une conversation ».

 

Hollande : Fiscalité et déficit : nouvelles erreurs d’addition

Hollande : Fiscalité et déficit : nouvelles erreurs d’addition

 

Comme chaque jour ou presque Hollande annonce de nouvelles mesures et de nouvelles échéances , il n’est pas évident de tenir à jour les additions ; Résumons, Hollande  a promis de faire 50 milliards d’économie entre 2015 et  2017 dans le but de réduire les déficits notamment 3% du PIB en 2015 au lieu de 4.1% en 2013 ; notons que la commison de Bruxelles, elle prévoit 3.8% en 2015 pour la France. Il ya donc déjà une petite erreur de  8 milliards. Ce n’est donc pas 50 milliards d’économies qu’il faut réaliser mais au moins 58. Plus les allégements des cotisations familiales aux entreprises ( 30 milliards moins les 20 milliards du CICE) donc 10 milliards, soit un sous total de 68 milliards pour les économies auxquelles il faut ajouter le petit cadeau fiscale qui est annoncé pour les ménages autour de 5 milliards, soit un total d’économies de 73 milliards et pas de 50 comme l’annonce Hollande.  En fait Hollande va jouer sur les déficits et la fiscalité car il ne pourra réaliser les économies nécessaires. Finalement un allégement assez symbolique des charges des entreprises et surtout des impôts des ménages et un nouveau décalage  dans le temps des déficits publics. Finalemenet une synthèse à la mode Hollandaise qui ne satisfera ni Bruxelles, ni les entreprises, ni les ménages.

Allemagne : nouvelles augmentations des exports

Allemagne : nouvelles augmentations des exports

 

Encore près de 18 milliards d’excédents pour l’Allemagne en novembre, de quoi faire rêver la France. C’est en effet le quatrième mois de hausse pour les exportations allemandes. Corrigées des variations saisonnières, celles-ci ont augmenté de 0,3% en novembre tandis que les importations ont baissé de 1,1%, a annoncé mercredi l’Office fédéral des statistiques. Ce, alors que les économistes avaient anticipé respectivement une hausse de 0,35% et  de 0,3%. L’excédent commercial du mois de novembre est ainsi ressorti à 17,8 milliards d’euros, contre 16,7 milliards en octobre. Ce qui est légèrement inférieur à l’estimation moyenne des économistes interrogés par Reuters qui tablaient plutôt sur 18,0 milliards. Les exportations ont notamment progressé grâce à de plus importants échanges avec les membres de l’Union européenne en dehors de la zone euro. LAllemagne commence en effet à tirer parti de la bonne santé économique de pays tels que la Grande-Bretagne. L’Allemagne est du reste régulièrement accusée d’être trop dépendante de ses exportations, nombre de responsables politiques étrangers pressant Berlin de faire reposer la croissance davantage sur la consommation intérieure. Ce que ne manquera sans doute pas de faire le secrétaire américain au Trésor Jack Lew, en visite à Berlin ce mercredi.

 

Ecotaxe-TVA : nouvelles manifs lundi

Ecotaxe-TVA : nouvelles manifs lundi

 

Plusieurs axes routiers seront « fortement perturbés » ce lundi matin, en raison d’un nouveau mouvement des routiers contre l’écotaxe et d’opérations escargot des centres équestres contre la hausse de la TVA. Des perturbations sont également annoncées en province. C’est déjà le cas dans le Nord. « Différer leurs déplacements et privilégier les transports en commun, et, pour les poids lourds, contourner les autoroutes » concernées. C’est ce que la préfecture de police conseille vivement aux automobilistes en évoquant de « fortes perturbations ».  Ainsi l’A13, l’A10, l’A6 a et b, l’A4, l’A1 et l’A170 ainsi que le périphérique parisien devraient être touchés jusqu’à 15h par les  opérations escargot des responsables des centres équestres, contre la hausse de la TVA de 7% à 20%. Sur l’A 4, à hauteur de Noisy-le-Grand, une trentaine de camions venus de la région parisienne doivent prendre la route peu après 8h. Mais le problème, ce lundi matin, c’est qu’il n’y a pas un mouvement de mobilisation mais deux. Ainsi les secteurs nord-ouest et est francilien seront aussi « fortement » touchés et l’A15 et l’A4 « fortement ralenties » par un nouveau mouvement des transporteurs routiers contre l’écotaxe.  Des perturbations également en province. Ainsi un barrage filtrant est en place ce lundi matin sur l’A25 entre Dunkerque et Lille.

Chine: nouvelles réformes et corruptions ?

Chine:  nouvelles réformes et corruptions ?

 

De nouvelles réformes pourraient être décidées pour libérer l’économie mais on voit mal comment elles pourraient être acceptées sans corruption ; c’est en effet la corruption de l’appareil qui avait permis de faire passer les précédentes réformes. En échange d’avantages, les membres de l’appareil s’étaient laissé convaincre. Les nouveaux riches chinois sont pour la plupart des anciens apparatchiks (comme en Russie). Les 376 membres du Comité central du Parti se réuniront à huis clos samedi sous haute garde dans un hôtel discret de Pékin pour un plenum de quatre jours, le troisième de ce type depuis la transition il y a un an au sommet du régime. Les deux premiers plenums servent traditionnellement à désigner les dirigeants du Parti et de l’Etat, le troisième à fixer les grandes lignes politiques et économiques. Avec parfois un impact décisif: c’est à cette occasion que Deng Xiaoping avait lancé en 1978 sa grande modernisation de l’économie chinoise. Cette fois, la réunion « devrait marquer un tournant, car des mesures drastiques de politique économique y seront dévoilées », a assuré l’agence officielle Chine nouvelle, à l’unisson de roulements de tambours dans la presse officielle. L’idée reste toutefois de donner plus de marges de manoeuvres aux marchés et non de saper le rôle du parti unique: selon des professeurs de l’école du PCC interrogés par Chine nouvelle, l’objectif d’éventuelles réformes politiques sera « de renforcer l’autorité du Parti et non de l’amoindrir. La réunion « déblaiera le terrain » vers « une croissance économique plus durable », grâce à « des réformes étendues et sans précédent », a promis un conseiller gouvernemental, cité lundi par le China Daily. De fait, le président Xi Jinping et le Premier ministre Li Keqiang, en place depuis mars, affichent leur volonté de rééquilibrer la croissance de la deuxième économie mondiale, pour la rendre moins dépendante des exportations et des investissements dans les infrastructures. « Libérer les entreprises de l’emprise visible de l’Etat est l’une des préoccupations majeures du gouvernement », et le lancement d’une zone franche à Shanghai a été « un signal encourageant », a observé Yao Wei, économiste de la Société Générale. « Le plenum va certainement réaffirmer la détermination de Pékin à accélérer ces développements », mais « il ne faut pas espérer autre chose qu’une feuille de route avec de vagues échéances », a-t-elle aussitôt tempéré. Un scepticisme unanimement partagé par les experts de l’économie chinoise. « Certains sujets seront abordés: la protection sociale, la fiscalité, ou les réformes des marchés financiers. Mais il ne faut pas s’attendre à un train de mesures exhaustif et impliquant des évolutions radicales », abonde Cai Hongbin, professeur de finances à l’Université de Pékin. Selon lui, certaines mesures spécifiques pourraient même attendre le 13e plan quinquennal en… 2015. Le Parti pourrait certes décider d’autoriser les gouvernements locaux, lourdement endettés, à lever des fonds via des émissions obligataires — leur offrant une source de revenus autre que les opérations immobilières. Mais sur d’autre sujets cruciaux, le plenum pourrait en rester aux intentions, faute de consensus — notamment sur le devenir des grands groupes publics, parfois peu rentables mais bénéficiant d’un généreux appui des gouvernements locaux, et s’arrogeant de confortables monopoles sur des secteurs entiers. « Toute réforme serait confrontée à une résistance acharnée des intéressés, et serait extrêmement difficile à appliquer étant donné les liens très étroits entre groupes publics, gouvernements locaux et banques », ont ainsi expliqué Mark Williams et Julian Evans-Pritchard, du cabinet Capital Economics. Un influent think tank gouvernemental avait plaidé fin octobre pour des réformes sociales ambitieuses, dont l’autorisation pour les agriculteurs de vendre leurs terres, et surtout une suppression du système du « hukou », le permis de résidence. Celui-ci, très restrictif, interdit aux quelque 300 millions de ruraux ayant migré vers les villes d’accéder aux services publics de santé, d?éducation, et autres avantages sociaux.  Là encore, les attentes sont ténues: « On peut imaginer des programmes pilotes pour réformer la propriété agraire », mais « il ne faut s’attendre à aucune avancée significative sur le hukou pour les grandes métropoles et capitales provinciales », même si une évolution est attendue pour les villes moyennes, ont prévenu les analystes de Bank of America Merrill Lynch. « Il y a plus de chance de voir la nouvelle administration proposer un programme de réformes plus satisfaisant dans les prochaines années, une fois qu’elle aura solidifié son pouvoir et accumulé davantage de soutien » dans le Parti, ont-ils observé.

Mutuelles : nouvelles augmentations des tarifs

 

Mutuelles : nouvelles augmentations des tarifs

 

Les tarifs des mutuelles santé vont marquer une pause. Ils devraient augmenter de 2,5% à 3% en 2014, a indiqué Etienne Caniard, président de la Mutualité française, dans une interview aux Échos à paraître ce mardi 24 septembre. Etienne Caniard a dit avoir « entendu la ministre de la Santé, Marisol Touraine, annoncer qu’il n’y aurait pas de nouvelles taxes ni de nouveaux déremboursements, donc pas de transferts vers les complémentaires ». « Dans ces conditions, l’évolution moyenne du prix des contrats sera celle des dépenses de santé, de l’ordre de 2,5% à 3% l’an prochain », a souligné Etienne Caniard. « Les hausses importantes que nous avons connues ces dernières années, largement dues aux taxations, sont donc terminées », a relevé le président de la Mutualité française qui rassemble 500 mutuelles. « Cela dit, les prix sont généralement lissés sur plusieurs années. Aussi, certaines mutuelles qui avaient choisi de relever fortement leurs tarifs ces dernières années devraient pouvoir supporter la hausse des dépenses de santé. D’autres qui avaient fait l’effort de contenir leurs prix devraient au contraire la répercuter », a-t-il précisé.En outre, concernant la généralisation en 2017 du tiers payant, annoncée lundi 23 septembre par la ministre de la Santé Marisol Touraine, Etienne Caniard s’y est dit favorable. « Nous espérons même généraliser le tiers payant avant cette date, qui nous semble lointaine. On peut aller plus vite », a-t-il ajouté. « Il faudra résoudre des questions techniques », a-t-il toutefois souligné. Marisol Touraine a elle-même reconnu lundi 23 septembre que cette disposition allait s’appliquer « par étapes », car « c’est techniquement assez compliqué ». « Il faut que le médecin soit payé sans avoir à faire des démarches trop compliquées« , a-t-elle noté. Dès 2014, cette mesure sera mise en place pour les bénéficiaires de l’Aide à la complémentaire santé, aux revenus modestes. Le tiers payant permet de ne pas avancer l’argent d’une consultation chez le médecin.

Industrie agroalimentaires : nouvelles aides financières

Industrie agroalimentaires : nouvelles aides financières

 

 

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé jeudi le déblocage de 50 millions d’euros supplémentaires par la Banque publique d’investissement (BPI) pour venir en aide à la filière agroalimentaire française. « BPI France est déjà engagé dans l’agroalimentaire en fonds propres pour 800 millions d’euros et en matière de prêts pour 600 millions d’euros. Il faut aller plus loin encore », a-t-il déclaré au salon de l’élevage de Rennes, où il a été accueilli sous les huées par des éleveurs mécontents de la hausse des prix de l’alimentation animale. Il a annoncé qu’un tour de table serait organisé pour débloquer « un nouveau fonds dédié aux investissements pour mobiliser au moins 50 millions d’euros supplémentaires pour des interventions en fonds propres ». Le coup d’envoi sera donné lors de la journée du financement de l’agroalimentaire le 8 novembre prochain, a-t-il ajouté. « C’est un gisement de près de 2,7 milliards d’euros d’investissements qui reste à mettre en œuvre », a-t-il précisé, évoquant des fonds nationaux et européens. Le Premier ministre a également confirmé une simplification des règles pour l’extension des élevages de porcs. »Un régime d’enregistrement sera créé qui prendra la place du régime actuel d’autorisation », a-t-il dit. « Les délais et les coûts pour les agriculteurs seront réduits tout en assurant un niveau équivalent de protection de l’environnement.Les ministres de l’agriculture et de l’écologie devront « finaliser au plus vite les nouvelles règles », avec l’objectif d’ »aboutir à une vraie simplification », a souligné Jean-Marc Ayrault, précisant que cela serait fait dans un délai d’un mois. »Le choc de simplification doit passer par le monde agricole », a insisté le Premier ministre.

Choses promises, choses dues ; Hollande: 4 à 6 milliards d’euros de nouvelles hausses d’impôts ?

Choses promises, choses dues ; Hollande : 4 à 6 milliards d’euros de nouvelles hausses d’impôts ?

« Je ne ferai des augmentations d’impôts que si elles sont absolument indispensables, dans l’idéal le moins possible. » Le 14 juillet, François Hollande a annoncé à demi-mot de future hausse de l’imposition, sans la détailler. Une semaine plus tard, le « Journal du dimanche » 21 juillet rapporte que le chef de l’Etat a reçu une série de propositions fiscales de la part de son ministre du Budget, Bernard Cazeneuve. Le montant des prélèvements supplémentaires en 2014 serait évalué entre 4 et 6 milliards d’euros. Pour l’essentiel, la somme proviendrait d’un tour de vis sur les niches fiscales et de la lutte contre la fraude fiscale, affirme l’hebdomadaire du dimanche. Avec ces milliards d’euros supplémentaires, le gouvernement entendrait tenir son objectif de réduction du déficit. Le « JDD » précise enfin que l’essentiel de l’effort budgétaire prévu en 2014 reposera sur des économies (14 milliards d’euros) pour que les hausses d’impôts soient plus faibles que les années précédentes, même si le taux de prélèvements obligatoire va augmenter. François Hollande doit arbitrer sur ces propositions d’ici la fin août.

Plus de nouvelles lignes TGV ?

 

Plus de nouvelles  lignes TGV ?

 

 

Jean-Louis Bianco, ex-président PS du conseil général des Alpes-de-Haute-Provence et Jacques Auxiette, président PS de la région Pays-de-la-Loire, rendent ce lundi à Jean-Marc Ayrault deux rapports sur la réforme du chemin de fer en France qui doivent inspirer à terme un projet de loi. Entre autres recommandations, ces rapports préconisent d’abandonner les projets de nouvelles lignes TGV en France, et de chercher une formule intermédiaire entre les TGV et les anciens trains Corail. Le but est de ne pas alourdir davantage l’immense dette de Réseau Ferré de France de 30 milliards d’euros alors que 18 projets de Ligne à Grande Vitesse (LGV) sont dans les tuyaux depuis le Grenelle de l’environnement. Quatre sont déjà commencés, mais les 14 autres pourraient donc être purement et simplement abandonnés, soit une économie de 260 milliards d’euros. Une bonne nouvelle Catherine Aime, vice-présidente d’un collectif qui se bat contre le projet de LGV Bordeaux – Toulouse. « Non seulement, ça coute trop cher pour ce que ça apporte, mais ça ne bénéficie qu’à 7% des usagers du train. On est loin de l’intérêt général », considère-t-elle. Pour cette militante, c’est donc du côté des trains déjà en place qu’il faut concentrer les investissements. « Les 93% restants circulent dans des trains du quotidien. Réaménager les voies existantes et donner de la vitesse à ces trains du quotidien est autrement plus important que créer des LGV qui vont servir à 7% de la population ».  « Je pense que c’est globalement une erreur », considère pourtant l’ancien secrétaire d’Etat aux transports et président du Conseil général de Charente-Maritime Dominique Bussereau. « Le Corail, qui est un matériel désuet, obsolète, mis en service dans les années 73-74, n’est absolument pas une alternative au TGV. Et vous n’allez pas me mettre un voyageur en gare de Bordeaux dans un Corail pour Toulouse, dans ce cas, tout le monde prendrait l’avion ou l’autoroute. Ce n’est pas envisageable. L’alternative du chemin de fer à la papa des années 70 pour remplacer le TGV est une alternative idiote. Le temps perdu se paiera un jour en termes d’efficacité économique pour notre pays ». La France possède aujourd’hui le 3e réseau grande vitesse au monde, avec 2 000 kilomètres et 286 villes françaises et étrangères desservies.

 

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