Archive pour le Tag 'Nouvelles'

Nouvelles technologies: la menace d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): la menace d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense.  Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois bâtissent un puissant système pour noter le comportement citoyen tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun ,les déplacements, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très conscients . Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger;  si les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

Nouvelles technologies: Le risque de dérives anti démocratiques

 

Nouvelles technologies: Le risque de dérives anti démocratiques

Les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense. Une note sociétale est attribuée à chaque chinois par le pouvoir central.   Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les Chinois ont bâtis un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés  sans même qu’ils en soient très confiants. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers l’évolution des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger, si les nouvelles technologies  ne sont pas contrôlées de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

Le risque d’un contrôle social généralisé par les nouvelles technologies

 

Le risque d’un contrôle social généralisé par les nouvelles technologies  

Les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense. Chaque chinois  est suivi et noté ! Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes très  sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois disposent d’un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très conscients. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs  à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger. Si  les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): le risque d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.):

le risque d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense. Chaque chinois  est suivi et noté ! Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes très  sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois bâtissent un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très conscients. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger, si les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

Nouvelles technologies, il n’y a pas que les start-up du numérique !

Nouvelles technologies, il n’y a pas que les start-up du numérique !

Bruno Arabian, Consultant sur le secteur des technologies de santé à l’agence Ulysse Communication constate dans la Tribune l’absence frustrante des biotechnologies et des technologies médicales de la “start-up nation

La liste des Next40 lancée le 18 septembre ne compte aucun entrepreneur de la biotech ou des technologies médicales. Comme si les start-up du numérique incarnaient à elles seules, aux yeux des politiques, l’innovation en France, dénonce Bruno Arabian, consultant en communication du secteur des « Health Techs »

Tribune.

 

 « Le 18 septembre, le président de la République a mis en scène la « start-up nation » et le lancement de Next40, la liste des quarante start-up « à fort potentiel ». La Banque publique d’investissement (BPI) va mobiliser 5 milliards d’euros pour l’innovation. Les dirigeants de start-up du numérique sont aux anges, les banquiers, investisseurs et communicants du numérique le sont tout autant. Car pour la French Tech et notre président, l’innovation en France se limite exclusivement au numérique.

Mais cette belle journée a tout d’un « frichti 3.0 » entre amis. Car pour les représentants d’autres pans entiers de l’innovation en France, cela ressemble plus à un dîner de cons auquel ils n’ont même pas été conviés. C’est notamment le cas du secteur « Health Tech » (biotechnologies et technologies médicales).

Comment accepter l’idée qu’aucune des sociétés des sciences de la vie – dont chacun des fleurons possède plus de brevets que les sélectionnés du Next40 – ne soit de la fête et ne dispose du fameux tampon « future licorne » ?

Certaines ont pourtant levé plusieurs centaines de millions d’euros – le montant des tours de table est pourtant un marqueur primordial pour le milieu de la French Tech. D’autres sont même cotées au Nasdaq, Mecque mondiale de l’innovation. Cette absence est d’autant plus frustrante que la BPI dispose de nombreuses études bien documentées sur le sujet !

 « Le secteur biotech/medtech est encore jeune en France. Il faut lui laisser du temps ! » : C’est l’explication, maintes fois entendue dans les couloirs ministériels. Mais elle est historiquement fausse : ce secteur est né en 1977 à Toulouse, avec Cayla, ou avec Transgene à Strasbourg en 1979… bien avant la naissance des américains Amgen ou Gilead, devenus entre-temps des géants de l’industrie pharmaceutique mondiale.

Pour les représentants d’autres pans entiers de l’innovation en France, cela ressemble plus à un dîner de cons auquel ils n’ont même pas été conviés. C’est notamment le cas du secteur Health Tech …… »

Nouvelles technologies (5G, intrenet, console etc.): le risque d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): le risque d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense.  Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois bâtissent un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très confiants. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger, si les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

Nouvelles technologies: Le risque d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies: Le risque d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense.  Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les Chinois bâtissent un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandée sans même qu’ils en soient très confiants. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers l’évolution des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger, si les nouvelles technologies  ne sont pas contrôlées de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

 

 

Nouveau trou de la sécu faute de croissance et de financements des nouvelles mesures prises.

Nouveau trou de la sécu faute de croissance et de financements des nouvelles mesures prises.

 

 

En 2018, on a décrété la fin du trou de la sécu. En fait, un équilibre précaire essentiellement dû à une bonne tenue de la croissance économique, donc des bonnes recettes du régime. Or en cette fin 2019, le trou de la sécu ressurgit.  Les comptes de la Sécurité Sociale replongent dans le rouge: le déficit devrait atteindre 5,4 milliards d’euros en 2019 (contre 700 millions d’excédents prévus il y a un an), puis encore 5,1 milliards attendus en 2020, d’après le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) présenté lundi matin. Le retour à l’équilibre des comptes sociaux, que le premier ministre Édouard Philippe avait promis pour 2020 après dix-huit ans de déficit, est désormais reporté à 2023.

 

Le gouvernement paraît surpris, pourtant c’est la conséquence de sa politique et  la commission des comptes de la Sécu avait alerté  sur  une augmentation des dépenses liées en particulier aux retites et en même temps une diminution des ressources du fait des exonérations consenties par Macron.  On se souvient évidemment que Marisol Touraine avait bien imprudemment déclaré lorsqu’elle était ministre de la santé que la sécurité sociale était désormais en équilibre. Certes les comptes se sont améliorés en 2018 avec un déficit limité à un peu plus de 1 milliard. Mais pour 2019 la tendance devrait s’inverser; Selon la Commission des comptes, cette rechute « résulte pour l’essentiel d’une croissance de la masse salariale « hausse des retraites notamment). Au lieu des 3,5% espérés à l’automne, Bercy ne table plus que sur une progression de 3,1%, selon le programme de stabilité transmis à Bruxelles en avril. Mais à cause de la « prime Macron » votée en décembre (exonération totale de cotisations et d’impôts jusqu’à 1.000 euros), la Sécu devra se contenter de 2,9%. Soit, au bout du compte, des « recettes plus faibles qu’attendu » de l’ordre de 1,7 milliard d’euros, l’équivalent du montant du déficit prévu, dans le meilleur des cas. L’exonération de cotisations sur les heures supplémentaires dès le 1er janvier, et la baisse du taux CSG pour une partie des retraités, coûteront « respectivement 1,2 et 1,5 milliard d’euros », estime la Commission des comptes. De quoi aggraver le « creusement » du déficit « qui atteindrait alors 4,4 milliards », poursuit-elle, ajoutant que « la trajectoire de retour à l’équilibre de la sécurité sociale pourrait être remise en cause ». Du coup l’équilibre hypothétique de la Sécu est renvoyé à 2023. Personne ne peut savoir si cet objectif sera tenu car tout dépendra de la croissance à ce moment-là et on est déjà bien incapable de tracer des perspectives crédibles pour 2020.

 

Démocratie : Nouvelles manifestations à Moscou

Démocratie : Nouvelles manifestations à Moscou

Pour lutter contre la véritable dictature de Poutine, des manifestants ont encore protesté contre l’interdiction de se présenter aux l’élection pour certains. Ces manifestations ne cessent  de se répéter. Poutine lors du G7 avait déclaré qu’il ne voulait pas de gilets jaunes chez lui, il semble bien pourtant qu’ils commencent  à essaimer en Russie y compris si les conditions d’expression sont particulièrement cadenassées.

Les Russes protestent en effet depuis des semaines contre l’éviction de candidats à la mairie de la capitale proches de l’opposition. Ils réclament aussi désormais la libération de manifestants arrêtés lors de précédents rassemblements.

“Si nous arrêtons de manifester, il ne nous restera plus aucun espoir”, a expliqué Alexandra Rosius, une protestataire de 23 ans. “Nous nous devons montrer aux autorités que nous ne renoncerons pas, que nous n’accepterons pas que des personnes innocentes soient emprisonnées et que les élections soient volées.”

La manifestation de samedi, la dernière avant le scrutin, a attiré beaucoup moins de monde que certaines autres, qui ont rassemblé jusqu’à plusieurs dizaines de milliers de personnes.

Contrairement à de précédents rassemblements, la police n’est pas immédiatement intervenue, tout en demandant aux manifestants de se disperser.

Russie : quelles nouvelles relations ?

Russie : quelles nouvelles relations ?

 Quelles nouvelles relations sont-elles envisageables avec la Russie d’après Laurence Daziano , maître de conférences en économie à Sciences Po et membre du Conseil scientifique de la Fondapol et de l’Institut du Bosphore. (tribune Figaro)


« Le président russe, Vladimir Poutine, arrive le 19 août au fort de Brégançon pour une rencontre bilatérale avec son homologue français, Emmanuel Macron, à la veille du sommet du G7 de Biarritz dont la Russie est exclue.

Vladimir Poutine rencontrera son quatrième président français, après Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande. En comptant les quatre années où il fut Premier ministre, Vladimir Poutine est désormais au pouvoir depuis dix-neuf ans, ce qui lui confère l’un des plus longs règnes de l’histoire politique russe moderne. Se maintenir aussi longtemps au pouvoir, dans un pays aussi rude que la Russie et marqué par une transition extrêmement dure après la chute de l’URSS, a eu un prix: la centralisation totale du pouvoir, l’écrasement de l’opposition, la mise au pas des milieux économiques et l’alliance avec des régimes autoritaires pour marquer le retour de Moscou sur la scène internationale.

Après quasiment vingt ans au Kremlin, Vladimir Poutine est devenu le synonyme de son pays, si bien que les diplomates et les experts occidentaux ne réussissent plus à avoir une analyse fine et nuancée des évolutions russes. Or, la Russie est un pays qui change.

 

Les sanctions commencent à peser sur l’économie de la Russie

Malgré une très forte dépendance aux matières premières (pétrole et gaz), la Russie a réussi à redresser son économie après quinze ans de descente aux abîmes lors de la chute de l’URSS. Aujourd’hui, les sanctions commencent à peser sur l’économie et le taux de pauvreté de la population, qui avait spectaculairement baissé, commence à remonter. La classe moyenne urbaine s’est développée mais les jeunes des campagnes rêvent d’émigrer.

La Russie a réussi l’accueil de la Coupe du monde de football en 2018, tout en modernisant son industrie pétrolière et gazière avec des projets industriels aussi audacieux que les gazoducs Nord Stream ou l’exploitation des ressources en Arctique.

Enfin, Moscou est redevenu une puissance «centrale» des relations internationales, réussissant son pari stratégique au Moyen-Orient et consolidant des alliances avec les «ennemis» des États-Unis, Chine, Iran, Turquie ou Venezuela. La Russie revient également en Afrique, réunissant un sommet russo-africain, sur les bords de la mer Noire à Sotchi.

 

Le défi de la succession

Mais ce qui a permis à Vladimir Poutine de se maintenir au pouvoir, depuis si longtemps, est désormais sa principale faiblesse. Le système de pouvoir poutinien est profondément empreint de l’histoire politique tsariste: une stabilité qui confine à la rigidité, reposant sur les services de renseignement et sans perspective de succession.

Vladimir Poutine, qui a réussi ses paris (règne de vingt ans, retour de la Russie sur la scène internationale et mainmise politique sur le pays), doit désormais affronter son principal défi: la succession, sans laquelle, rien de ce qui a été édifié ne sera pérenne. Homme issu des services de renseignement, son histoire, sa vision et son exercice du pouvoir sont formatés par le KGB et le FSB, et plus encore par son expérience de la chute de l’URSS.

Or l’approche de la succession peut être le moment où, parce que les intérêts convergent, l’Europe renouerait avec la Russie par une série d’initiatives proches de la conférence sur la paix et la sécurité en Europe, initiée en 1975 à Helsinki à l’époque de la Guerre froide. Une initiative diplomatique européenne, portée par la France, proposerait des perspectives à Moscou qui tiennent compte des intérêts respectifs des Européens et des Russes.

 

D’abord, la question ukrainienne, après les récentes élections présidentielles et législatives à Kiev, doit être réglée dans un cadre global qui comprend trois sujets: un accord de paix en Ukraine avec la «finlandisation» du pays, c’est-à-dire sa neutralisation entre l’Europe et la Russie, ce qui ne sera que la reconnaissance de la mixité ukrainienne entre les anciennes terres européennes catholiques de l’Empire austro-hongrois et les régions russophones ; le désarmement de toutes les factions armées ; la cession de la Crimée à la Russie avec la garantie d’un statut de neutralité pour la péninsule, en dehors du port de Sébastopol, et la reconnaissance de droits spécifiques pour les Ukrainiens ne souhaitant pas devenir Russes.

 

La Syrie, pour sa part, doit faire l’objet d’un plan de paix global sous l’égide d’un groupe de contact associant les puissances occidentales et le «format» d’Astana initié par la Russie, la Turquie et l’Iran. Les accords de paix de Dayton et la constitution d’une juridiction pénale internationale pourraient être des pistes de sortie de crise intéressantes pour la Syrie.

Enfin, l’Union européenne pourrait proposer à la Russie, en échange de ses concessions sur les conflits ukrainien et syrien, une perspective de développement économique de long terme. Un accord de libre-échange pourrait être conclu entre l’Union européenne (UE) et la Russie afin de développer les échanges commerciaux puisque l’Europe représente le premier débouché pour les exportations russes (55 % du total). L’UE pourrait proposer de créer une Union de l’énergie, dotée d’un conseil conjoint, et permettant de sécuriser l’approvisionnement gazier européen (la Russie représentant plus du tiers des importations de gaz en Europe) ainsi que les grands projets, à l’instar de Nord Stream 2, essentiel pour l’économie allemande, ou l’exploration-production dans le Grand Nord arctique à l’instar de Yamal.

Winston Churchill a déclaré que «si deux hommes ont la même opinion, l’un d’eux est de trop». Il est désormais temps de ne pas regarder la Russie avec le regard d’un Occidental déçu, mais d’offrir une perspective diplomatique et économique crédible aux Européens et aux Russes qui partagent une histoire, des frontières et des intérêts qui peuvent converger. »

 

États-Unis : Menace de nouvelles taxes sur les importations européennes

États-Unis : Menace de nouvelles taxes sur les importations européennes

 

Alors que l’environnement économique mondial est déjà très sensible aux conflits entre la Chine et les États-Unis en matière d’échanges, le président américain a déclaré mardi vouloir imposer des taxes douanières supplémentaires sur les produits européens pour un montant de 10 milliards environ. Une annonce qui pourrait bien plomber encore un peu plus une conjoncture déjà bien molle. Comme le confirment d’ailleurs les prévisions du FMI révisées  encore à la baisse tant pour 2019 que pour 2020 Les inquiétudes sur le commerce changent de front. Alors que les Etats-Unis avaient fait état de progrès au terme d’une énième session de négociations avec la Chine, Donald Trump a déclaré mardi vouloir imposer à l’Union européenne des droits de douane sur 11 milliards de dollars (9,8 milliards d’euros) de produits. Cette annonce intervient au lendemain de la publication par le représentant au Commerce d’une liste de cibles potentielles de représailles américaines contre des aides publiques de l’UE. La Commission européenne de son côté a dit travailler à de possibles représailles concernant les subventions dont bénéficie Boeing. Ces menaces réciproques vont encore ajouter au climat d’incertitude actuelle déjà affectée par des résultats maussades comme par exemple aux Etats-Unis où  les ouvertures de postes sont tombées en février à leur plus bas niveau depuis 11 mois et les embauches ont décru selon l’enquête dite Jolts, ce qui pourrait expliquer le ralentissement marqué des créations d’emplois ce mois-là. Autre exemple le tassement des cours du pétrole. Les cours du brut sont en baisse, pénalisés par les commentaires du ministre russe de l’Energie qui a déclaré mardi ne pas avoir encore tranché en faveur ou non d’un prolongement de l’accord d’encadrement de la production de pétrole conclu avec l’OPEP. Le baril de Brent de la mer du Nord recule à 70,7 dollars et celui du brut léger américain (WTI) retombe à 64 dollars.

Croissance mondiale : nouvelles révisions à la baisse

Croissance mondiale : nouvelles révisions  à la baisse

 

Comme c’était prévisible les instituts d’études économiques, vont passer leur temps cette année à réviser régulièrement en baisse les prévisions de croissance. Rappelons qu’il y a un an on envisageait une croissance 2019 équivalente à celle de 2018. Depuis,  l’environnement a bien changé au point que nombre de pays risque de frôler la dépression. Ce que confirme, le Fonds monétaire international  qui constate que la croissance a ralenti plus que prévu en 2018. Et elle devrait encore se dégrader en 2019. Le FMI espère cependant un hypothétique redressement au second semestre 2019.Selon le FMI, 70 % de l’économie mondiale ralentiront en 2019. La croissance des économies de la planète est passée de 4 % en 2017 à 3,6 % en 2018 – un fléchissement déjà plus important qu’envisagé – et elle ne devrait pas dépasser 3,3 % en 2019.Le Canada, la zone euro, plombée par l’Allemagne et l’Italie, puis le Royaume-Uni sont les plus frappés, suivis par les États-Unis et même l’Inde. Les pays émergents et en développement gardent une croissance forte, mais avec de grandes disparités et une tendance malgré tout à la baisse. Seule la Chine connaît une prévision révisée à la hausse, avec 6,3 % attendus en 2019.Les causes invoquées pour expliquer ce ralentissement généralisé sont connues : la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis ; les tensions macroéconomiques en Argentine et en Turquie ; les difficultés du secteur automobile, notamment en Allemagne ; le durcissement du crédit en Chine ou encore les incertitudes liées au Brexit. Pour y remédier, le FMI appelle au dialogue social contre les inégalités et le mécontentement vis-à-vis du monde politique, qui profiterait à l’activité économique. De manière plus classique, le Fonds prône le renforcement de la coopération multilatérale pour résoudre les différends commerciaux. Une manière de défendre l’Organisation mondiale du commerce, méprisée par les États-Unis de Donald Trump, lesquels préfèrent négocier directement avec la Chine. Le FMI rappelle à cette occasion que jouer sur les droits de douane bilatéraux ne peut avoir qu’un impact limité sur la balance commerciale américaine, puisque cet équilibre est davantage lié aux « forces macroéconomiques globales ». Le FMI s’adresse également aux pays exportateurs de produits de base à faible revenu pour les presser de diversifier leur économie, car les prix de ces produits devraient baisser. Des politiques monétaires mondiales jugées « accommodantes » devraient permettre un rebond dans la seconde moitié de l’année 2019. Pas de quoi rassurer les économistes du FMI qui conseillent aux États de se préparer à une récession mondiale, même si elle n’arrivera pas à court terme.

 

 

L’Italie ouvre de « nouvelles routes de la soie » de la Chine

L’Italie ouvre de « nouvelles routes de la soie » de la Chine

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Une trentaine d’accords ont été passée entre la Chine et l’Italie, portant selon le gouvernement italien sur « 2,5 milliards d’euros et un potentiel total de 20 milliards ». L’Italie bat ainsi servir d’une des têtes de pont pour la route de la soie. L’Italie en difficulté économique semble donc se laisser séduire, comme d’autres y compris en France, par la venue de capitaux chinois qui s’investissent dans le transport. Ainsi la Chine pourrait participer au redressement de la compagnie aérienne Alitalia en difficulté depuis de très nombreuses années après avoir apporté une contribution majeure aux travaux du port de gênes La Chine pourrait jouer un rôle dans le sauvetage de la compagnie aérienne en difficulté Alitalia, a déclaré jeudi Michele Geraci, secrétaire d’Etat italien à l’Industrie.“Je n’exclus pas que la Chine puisse être impliquée”, a-t-il dit dans un entretien à la chaîne Sky Italia, qui l’interrogeait sur un possible soutien chinois à moins de deux semaines de la date butoir pour la recapitalisation d’Alitalia. Ses propos coïncident avec l’arrivée à Rome du président chinois Xi Jinping pour une visite de trois jours au cours de laquelle il doit signer un accord qui fera de l’Italie un partenaire de son projet de “nouvelles routes de la soie”.L’autre projet de la Chine c’est de s’installer progressivement dans le port de gênes et de participer à la modernisation des infrastructures. Allonger les digues et construire d’ici la fin de l’année un nouveau terminal pour les cargos. C’est l’un des projets pour le port de Gênes (Italie), en pleine reconstruction. Il sera financé par la Chine à 49%. « Ce sera le premier terminal pour cargos entièrement automatisé au nord de la Méditerranée. Et ça va donner aux Chinois une porte d’accès centrale à l’Europe », se félicite Gian Enzo Ducci, président des agents maritimes de Gênes. L’Italie, cheval de Troie de la Chine ? L’Italie deviendrait le pays d’arrivée du projet terrestre et maritime de la Chine dit « Nouvelle route de la soie ». Avec deux portes : Gênes à l’ouest, bien reliée à la France et à l’Espagne, et Trieste de l’autre côté, en communication avec l’Europe centrale. Deux ports italiens, qui ont besoin de modernisation urgente. L’Italie, cheval de Troie de la Chine en Europe, beaucoup s’en inquiètent, mais Luigi Di Maio réfute l’argument. Pour lui, l’Italie veut surtout rééquilibrer une balance commerciale très déficitaire : 50 milliards d’importations l’an dernier contre seulement 13 milliards d’exportations.

 

De nouvelles élections législatives incontournables

De nouvelles élections législatives incontournables

Il est clair que le grand débat n’est pas le moyen pour sortir de la crise mais une manière de gagner du temps. Cela d’autant plus qu’il n’y a aucune perspective claire de prise en compte de ce qui pourrait ressortir de cette consultation nationale dont près de 70 % des Français pensent qu’elle est inadaptée à la problématique politique. Aujourd’hui évidemment les grands médias se polarisent sur ce grand débat, tout en sachant que cet exercice n’est pas adapté à la situation. Pas étonnant la plupart de ces grands médias appartiennent aux milieux financiers et industriels qui souhaitent que la consultation nationale finisse par étouffer la colère qui s’est exprimée à l’occasion du mouvement des gilets jaunes. On note d’ailleurs dans la presse une sorte de consensus pour ne pas revenir sur les mesures fiscales et notamment sur l’ISF qui frappe la quasi-totalité des propriétaires des grands médias. Le président de la république va sans doute utiliser tous les subterfuges pour  éviter un retour aux urnes permettant d’infirmer ou de confirmer la légitimité du pouvoir en place. Il pourrait être tenté de changer le gouvernement mais on voit mal avec quelle force significative le pouvoir pourrait s’allier. Il pourrait au mieux débaucher ici ou là quelques responsables de gauche et quelques responsables de droite voir s’appuyer un peu davantage sur le MoDem de Bayrou. La seconde possibilité qui peut d’ailleurs se combiner avec la première pourrait consister à mettre en place un ersatz de référendum sur des questions qui ne sont pas complètement accessoires comme la limitation du nombre d’élus nationaux, la limitation du nombre de mandats ou la prise en compte du vote blanc ; mais des questions qui ne sont pas au cœur de la préoccupation des Français qui, elles,  tournent autour de la justice sociale et fiscale. Une sorte de faux référendum sur des questions appelant des réponses affirmatives. Une sorte de référendum plébiscite mais qui pourrait se retourner contre Macron car les électeurs ne sont pas dupes ce type de manœuvre. Ne reste en réalité que le retour aux urnes pour obtenir une légitimité à l’assemblée nationale. En effet on sait que Macon a été élu par défaut grâce à de basses manœuvres de Macron évidemment mais aussi de Vals pour  éliminer François Hollande. On sait aussi qu’Alain Juppé, lui, a vu sa candidature torpillée par les sarkozystes, on a vu aussi comment Fillon a explosé en vol. Du coup face à Marine Le Pen à peu près n’importe quel candidat aurait été élu. Macron ne peut donc se prévaloir de la légitimité de son programme car la majorité de ceux qui l’ont élu n’adhéraient pas à ses ’orientations mais ont voté contre Marine Le Pen. On peut imaginer que Macron ne va pas se résoudre rapidement à convoquer des élections législatives. Comme depuis la crise des gilets jaunes il va tergiverser, agir à contretemps, se contredire aussi sans parler des bévues dont il ne peut se passer. De ce fait, la situation politique risque d’être encore plus complexe et plus grave car la  situation socio économique du pays va s’inscrire sans doute dans une conjoncture de récession en 2019 voir en 2020

 

De nouvelles sanctions pour les chômeurs

De nouvelles sanctions pour les chômeurs

 

En attendant les résultats de la négociation relative à l’Unedic et surtout une éventuelle reprise économique, le pouvoir vient de sortir un décret qui durcit les contrôles et les sanctions des chômeurs. Ce décret est plus dur que le barème présenté initialement par le ministère du Travail en mars 2018. Jusqu’à aujourd’hui, ne pas se rendre à un entretien à Pôle emploi pouvait entraîner deux mois de suspension des allocations-chômage quand ne pas justifier d’actes positifs de recherche d’emploi était sanctionné par deux semaines de radiation. Désormais, la non-présentation à un entretien peut être sanctionnée par un mois de suspension. Tout autre manquement important – essentiellement l’incapacité à justifier une recherche d’emploi mais aussi le refus d’une offre raisonnable d’emploi  entraîne la suppression pure et simple des allocations pendant un mois au premier manquement, pendant deux mois au deuxième et quatre mois au troisième.

Ce décret est plus dur que le barème présenté initialement par le ministère du Travail en mars 2018 (qui limitait à 15 jours la suspension pour non-présentation à un entretien), ce qui a agacé les syndicats. La réforme va même plus loin: le pouvoir de diminuer les allocations revient à Pôle emploi alors que l’agence ne pouvait auparavant que suspendre des droits, leur réduction étant aux mains des préfets. En outre, le gouvernement Philippe renforce une mesure lancée sous la précédente mandature: la création d’équipes dédiées au contrôle des demandeurs d’emploi, qui dépendaient auparavant de leurs conseillers eux-mêmes. Ces équipes dédiées passeront de 200 à 600 personnes d’ici à mi-2019, puis à 1000 d’ici à 2020. Selon une étude de Pôle emploi publiée fin août, 12 % des chômeurs montraient une «insuffisance de recherche d’emploi».

Brexit : vers de nouvelles élections ?

Brexit : vers de nouvelles élections ?

On voit mal comment les Britanniques pourraient se sortir du piège dans lequel ils se sont mis eux-mêmes. Les conservateurs avaient en effet proposé le référendum sur le Brexit  espérant que la réponse serait négative. Or la réponse a été positive. Il faut maintenant négocier un accord avec l’union. Un accord de transition a été élaboré mais le gouvernement britannique est incapable de trouver une majorité parlementaire pour l’approuver. Pour l’instant Theresa May reste en poste de première ministre mais elle est complètement paralysée. Comme le gouvernement ne peut pas organiser un nouveau référendum ne reste alors que la possibilité de nouvelles élections mais des élections que Theresa May et les conservateurs perdraient. « Nous savons quelles sont les options au Brexit. Le Parlement devra se décider pour l’une d’entre elles. S’il ne peut le faire, il doit décider de s’en remettre au peuple. » Vendredi, l’ancien Premier ministre britannique (1997-2007) Tony Blair a appelé une nouvelle fois à la tenue d’un second référendum sur la sortie de son pays de l’Union européenne, après celui de juin 2016. D’après l’ancien leader travailliste, la situation politique l’imposerait. Soit Theresa May, qui vient de réchapper à un vote de défiance de son propre camp, parvient à retourner la situation et obtenir en janvier le feu vert des députés sur son accord de sortie avec l’UE. Soit elle se dirige vers un échec et le Brexit prévu le 29 mars prochain serait alors sans filet de sécurité.

D’où l’alternative proposée par Tony Blair et d’autres responsables avec lui : pour échapper à cette perspective d’une rupture nette avec l’Union européenne, il faut que les Britanniques puissent revoter. Cette solution est bien sûr encouragée par ceux qui ont toujours plaidé pour rester en Europe, à l’instar notamment des indépendantistes écossais du SNP. Mais elle semble faire aussi son chemin dans l’opinion à mesure que le risque de blocage à la Chambre des communes se fait de plus en plus concret. Fin novembre, un sondage publié par le tabloïd pro-Brexit Daily Mail montrait que 48% des Britanniques réclamaient désormais un nouveau vote, contre 34% qui n’en veulent pas. Et en cas de nouveau vote, le choix d’un “maintien” dans l’Union est repassé au-dessus de la barre de 50%, ce que n’a pas manqué de rappeler Tony Blair dans son discours vendredi à Londres.

Commerce international: de nouvelles règles

Commerce international: de nouvelles  règles

 

Avec les conflits qui s’amplifient sur les droits douaniers et plus généralement avec les replis nationalistes se pose la question des conditions d’échanges communes à l’ensemble du monde. Faute de remise à plat de ces conditions le bilatéralisme pourrait bien se substituer au multilatéralisme avec une multiplication par 100 des réglementations qui s’ajouteraient à l’augmentation des taxes. Autant dire que le commerce international risquerait d’être grandement affecté car le renchérissement des conditions des échanges et leur complexité poseraient une hypothèque sur la compétitivité de nombre de produits. Au final c’est la croissance mondiale qui pourrait être affectée. D’où cet appel dimanche de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale pour refonder des règles.  Les barrières douanières sur les services sont globalement aujourd’hui aussi élevées que celles qui étaient imposées aux biens (manufacturés) il y a 50 ans », constatent les trois organisations internationales dans un rapport conjoint. Quant aux échanges commerciaux proprement dits la tendance s’inscrit dans des pratiques davantage protectionnistes Une intégration complète du commerce des biens et services « peut jouer un rôle bien plus grand en dynamisant la prospérité », poursuivent le FMI, l’OMC et la Banque mondiale sans toutefois faire de recommandations. Elles ajoutent qu’il est nécessaire que les opportunités de commerce offertes par exemple par les technologies de l’information ou le commerce en ligne « se reflètent dans (…) la politique commerciale d’aujourd’hui ». Ces organisations rappellent que l’ouverture du commerce international après la Seconde guerre mondiale et jusqu’au début des années 2000 a largement contribué à améliorer les modes de vie et à réduire la pauvreté dans le monde « mais celle-ci demeure incomplète » aujourd’hui. Reste la que la question est complexe car on ne peut ignorer les disparités de concurrence dans les champs sociaux, économiques, environnementaux et de santé. Une refonte de ces règles intégrant cette différente problématique demandera sans doute des années de négociations

 

Santé : Les nouvelles recommandations pour bobos

Santé : Les nouvelles recommandations pour bobos

 

Des recommandations sans doute pertinentes mais pas forcément adaptés aux ménages les moins favorisés et aux salariés qui effectuent des travaux manuels difficiles. Notamment quant on constate la dérive des prix des fruits et des légumes. Plutôt des recommandations pour bobos sédentaires. Cela fait plus de 10 ans, depuis 2007, que vous entendez les mêmes messages qui accompagnent les publicités pour les aliments à la radio ou à la télévision. Il y en en a quatre et ils sont obligatoires :
1. Pour votre santé, manger au moins 5 fruits et légumes par jour
2. Pour votre santé, pratiquer une activité physique régulière
3. Pour votre santé, éviter de grignoter entre les repas
4. Pour votre santé, ne manger pas trop gras, trop sucré, trop salé

Cela va évoluer. Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) vient de publier un avis pour modifier ces messages en fonction des nouvelles recommandations des autorités sanitaires. Voilà donc les pistes que le Haut Conseil suggère au gouvernement pour actualiser les messages d’accompagnement des publicités. Ils sont au nombre de neuf.

Non, vous n’échapperez pas au couplet sur les fruits et légumes : c’est toujours 5 par jour et même plus si affinités. En revanche, pour le reste de l’assiette, il va falloir s’habituer à une autre musique. D’abord la viande rouge, limitée à 500 grammes par semaine, l’équivalent de trois bons steaks. Et pour la charcuterie, pas plus de 5 tranches de jambon ou de 4 portions de saucisson par semaine.

Feu vert en revanche pour ce qu’on appelle les légumineuses : lentilles, pois chiche, pois cassés… Les études montrent que deux portions hebdomadaires ont déjà des effets positifs sur la santé. Idem pour les amandes, les noix ou les pistaches non salées : une poignée par jour.

Une baguette aux céréales plutôt qu’une traditionnelle toute blanche. Pour le pain, le riz ou les pâtes, préférez les dans leur version semi-complètes ou complètes. Ça veut dire qu’à la boulangerie, il faudra s’habituer à demander une baguette aux céréales plutôt qu’une traditionnelle toute blanche. Enfin, côté boisson, on change de refrain sur les jus de fruits : pas plus d’un par jour car on y trouve autant de sucres que dans un soda, y compris les oranges pressées.

Comité Action Publique 2022 : nouvelles méthodes de management

Comité Action Publique 2022 : nouvelles méthodes de management

 

Pas étonnant que le rapport n’ai pas été publié par le gouvernemenet car il propose des méthodes de management du service public largemenet inspiré du privé. Extrait :

 

 

 

« ►permettre l’innovation et engager les managers à être force de proposition. Pour cela, il faut valoriser ceux qui osent prendre des risques. Cette valorisation peut être financière, notamment via l’utilisation systématique de la part variable. Mais elle  passe aussi  par la mise en place d’une communication interne beaucoup plus efficace et qui accompagne les réformes. L’idée est de valoriser celui qui ose mais aussi de le faire savoir, pour encourager un mouvement d’ampleur ;

 

►passer d’une logique de contrôle sa priori à une logique de contrôles a posteriori centrés et plus efficaces. Cela évitera les lourdeurs liées à des contrôles a priori  peu ciblés car systématiques. Bien sûr, ce changement doit être assorti de mécanismes de sanctions en cas de manquements. L’allègement des contrôles passe par la suppression de la responsabilité personnelle et pécuniaire des comptables, au profit de dispositifs de contrôle et d’audit internes, mais par la responsabilité financière des ordonnateurs aussi en cas de présentation de comptes insincères, de dissimulation d’informations financières ou de manipulation de résultats, etc. Dans ce cadre, le rôle, les missions et le positionnement des contrôleurs budgétaires et comptables ministériels doivent nécessairement évoluer vers un métier plus proche du contrôle de gestion et de l’appui aux gestionnaires ;

 

►sortir d’une culture de la norme encadrant toute décision, pour permettre aux agents de prendre des décisions adaptées au cas par cas. Ceci constitue un changement majeur et ne doit pas conduire à un service public à plusieurs vitesses, en fonction de la bienveillance de tel ou tel agent. Des lignes de conduite proposées par l’administration centrale et des contrôles a posteriori limiteront ce risque. Cela impose également d’échanger en profondeur le rôle attendu de l’administration, pour aller, dans la lignée du projet de loi pour un État au service d’une société de confiance, vers une administration plus bienveillante, qui accompagne et qui conseille. Cela implique de sortir de la culture de la norme pour l’ensemble de la relation entre l’État et la société et repenser, en ce sens, la production législative « 

Italie : vers de nouvelles élections… qui ne changeront rien

Italie : vers de nouvelles élections… qui ne changeront rien

L’Italie risque de s’enfoncer à nouveau dans la crise politique et pour longtemps ; le président de la république a refusé de nommer un anti européen aux finances, du coup Conté, le Premier ministre, a dû démissionner. A sa place, le président italien Mattarella a nommé ce lundi 28 mai l’économiste Carlo Cottarelli, un ex-FMI, à la tête d’un gouvernement de transition, chargé d’accompagner la 3e économie de la zone euro vers de nouvelles élections. Cette décision censée rassurer l’Europe a provoqué une grande colère chez les vainqueurs des dernières élections, la Ligue et le M5S.

« Je me présenterai au Parlement avec un programme qui, si j’obtiens la confiance, inclura le vote du budget 2019. Ensuite, le Parlement sera dissous, avec des élections début 2019″, mais sans la confiance, les élections se dérouleront « après le mois d’août », a dit le nouveau Premier ministre pressenti. À l’issue de son entretien avec le président Mattarella.

Le problème c’est qu’aucune force politique de peut parvenir à elle seule à obtenir uen majorité ; Il faudra donc des alliances y compris contre nature comme celle entre le mouvement 5 étoiles populo- gauchiste avec l’extrême droite de la ligue et de Berlusconi. « Si je n’obtiens pas la confiance, le gouvernement démissionnera immédiatement et sa mission principale sera de gérer les affaires courantes et d’accompagner le pays vers des élections après le mois d’août », vraisemblablement en septembre ou en octobre, a précisé M. Cottarelli. « Je voudrais souligner que le gouvernement resterait alors neutre (…). Je m’engage à ne pas être candidat aux prochaines élections et je demanderai le même engagement à tous les membres du gouvernement », a-t-il ajouté. Il a assuré qu’il présenterait son équipe gouvernementale « très rapidement ». Carlo Cottarelli, ancien responsable du Fonds monétaire international (FMI), a assuré que la situation des comptes publics était actuellement « sous contrôle » et en a promis « une gestion vigoureuse ». L’approche de son gouvernement sera résolument européenne, a-t-il également expliqué. « Un dialogue avec l’Europe pour défendre nos intérêts est essentiel. Nous pouvons faire mieux qu’avant. Mais cela doit être un dialogue constructif dans la pleine reconnaissance que, comme pays fondateur de l’Union européenne, notre rôle dans l’union reste essentiel, de même que la poursuite de notre participation à l’eurozone », a-t-il déclaré.

 

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