Archive pour le Tag 'Nouvelles'

Page 3 sur 7

Iran : nouvelles sanctions des États-Unis

Iran : nouvelles sanctions des États-Unis

 

 

Finalement les États-Unis se retrouvent seuls face au monde pour prendre des sanctions contre l’Iran. Du coup ces  sanctions risque d’être relativement symboliques. Les Etats-Unis, que Donald Trump a retirés de l’accord de Vienne en mai 2018, ont enclenché le mois dernier la procédure dite de « snapback », une disposition du JCPoA qui prévoit le rétablissement automatique des sanctions dans un délai de 30 jours en cas de non respect des dispositions de l’accord. Des sanctions seront donc prises par les seuls États-Unis à l’encontre de l’Iran et cela en dépit de l’opposition des autres parties prenantes comme la France ,l’Allemagne, le Royaume-Uni., La Chine et la Russie.

En application d’un décret présidentiel signé par Donald Trump, les Etats-Unis ont précisé avoir imposé des sanctions au ministère iranien de la Défense ainsi qu’à l’organisation iranienne des industries de défense et son directeur, Mehrdad Akhlaghi-Ketabchi, et à d’autres entités.

« Peu importe qui vous êtes, si vous violez l’embargo de l’Onu sur les armes en Iran, vous risquez des sanctions », a déclaré le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, lors d’une conférence de presse à laquelle participaient également ses homologues au Trésor Steven Mnuchin, à la Défense Mark Esper et au Commerce Wilbur Ross ainsi que Robert O’Brien, le conseiller à la sécurité nationale.

Coronavirus : de nouvelles règles mi-figue mi-raisin

Coronavirus : de nouvelles règles mi-figue mi-raisin

 

De nouvelles règles mi-figue mi-raisin ont été annoncées par le Premier ministre lors notamment d’une interview sur France Inter. On décèle évidemment une hésitation à choisir entre le soutien à l’économie et des mesures impératives de protection en matière sanitaire. Le gouvernement semble un peu coincé d’une part par le milieu économique mais aussi par des électeurs qu’il tente de ne pas froisser par des dispositions trop radicales. Ces mesures mi chèvre ,mi choux  «Partout en Europe il y a une reprise de l’épidémie. Il n’y a pas de quoi s’affoler, on n’est pas revenus à la situation du mois d’avril mais, malgré tout, il y avait 1000 cas par jour il y a quelques semaines, nous sommes désormais à 3000 (…). Il y a quelque chose qui se passe»a expliqué mercredi matin le premier ministre, tout en nuances, au micro de France Inter«Le pire de tout, c’est que l’on s’enfonce, parce que l’on ne reprend pas l’activité, dans une crise économique et sociale qui serait – les Français le sentent bien – beaucoup plus dangereuse que la crise sanitaire», a mis en garde Jean Castex. Pour pouvoir «vivre avec le virus», il a donc appelé les Français à «l’esprit de responsabilité».

Conscient des dégâts provoqués par le confinement généralisé, le gouvernement veut à tout prix éviter de remettre une nouvelle fois le pays sous cloche. Jean Castex a donc invité à reprendre le chemin du travail, de l’école, mais aussi à retrouver une vie sociale et culturelle, «tout en se protégeant».

«Nous assumons de territorialiser le plus possible les mesures, tranche Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement. Si les mêmes règles s’appliquaient partout alors que la circulation du virus varie selon les territoires, comment attendre des Français qu’ils les considèrent comme légitimes?»

 «Il y a toutefois un risque d’antagonisation, entre ceux qui considèrent qu’on en fait trop et ceux qui pensent qu’on n’en fait pas assez, met en garde un ministre de la santé. Le pire serait de mécontenter les deux côtés.». Justement ce que craint par-dessus tout le gouvernement est ce qui explique le flou de ses orientations.

Coronavirus Espagne: 6 700 nouvelles contaminations en 24 heures

Coronavirus Espagne:  6 700 nouvelles contaminations en 24 heures

131 décès en une semaine, tandis que la région de Madrid redevient la région la plus touchée, comme au pic de la pandémie. Le nombre de nouveaux cas a lui aussi bondi avec 6 700 de plus recensés en 24 heures, portant le total à plus de 370 000, le nombre le plus élevé d’Europe occidentale.

Le nombre de malades du Covid-19 hospitalisés a plus que triplé en deux semaines, atteignant 963 personnes, dont 101 en soins intensifs, le 18 août, selon les dernières données des autorités régionales. Cependant, l’Espagne multiplie les tests et une grande partie des nouveaux cas détectés sont asymptomatiques.

Nouvelles Technologies: : lancement de plus de 3 000 satellites par Amazon

Nouvelles Technologies: : lancement de plus de 3 000 satellites par Amazon

 

Un projet pharaonique d’Amazon qui pourrait accélérer la domination américaine dans le numérique et rendre caduques des projets comme le câble ou la 5G dans le mobile.  Avec le lancement de 3000 satellites, le projet d’Amazon visera les  Etats-Unis, puis dans le monde entier, et pourrait alimenter des réseaux sans-fils et 5G. Le projet ciblera en priorité les foyers, ainsi que les écoles, hôpitaux, entreprises et d’autres organisations, et pourra rétablir les télécommunications en cas de catastrophe naturelle. Plusieurs entreprises se sont déjà positionnés sur le créneau de l’internet depuis l’espace.

Une constellation. Amazon a obtenu l’approbation des autorités américaines pour déployer une constellation de 3 236 satellites en orbite basse, afin de fournir de l’internet à haut débit partout dans le monde. Le géant du commerce en ligne va investir 10 milliards de dollars dans ce projet baptisé Project Kuiper, a-t-il annoncé.

 

« Nous avons entendu tellement d’histoires récemment sur les personnes qui ne peuvent pas travailler ou étudier parce qu’ils n’ont pas d’internet fiable à la maison », a déclaré Dave Limp, vice-président d’Amazon.  »Kuiper va changer cette situation. Nos 10 milliards d’investissements vont créer des emplois et les infrastructures américaines vont nous aider à combler le fossé », a-t-il estimé.

Ces annonces interviennent alors que le mastodonte SpaceX du milliardaire américain Elon Musk a déjà déployé la constellation Starlink, qui compte quelque 300 satellites en orbite et ambitionne d’en lancer jusqu’à 42 000. En Europe, le gouvernement britannique, associé au conglomérat indien Bharti, a été choisi comme repreneur de l’opérateur de satellites en faillite Oneweb, qui porte un projet similaire.

 

Coronavirus France : 1.604 nouvelles contaminations en 24 heures en France

Coronavirus France : 1.604 nouvelles contaminations en 24 heures en France

 

1.604 nouvelles contaminations au nouveau coronavirus en l’espace de 24 heures, un chiffre proche des 1.695 enregistrés la veille, un pic depuis le 30 mai, annonce la Direction générale de la santé.

Le bilan de l’épidémie depuis le 1er mars s’établit à 30.312, soit sept décès de plus que mercredi.

Le nombre de cas graves en réanimation est reparti à la hausse, à 390 contre 384 la veille.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au Covid-19 s’élève jeudi à 5.060, soit 88 de moins que mercredi.

Alors que 45 départements français ont été placés en vigilance orange canicule, la DGS appelle à continuer à respecter les gestes barrières malgré les fortes chaleurs.

“Les ventilateurs ne doivent pas être utilisés en collectivité, dans les milieux clos où se trouvent plusieurs personnes. Ils peuvent être utilisés dans le milieu familial, en l’absence de personnes malades ou par une personne seule”, précise-t-elle. “Les masques ne doivent pas être humidifiés pour préserver leur efficacité.”

Coronavirus : encore 1.346 nouvelles contaminations

Coronavirus : encore 1.346 nouvelles contaminations

 

1.346 cas supplémentaires de contamination au coronavirus en l’espace de 24 heures, portant à 187.919 le nombre de cas confirmés depuis le début de l’épidémie, a annoncé vendredi soir la direction générale de la santé (DGS).

Onze décès supplémentaires ont par ailleurs été enregistrés en 24 heures, portant le bilan global de l’épidémie à 30.265 morts, selon les données centralisées par la DGS.

La France, au coeur de l’été, observe une accélération de la diffusion du virus depuis le milieu de la semaine dernière avec une moyenne de l’ordre de 1.060 nouveaux cas par jour depuis le 22 juillet contre 560 sur les 21 premiers jours du mois.

Le nombre de patients hospitalisés pour une infection Covid-19 continue de baisser, à 5.298 vendredi contre 5.375 la veille, et revient au niveau du 20 mars.

Dans les services de réanimation, les chiffres sont également repartis à la baisse avec 371 lits occupés. Jeudi, la DGS avait relevé un lit occupé de plus en réanimation, à 381 contre 380 la veille, interrompant un recul constant depuis le pic atteint le 8 avril.

Coronavirus France : Plus de 1.100 nouvelles contaminations en 24h00

Coronavirus France : Plus de 1.100 nouvelles contaminations en 24h00

1.130 contaminations entre jeudi et vendredi, dépassant le seuil du millier pour le deuxième jour consécutif et retrouvant un niveau comparable à celui de la fin du confinement, ont annoncé vendredi les autorités sanitaires.

“La circulation virale est en nette augmentation en France avec un R à 1,3”, écrit la direction générale de la Santé (DGS) dans un communiqué, appelant à un meilleur respect des mesures de prévention, en particulier la nécessité pour les personnes testées positives de s’isoler.

“Nous avons ainsi effacé une bonne partie des progrès que nous avions accomplis dans les premières semaines du déconfinement.”

“Les remontées de terrain indiquent en particulier que les Français ont moins tendance à s’isoler lorsqu’ils sont testés positifs pour le virus”, déplore-t-elle encore.

Depuis le 1er mars, 180.528 personnes ont subi un dépistage positif, a annoncé Santé publique France sur son site internet. Selon les chiffres compilés à partir de ses cellules régionales et des Agences régionales de santé, 11 nouveaux “clusters” ont été découverts pour un total de 127 en cours d’investigation.

A date, 5.720 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19, soit 237 de moins que jeudi, dont 410 malades atteints d’une forme sévère hospitalisés en réanimation, à comparer à 436 la veille.

Le gouvernement a annoncé ce vendredi renforcer les contrôles des personnes en provenance de 16 pays frappés par le coronavirus en imposant des tests à leur arrivée à l’aéroport, qui pourront déboucher sur une “quatorzaine” pour les passagers positifs.

Le Premier ministre, Jean Castex, a également invité les Français a éviter de se rendre en Catalogne, où l’épidémie reprend.

Coronavirus -Etats-Unis: 57.683 nouvelles infections

Coronavirus -Unis: 57.683 nouvelles infections

57.683 nouvelles infections vendredi dues au coronavirus, selon le comptage à 20H30 locales de l’université Johns Hopkins, qui fait référence, un niveau record depuis le début de la pandémie. A la veille de la fête nationale américaine, le pays a aussi recensé 728 nouveaux décès dus au Covid-19, selon la même source, portant le nombre total de morts à 129.405. Les États-Unis sont le pays le plus touché, en termes de décès. Suivent le Brésil (61.884), le Royaume-Uni (44.131), l’Italie (34.833) et la France (29.893).

Les États-Unis ont désormais détecté près de 2,8 millions de cas en tout. Le sud et l’ouest du territoire voient une flambée de cas, qui « met tout le pays en danger » selon les termes d’Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des maladies infectieuses. Nombre d’États ont dû mettre le déconfinement sur pause, voire faire machine arrière, refermant à la hâte bars et plages. Et le gouverneur républicain du Texas a annoncé que le port du masque serait désormais obligatoire dans les lieux publics.

 

 

Nouvelles tecnologies- 5G: une stratégie de défense des intérêts américains.

Nouvelles tecnologies- 5G: une stratégie de défense des intérêts américains.

 

 

Les États-Unis seraient prêts à envisager une alliance notamment avec Ericsson, Nokia et Samsung pour renforcer leurs compétences et leur maîtrise de la technologie 5G menacée par le chinois Huawai. Ce que révèle le journal l’opinion. Fort d’une présence dans des réseaux mobiles allant de l’Asie à l’Allemagne, Huawei est le numéro un mondial des équipements télécoms. Le géant chinois a capté 28 % des dépenses mondiales en la matière au premier trimestre 2020, selon la société d’analyse de marché Dell’Oro Group. Et peut proposer des produits moins chers que ses concurrents parce qu’il bénéficie du soutien de l’Etat chinois, a révélé le Wall Street Journal.

Les équipementiers américains sont trop petits pour concurrencer Huawei, ce qui signifie que les grands opérateurs mobiles qui ne veulent pas acheter chinois dépendent de trois multinationales : Ericsson, Nokia et Samsung Electronics.

« Pour la première fois de l’histoire moderne, ce ne sont pas les Etats-Unis qui mènent l’essor d’une technologie essentielle », déplore un rapport diffusé à la Maison Blanche et rédigé l’an passé par des experts des télécoms, dont Daniel Goldin, ex-patron de la NASA, et Hossein Moiin, ancien responsable de la technologie de Nokia.

Ils militent pour la création d’un fournisseur « sous bannière américaine » capable de combler les vides laissés depuis plusieurs années par le rachat ou la disparition de champions américains tels que Lucent Technologies.

En début d’année, un autre groupe a présenté aux responsables de l’administration et du Congrès l’idée d’un investissement direct d’un consortium public dans Nokia ou Ericsson, selon des sources proches du dossier. La proposition bénéficiait du soutien de spécialistes du capital-investissement menés par Cerberus Capital Management, mais la progression du cours de Bourse des équipementiers ces dernières semaines a mis un coup d’arrêt au projet. Le porte-parole de Cerberus n’a pas répondu aux demandes de commentaire.

En février, le procureur général, William Barr, s’est dit favorable à l’idée que des fournisseurs européens passent sous pavillon américain, public ou privé, estimant dans un discours que cela pourrait donner naissance « à un concurrent plus redoutable et dont la résistance ne ferait aucun doute. »

Il a ensuite défendu le concept de « réseaux ouverts intégrés », qui permettrait aux opérateurs de téléphonie mobile de choisir, à la carte, des éléments de réseaux de plusieurs fournisseurs. A l’heure actuelle, pour une ville donnée, les opérateurs achètent en général tous les logiciels et les équipements auprès du même fournisseur, ce qui éclipse la concurrence.

La porte-parole du département de la Justice n’a pas souhaité commenter.

D’autres entreprises se sont ralliées à l’Open RAN Policy Coalition, qui défend la concurrence sur le marché des équipements pour antennes-relais. Sous la houlette de l’opérateur AT&T, ce groupe récemment créé rassemble des fabricants américains de logiciels qui souhaitent s’implanter dans les réseaux mobiles, ainsi que des acteurs de plus grande envergure, dont Nokia.

« Pour certains, cela pourrait favoriser la création d’une base industrielle aux Etats-Unis, estime Brian Hendricks, directeur des affaires publiques et des politiques de Nokia pour le continent américain. Les Etats-Unis sont sur la touche depuis un certain temps. »

Selon Brian Hendricks, les activités américaines de recherche et développement de la firme finlandaise joueront un rôle dans la future filière, mais un accroissement de la concurrence est inévitable.

Les dirigeants d’Ericsson ont pour leur part indiqué qu’ils ne pensaient pas rejoindre la coalition. Selon le directeur technologique de l’équipementier suédois, Erik Ekudden, l’Etat ne doit pas intervenir dans les aspects techniques que le secteur privé est tout à fait en mesure de gérer.

Alok Shah, responsable de la stratégie de Samsung, a déclaré que le géant technologique sud-coréen fabriquait déjà certains composants 5G aux Etats-Unis, notamment des puces pour les stations de base dans son usine d’Austin, au Texas.

La porte-parole d’AT&T a indiqué que la diversification et la sécurisation de la chaîne logistique étaient une priorité pour son entreprise.

Les grands opérateurs mobiles américains ont renoncé à acheter des équipements à Huawei depuis qu’en 2012, une commission parlementaire a estimé que le groupe chinois constituait une menace pour la sécurité nationale. A l’époque, la commission avait affirmé que les composants vendus par Huawei et son concurrent et compatriote ZTE pourraient être utilisés pour espionner ou perturber les communications américaines, des accusations démenties par les deux groupes.

La quasi-totalité des commandes s’est donc reportée sur Nokia, Ericsson et Samsung. Mais les dirigeants de plusieurs opérateurs mobiles s’inquiètent de la santé financière de Nokia et Ericsson, qui tentent depuis des années de restructurer leur activité. Nokia a suspendu le versement de son dividende l’an passé et annoncé, en mars dernier, le départ de son PDG. Ericsson a renoué avec la rentabilité après des années de restructuration.

Certains opposants à la Chine et dirigeants des sociétés américaines de télécoms redoutent que, sans concurrence digne de ce nom, Huawei étende son emprise sur les réseaux télécoms au point qu’elle en devienne irréversible.

En février, l’un des dirigeants de Huawei, Vincent Pang, a estimé dans un entretien que créer de toutes pièces un équipementier était plus facile à dire qu’à faire. « Dans la 5G, il ne suffit pas d’investir six milliards de dollars et de se dire que c’est bon, il faut des années de travail. Donc la solution la plus rapide serait peut-être de s’approvisionner auprès des fournisseurs qui existent déjà. »

Chuck Robbins, PDG de Cisco, a évoqué la possibilité de racheter tout ou partie d’un équipementier européen l’an passé avec Larry Kudlow, le conseiller économique de Donald Trump. Mais, selon des sources proches du dossier, la discussion était plutôt d’ordre patriotique et ne traduisait pas nécessairement les ambitions de Cisco en matière de fusion.

Chuck Robbins « ne voulait pas que les Etats-Unis soient distancés », précise cette source, mais l’entreprise, qui fabrique des équipements pour les réseaux informatiques, ne souhaitait pas particulièrement investir dans une entreprise moins rentable telle que Nokia ou Ericsson sans bénéficier, d’une manière ou d’une autre, d’un appui financier. La porte-parole de Cisco n’a pas souhaité commenter.

Larry Kudlow a estimé que la question du rachat d’une entreprise étrangère par un groupe américain n’était plus réellement à l’ordre du jour. « Nokia, Samsung et Ericsson sont toujours dans la course et renforcent leur présence aux Etats-Unis, a-t-il déclaré. Nous voulons qu’ils viennent ici et nous pourrions les aider » par des mesures fiscales. « Nous pourrions participer aux frais de déménagement, ce qui n’est pas la même chose que prendre une participation », a-t-il ajouté.

Nokia et Ericsson se sont opposés à des demandes plus radicales, par exemple une ouverture totale des normes télécoms, selon des sources proches du dossier. Les groupes préfèrent demander aux autorités américaines de soutenir leur activité grâce à des dispositifs tels que l’Exim Bank, l’agence américaine de crédit à l’exportation, ou la DFC, l’agence américaine de financement pour le développement international.

Née en 2018 de la fusion, par le Congrès, de trois agences de développement, la DFC est la réponse américaine au projet chinois de Nouvelle route de la soie, qui sert les intérêts de Pékin par des investissements en infrastructures à travers le monde.

Le patron de la DFC, Adam Boehler, a expliqué que l’agence préfère les investissements dans les entreprises américaines, mais peut soutenir des groupes étrangers. « Nous ne sommes pas là pour défendre, a-t-il déclaré. Nous sommes là pour passer à l’offensive. »

Même si les opérateurs mobiles ont accès à un panel de fournisseurs plus large, rien ne dit qu’ils feront appel aux nouveaux acteurs. Certaines technologies américaines ont fait leur apparition dans des réseaux étrangers, notamment au Japon et en Inde, mais ces évolutions ne datent que de quelques mois.

De leur côté, des start-up américaines, dont Airspan Networks, Altiostar Networks, Blue Danube Systems, Mavenir Systems et Parallel Wireless, ont développé de nouvelles technologies. Leurs dirigeants affirment qu’ils ont fait des progrès, mais qu’ils sont très loin d’avoir mis la main sur les milliards de dollars de commandes passées chaque année par les opérateurs mobiles américains aux équipementiers historiques.

Pour certaines sociétés américaines, une loi récente ordonnant aux opérateurs de supprimer les équipements Huawei « non fiables » pourrait ouvrir une brèche potentiellement synonyme de plus d’un milliard de dollars de chiffre d’affaires. La mesure n’est toujours pas financée.

Thierry Maupilé, directeur de la stratégie d’Altiostar, explique que les responsables politiques ne se sont jamais intéressés d’aussi près aux méandres de la technologie mobile, mais qu’il faudrait davantage de coordination. Pardeep Kohli, patron de Mavenir, estime pour sa part que la volonté de Washington de contrer Huawei a fait connaître les entreprises américaines, surtout au cours de l’année écoulée, mais que cet intérêt ne s’est pas traduit par des mesures favorables aux sociétés nationales.

« On parle beaucoup, mais sans rien de concret », déplore-t-il.

Entre Etat et régions, : nouvelles bureaucratisation

Entre  Etat et régions, : nouvelles  bureaucratisation

  • Lors de son intervention du 14 juin le chef de l’État a abordé son intention de donner davantage de liberté aux acteurs locaux. Le problème est de savoir en effet s’il doit y  avoir coexistence d’un pouvoir central maintenu avec de nouvelles responsabilités; cela pourrait faire double emploi. En fait,  ce qui s’est produit chaque fois qu’on a essayé de décentraliser et qu’on a ajouté des couches administratives à d’autres couches administratives. Exemple, le regroupement de localités, les intercommunalité, les agglomérations, les départements, les régions et bien sûr l’Etat. Du coup, tout le monde est responsable de tout ….ou presque….. et de rien en même temps. Par exemple sur le plan économique on ne peut pas dire qu’une strate administrative ou politique domine et gère de manière prioritaire la question développement économique.
  • Certes des initiatives sont prises ici ou là parfois avec bonheur, parfois en toute contradiction quand on contraint par exemple les surfaces de développement économique de zones qui auraient pourtant besoin d’aménagements prioritaires pour développer leur emploi. La vraie question n’est pas de savoir si on peut et si on doit décentraliser davantage mais si on peut et si on doit supprimer toutes responsabilités à un Etat qui veut continuer d’exister dans tous les champs régaliens.
  • Une grande différence avec nombre de régions en Europe et pas seulement en Allemagne, aussi en Italie et en Espagne. Dans le millefeuille administratif et politique français il y a trop de couches surtout quand la dernière couche subsiste et en s’impose  dans le processus final de décision grâce aux normes et autres procédures administratives centrales.
  • De ce point de vue, la première phase significative de décentralisation de Deferre  à constitué un énorme échec. En effet,  on a rajouté une couche et la première démarche des responsables a été de se faire construire des hôtels  de luxe pour se réunir et loger des services tout aussi nombreux qu’inutiles.
  • Pour preuve de ce millefeuille, il existe autant de fédérations de collectivités locales que de collectivité locale elles-mêmes. Il ne manque plus que la confédération nationale des collectivités locales ! La vision gaullienne technocratique de Macron ce heurte à la toute-puissance d’un État dont il est l’émanation lui-même, le produit et même la reproduction. Jusque-là en effet la plupart des responsables nationaux sont sortis de ses écoles quasi religieuses que constituent  l’ENA et autres grandes écoles. Aujourd’hui il n’est guère envisageable de concevoir une politique économique autonome d’une région sans les béquilles de l’État et autres soutiens intermédiaire plus ou moins utiles.
    • En France ce n’est pas l’élu régional ou local qui est en charge de l’intérêt général mais le préfet qui reste le général de l’intérêt. En réalité ,Macron se méfie d’une vraie décentralisation qui donnerait un pouvoir vraiment politique aux représentants régionaux et qui en contesterait  son autorité. D’où sa préférence pour une sorte de nouvelle étape de déconcentration. Bref une  étape tout aussi confuse qu’aujourd’hui avec une coresponsabilité de préfets  nommés par le pouvoir et de responsables régionaux désignées par les élections. Pour une vraie décentralisation à l’allemande par exemple, cela  passerait nécessairement par la suppression pure et simple de toute autorité de l’État dans un secteur donné avec évidemment des mesures d’évaluation et de contrôle.
    •  

Coronavirus France : 28 morts en 24 heures nouvelles baisse des hospitalisations

Coronavirus France : 28 morts en 24 heures nouvelles baisse des hospitalisations

28 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 29.374 décès depuis le 1er mars, a annoncé vendredi la direction générale de la Santé (DGS), qui a fait état d’une baisse du nombre de personnes hospitalisées, notamment en

Le nombre de personnes hospitalisées pour une contamination au coronavirus a reculé à 11.124, soit 341 de moins que jeudi.

Les services de réanimation traitaient vendredi 879 patients atteints du COVID-19, soit 24 de moins que la veille. Il s’agit du plus faible nombre enregistré depuis le 17 mars dernier, jour de la mise en œuvre du confinement (699 personnes étaient alors en réanimation).

Ces derniers jours, le nombre de cas dans la Meuse et en Meurthe-et-Moselle a attiré l’attention des services de santé en dépassant le seuil de vigilance, fixé à 10 tests positifs pour 100.000 habitants.

“Ce pic a fait l’objet d’investigations de la part des équipes de terrain afin d’identifier tout risque de reprise épidémique”, souligne la DGS.

Quatre régions (Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent toujours près des trois-quarts des patients hospitalisés en réanimation.

Le nombre total de cas confirmés de contaminations s’élève à 156.287, soit 726 cas de plus en 24 heures, a précisé ultérieurement Santé Publique France.

Depuis le début de l’épidémie, 103.177 personnes ont été hospitalisées, dont 18.185 en réanimation, et 72.572 personnes sont rentrées à domicile.

Sur les 29.374 personnes décédées en France depuis le début de l’épidémie, 18.990 l’ont été au sein des établissements hospitaliers.

Les données des décès en établissements sociaux et médico-sociaux, pour l’essentiel des Ehpad, seront actualisées mardi prochain.

Nouvelles mesures de confinement toujours aussi floues en vigueur dès mardi

Nouvelles mesures de confinement toujours aussi floues  en vigueur dès mardi

 

 

Pour résumer suite aux critiques du Conseil d’État,  le gouvernement interdit les marchés mais avec des exceptions. Il réduit la pratique du sport mais ne l’interdit pas. Il évoque les couvre-feu mais seulement là où c’est nécessaire. Bref le flou continue de la part du Premier ministre.

Pas tellement étonnant de la part du chef du gouvernement qui sans doute a commis un acte irresponsable de nature criminelle  en autorisant le premier tour des municipales que lui reprochent d’ailleurs officiellement maintenant certains médecins. On se demande bien comment les autorités vont pouvoir par exemple vérifier l’autorisation de sortie une seule fois par jour ! Le gouvernement donne toujours l’impression de s’agiter davantage  devant les caméras et de signer des textes plus ou moins applicables au lieu de  s’inscrire dans une vraie situation de guerre.

“Je signerai ce soir [lundi] un décret qui va venir préciser les règles dans trois domaines” afin de les rendre plus strictes, a annoncé le premier ministre.“Sortir pour promener ses enfants ou faire du sport, ça doit être dans un rayon de 1 km de chez soi, au maximum pour une heure et évidemment tout seul et une fois par jour”, a-t-il indiqué. Edouard Philippe a également annoncé la fermeture des marchés ouverts. “C’est une question qui se pose avec beaucoup de sensibilité car nos concitoyens sont frappés de voir des gens qui sortent sur un marché, qui se massent parfois sans respecter les consignes de sécurité”, a-t-il dit.

“C’est la raison pour laquelle nous avons pris la décision de fermer les marchés ouverts. Mais il sera permis aux préfets sur avis des maires de déroger à cette interdiction parce que nous savons que dans certaines petites communes, dans certains villages, le marché est souvent le meilleur moyen et le seul parfois pour que les personnes qui vivent dans ce village puissent avoir accès à des produits frais”.

“Et puis aussi il faut penser aux agriculteurs (…) qui doivent pouvoir écouler dans de bonnes conditions leur production”, a-t-il ajouté. Le décret, qui sera applicable dès mardi, précise également les conditions dans lesquelles les Français pourront se déplacer pour leurs soins de santé.

“Nous voulons que nos citoyens puissent évidemment se rendre aux urgences quand ils en ont besoin, nous voulons aussi qu’ils puissent se rendre dans les endroits où ils ont besoin de se rendre pour des soins programmés (…) Mais là encore, il faut être clair, ce sont les soins urgents ou les soins qui répondent à une convocation d’un médecin”, a indiqué Edouard Philippe.

Le Premier ministre a exclu des mesures de couvre-feu à l’échelle nationale mais n’a pas exclu de le faire “là où la situation sanitaire l’impose”.

“On sent bien que les mesures de confinement que nous avons prises et que nous allons encore durcir, au sens où nous allons les préciser et veiller à ce qu’elles soient plus strictement observer, que ce temps de confinement est encore le nôtre et qu’il peut durer encore quelques semaines”, a prévenu Edouard Philippe.

Le chef du gouvernement a par ailleurs indiqué que l’hydroxychloroquine, un antipaludéen qui aurait donné des résultats prometteurs contre le nouveau coronavirus, ne serait pas mis sur le marché en France avant de nouveaux tests. De toute manière on voit mal comment les médicaments objet de polémiques pourraient être remis sur le marché puisque la France en est actuellement ment complètement démuni ! On a l’impression que la stratégie de lutte contre l’épidémie s’adapte à la pénurie des moyens.

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): la menace d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): la menace d’un contrôle social généralisé

 

Les récents aveux de Facebook devant le congrès américain concernant le suivi permanent de ces utilisateurs autant que le système d’évaluation de chaque chinois par le régime communiste permet de nourrir des interrogations sur la menace d’un contrôle social généralisé. On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense.  Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois bâtissent un puissant système pour noter le comportement citoyen tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun ,les déplacements, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

 

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très conscients . Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger;  si les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

 

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

Nouvelles technologies: la menace d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): la menace d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense.  Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois bâtissent un puissant système pour noter le comportement citoyen tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun ,les déplacements, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très conscients . Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger;  si les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

Nouvelles technologies: Le risque de dérives anti démocratiques

 

Nouvelles technologies: Le risque de dérives anti démocratiques

Les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense. Une note sociétale est attribuée à chaque chinois par le pouvoir central.   Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les Chinois ont bâtis un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés  sans même qu’ils en soient très confiants. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers l’évolution des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger, si les nouvelles technologies  ne sont pas contrôlées de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

Le risque d’un contrôle social généralisé par les nouvelles technologies

 

Le risque d’un contrôle social généralisé par les nouvelles technologies  

Les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense. Chaque chinois  est suivi et noté ! Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes très  sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois disposent d’un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très conscients. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs  à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger. Si  les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): le risque d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.):

le risque d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense. Chaque chinois  est suivi et noté ! Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes très  sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois bâtissent un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très conscients. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger, si les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

Nouvelles technologies, il n’y a pas que les start-up du numérique !

Nouvelles technologies, il n’y a pas que les start-up du numérique !

Bruno Arabian, Consultant sur le secteur des technologies de santé à l’agence Ulysse Communication constate dans la Tribune l’absence frustrante des biotechnologies et des technologies médicales de la “start-up nation

La liste des Next40 lancée le 18 septembre ne compte aucun entrepreneur de la biotech ou des technologies médicales. Comme si les start-up du numérique incarnaient à elles seules, aux yeux des politiques, l’innovation en France, dénonce Bruno Arabian, consultant en communication du secteur des « Health Techs »

Tribune.

 

 « Le 18 septembre, le président de la République a mis en scène la « start-up nation » et le lancement de Next40, la liste des quarante start-up « à fort potentiel ». La Banque publique d’investissement (BPI) va mobiliser 5 milliards d’euros pour l’innovation. Les dirigeants de start-up du numérique sont aux anges, les banquiers, investisseurs et communicants du numérique le sont tout autant. Car pour la French Tech et notre président, l’innovation en France se limite exclusivement au numérique.

Mais cette belle journée a tout d’un « frichti 3.0 » entre amis. Car pour les représentants d’autres pans entiers de l’innovation en France, cela ressemble plus à un dîner de cons auquel ils n’ont même pas été conviés. C’est notamment le cas du secteur « Health Tech » (biotechnologies et technologies médicales).

Comment accepter l’idée qu’aucune des sociétés des sciences de la vie – dont chacun des fleurons possède plus de brevets que les sélectionnés du Next40 – ne soit de la fête et ne dispose du fameux tampon « future licorne » ?

Certaines ont pourtant levé plusieurs centaines de millions d’euros – le montant des tours de table est pourtant un marqueur primordial pour le milieu de la French Tech. D’autres sont même cotées au Nasdaq, Mecque mondiale de l’innovation. Cette absence est d’autant plus frustrante que la BPI dispose de nombreuses études bien documentées sur le sujet !

 « Le secteur biotech/medtech est encore jeune en France. Il faut lui laisser du temps ! » : C’est l’explication, maintes fois entendue dans les couloirs ministériels. Mais elle est historiquement fausse : ce secteur est né en 1977 à Toulouse, avec Cayla, ou avec Transgene à Strasbourg en 1979… bien avant la naissance des américains Amgen ou Gilead, devenus entre-temps des géants de l’industrie pharmaceutique mondiale.

Pour les représentants d’autres pans entiers de l’innovation en France, cela ressemble plus à un dîner de cons auquel ils n’ont même pas été conviés. C’est notamment le cas du secteur Health Tech …… »

Nouvelles technologies (5G, intrenet, console etc.): le risque d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): le risque d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense.  Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois bâtissent un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très confiants. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger, si les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

Nouvelles technologies: Le risque d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies: Le risque d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense.  Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les Chinois bâtissent un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandée sans même qu’ils en soient très confiants. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers l’évolution des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger, si les nouvelles technologies  ne sont pas contrôlées de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

 

 

12345...7



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol