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Evasion fiscale : nouvelle liste de personnalités

Evasion fiscale : nouvelle liste de personnalités

Après la liste HSBC, voilà une nouvelle initiative qui pourrait faire trembler en haut lieu. Pierre Condamin-Gerbier, ex-cadre de l’établissement financier suisse Reyl et Cie et témoin dans l’enquête sur l’affaire Cahuzac, est passé à l’action. Mercredi 3 juillet, ce dernier a en effet indiqué avoir transmis à la justice française une liste de personnalités ayant détenu un compte en Suisse. « La liste et les éléments d’information dont j’ai fait état dans les médias depuis quelques semaines ont été transmis hier, dans leur grande majorité, à la justice française », a-t-il dit mercredi devant la commission d’enquête sur l’affaire Cahuzac.  L’ancien cadre avait affirmé en juin, devant des sénateurs, disposer d’une liste « d’une quinzaine » de noms d’ex-ministres ou d’actuels ministres détenteurs d’un compte en Suisse, estimant que Jérôme Cahuzac n’était qu’un « fusible ». Une information judiciaire a été ouverte fin mai pour « blanchiment de fraude fiscale » visant l’établissement Reyl, à la suite de ses déclarations.Elle a été confiée aux juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire, qui conduisent déjà l’enquête Cahuzac. Devant les députés, M. Condamin-Gerbier a refusé de dévoiler les personnes pouvant figurer sur cette liste, estimant qu’elle était désormais du seul ressort de la justice, et que des « gens sont juges et parties à l’intérieur du Parlement ».

 

Turquie : nouvelle manifestation

Turquie : nouvelle manifestation

Environ 10.000 opposants s’étaient donné rendez-vous dans le calme sur la place, théâtre de manifestations de masse contre le gouvernement pendant trois semaines de la fin mai et à la mi-juin. Ils ont déposé des œillets rouges à la mémoire des quatre personnes mortes pendant les troubles, avant d’être dispersés au canon à eau par la police. Au même moment, lors d’un nouveau meeting, le quatrième en quelques jours, le chef du gouvernement a eu recours à un angle d’attaque inédit contre les protestataires, les accusant par leur comportement de manquer de respect à la religion musulmane. « Qu’on les laisse entrer dans les mosquées avec leurs chaussures, qu’on les laisse boire de l’alcool dans nos mosquées, qu’on les laisse lever la main sur nos filles coiffées du foulard. Une seule prière de notre peuple est suffisante pour déjouer leurs plans », a-t-il dit devant ses supporters à Samsun, une ville de la mer Noire bastion du parti AKP au pouvoir. À la fin de son allocution, le chef du gouvernement a lancé des œillets rouges à la foule qui l’acclamait en agitant le drapeau national. Auparavant, il avait repris une thèse déjà développée, selon laquelle les troubles, fomentés selon lui par ses adversaires en Turquie et à l’étranger, ne servaient qu’une seule cause, celle de la finance et de la spéculation. « Qui a gagné avec ces trois semaines de protestation ? Le lobby des taux d’intérêt, les ennemis de la Turquie. Qui a perdu ? L’économie turque, même modestement, et le tourisme », a jugé Erodant. Place Taksim, devant des centaines de policiers anti-émeute qui les ont d’abord observés sans intervenir, les opposants ont martelé l’un de leurs slogans préférés, « Ce n’est qu’un début, le combat continue ». La foule s’est rapidement dispersée, tandis que des camions équipés de canon à eau prenaient position à plusieurs entrées de la place, « Policiers, ne trahissez pas votre peuple », ont scandé les manifestants, tandis les riverains de la place ont tambouriné avec des casseroles et des poêles en signe de solidarité avec les protestataires.

 

Grippe aviaire : nouvelle menace

Grippe aviaire : nouvelle menace

 

Un  virus inquiète la communauté scientifique :le  H7N9, une souche encore inconnue de l’espèce humaine avant son apparition en avril dernier. Sa source n’a pas été précisément localisée, mais en quelques semaines elle a déjà infecté 131 personnes.  La précédente flambée de grippe aviaire, H5N1, apparue en 2005 dans le Sud-Est asiatique, avait mis plusieurs mois pour parvenir à contaminer 500 personnes. « On est en présence d’un virus potentiellement pandémique », considère Manuel Rosa-Calatrava, directeur adjoint du laboratoire de virologie et pathologie humaine VirPath.  La planète a connu trois pandémies grippales majeures depuis celle de 1918. Selon un nombre croissant de spécialistes, H7N9 pourrait signer la quatrième. Dans son dernier rapport daté du 17 mai, l’Organisation mondiale de la santé observe que « les cas d’infection chez l’homme semblent associés à une exposition à des volailles vivantes », mais que « l’existence éventuelle d’autres réservoirs animaux, domestiques ou sauvages, n’est à l’heure actuelle pas déterminée ». Autrement dit, on n’en connaît pas le vecteur. Mais 36 personnes en sont décédées, soit un taux de mortalité de 27 %.  Depuis la mi-mai, un rapport rédigé à partir d’une évaluation réalisée sur le terrain par la Commission nationale de la santé et du planning familial chinois a confirmé que H7N9 présente « un plus grand potentiel de transmission d’homme à homme que n’importe quel autre virus de la grippe aviaire ». Certains échantillons étudiés montrent même des altérations génétiques signifiant qu’il s’est adapté pour être plus contagieux.  Deux autres études ont encore fait monter la fièvre d’un cran ces derniers jours : dans la revue « Science » du 23 mai, les équipes du Centre de recherche chinois sur la grippe et de l’université médicale de Shantou ont mis en évidence que ce virus se reproduit dans les voies respiratoires des furets – un des modèles biologiques parmi les plus représentatifs de l’homme – et qu’il se transmet efficacement par contact et par voie aérosol de bête à bête. L’autre étude est parue dans les colonnes de « The Lancet » au début du mois. Des chercheurs chinois du Shanghai Medical College de l’université Fudan y font état de deux patients chez qui a été trouvée une mutation du virus qui lui permet de résister à l’oseltamivir (Tamiflu) et au zanamivir (Relenza), les deux principaux traitements de la grippe. Le génome viral a été séquencé : il montre qu’un des acides aminés qui entrent dans la composition de la protéine virale s’est substitué à un autre seulement sept jours après le début des traitements. L’apparition de cette mutation coïncide avec l’augmentation de la charge virale observée chez les patients et la dégradation de leur état clinique.  H7N9 est d’autant plus inquiétant qu’il est totalement inconnu de l’organisme humain : seulement deux virus grippaux circulent depuis un siècle dans la population, H1N1 et H3N2. Le virus de la grippe dispose de deux sortes de protéines qui tapissent sa surface pour envahir nos poumons : l’hémagglutinine (H) et la neuraminidase (N). La première s’accroche à la surface des cellules humaines et amorce l’infection. Après s’y être reproduites, les particules virales sont évacuées mais, pour investir de nouvelles cellules, elles doivent échapper aux récepteurs (des molécules d’acide sialique) situés à la surface de la cellule infectée. C’est la fonction opérée par la neuraminidase, une enzyme capable de dégrader ces molécules. Face à H7N9, notre système immunitaire est naïf, c’est-à-dire dépourvu d’anticorps.  Avec le Tamiflu, élaboré à partir de l’acide shikimique de l’anis étoilé, les médecins disposent d’un leurre : il mime l’acide sialique pour détourner l’attention de la neuraminidase. Le virus est alors piégé sur la cellule infectée et le système de défense de l’organisme peut prendre le relais sans se laisser déborder. On pensait jusqu’alors que cette stratégie était infaillible, le Tamiflu ciblant une région de l’enzyme indispensable à l’infection, donc a priori moins exposée aux mutations. La découverte de cas résistants prouve le contraire.

 

Croissance : nouvelle récession attendue au second trimestre

 

Croissance : nouvelle récession attendue au second trimestre

 

 L’activité dans le secteur privé s’est contractée en mai à un rythme un peu moins fort qu’en avril mais laisse néanmoins augurer une nouvelle baisse du PIB au deuxième trimestre, selon les chiffres définitifs de l’indice Markit des directeurs d’achats publiés mercredi. L’indice composite, qui combine services et secteur industriel, est ressorti à 44,6 contre 44,3 en avril. Même s’il atteint son plus haut niveau cette année, il reste nettement sous la barre de 50, qui sépare contraction et expansion de l’activité. L’indice du seul secteur des services est resté stable à 44,3, soit le même niveau que l’estimation provisoire publiée le 23 mai. L’indice définitif du secteur manufacturier, publié lundi, était ressorti en hausse. « L’indice composite pour les deux premiers mois du deuxième trimestre augure d’une contraction du PIB » de la période après celles enregistrées sur les deux trimestres précédents, a déclaré Jack Kennedy, économiste de Markit. « La baisse substantielle des prix à la production n’a pas empêché l’activité de continuer à se contracter à un rythme conséquent, dans un environnement de faiblesse de la demande et de manque de confiance chez les clients », a-t-il ajouté. Il souligne encore que l’avis des chefs d’entreprise interrogés sur leurs perspectives d’activité reste très timoré.

 

Croissance France : nouvelle baisse dans l’industrie

Croissance France : nouvelle baisse dans l’industrie

Nouvelle contraction  du secteur manufacturier en France en avril de manière un peu moins marquée qu’au moins de mars, selon les données publiées jeudi par Markit. L’indice des directeurs d’achat du secteur manufacturier. L’activité du secteur manufacturier en France s’est contractée en avril de manière un peu moins marquée qu’au moins de mars, selon les données publiées jeudi par Markit. L’indice des directeurs d’achat du secteur manufacturier en France est ressorti à 44,4 en avril, conformément aux attentes, contre 44 en mars. Un chiffre supérieur à 50 indique une expansion de l’activité, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 dénote un recul.

 

Une nouvelle SNCF unifiée ou éclatée

Une nouvelle SNCF unifiée  ou éclatée

 

Deux  rapports remis ce matin au premier ministre Jean-Marc Ayrault prônent un retour à l’économie administrée. Celui de Jacques Auxiette, président de l’Association des régions de France (ARF), qui s’était déclaré partisan d’une réintégration de Réseau ferré de France (RFF) dans la SNCF, comporte ­­42 propositions. Selon nos informations, il recommande la création d’un pôle public unifié (PPU), qui réunirait la SNCF et un nouveau gestionnaire d’infrastructure regroupant RFF, la direction des circulations ferroviaires, la branche SNCF Infra, mais aussi Gares et Connexions. Ce PPU, au statut d’établissement public industriel et commercial, serait présidé par le ministre des Transports et piloté par un conseil d’administration composé de représentants de l’État, des régions, des salariés et des usagers. La mission du PPU serait dictée par une loi d’orientation et de programmation ferroviaire quinquennale, qui définirait les moyens alloués aux investissements, les dotations aux opérateurs ferroviaires, les évolutions tarifaires, les projets d’infrastructures… C’est aussi l’État qui devrait prendre la responsabilité des TGV. Le président de l’ARF estime qu’il faut «stopper la trop grande autonomie de gestion de la SNCF» et que l’Union européenne doit accepter le principe de subsidiarité de l’organisation du système ferroviaire national. De son côté, le rapport de Jean-Louis Bianco prône une gestion distincte des activités d’exploitation et de gestion des infrastructures. Guillaume Pepy, réduit à piloter l’opérateur ferroviaire, pourrait vite regretter d’avoir signé pour un nouveau quinquennat.

 

Vente de voitures : nouvelle baisse en mars

Vente de voitures : nouvelle baisse en mars

 

Les immatriculations de voitures neuves ont chuté de 10,2% en mars, enregistrant le 18e mois consécutif de baisse dans l’ensemble des pays de l’Union européenne, à 1,307 million d’unités, a annoncé mercredi l’Association européenne des constructeurs automobiles (ACEA). PSA enregistre une chute de 16,0%, alors que les immatriculations de véhicules Renault baissent de 9,6%. Sur l’ensemble du trimestre, les immatriculations en Europe, toutes marques confondues, reculent de 9,8%.

Nouvelle dégradation de l’Italie ?

Nouvelle dégradation de l’Italie ?

 

Signe de tensions sur les marchés, les coûts d’emprunts des pays considérés comme les plus fragiles de la zone euro, l’Italie et l’Espagne, augmentaient sur le marché de la dette. Les taux à 10 ans de Madrid augmentaient de 0,10%, tout comme ceux du pays transalpin. L’euro a de son côté, peu après la clôture de Bourses, atteint un plus bas de quatre mois face au billet vert, à 1,2830 dollar pour un euro. Ce retournement de situation a, d’abord été dû à une rumeur: l’agence de notation Moody’s pourrait dégrader la note de crédit de l’Italie.  « Dans les salles de marché, la rumeur circule depuis quelques heures. Cela me semble plausible car l’incertitude politique dure depuis trop longtemps », a déclaré un opérateur à Milan, cité par Reuters. Interrogée par cette dernière, Moody’s se refuse pour le moment à tout commentaire. Mais si cette rumeur se confirmait, le groupe serait la deuxième agence à dégrader l’Italie après le résultat des élections législatives qui ont plongé le pays dans l’impasse politique. Fitch avait ainsi décidé, le 8 mars dernier, d’abaisser la note du pays de A- à BBB+, citant la situation politique comme un facteur pouvant aggraver la récession que connaît l’Etat méditerranéen.  Autre facteur qui a maintenu les bourses sous pression, les marchés restent inquiets quant au remède de cheval imposé à Chypre pour débloquer l’aide européenne. « Le résultat obtenu un dimanche soir apporte un soulagement instantané mais ne constitue pas une garantie pour des eaux plus calmes », estime ainsi Carsten Brzeski, analyste d’ING. Le chef de file de l’Eurogroup, Jeroen Dijsselbloem, a accentué la tension en déclarant que « le plan de sauvetage élaboré pour Chypre représente un nouveau cadre de résolution des difficultés bancaires de la zone euro et d’autres pays pourraient devoir restructurer leur secteur bancaire », dans un entretien à Reuters. Ce qui laisse penser que le sort réservé à Chypre pourrait être appliqué à d’autres Etats. Ces propos ont fait craindre aux investisseurs de possibles nouvelles pertes sur leur participation dans des banques des pays les plus en difficultés de la zone euro, qui auraient besoin d’être sauvées. Jeroen Dijsselbloem, conscient sans doute de l’impact de ses déclarations sur la crédibilité des banques européennes,  est ensuite revenu sur ses propos en assurant que  « Chypre est un cas spécifique », et qu’ainsi les solutions retenues ne sont pas un modèle.une rectification qui ne rassure pas.

Aérien : Nouvelle compagnie Ryanair-Flybe ?

Aérien : Nouvelle compagnie Ryanair-Flybe ?

 

La compagnie aérienne britannique Flybe a conclu un accord avec Ryanair concernant la création d’une compagnie aérienne irlandaise appelée Flybe Ireland, dans l’éventualité du rachat par Ryanair de son rival Aer Lingus.Au terme de cet accord, Ryanair, première compagnie à bas coûts d’Europe, propose de céder au moins neuf Airbus A320, du personnel, des équipements et 43 lignes à Flybe Ireland afin d’obtenir d’ici le 6 mars l’accord de la Commission européenne au rachat pour 694 millions d’euros de sa concurrente irlandaise. Aer Lingus a dit mercredi que Ryanair était à nouveau susceptible d’échouer dans sa tentative et a mis en avant la nette hausse (40%) de ses profits l’an passé comme preuve de sa capacité à prospérer de manière autonome. « Cette proposition (avec Flybe) me semble à ce point incongrue que nous préférons l’ignorer », a dit le directeur général Christoph Mueller à la presse. La première compagnie européenne à bas coûts tente, pour la troisième fois, de prendre le contrôle d’Aer Lingus et doit faire des concessions afin d’apaiser les craintes en matière de concurrence sur le transport aérien en provenance et à destination de l’Irlande. Flybe a annoncé mercredi qu’il verserait à Ryanair un million d’euros pour la création de Flybe Ireland. Ryanair de son côté injectera 100 millions d’euros de liquidité ainsi qu’un apport supplémentaire d’environ 50 millions d’euros dans la nouvelle compagnie. Flybe, première compagnie régionale en Europe, souhaite ainsi réduire sa dépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne. « Les termes de l’accord permettent d’assurer que Flybe Ireland sera une compagnie bien capitalisée, bien financée », a déclaré Jim French, directeur général de Flybe. « Cependant, avant que Flybe Ireland voit le jour, il y a beaucoup d’obstacles à surmonter, dont l’une est pas des moindre est que la Commission européenne accepte les concessions de Ryanair dans sa prise de contrôle d’Aer Lingus et ensuite que les actionnaires d’Aer Lingus acceptent l’offre de Ryanair », a-t-il précisé.

 

L’Ukraine : nouvelle récession du fait de la crise de la métallurgie

L’Ukraine : nouvelle récession du fait de la crise de la métallurgie

Le PIB a reculé de 2,7% au quatrième trimestre en glissement annuel, après une baisse de 1,2% au troisième trimestre.  Et sur l’ensemble de l’année, la croissance ne s’élève qu’à 0,2%, contre 5,2% en 2011 et alors que le budget 2012 était bâti sur une prévision de 3,9%.  Des experts ukrainiens mettent notamment en cause la crise que traverse la métallurgie ukrainienne. Cette industrie, qui assure 20% du PIB et 60% des exportations nationales, a vu sa production plonger de 5,2% en décembre.  La politique de la banque centrale, qui a imposé des restrictions sur les liquidités bancaires pour éviter une dépréciation de la devise nationale à l’approche des législatives de fin 2012, est également montrée du doigt par certains.  Les exportations assurant plus de la moitié de son PIB, « l’économie ukrainienne a été durement frappée l’an dernier pas la détérioration des conditions économiques dans le monde », souligne dans une note d’analyse Raiffeisen Bank Aval.  Pour ne rien arranger, la récession fait son retour au moment où le pays fait face à des remboursements record d’emprunts cette année: plus de 9 milliards de dollars dont plus de 6 milliards au FMI.  La Russie dont les importations du gaz ont coûté à Kiev plus de 13 milliards de dollars l’an dernier, vient de verser de l’huile sur le feu. Elle réclame sept milliards de dollars de plus pour du gaz non acheté mais prévu par le contrat, ce que l’Ukraine refuse pour l’instant.  Cette « menace met le gouvernement ukrainien face à un sérieux défi budgétaire. Il lui sera difficile de payer ne serait-ce qu’une partie de cette somme », prévient Eurasia Group, une société spécialisée dans les relations internationales.  Avec son budget déjà déficitaire, l’Ukraine est contrainte d’emprunter davantage. Le gouvernement a déjà déclaré qu’il souhaitait obtenir 15 milliards de dollars du FMI dont une mission se trouve à Kiev depuis mardi.  Mais les négociations ne s’annoncent pas faciles. Le Fonds, qui a déjà suspendu son aide à Kiev en 2011 faute de réformes promises, exige des mesures impopulaires, dont une hausse du prix du gaz pour les ménages et une plus grande flexibilité du taux de changes de la monnaie ukrainienne.  Le Premier ministre Mykola Azarov s’est voulu optimiste, assurant lors d’une récente rencontre avec des médias étrangers que le pays pourrait facilement emprunter sur des marchés. Mais les analystes sont plus réservés.   »Sans le FMI, personne ne leur donnera d’argent à de bonnes conditions », a déclaré à l’AFP Igor Mazepa, fondateur du groupe d’investissement ukrainien Concorde Capital. Pour lui, le gouvernement n’a pas beaucoup de marge de man?uvre et finira selon toute vraisemblance de se plier aux exigences du Fonds.  Premier signe de compromis, M. Azarov et son chef de la diplomatie Léonid Kojara ont pour la première fois admis ces derniers jours la possibilité d’augmenter les tarifs du gaz pour la population.  Même si Kiev arrive à décrocher l’aide du FMI, « l’année 2013 sera dure pour l’économie ukrainienne (…) et la stagnation économique se poursuivra », prévient Erste Bank, qui table sur une hausse du PIB annuelle de 1,5% du PIB.   »La situation est compliquée, mais gérable », souligne à l’AFP le PDG de Raiffeisen Bank Aval Volodymyr Lavrentchouk. Son établissement prévoit une croissance de 2,5% en 2013, sans exclure un scénario pessimiste de 0,5-1%.

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Gaz : nouvelle augmentation

Gaz : nouvelle  augmentation

Le Conseil d’Etat a invalidé, ce mercredi 30,trois arrétés gouverbnementaux  destinés à limiter la hausse du prix du gaz pour 2011 et pris par le gouvernement en juillet 2011, juillet 2012 et septembre 2012. Le motif : l’augmentation de ces tarifs n’était pas « au niveau nécessaire pour couvrir les coûts complets « d’approvisionnement des fournisseurs de gaz.  Le Conseil d’Etat donne un mois, à compter de la décision, au ministre de l’Economie et la ministre de l’Energie pour prendre de nouveaux arrêtés fixant rétroactivement des tarifs équitables.  Cette décision va avoir des conséquences sur la facture des consommateurs puisqu’elle va donner lieu à un rattrapage des sommes non perçues. La ministre de l’Energie, Delphine Batho, qui avait anticipé la décision du conseil d’Etat, a déjà fait savoir que ces hausses rétroactives seraient étalées sur 18 mois, comme celle consécutive à l’annulation du gel des tarifs sur la fin de 2011. Pour faire face à la flambée des prix du gaz, majoritairement indexés sur les prix du pétrole, les gouvernements Fillon puis Ayrault ont, depuis 2009, cherché à limiter les hausses de tarifs pour préserver le pouvoir d’achat des ménages. Et les fournisseurs d’énergie ont à chaque fois déposé des recours devant le Conseil d’Etat, qui les a annulé.Mais le gouvernement, pour mettre fin à ces contentieux, a mis en place un nouveau système de tarification du gaz, assurant aux fournisseurs de gaz la couverture des couts d’approvisionnement. Les consommateurs voient désormais leur facture ajustée chaque mois.

 

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Espagne: nouvelle hausse du chômage à 26%

Espagne: nouvelle hausse du chômage à 26%

D’après les eurocrates, l’Espagne est sauvée ; la preuve, la récession s’approfondit et le chômage augmente encore à 26% ! Le chômage en Espagne a donc encore grimpé au dernier trimestre 2012, à 26,02% de la population active selon les chiffres officiels publiés jeudi, alors que le pays reste plongé dans la récession et soumis à un effort de rigueur sans précédent.  A la fin décembre, l’Espagne comptait 5.965.400 chômeurs, soit 187.300 de plus qu’au trimestre précédent, a annoncé l’Institut national de la statistique (INE).  Le taux de chômage à la fin du troisième trimestre se situait à 25,02% et les prévisions du gouvernement, à 24,6% pour la fin 2012, sont largement dépassées.  Cette nouvelle poussée du chômage s’ajoute à l’aggravation probable de la récession dans laquelle est plongée la quatrième économie de la zone euro depuis la fin 2011.  Selon les prévisions de la Banque d’Espagne, le Produit intérieur brut (PIB) du pays pourrait se replier de 0,6% entre octobre et décembre, soit le recul le plus marqué sur un trimestre depuis plus de trois ans.  Afin de réduire son lourd déficit public, l’Espagne a lancé un vaste programme de rigueur visant à récupérer 150 milliards d’euros entre 2012 et 2014, dont 39 milliards en 2013, ce qui rend très compliqué le retour à la croissance et à l’emploi.

 

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Croissance : nouvelle chute de la production industrielle en octobre

Croissance : nouvelle chute de la  production industrielle en octobre

Mauvaise nouvelle pour le gouvernement avec la baisse de la production industrielle qui pourrait faire rapidement faire basculer la croissance vers la récession. La production industrielle en France a une nouvelle fois baissé en octobre par rapport au mois précédent, de 0,7%, après une chute de 2,7% en septembre, a annoncé lundi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Dans la seule industrie manufacturière (hors énergie et mines), la diminution est encore plus marquée, de 0,9% en octobre après un recul de 3,4% le mois précédent (chiffre révisé à la baisse).  Au cours des trois mois allant d’août à octobre, la production est quasiment stable par rapport aux trois mois précédents dans l’ensemble de l’industrie (-0,1%) tout comme dans le seul secteur manufacturier (+0,1%).  Sur cette période, elle est en hausse dans l’agroalimentaire (+1%), les matériels de transport (+0,5%) et les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines (+0,5%). Elle est en nette baisse dans le raffinage (-2,1%).  La production de ces trois mois est en repli de 2,3% par rapport à la même période de 2011: -2,4% pour les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines mais aussi les matériels de transport, -9,9% pour le raffinage.  En octobre, le recul concerne le caoutchouc, le plastique et les minéraux non métalliques (-3,5%), la métallurgie et les produits métalliques (-1,5%), et la chimie (-1,4%), tandis que le secteur textile, habillement, cuir et chaussure grimpe de 3,4%.  La production diminue de 2,4% dans les matériels de transport (-2,4%), avec une forte baisse de 4,7% dans l’automobile. Elle recule aussi dans les équipements électriques (-3,4%) mais monte dans les produits informatiques, électroniques et optiques (+0,7%).  Enfin, la production augmente dans le raffinage (+3,6%) après une forte baisse en septembre (-11,2%).

Autoroutes : nouvelle augmentation

Autoroutes : nouvelle augmentation

 

Nouvelle augmentation des tarifs alors que les bénéfices ont atteint 2 milliards en 2011 et alors que l’Etat a vendu ces autoroutes 15 milliards au privé. Une rare activité gérée par l’Etat qui rapportait, une manière de se débarrasser des bijoux de famille soi disant pour se désendetter en réalité pour boucher les dépenses de l’Etat.  Après une hausse moyenne de 2,6% cette année, les tarifs des autoroutes vont progresser une nouvelle fois l’an prochain.  Une mauvaise nouvelle pour les automobilistes? Sans doute. Mais pour les sociétés d’autoroutes, ces chiffres, au contraire, sont synonymes de juteux profits. D’autant que la fréquentation de nos « chères » voies rapides n’a jamais été aussi importante.  Ces chiffres, surtout, ne vont pas manquer de relancer une énième polémique sur les privatisations menées pendant la dernière décennie des sociétés gérant et entretenant plus de 8000 km d’autoroutes. L’Etat a-t-il fait un cadeau en or au secteur privé? Sept ans après la vente des trois grandes principales entreprises du secteur (ASF, APRR et Sanef) à plusieurs grands groupes du BTP pour 15 Mds€, la question est à nouveau posée. Au vu de leur rentabilité, l’Etat a bradé son patrimoine, estime le sénateur écologiste Ronan Dantec. « On se rend compte qu’il fallait vendre deux fois plus cher ces sociétés. Le retour sur investissement des groupes qui ont racheté ces sociétés est complètement délirant », s’insurge l’élu. « Ce raisonnement ne tient pas », réfute Hervé Mariton, député UMP de la Drôme. Pour lui, à l’époque, tout a été fait dans la transparence. Surtout, « l’Etat a récupéré plus d’argent que ce que laissaient présager les estimations ». De l’argent qui lui a permis d’investir et de se désendetter. S’il avait conservé la mainmise sur les sociétés d’autoroutes, l’Etat aurait-il été plus doux sur les tarifs des péages? Sans doute pas mais au moins les bénéfices auraient été pour les caisses de l’Etat.

 

Nouvelle taxe sur les transactions immobilières

Nouvelle taxe sur les transactions immobilières

 

Encore une mauvaise nouvelle pour l’immobilier dont les ventes s’effondrent. Le gouvernement français projette d’alourdir de 3% à 5%, à compter de 2014, la fiscalité des plus-values immobilières (foncier bâti) supérieures à 100.000 euros, selon l’édition de mercredi des Echos. Les cessions de biens imposables (hors résidences principales), actuellement taxées à 19%, verront leur fiscalité alourdie de 3% si elles donnent lieu à une plus-value de plus de 100.000 euros et de 5% si celle-ci dépasse 150.000 euros, précise le quotidien économique sur son site internet. Le taux s’échelonnera de 22% à 24% si la plus-value excède ces montants. Ce dispositif devrait rapporter quelque 150 millions d’euros par an à partir de 2014, selon Les Echos.

Exode vers la Belgique, la nouvelle Californie

Exode vers la Belgique, la nouvelle Californie

 

Les modes changent ; avec la crise, ,plus question de s’installer en Los Angeles.Trop cher, rien de correct à moins de 10 millions d’euros. Non, on cherche moins coûteux, près de la frontière ; exemple une petite maison  (cuisine, salle d’eau-WC, une chambre et un grand placard) ; 150 000 euros.. Gérard Depardieu aurait acheté une maison en Belgique de ce type, selon les informations du quotidien Belge Le Soir. Lundi, l’acteur français était de passage dans la commune d’Estaimpuis, pour signer l’achat d’un bien immobilier dans le quartier de Néchin, situé à moins de 3 kilomètres de la frontière française.  S’il est encore trop tôt pour attester des intentions de l’acteur, c’est la réputation de la ville choisie par Gérard Depardieu qui fait parler. Néchin et les communes à proximité abritent en effet de nombreuses fortunes françaises. Finalement, on pourrait assister à un vaste exode des contribuables français vers la Belgique. Évidemment certains petits contribuables devront se contenter d’acquérir une cabane de jardin ou une caravane d’occasion. Peu importe, ce n’est pas pour habiter. Nombreux sont déjà les riches installés là-bas. Des membres de la famille Mulliez, propriétaire d’Auchan, Décathlon et d’autres grandes enseignes de distribution sont installés à Estaimpuis. La Belgique, qui taxe lourdement les revenus du travail, n’impose ni sur la fortune, ni sur les plus-values sur le patrimoine privé, ce qui fait du plat pays un paradis fiscal pour les milliardaires français. «Nous n’étions pas au courant [de l'arrivée de Gérard Depardieu, ndlr] mais cela ne nous étonne pas. Les conditions sont idéales pour s’installer à Néchin, explique au Figaro l’employée d’une agence immobilière qui couvre la région. La ville est située près de la frontière, les voisins sont charmants, les biens immobiliers peu chers. Avec tous nos clients français, les plus riches notamment, nous évoquons les spécificités fiscales du pays ; tout cela est évidemment très avantageux».

 

Nouvelle taxe sur les retraités votée

Nouvelle taxe sur les retraités votée

 

L’Assemblée nationale a adopté jeudi la création d’une taxe de 0,3% qui sera acquittée dès le 1er avril par quelque 7,5 millions de retraités imposables. Elle se prononcera ensuite sur la hausse controversée des taxes sur la bière, lors du débat sur le budget de la Sécurité sociale.  La contribution sur les retraites, à laquelle se sont opposés la droite et le centre, mais aussi le Front de gauche, est destinée à financer la prise en charge de la dépendance des personnes âgées, objet d’une réforme annoncée par le gouvernement pour début 2014. Le PLFSS (projet de loi de financement de la Sécurité sociale), dont débattent les députés depuis mardi, prévoyait à l’origine un prélèvement de 0,15% pour 2013, puis de 0,3% pour 2014, et devait concerner 10 millions de retraités imposables. Sur proposition des socialistes, le gouvernement a accepté d’exclure du dispositif initial quelque 2,5 millions de retraités imposables aux revenus modestes. De ce fait, «moins d’un retraité sur deux paiera cette taxe», a souligné Jean-Marc Germain (PS). Mais, pour l’équilibre des comptes, le gouvernement a souhaité que le taux de contribution s’établisse à 0,3% dès le 1er avril 2013.  La contribution sur les retraites, à laquelle se sont opposés la droite et le centre, mais aussi le Front de gauche, est destinée à financer la prise en charge de la dépendance des personnes âgées, objet d’une réforme annoncée par le gouvernement pour début 2014. Le PLFSS (projet de loi de financement de la Sécurité sociale), dont débattent les députés depuis mardi, prévoyait à l’origine un prélèvement de 0,15% pour 2013, puis de 0,3% pour 2014, et devait concerner 10 millions de retraités imposables. Sur proposition des socialistes, le gouvernement a accepté d’exclure du dispositif initial quelque 2,5 millions de retraités imposables aux revenus modestes. De ce fait, «moins d’un retraité sur deux paiera cette taxe», a souligné Jean-Marc Germain (PS). Mais, pour l’équilibre des comptes, le gouvernement a souhaité que le taux de contribution s’établisse à 0,3% dès le 1er avril 2013.

 

 

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