Archive pour le Tag 'Nouvelle'

Page 3 sur 15

Bonne nouvelle : la France ne manquera pas de pinard

Bonne nouvelle : la France ne manquera pas de pinard

 

 

Certes les résultats économiques généraux de la France sont plutôt mauvais (sauf pur les actionnaires !) mais on est rassuré par le fait que la France ne manquera pas de pinard en 2018. Les esprits chagrins pourront toujours objecter que l’industrie française continue de reculer, que la balance commerciale est toujours aussi déséquilibrée, que la croissance se  tasse quand les déficits augmentent mais la récolte du pinard 2018 offre des raisons de se rassurer sur la solidité du pays. Il ne s’agit pas de faire une caricature de l’activité viticole dans l’impact sur l’économie est loin d’être négligeable et qui  par ailleurs apporte une contribution positive fort utile à la balance des échanges extérieurs. En effet,  la perspective de la production viticole est en hausse il faut s’en réjouir d’autant plus que d’autres productions agricoles comme le blé par exemple sont affectées par la baisse des cours.  La production viticole, elle,  française pourrait donc atteindre en 2018 46,1 millions d’hectolitres, en hausse de 25% par rapport à 2017 et de 5% par rapport à la moyenne des cinq années passées, selon des prévisions du ministère de l’Agriculture publiées vendredi. Ces prévisions restent en tout état de cause très en dessous du pic de 2015 (47,9 millions d’hectolitres). La récolte de 2017 avait, elle, été très affectée par le gel et la sécheresse. “L’année 2018 peut être qualifiée de précoce dans la plupart des bassins et de remarquablement précoce en Bourgogne, dans le Beaujolais, en Champagne et en Alsace”, ajoute-t-il.

Nyssen: la nouvelle affaire de Macron

Nyssen: la nouvelle affaire de Macron

Inévitablement Macron en choisissant se responsables politiques au profil de technicien sans réelle légitimité politique ou sociale prenait de grands risques étant entendu cependant que l’appartenance politique n’est pas une garantie totale vis-à-vis de la malhonnêteté. Dura lex sed Lex. … Mais pour les autres pourrait être la devise philosophique des intéressés qui pourtant ont en charge l’intérêt de la collectivité. Finalement la plupart n’ont rien fait d’autre que Macron : s’enrichir. Macron qui aura réussi l’exploit de devenir multimillionnaire en 2 ans  notamment grâce  l’une des plus grosses négociations de l’année, le rachat par Nestlé de la filiale « laits pour bébé » de Pfizer8. Cette transaction, évaluée à plus de neuf milliards d’euros, permet à Macron de devenir  millionnaire. Par quel miracle, un homme peut-il devenir millionnaire en si peu de temps sinon en sollicitant les montages financiers qui permettent de s’affranchir de certaines contraintes notamment fiscales ou des intérêts de partis.  La dernière affaire, celle de Koehler et de Nyssen s’inspire de la philosophie macronienne : s’en mettre rapidement dans les poches en affranchissant des contraintes sil le faut. Ce qu’a fait ensuite  Macron en se faisant élire avec le soutien de la haute finance. Qu’il récompense aujourd’hui.   Le parquet de Paris a donc ouvert jeudi une enquête préliminaire sur l’agrandissement des locaux parisiens d’Actes Sud, qui a  effectué sans autorisation par la cofondatrice de la maison d’édition et actuelle ministre de la Culture Françoise Nyssen, a-t-on appris de source judiciaire. Bref ce que font nombre d’entreprises chinoises dans le 13 ème arrondissement ! Cette enquête, confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), porte sur de possibles infractions aux règles d’urbanisme, dit-on de même source. Selon le Canard enchaîné de mercredi, Françoise Nyssen et son mari Jean-Paul Capitani auraient fait agrandir de 150 m2 les locaux parisiens d’Actes Sud sans prévenir la mairie de Paris ni l’administration fiscale. Le bâtiment situé dans le VIe arrondissement accueille actuellement 37 collaborateurs.

Nommée au gouvernement en mai 2017, Françoise Nyssen avait déjà été épinglée en juin par l’hebdomadaire satirique qui avait évoqué des irrégularités lors de travaux effectués au siège d’Actes Sud, dans le centre classé d’Arles (Bouches-du-Rhône).

Sécurité routière: nouvelle baisse inexpliquée

Sécurité routière: nouvelle baisse inexpliquée

Une bonne novelle évidemment, le nombre de morts  a encore baissé en juillet (-5,5%) avec 324 tués, mais qui s’inscrit dans les baisses précédentes en mai (-8,4%) puis en juin (-9,3%), ces données confirment la tendance à la baisse de la mortalité routière en France, amorcée en 2017 après trois années consécutives de hausse. Et certains d’en conclure que c’est grâce aux 80km-h. personne n’en sait rien car les évolutions s’apprécient sur longe période. En outre en mai et juin les 80 n’étaient pas encore applicables.  « L’objectif [des 80 km/h], ça n’est pas d’emmerder le monde. C’est de faire en sorte qu’il y ait moins de morts et moins de blessés graves », avait martelé fin juin Edouard Philippe. Les chiffres de juillet donneraient donc raison au Premier ministre. Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la Sécurité routière, se veut toutefois nuancé. « On peut penser que les 80 km/h ont joué un rôle mais il faut rester extrêmement prudent », a réagi ce responsable vendredi auprès de l’AFP. Selon lui, il faudra attendre la fin de l’année pour avoir une analyse précise de l’impact de cette mesure.

Benalla: Nouvelle enquête

Benalla: Nouvelle enquête

Une nouvelle enquête pour immixtion dans l’exercice d’une fonction publique et violences volontaires en réunion après avoir reçu deux plaintes pour des faits impliquant la présence d’Alexandre Benalla le 1er-Mai, au jardin des Plantes à Paris.  Une vidéo publiée vendredi par Libération, filmée trois heures avant les événements de la place de la Contrescarpe pour lesquels l’ancien chargé de mission a été mis en examen, montre un groupe de manifestants se retrouver nez-à-nez avec Alexandre Benalla, Vincent Crase et le major de police chargé de les encadrer, dans le jardin situé à proximité du pont d’Austerlitz. Vincent Crase, doté d’un brassard police, leur indique la sortie, puis la vidéo s’interrompt, la jeune femme tenant le téléphone étant manifestement violemment bousculée. Libération cite le témoignage du jeune homme interpellé à cette occasion, selon lequel son amie a été “ceinturée d’une façon très violente”, possiblement par Vincent Crase selon un témoin.

Assurance chômage : nouvelle négociation

Assurance chômage : nouvelle négociation  

Officiellement  la  “nouvelle négociation (…) porte particulièrement sur les sujets liés à la lutte contre la précarité dans l’emploi, Officieusement, il s’agît de raboter les indemnités de chômage et d’inciter à une sorte de bonus –malus (limitation emplois précaires).  La négociation sera mise en place par un amendement dans le projet de loi “pour la liberté de choisir son avenir professionnel” qui réforme l’assurance chômage, la formation professionnelle et l’apprentissage, a déclaré le député LaREM Aurélien Taché, un des rapporteurs du texte à l’Assemblée nationale. Emmanuel Macron a annoncé lundi lors de son discours devant le Congrès qu’il souhaitait que les partenaires sociaux révisent les règles de l’assurance chômage “afin que (…) nous puissions non seulement nous assurer qu’elles récompensent bien davantage la reprise d’activité mais aussi qu’elles incitent à la création d’emploi de qualité”. “Le projet de loi ‘Avenir professionnel’ sera modifié en ce sens dans les prochains jours. (…) Ces règles seront négociées dans les prochains mois par les partenaires sociaux afin qu’une telle réforme puisse entrer en vigueur au printemps 2019”, a-t-il ajouté. Le projet de loi, qui a été voté par l’Assemblée nationale en première lecture, doit être examiné à partir de mardi par le Sénat.  Le gouvernement fait planer dans sa réforme la menace d’une modulation des cotisations patronales d’assurance chômage si les branches ne proposent pas de dispositif suffisamment efficace. La création éventuelle d’un bonus-malus est toujours d’actualité.

Les retraités : nouvelle manif

Les retraités : nouvelle manif

C’est la troisième manif en peu de temps des retraités.  “Depuis son installation à la présidence de la République, M. Macron n’a cessé d’ignorer les revendications des personnes retraitées, de les caricaturer comme des ‘riches’ et des ‘nantis’”, écrivent les neuf organisations de retraités à l’origine des manifestations du 14 juin. La CSG a augmenté de 1,7 point le 1er janvier 2018 pour compenser la suppression de certaines cotisations salariales conformément à un engagement de campagne d’Emmanuel Macron. Cette mesure devrait permettre, selon l’exécutif, de redonner du pouvoir d’achat aux actifs en faisant contribuer l’ensemble des revenus (dont les pensions et l’épargne) au financement de la protection sociale. Le gouvernement avait annoncé que seuls les retraités percevant plus de 1.200 euros bruts mensuels seraient concernés mais l’équation est plus complexe, puisque le revenu fiscal de référence et le quotient familial du foyer sont pris en compte.

Face à la grogne, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé en mars qu’il comptait “corriger le dispositif” dans la prochaine loi de Finances pour certains couples de retraités dont les revenus cumulés les placent “juste au-dessus du seuil de référence”. Pour les neuf organisations, “ce premier recul reste bien trop limité pour calmer les personnes retraitées en colère”. Elles exigent dans une pétition qu’une loi de finances rectificative soit prise annulant la hausse de la CSG pour tous et “décidant de la revalorisation de toutes les pensions”.

Alexis Kohler, un nouvelle affaire qui sera enterrée

Alexis Kohler, un nouvelle affaire qui sera enterrée

Pour cette nouvelle affaire risque d’être enterrée ? D’abord parce qu’elle concerne le principal collaborateur de Macron, ensuite parce qu’elle met en cause les relations maladives entre la haute fonction publique et la finance. Des relations qui permettent aux énarques de faire des allers et retours entre public et privé dans l’intérêt surtout du privé. Pour résumer, le bras doit de Macron a assumé dans fonctions dans les ministères qui gérait les questions de construction navales, dans le conseil d’administration de STX et aussi comme directeur financier de MSC, croisiériste  principal client de STX. Finalement ce que font aussi nombre de fonctionnaire qui traitent des infrastructures dans les ministères et se retrouvent ensuite par exemple chez Vinci avec des rémunérations confortables ; l’affaire risque d’être enterrée.   Macron qui avait permis de renverser la lune judicaire fait comme les autres ; ainsi l’affaire Richard Ferrand (qui a permis l’enrichissement de sa compagne) est sous le boisseau, de même que l’affaire Darmanin, enterrée elle aussi, comme l’affaire Richard- Lagarde-tapie ou celle de Hulot. La fameuse justice indépendante est surtout intransigeante vis à vi des perdants.  Une affaire curieuse cette histoire de Kohler car en avril 2014, la commission de déontologie, l’instance chargée de contrôler le départ des agents publics dans le secteur privé, s’était opposé à sa demande. Mais en août 2016, quand Emmanuel Macron avait quitté Bercy, Alexis Kohler avait finalement obtenu le feu vert de la commission et avait rejoint MSC Croisières au poste de directeur financier. Tout en occupant ces hautes fonctions chez l’armateur –et come animateur de la campagne de Macron. Cela démontre que Macron comme ses prédécesseurs entretient des liens plus que douteux avec le monde économique et la fiance. Pas vraiment une surprise !

Sondage Macron : nouvelle baisse (IFOP)

Sondage   Macron : nouvelle baisse  (IFOP)

Un an après son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron voit sa cote de popularité tomber au plus bas depuis le mois d’août. Le chef de l’Etat ne recueille plus que 41% de satisfaction en mai, en baisse de trois points après un léger mieux en avril (et 57% de mécontents, +2), selon la nouvelle vague du baromètre de l’Ifop pour le JDD. Après une remontée à l’automne, sa courbe s’érode lentement depuis la fin de l’année 2017 : le Président a perdu 11 points de popularité en cinq mois. Les dernières enquêtes des instituts Ipsos et BVA publiées cette semaine corroboraient cette descente.  Dans le détail, Emmanuel Macron décroche un peu dans toutes les catégories de la population mais sa baisse la plus nette se situe chez les jeunes (baisse de neuf points chez les 18-24 ans), là où il a tendance à progresser chez les plus de 65 ans et les retraités de façon générale. S’agissant de la proximité politique, la popularité du chef de l’Etat reste hégémonique chez les sympathisants En marche (91%), se conforte chez les sympathisants de droite et du centre (51% pour les sympathisants LR) et reste dérisoire chez les insoumis et frontistes (15%).

 

Air France : Anne Marie Idrac, nouvelle présidente ?

Air France : Anne Marie Idrac, nouvelle présidente ?

 Il y a sans doute urgence à sortir de l’impasse dans laquelle s’est mise Air France avec le referendum qui a dit non aux propositions de la direction mais qui a provoqué aussi le départ du PDG. Cela d’autant plus que les grèves –essentiellement des pilotes- continuent. Il faut un patron capable de renouer les fils du dialogue et sans intermédiaire. Un président au profil de technicien, de gestionnaire y compris du dialogue social. Un profil qui convient à Anne Marie Idrac, ancienne patronne de la RATP, de la SNCF (dont elle a été virée après manœuvres politiciennes de Pepy), aussi ancienne ministre des transports. Une femme qui justement a montré lorsqu’elle était ministre des transports sa capacité à gérer les relations avec le rugueux milieu du transport routier. Une femme de caractère  qui sait écouter mais aussi trancher.  Une période d’incertitude s’ouvre en effet pour Air France dont le conseil d’administration a demandé samedi à Jean-Marc Janaillac d’assurer ses fonctions jusqu’à l’issue de l’assemblée générale du groupe le 15 mai, date à laquelle il annoncera “une solution de gouvernance de transition”. Jean-Marc Janaillac a accepté cette demande. Le nom de l’ancienne secrétaire d’Etat aux Transports Anne-Marie Idrac circule pour lui succéder. Elle dirigea notamment la RATP et la SNCF et est administratrice indépendante au sein du conseil d’administration de la compagnie aérienne depuis 2017. Dans un communiqué publié dimanche, Air France dit déplorer la poursuite des grèves “alors même que la période qui s’ouvre ne permet pas d’engager une quelconque négociation pour y mettre fin.” “La feuille de route du prochain président d’Air France, elle est claire : le rétablissement du dialogue social comme priorité absolue et en deuxième lieu, le rétablissement de la compétitivité”, a souligné sur BFM TV Bruno Le Maire, qui a réservé ses plus vives critiques aux pilotes de la compagnie. “Quand on a le niveau de rémunération actuel des pilotes, que l’on sait que l’entreprise est en danger, on ne demande pas des revendications salariales aussi élevées”, a-t-il estimé. Il a jugé leurs revendications “injustifiées” alors que “la survie d’Air France est en jeu.”

Nouvelle journée pour les « vieux » : 74% des Français contre

Nouvelle journée pour les « vieux » : 74% des Français contre

.

Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi, 74% des Français sont  opposés à une telle mesure Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi,  alors que le président Emmanuel Macron l’a récemment qualifiée de « piste intéressante« . Les sympatisants LREM  sont 61% à être en désaccord sur ce point. En cause, le fait que le financement va encore peser sur les seuls salariés et pas sur les autres revenus. Une mauvaise idée car souvent les entreprises payent quand même les salariés pour la première journée Raffarin, une sorte de double peine. En fait on ne peut pas financer un risque universel  avec ce type de bricolage fiscal pas adapté aux enjeux. Cette mesure est rejetée par la CFDT, qui la qualifie d’«injuste et loin d’être à la hauteur des enjeux». La centrale considère que ce risque «universel» doit être financé par des impôts reposant sur «tous les revenus». Comprendre: son financement ne doit pas reposer uniquement sur le salariat. «Est-ce que c’est normal que seulement les salariés paient pour l’ensemble de la population? J’ai un petit souci aussi avec ce sujet-là, même si je pense que ça peut faire partie d’une palette de solutions», a également déclaré le président du Medef, Pierre Gattaz, mardi.  .   »Arrêtons de charger la barque, le président de la République se fiche du monde », a ainsi pesté Christian Jacob (LR), tandis que le PS a dénoncé du « bricolage ». « C’est la cerise sur le gâteau du président des riches », a quant à lui dénoncé le PCF.

 

 

Fonctionnaires : nouvelle grève le 22 mai

Fonctionnaires : nouvelle grève  le 22 mai

Les sept organisations syndicales de la Fonction publique à l’origine de la manifestation nationale de fonctionnaires le 22 mars ont appelé mardi à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le 22 mai, a annoncé Nathalie Makarski, président de la CFE-CGC des fonctionnaires. Comme pour la dernière journée de mobilisation, la CFE-CGC, CFTC, CGT, FA-FP, FO, FSU et Solidaires  (mais sans l’UNSA et la CFDT)  dénoncent le projet de réforme de la fonction publique et appellent à défendre leur pouvoir d’achat. Le gouvernement prévoit la suppression de 120.000 fonctionnaires d’ici la fin du quinquennat dans le cadre de son projet de réforme plan Action publique 2022. Il entend aussi “dynamiser” le dialogue social en touchant aux instances représentatives du personnel, favoriser le recours aux contractuels, introduire une rémunération au mérite et faciliter la mobilité des fonctionnaires – en mettant notamment en place un plan de départs volontaires. Lundi, le gouvernement a ouvert le bal des concertations en abordant le chantier du dialogue social. L’ensemble des organisations syndicales, mis à part la CFDT fonction publique qui préfère attendre l’issue de ces discussions, ont dénoncé une absence de dialogue. Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Action et des Comptes publics, Olivier Dussopt, a assuré mardi sur BFM TV qu’il n’y avait pas de “logique purement budgétaire”. Ces discussions doivent s’étaler sur un an, selon lui.  Les prochaines séances de négociation promettent ainsi d’être particulièrement tendues. Trois groupes de travail en multilatérale et une réunion de conclusion sont programmés en mai et juin. Des «bilatérales» auront également lieu avec chaque organisation, précise-t-on à Bercy. Les trois autres chantiers seront abordés respectivement à partir de la fin avril, fin mai puis juin: recours accru aux contractuels, rémunération plus individualisée et accompagnement renforcé des évolutions de carrière.

Popularité Macron : nouvelle baisse

Popularité Macron : nouvelle baisse

 

.C’est la quatrième baisse consécutive de Macron qui paye sans doute  sa gestion approximative de plusieurs conflits. La cote de confiance du chef de l’Etat aurait  reculé de 2 points ce mois-ci, à 39 %. L’écart entre son score auprès des cadres (65 %) et des classes populaires (27 %) n’a jamais été aussi élevé depuis le début du quinquennat. C’est un grand écart qui n’en finit pas de s’étirer. Jamais, depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, l’archipel des cadres et celui des classes populaires n’ont été aussi éloignés l’un de l’autre sur leur perception de la politique du chef de l’Etat. Dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, la cote de confiance d’Emmanuel Macron s’érode légèrement en avril, de 2 points en un mois, à 39 %, après avoir déjà diminué depuis le début de l‘année. Macron se retrouve à peu près avec la même confiance que Hollande à la même époque du mandat. .Comme annoncé, les conflits sociaux en cours ne feront que des vaincus, chez les syndicats qui n’obtiendront pas satisfaction sur tout ce qu’ils demandent mais aussi au gouvernement qui sera contraint de lâcher des points importants. C’est politiquement que les conséquences seront graves. Lee  sondage des Echos est  cependant à prendre avec des pincettes car on se souvient que les Echos avaient annoncé que Macron regagnait 3 points en mars quant en fait tous les autres  sondages constataient une baisse. Et avec ce titre douteux : « macro regagnent… grâce à son annonce sur la SNCF » ! Le journal économique par ailleurs très pertinent dans son domaine d’activité n’hésitait pas à manipuler des résultats erronés. En clair,  nombre de médias de droite n’ont pas apprécié la baisse de Macron au cours des deux derniers mois. Notons d’ailleurs que cette baisse a été peu commentée. On constate que la guerre de com passe aussi par la guerre des sondages ; Dommage car sur l’info économique Les Echos demeure un journal sérieux, il ferait mieux d’éviter le terrain politique !

Protection des données : nouvelle contrainte ou opportunité avec le règlement européen RGPD ?

Protection des données : nouvelle contrainte avec le  règlement européen RGPD ?

 

 

 

C’est la question à laquelle répond dans une  interview à la Tribune, la présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés Isabelle Falque-Pierrotin. On sait que l’enjeu est considérable.  Pour faire simple, il s’agit de réguler pour empêcher la mise en sous-traitance de l’économie européenne par les GAFA, le trafic de données notamment à des fins politiques  et pour protéger les consommateurs et les citoyens.

- Pourquoi considérez-vous que le RGPD est indispensable ?

ISABELLE FALQUE-PIERROTIN - Le RGPD est une grande avancée pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il crée un marché européen de la donnée en unifiant les législations par un règlement unique. Jusqu’à présent, il fallait composer avec des textes nationaux pas forcément raccords les uns avec les autres. Deuxièmement, le RGPD remet enfin les acteurs européens et internationaux à égalité de concurrence. La disposition relative au ciblage, qui permet d’appliquer le règlement aux groupes étrangers qui traitent les données de citoyens européens, force les géants du Net américains et chinois à ne plus s’affranchir des règles de l’UE. Le troisième avantage du RGPD est qu’il renforce la capacité de dialogue de l’Europe face à ces acteurs. Google, par exemple, ne dialoguera plus séparément avec la Cnil française puis son équivalente allemande, mais avec l’autorité chef de file qui représente toutes les Cnil européennes. Enfin, le RGPD répond à la volonté de plus en plus marquée des citoyens européens de mieux maîtriser leur vie numérique. Les droits des personnes sont considérablement renforcés. Certes, la mise en conformité s’accompagne d’un investissement et d’une réorganisation interne pour les entreprises et les collectivités, mais le RGPD est une chance pour l’Europe.

Les acteurs soumis au RGPD ont eu deux ans pour s’y préparer, mais à moins de soixante-dix jours de son entrée en vigueur, le 25 mai prochain, très peu sont prêts. Comment expliquez-vous ce retard ?

Beaucoup d’entreprises n’étaient pas conformes à la directive sur la protection des données de 1995 révisée en 2004, qui a modifié la loi de 1978. Elles partent donc de très loin, il y a un effet de rattrapage. En dépit de nos efforts de communication, la culture de la protection de la donnée peine à s’installer en France. Historiquement, la gestion des données a été cantonnée aux directions juridiques des entreprises. Elle n’a jamais été investie par les directions générales ou au niveau du comex [comité exécutif, ndlr]. Une prise de conscience est nécessaire pour que l’enjeu monte dans la hiérarchie des structures et devienne stratégique. Le RGPD pousse justement à cette prise de conscience parce que les sanctions qui résultent du non-respect du règlement sont très dissuasives. Aujourd’hui, les entreprises sont vraiment au pied du mur.

L’arme des sanctions, qui peuvent atteindre 4% du chiffre d’affaires mondial, force les entreprises à enfin se préoccuper de leur gestion des données. La menace est-elle le seul moyen efficace ?

L’ampleur inédite des sanctions est une bonne arme de dissuasion. Cette crainte nous permet de faire entrer le sujet de la protection des données dans les entreprises. Mais maintenant que nous avons leur attention, notre but est surtout de pousser un autre message, celui que la conformité au RGPD n’est pas seulement une contrainte réglementaire mais peut aussi apporter un bénéfice opérationnel. Respecter la vie privée de ses clients et collaborateurs est un facteur de différenciation concurrentielle et répond à une demande sociétale forte depuis l’affaire Snowden. Dans les secteurs qui utilisent énormément les données, comme les startups du numérique, les mentalités changent. Des fonds d’investissement commencent à se dire qu’ils ne veulent pas investir dans une startup qui ne pratique pas le « privacy by design ». La conformité est aussi un outil marketing : elle rassure les consommateurs. On l’a bien vu au CES de Las Vegas, où de plus en plus de startups françaises ont mis en avant leur éthique des données. Le RGPD est une opportunité de business.

Beaucoup d’entreprises restent complètement dans le flou, notamment les PME-TPE. Comment les aider à se mettre en conformité ?

Il est vrai que les grands groupes ont les moyens de s’adapter et sont en train d’investir. Les PME en revanche sont plus démunies face à la complexité du texte. En tant que régulateur, il est de notre responsabilité de les aider. Nous avons mis en place beaucoup d’outils. D’abord, les « six étapes » du RGPD, une information de base très pédagogique sur ce qu’est le RGPD et comment s’en emparer. Nous proposons aussi des outils plus opérationnels, par exemple un tutoriel pour aider à réaliser une étude d’impact. Pour les PME et les ETI tous secteurs confondus, nous travaillons avec Bpifrance à la réalisation d’un kit pratique qui sera disponible d’ici à la fin du mois de mars. Nous menons aussi une réflexion plus macro qui consiste à réutiliser les packs de conformité que nous avons développés ces dernières années. Le but est de créer un référentiel sectoriel qui permettrait d’éviter quelques démarches aux entreprises qui y adhèrent. Ainsi, les entreprises sauront exactement ce que le régulateur attend en termes de conformité dans leur secteur, en fonction des usages.

Les « guidelines », les guides de bonnes pratiques publiés par le G29 [l'organisme qui fédère les Cnil européennes, présidé par Isabelle Falque-Pierrotin jusqu'en février 2018] pour aider les entreprises à interpréter le texte, ne sont pas toutes sorties. De fait, beaucoup de sociétés se plaignent de ne pas pouvoir se mettre en conformité car elles n’ont pas les outils nécessaires…

Je rappelle que le G29 n’avait aucune obligation de sortir des guidelines. Normalement, un règlement est applicable dès qu’il est voté. Or, l’UE a laissé un délai de deux ans. Nous avons pris l’initiative de rédiger des guidelines sur les sujets clés car nous craignions que la complexité du texte amène à des interprétations différentes de la part des autorités nationales. Ces guidelines ont été élaborées en coconstruction avec les fédérations professionnelles. Leur but est d’être souples, utiles, et de coller aux usages du terrain. Elles arrivent tard car elles ont demandé un travail monstrueux de dialogue avec les acteurs. Les entreprises peuvent déjà se féliciter de les avoir.

Allez-vous commencer votre travail de contrôle et de sanction dès le 25 mai, tout en sachant que la plupart des entreprises ne sont pas en situation de conformité ?

Le RGPD ne part pas d’une feuille blanche. Un certain nombre de principes liés à la gouvernance des données existaient déjà, comme la finalité du traitement des données par exemple. Nous les contrôlerons donc comme avant, car les entreprises sont déjà censées les avoir intégrés. La méthode sera la même : soit nous réagirons à des plaintes – nous en recevons 8.000 par an -, soit nous diligenterons nous-mêmes des contrôles, qui peuvent déboucher sur des sanctions.
En revanche, nous souhaitons faire preuve de pragmatisme et de bienveillance pour les principes nouveaux du règlement, comme le droit à la portabilité ou l’obligation de mettre en place un registre, car il faut laisser aux entreprises le temps de se les approprier. Le but d’un régulateur n’est pas d’afficher un tableau de chasse de sanctions. Dans un premier temps, nous privilégierons l’accompagnement et l’explication.

Aurez-vous une tolérance plus forte envers les PME qu’envers les grands groupes et les géants du Net, par exemple ?

Nous raisonnons au cas par cas. Une PME suscite bien sûr une certaine réserve, mais cela ne veut pas dire qu’on laissera passer n’importe quoi. Imaginez une PME dans l’économie des données de santé qui laisse passer une faille de sécurité considérable. Dans un tel cas, nous serions forcés de réagir vite. Il ne faut pas tomber dans des automatismes.

Le RGPD oblige les structures qui utilisent des données à grande échelle à recruter un Data Protection Officer (DPO). Mais il n’y a pas assez de DPO… Comment faire ?

J’entends cette difficulté, mais je crois aussi que les DPO vont « se faire » sur le terrain. Ce nouveau métier, central, nécessite des compétences transversales. Des formations se mettent en place dans tous les pays européens. Mais les entreprises peuvent aussi faire évoluer un profil existant. Le DPO peut être un juriste, un technicien, un CIL (correspondant informatique et libertés)… Son positionnement doit à la fois être proche des métiers et branché sur la chaîne de décision pour qu’il ne soit pas un personnage de paille et que ses recommandations soient suivies.

Avec le RGPD, le marché de la conformité explose. Vous avez d’ailleurs mis en garde contre la multiplication des arnaques…

Ce marché n’est pas nouveau mais il prend de l’ampleur. De nouveaux outils et programmes de conformité émergent à partir des règlements européens. À certains égards, je m’en réjouis car il n’y avait pas suffisamment d’acteurs investis dans l’opérationnalisation des principes européens. Cette activité peut être complémentaire de celle des régulateurs. Depuis quatre ans, nous émettons des labels qui prennent la forme de référentiels en fonction des secteurs. À présent, nous voulons progressivement passer des labels à une véritable certification, en s’appuyant sur des certificateurs privés. Cela permettra de mieux encadrer ce marché et de réduire les arnaques. Il est vrai que certains pratiquent un grossier marketing de la peur en accentuant les difficultés du RGPD pour vendre des prestations parfois inutiles à un prix exorbitant. Face à cela, nous rappelons que tout n’est pas nouveau : si vous êtes en conformité avec les réglementations précédentes, le RGPD ne nécessite qu’un travail de toilettage. Les entreprises doivent rester vigilantes, vérifier la crédibilité de leur interlocuteur et utiliser nos outils sur notre site pour identifier leurs besoins de conformité.

Vous insistez sur les nouveaux droits que le RGPD offre aux citoyens pour mieux contrôler leur vie numérique. Mais les usages révèlent une attitude paradoxale : d’un côté les citoyens se méfient des acteurs qui « aspirent » leurs données de manière non transparente, de l’autre ils continuent d’utiliser en masse ces services…

Le « privacy paradox » est une réalité mais je crois que le RGPD arrive à point nommé pour appuyer un changement de culture vis-à-vis des données personnelles. Il y a de plus en plus de bloqueurs de publicité. De plus en plus de profils Facebook ferment, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années. On sent bien que les services qui se présentent comme plus respectueux des données recueillent de plus en plus d’intérêt. Il est vrai que beaucoup de droits existants, comme le droit d’accès ou le droit de rectification, sont peu utilisés, en grande partie car ils restent peu connus. Mais le droit à l’oubli sur les moteurs de recherche est un vrai succès en France et en Europe. Je suis également persuadée que le nouveau droit à la portabilité des données, ainsi que la possibilité de recours collectifs face aux acteurs qui ne respectent pas leurs obligations, vont être plébiscités. Le RGPD va accélérer cette prise de conscience, qui est pour l’heure marginale. C’est un vrai choix politique de la part de l’Union européenne.

Dans quel sens ?

Avec le RGPD, nous affirmons une certaine vision de l’innovation. Contrairement à ce qui peut être dit, le règlement ne freinera pas l’innovation, bien au contraire. Commercialement et stratégiquement, l’idée de l’Europe est de bâtir une innovation robuste parce qu’elle est construite sur le respect des droits, qui sont pris en compte en amont. Bien sûr, il y aura toujours des paradis de la donnée. Mais est-ce le modèle que l’Europe veut construire ? Non. Le RGPD incarne un modèle d’innovation durable.

Volkswagen : une nouvelle enquête pour manipulation d’informations

Volkswagen : une nouvelle enquête pour manipulation d’informations

Cette fois il ne s’agit pas d’une enquête judicaire sur la tricherie des émissions mais d’une enquête sur les manipulations des informations. Manipulation destinées à soutenir les cours boursiers du groupe<  Les enquêteurs s’efforcent de vérifier le contenu d’un communiqué publié par Volkswagen le 9 décembre 2015, soit trois mois après le début du scandale, pour déterminer s’il n’y a pas eu manipulation de marché. Dans ce communiqué, VW écrivait que, au vu de ses propres investigations, la consommation de carburant, et donc les émissions de dioxyde de carbone, avaient été sous-évaluées sur 36.000 véhicules au plus, soit bien moins qu’une première estimation du constructeur communiquée cinq semaines auparavant évoquant environ 800.000 véhicules. Cette première estimation avait amené Volkswagen à estimer l’impact de cette annonce sur son bénéfice à 2 milliards d’euros. Dans le communiqué de décembre 2015, le constructeur assurait en outre n’avoir trouvé aucune preuve de modification illicite des données d’émission de CO2, une déclaration qui avait eu un caractère apaisant sur les marchés. Volkswagen a confirmé cette perquisition mais a refusé de s’exprimer

Sondage Macron: nouvelle chute, danger !

Sondage  Macron: nouvelle chute, danger !  

 

Macron chute depuis plusieurs mois et s’approche de la ligne rouge, celle qui met en péril la légitimité. Certes LA  légitimité juridique ne peut être contestée mais   cet affaiblissement dans l’opinion hypothèque  la pertinence des réformes sas doute nécessaires mais menées sans souci d’équilibre et un peu à la va vite. De ce point de vue la descente n’est certainement pas terminée avec la dégradation du climat social. La cote de popularité du chef de l’État baisse donc logiquement de deux points en mars, avec 57% de mécontents, selon un sondage publié dans le JDD. Le Premier ministre Édouard Philippe recule lui de trois points.  La cote de popularité d’Emmanuel Macron a chuté de deux points en mars, à 42% de satisfaits, et celle d’Édouard Philippe a reculé de trois points à 43% de satisfaits, selon le sondage mensuel d’Ifop publié par le Journal du Dimanche. A la question « êtes-vous satisfait ou mécontent d’Emmanuel Macron comme président de la République ? », 42% des sondés répondent « satisfait » (6% très satisfait et 36% plutôt satisfait), tandis que 57% se disent « mécontents » (23% très mécontents et 34% plutôt mécontents). 1% ne se prononce pas.  Pour le Premier ministre Edouard Philippe, 43% se disent satisfaits (4% très satisfaits, 39% plutôt satisfaits), alors que 54% sont mécontents (18% très mécontents, 36% plutôt mécontents). 3% ne se prononcent pas. Alors que le chef de l’Etat comptait en décembre et janvier plus de contents que de mécontents, la tendance s’est inversée en février et s’est accentuée en mars, égalant avec 57% de mécontents le plus haut niveau enregistré en août. Pour le Premier ministre, le pourcentage de mécontents (54%) atteint son plus haut niveau depuis mai 2017. 

*Sondage réalisé par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 9 au 17 mars auprès d’un échantillon de 1.946 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Nouvelle organisation économique mondiale sans Trump

Nouvelle  organisation économique mondiale  sans Trump

Il se pourrait bien qu’émerge l’hypothèse d’une nouvelle organisation économique mondiale mais sans Trump s’il n’adoucit pas sérieusement sa position sur les taxes supplémentaires américaines portant sur les importations.  En attendant,   une nouvelle version du Partenariat transpacifique (TPP), accord de libre-échange dans la zone Asie-Pacifique, a été signée jeudi à Santiago par onze pays, sans les Etats-Unis. L’administration Trump a annoncé l’an dernier son retrait du TPP mais les onze autres pays concernés – Australie, Brunei, Canada, Chili, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Singapour et Vietnam – ont poursuivi les négociations et ont conclu en novembre un accord sur un nouveau partenariat. Ces pays, avec le Canada et le Japon en tête, représentent ensemble 13% du produit intérieur brut (PIB) mondial. Avec les Etats-Unis, le bloc aurait pesé 40% du PIB mondial. Ce nouvel accord, appelé Partenariat transpacifique global et progressiste (CPTPP), ambitionne d’éliminer les droits de douane sur des produits industriels et agricoles entre les onze pays, dont la population au total approche les 500 millions. La signature formelle portant création du CPTPP coïncide avec le débat sur le protectionnisme affiché par Washington au moment où Donald Trump s’apprête à imposer des droits de douane sur les importations d’acier et d’aluminium aux Etats-Unis. La question se pose plus largement pour l’OMC qui pourrait s’appuyer sur la Chine au lieu des Etats Unis. Une hypothèse pour l’instant car il comme Trump est imprévisible il pourrait bien revenir sur ses taxes d’importations en multipliant les exceptions.

La Grande Récré nouvelle victime d’Amazon

La Grande Récré nouvelle victime d’Amazon

Emplois menacés et  Nouvelle preuve de l’ubérisation en cours par Amazon  d’une  partie de l’économie française. L’intermédiation d’Amazon condamne progressivement les circuits habituels de distribution et surtout met aussi les producteurs et industriels  en situation de plus grande dépendance. Ainsi la Grande Récré, numéro deux de la distribution de jouets en France, va se placer en cessation de paiement, a indiqué à l’AFP, hier lundi 5 mars, une source proche du dossier, confirmant une information du Figaro. Le phénomène n’est pas isolé, comme le prouvent les exemples tout récents du distributeur de jouets Toys « R » Us et celui d’articles électroniques Maplin au Royaume-Uni. Ils ont été placés mercredi 28 février sous administration judiciaire, illustrant les difficultés du commerce physique et mettant en péril près de 5.500 emplois. La mesure la plus sévère concerne la filiale britannique de Toys « R » Us, placée en liquidation, qui pourrait perdre l’ensemble de ses 105 magasins et 3.200 salariés au Royaume-Uni. Le distributeur américain Toys « R » Us a été placé sous le régime des faillites aux États-Unis depuis septembre déjà. En France, la direction du groupe Ludendo, contactée lundi par l’AFP, n’a pas fait de commentaires sur cette information de mise en cessation de paiement. Mais il semble que des difficultés commerciales et financières seraient à l’origine de cette situation. Fondé en 1977 le groupe français Ludendo, dont l’enseigne phare est La Grande Récré, est spécialisé dans le commerce des jeux, des jouets, de la fête et des loisirs pour l’enfant et la famille.  Ludendo compte parmi les grands du secteur en Europe, avec près de 400 magasins dans le monde, 2.500 collaborateurs directs et 100 franchisés. En 2016, son chiffre d’affaire sous enseignes a dépassé les 500 millions d’euros.

Croissance mondiale: nouvelle révision à la hausse ( FMI)

Croissance mondiale: nouvelle révision à la hausse ( FMI)

Il est vraisemblable que les instituts vont passer leu r année à réviser leurs prévision, s comme le FMI  qui  prévoit  une accélération de la croissance économique mondiale à 3,9% cette année et en 2019, a annoncé mardi sa directrice générale, Christine Lagarde. Lagarde, qui s’exprimait lors d’une conférence du FMI à Jakarta, a cependant prôné la méfiance quant aux effets de la normalisation de la politique monétaire sur la stabilité financière, et ceux des progrès technologiques sur l’emploi. Les pays d’Asie du Sud-Est se préparent à faire face à des taux d’intérêts plus élevés dans certains pays avancés, notamment aux Etats-Unis et en Europe, a dit Lagarde, invitant les décideurs à rester vigilants quant à la dégradation de la stabilité financière et la volatilité des flux de capitaux. « Nous savons depuis un moment que cela va se produire, mais l’incertitude demeure concernant l’impact sur les sociétés, l’emploi et les salaires », a-t-elle expliqué. Il faut que les pays de l’Asie du Sud-Est adoptent de nouveaux modèles de croissance économique, tournés davantage vers les demandes domestiques, les échanges régionaux et la diversification économique. Ces pays doivent préparer davantage leurs employés aux changements technologiques, tels que l’automatisation et l’intelligence artificielle, qui pourraient affecter l’emploi mais comportent des avantages. « D’une manière ou d’une autre, l’emploi va être affecté », a déclaré Lagarde. « Certains emplois vont disparaître, mais un plus grand nombre va être affecté par l’automatisation, alors nous devons réfléchir à l’évolution du travail. » La directrice du FMI n’a pas préconisé de solution unique. Chaque pays doit trouver sa propre voie, a-t-elle dit. En janvier, le Fonds a revu une nouvelle fois en hausse ses prévisions pour l’économie mondiale au vue de l’accélération de la dynamique de croisse à l’oeuvre depuis la mi-2016, mais aussi de l’impact positif attendu à court terme de la réforme fiscale américaine. Les économistes du FMI anticipent une croissance de 3,9% cette année et en 2019, soit 0,2 point de plus que dans leurs perspectives économiques d’automne publiées en octobre.

Nouvelle plainte contre Gérald Darmanin

Nouvelle  plainte contre Gérald Darmanin

Encore uene affaire qui risque d’empoissonner l’ambiance gouvernementale et qui risque de d’affecter la popularité de Macron. Macron qui devra par ailleurs préciser sa déontologie en la matière. Officiellement, le gouvernemenet soutient les mis en cause tant qu’ils ne sont pas mis en examen. Dans les faits, la doctrine varie puisque de Sarnez et Bayrou ont par exemple été invités à démissionner alors qu’ils n’étaient pas encore mis en examen. Ferrand lui a démissionné de son poste de ministre mais a été reclassé de manière peu habile comme président du group en Marche. Pour l’instant Macron soutient Hulot et Darmanin mais jusqu’à quand ? Jusqu’aux prochains sondages dont on s’attend à ce qu’ils soient mauvais en raion surtout du mécontentement sur le pouvoir d’achat mais aussi des affaires qui même s’ils elles ne sont pas avérées portent un coup au gouvernemenet en particulier à Hulot.  La nouvelle affaire  concerne encore Darmanin  Une femme a déposé plainte ce mardi contre le ministre de l’Action et des Comptes publics pour abus de faiblesse. Une enquête préliminaire a été ouverte par le 1er DPJ et Gérald Darmanin doit être entendu. Dans le cadre d’une autre affaire, il fait l’objet d’une plainte pour viol.  Selon Le Point, la plaignante est domiciliée à Tourcoing, dans le Nord, dont Gérald Darmanin fut maire entre 2014 et 2017, et évoque des « demandes à caractère sexuel » lors de son audition par la police. Elle a raconté que ces demandes seraient survenues au cours des années 2015 et 2016, après qu’elle a sollicité l’édile pour être relogée car elle vivait alors dans un logement insalubre. L’Hôtel Matignon a réagi sans tarder. Le Premier ministre a rappelé qu’il fallait laisser travailler la justice en toute indépendance. Il a exprimé son souhait de voir les droits de chacun respectés, la parole de la plaignante comme la présomption d’innocence. 

Nouvelle attaque contre le livret A

Nouvelle attaque contre le livret A

Nouvelle attaque contre le livret A et l’épargne en général de la part cette fois non pas gouvernement mais de la part du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), institution adossée à la Cour des comptes. Cet honorable conseil des prélèvements obligatoires repose tout simplement de limiter certaines formes d’épargne et de les surtaxer comme si déjà c’est épargne n’avait pas déjà été imposé. Il y a notamment l’impôt sur le revenu et autre taxes. Comme pour le gouvernement,  l’honorable conseil veut orienter cette épargne davantage vers le financement des entreprises car une partie important de l’épargne actuelle constitue de l’argent mort.  . Première observation, ce concept d’argent mort est-il est une illusion car les banques et la caisse de dépôts se chargent  bien entendu de faire travailler les montants stockés sur les livrets notamment le livret A d’autant plus facilement que le taux d’intérêt est maintenant négatif compte tenu de l’inflation. En fait l’objectif est double peut-être orienter davantage vers l’activité productive mais aussi accroître le rendement fiscal  global. A l’heure où le gouvernement et la place s’interrogent sur un meilleur « fléchage » de l’épargne vers le financement des entreprises, l’un des constats du rapport est l’avantage donné à l’argent qui dort : l’épargne réglementée, qui représente un encours de 420 milliards d’euros, et, en partie, l’assurance-vie (1.600 milliards d’euros). « La fiscalité est plus favorable à l’épargne non risquée qu’à l’épargne risquée. Les prélèvements sont en effet nuls ou faibles sur l’épargne réglementée, sans risque et liquide. Les prélèvements sont identiques en assurance-vie en unités selon que les supports sont en unités de compte et en euros, alors que le risque est pour l’assuré dans le premier et pas dans l’autre », relève le rapport. Du conseil de prélèvements obligatoires Ainsi les membres du Conseil des prélèvements obligatoires recommandent-ils d’abaisser les plafonds de dépôts de l’épargne réglementée, jugeant que « le niveau actuel semble excéder celui de l’épargne de précaution », estimé entre deux et trois mois de salaire. Ils préconisent de revenir aux niveaux de 2012, soit 15.300 euros pour le Livret A (contre 22.950 euros aujourd’hui) et 6.000 euros pour le LDDS (contre le double). Cela permettrait de réaffecter 30 milliards d’euros sur d’autres supports d’épargne, alors que « le niveau d’encours de l’épargne réglementée excède largement les besoins de financement de logement social » (255 milliards en 2016). L’abaissement doit être général « en reconsidérant le niveau cumulé de défiscalisation », incluant Livret A, LDDS, Livret épargne populaire (LEP) et Livret jeune, qui peut atteindre des montants élevés : 143.550 euros pour un couple avec trois enfants de plus de 12 ans. Le Conseil des prélèvements obligatoires conseille aussi de s’attaquer à l’assurance-vie, qui bénéficie d’un régime fiscal avantageux du point de vue de l’impôt sur les revenus et de l’imposition des successions, notamment le prélèvement forfaitaire libératoire au taux réduit de 7,5% au bout de huit ans.

 

12345...15



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol