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Elysée : nouvelle affaire d’un copain énarque de Hollande

Elysée : nouvelle affaire d’un copain énarque de Hollande

Le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a déclaré qu’Aquilino Morelle, le conseiller de François Hollande, ne pourrait pas rester à l’Elysée si les accusations de Mediapart sur un conflit d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique se révélaient fondées. « Si ce qui se dit est vérifié, je ne vois pas comment il peut rester. Mais si ce n’est pas vrai, il faut qu’il s’explique, il faut une grande explication pour que l’on puisse y voir clair. Il faut qu’il le fasse vite et qu’il s’explique, qu’on puisse le juger sur pièces », a déclaré Jean-Christophe Cambadélis ce vendredi 18 avril sur i-Télé.  Le site d’information Mediapart a publié un long article accusant le conseiller politique du président d’avoir « travaillé en cachette pour des laboratoires pharmaceutiques » quand il était inspecteur général des affaires sociales, et épinglant son train de vie à l’Elysée.  Aquilino Morelle, auteur du discours du Bourget de François Hollande lors de la campagne présidentielle de 2012, s’est défendu de tout « conflit d’intérêts », sur sa page Facebook. Rappelant qu’il est « docteur en médecine, ancien interne des hôpitaux de Paris et ancien élève de l’ENA » mais aussi « inspecteur général des affaires sociales », Aquilino Morelle assure avoir « respecté toutes les règles et toutes les procédures, en particulier le passage devant la Commission de déontologie » de la fonction publique d’Etat. Cette affaire entache-t-elle la présidence voulue exemplaire de François Hollande ? « Elle est exemplaire dans la manière dont fonctionne le président de la République, je peux le confirmer », a assuré ce vendredi Jean-Christophe Cambadélis.  »Aquilino Morelle va s’expliquer rapidement et à partir de là, le président prendra des décisions, ce n’est pas à moi de les annoncer à sa place », a également déclaré le nouveau patron du PS.

 

Valls : Une nouvelle fois les retraités vont trinquer

 

Valls : Une nouvelle fois les retraités vont trinquer

 

Déjà touchés à plusieurs reprises, en particulier par le matraquage fiscal,  les retraités vont à nouveau trinquer surtout ceux aux pensions modeste (pension de réversion notamment). Nombre de pensions ne dépassent pas 800 euros et la moyenne est de 1256 euros par mois. Le traitement le plus dur a donc été réservé aux seniors dont les retraites resteront figées pendant un an et demi. Une première! En effet, le gel de six mois des pensions de base – du 1er avril au 1er octobre 2014 -, déjà acté lors de la réforme 2013 des retraites, se trouve prolongé d’un an. D’autre part, l’exécutif compte sur les partenaires sociaux pour continuer de geler les retraites complémentaires des salariés et des cadres. Seul rescapé, le minimum vieillesse (Aspa) sera revalorisé comme prévu au 1er octobre. Mais ce gel ne suffira pas. Il ne fournira que 4 milliards d’économies sur les 11 qui doivent être dégagés par la Sécu. La politique familiale, déjà sabrée l’année passée, sera remise à contribution à hauteur de 800 millions d’euros. Par conséquent, des mesures qui avaient été écartées l’année dernière se retrouvent à nouveau au centre des arbitrages. La prime à la naissance à partir du deuxième enfant et la dernière tranche du complément mode de garde pourraient être supprimées. D’autre part, le congé de libre choix d’activité pourrait être rééquilibré afin d’en faire bénéficier le père autant que la mère. Or, le gouvernement espère que les hommes l’utiliseront moins que les femmes et que cela diminuera d’autant le coût du dispositif. Par ailleurs, le plan pauvreté, présenté en janvier 2013, est reporté d’un an. Pour boucler l’équation, les caisses de la Sécu devront réduire leurs coûts de gestion de 1,2 milliard «grâce à la dématérialisation et à une meilleure articulation», a expliqué le premier ministre. Problème, la mise en place du «compte pénibilité», usine à gaz visant à prendre en compte la pénibilité du travail dans le calcul de la retraite, promet de faire exploser la charge de travail des caisses d’assurance vieillesse!  Enfin, le gouvernement compte sur les effets des réformes des retraites et de la famille de 2013 (2,9 milliards d’euros). Qu’il revienne à la charge à peine un an après en gelant pensions et prestations prouve au passage à quel point ces mesures étaient insuffisantes.

 

Chômage : nouvelle douche froide pour l’inversion

Chômage : nouvelle douche froide pour l’inversion

 

Nouveau coup dur pour le gouvernement (et surtout pour les demandeurs d’emplois)  à la veille du second tour.  Non seulement il n’y a pas d’inversion en février mais la hausse est importante près de 1%. L’inversion supposerait une croissance de l’ordre de 1,5%, ce qui n’est pas le cas. Ceci étant il faut s’attendre  des mouvements de yo-yo-sans changement de la tendance générale-  car mars devrait être meilleur. En effet  selon Markit, L’activité du secteur privé français a renoué avec la croissance en mars, retrouvant un dynamisme qui n’avait plus été vu depuis 31 mois, selon l’indice flash PMI composite publié, lundi 24 mars, par le cabinet Markit. Cet indice s’établit à 51,6, après 47,9 en février, et dépasse la barre des 50 qui sépare les périodes d’expansion des périodes de récession, pour la première fois depuis octobre 2013. « Cette tendance résulte d’une hausse de l’activité dans le secteur des services  et dans l’industrie  manufacturière », selon le cabinet. Après une hausse 0,3% en janvier, le nombre de chômeurs a donc  progressé de 0,9% en février selon les chiffres du ministère du Travail. Ce qui représente 31.500 chômeurs de plus en catégorie A (personnes n’ayant pas du tout travaillé dans le mois), soit plus que la moyenne mensuelle depuis l’arrivée de François Hollande au pouvoir en 2012. Oublié donc sa promesse d’inversion de la courbe du chômage mise en avant l’an dernier. C’est en effet le 4eme mois de hausse d’affilée avec trois fois plus de nouveaux chômeurs qu’en décembre ou janvier. La France compte désormais 3.347.700 demandeurs d’emplois n’ayant pas du tout travaillé. Toutes catégories confondues, le nombre de demandeurs d’emplois atteint 5.236.300 en France y compris l’outre-mer.  Dans le détail, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A de moins de 25 ans a augmenté de 0,3 % en février (-1,5 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans a progressé, lui, de 1% (+3,9% sur un an) et celui des demandeurs d’emploi de 50 ans et plus s’est accru de 1,3 % (+12,1 % sur un an). Parmi l’ensemble des demandeurs d’emploi de catégories A, B, C (activité réduite) en France métropolitaine, le nombre d’inscrits est en hausse de 0,2 % pour les hommes (+5,6 % sur un an) et de 0,1 % pour les femmes (+4,0 % sur un an).

Grèce : nouvelle tranche d’aide de 8,5 milliards d’euros

 Grèce : nouvelle tranche d’aide de 8,5 milliards d’euros

La troïka a confirmé son accord pour le déblocage d’une nouvelle tranche d’aide à Athènes. L’économie grecque « a commencé à se stabiliser et la croissance devrait reprendre progressivement », et « nous pensons que les objectifs budgétaires pour 2014 seront atteints », a indiqué les émissaires du Fonds monétaire international, de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne. Le communiqué ne reprend pas à son compte l’annonce faite par le gouvernement grec d’un excédent budgétaire primaire de plus de 1,5 milliard d’euros en 2013, mais indique que selon des estimations préliminaires, l’équilibre primaire a été atteint « avec des marges substantielles ». La répartition de cet excédent était l’un des points litigieux entre la Grèce et la troïka alors que le montant du surplus reste à confirmer en avril par Eurostat.  « Même si une petite part seulement de cette performance se répercute sur 2014, nous pensons que les objectifs budgétaires seront également atteints, en prenant en compte les mesures mises en œuvre ou prévues », précise la troïka. De plus, les autorités grecques « ont reconfirmé leur engagement à mettre en œuvre les politiques nécessaires pour atteindre l’objectif d’un excédent primaire de 3% du PIB en 2015″, poursuit le communiqué. L’accord entre Athènes et ses créanciers fait suite à six mois de négociations qualifiées de « difficiles » par le gouvernement grec, et devrait déboucher sur le déblocage de 8,5 milliards d’euros, nécessaires à la Grèce avant l’arrivée à maturité en mai de bons du Trésor.

 

Les volailles aux bactéries …… nouvelle recette !

Les volailles aux bactéries …… nouvelle recette !

Des volailles gavées de bactéries, danger. « Alors que l’enjeu sanitaire est reconnu par les plus hautes autorités scientifiques et les pouvoirs publics, les réponses législatives et réglementaires sont, à ce jour, loin d’être à la hauteur« , publie sur son site Internet l’association de consommateurs UFC-Que Choisir. Et, force est de constater qu’à la lumière des tests récents menés sur des dizaines d’échantillons de viande de volaille vendus en grandes surfaces, les efforts en matière de santé publique n’empêchent pas la multiplication des dangers pour le consommateur. L’association a testé en tout 100 morceaux de volailles : 26 d’entre eux, soit plus d’un quart, étaient porteurs « de manière significative » de la bactérie Eschérichia coli, résistante aux antibiotiques, même ceux utilisés pour les pathologies humaines les plus graves. Principalement touchées, les volailles standards et « premier prix« , donc élevées en batteries. Les produits bio et Label rouge s’en sortent plutôt mieux. Il faut cependant noter que les bactéries retrouvées au cours de ces tests disparaissent une fois la viande cuite. Ainsi, aucun risque d’être contaminé en mangeant une volaille, même atteinte, cuite. Mais l’homme peut en revanche être contaminé en manipulant ces morceaux de volaille, lors de leur préparation. Il est donc recommandé de se laver les mains après avoir touché un morceau de viande, afin d’éviter de contaminer son entourage. Dans ses recommandations, l’association UFC-Que Choisir appelle les pouvoirs publics à « sacraliser, dans la loi, l’engagement de réduction de 25 % d’utilisation des antibiotiques« , comme le prévoit le plan Ecoantibio 2012-2017, mais de manière non contraignante. Elle appelle aussi la Commission européenne à se pencher sans tarder sur « ce problème majeur de santé publique« .

Prix du lait: nouvelle guerre ?

Prix du lait: nouvelle guerre ?

Guerre des prix mais surtout de la répartition de ces prix entre éleveurs, transformateurs (ces derneirs qui se gavent un peu trop)  et distribution. Tous ont une même revendication: les cours du lait ont flambé de près de 10% sur le marché mondial en 2013 en raison d’une demande croissante en produits laitiers dans les pays émergents et ils veulent profiter de cette tendance favorable.  Problème: la grande distribution ne semble pas décidée à aligner ses prix de vente sur les cours mondiaux du lait. Selon les industriels du secteur (Fnil), le prix moyen des produits laitiers a même baissé de près de 1% en 2013.  Pour 2014, les perspectives ne s’annoncent pas meilleures puisque les négociations actuelles reposent sur un prix de 345-350 euros les 1.000 litres, alors que le marché mondial plaide plutôt pour un prix entre 380 et 400 euros les 1.000 litres payé à l’éleveur, selon la FNPL.  Pour ne pas rater le coche avant jeudi, les éleveurs se mobilisent donc. Ceux de la FNSEA, syndicat agricole majoritaire, ont carrément décidé de s’inviter à la table des négociations.   »Dès demain matin, nous allons nous inviter au box des négociations entre distributeurs et transformateurs » et tout particulièrement chez Leclerc et à Carrefour, a annoncé lundi au salon de l’agriculture Thierry Roquefeuil, président de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), branche spécialisée de la FNSEA.  Les éleveurs proposent même d’être les médiateurs des échanges entre distributeurs et industriels.  Car ils craignent que le scénario habituel ne se répète, les industriels disant qu’ils ne peuvent « pas augmenter le prix payé à l’éleveur tant que la grande distribution ne fait pas passer cette hausse » et les distributeurs répondant que toutes les enseignes doivent s’engager, sinon il n’est pas possible de répercuter la hausse aux consommateurs. La guerre des prix fait en effet rage en ce moment dans la grande distribution.  Mais quel consommateur refuserait de payer deux centimes de plus sa brique de lait? s’interroge Thierry Roquefeuil.  Le patron des centres Leclerc a aussitôt réagi sur son blog, en affirmant acheter cette année le lait « à la hausse par rapport à 2013, tant pour le lait de vache que pour le lait de chèvre (…) y compris par rapport aux prix issus de la médiation l?an dernier ».   »Je constate, en lisant les déclarations des syndicats d?éleveurs, que toutes les hausses acceptées par E.Leclerc ne retombent visiblement pas dans la poche des éleveurs », ajoute Michel-Edouard Leclerc, rappelant qu’il n’achète bien souvent pas son lait directement auprès des fermes, mais en passant par les industriels.  Pour la FNPL, il faut que cette question se règle au sein de la filière, sans intervention des pouvoirs publics. « Une médiation nous décrédibiliserait » avant la fin des quotas laitiers en 2015 et désormais c’est la logique économique -et non un prix politique du lait- qui doit prévaloir, fait valoir le président du syndicat.  La Coordination rurale, syndicat agricole minoritaire, n’est pas tout à fait de cet avis. Vendredi, elle annonçait avoir saisi le médiateur des relations commerciales dans ce dossier.   »Nous demandons au médiateur d’organiser une table ronde entre les différents acteurs de la production laitière, producteurs, distributeurs et les transformateurs, pour savoir qui nous mène en bateau et quelles sont réellement les bases de leurs négociations », avait expliqué à l’AFP Véronique Le Floc’h, présidente de l’Organisation des producteurs de lait (OPL), affiliée à la Coordination rurale.   »Le médiateur des contrats laitiers doit intervenir dans cette situation pour répartir équitablement les marges entre tous les acteurs de la filière et éviter aux agriculteurs d’être encore la variable d’ajustement », demande le syndicat.  Au printemps dernier, les éleveurs avaient saisi le médiateur pour obtenir d’urgence une revalorisation des prix pour faire face à une hausse de charges, due en partie à la flambée des prix de l’alimentation animale.  Interrogée par l’AFP, la Confédération paysanne, syndicat minoritaire, n’a elle pas prévu d’actions sur le sujet. Mais elle rappelle qu’elle encourage les producteurs à trouver le moyen de s’unir au niveau des différents bassins laitiers afin de peser plus lourd dans le rapport de force avec les transformateurs, explique Laurent Pinatel, son porte-parole.  Les pouvoirs publics, qui défilent sur le stand des produits laitiers au salon, assurent également être mobilisés.  Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll explique qu’il « ne reste pas assis dans (s)on bureau » et qu’il est déjà intervenu sur le sujet, sans en dire davantage. Réponse peut-être d’ici à jeudi.

Ecotaxe: nouvelle manifestation des Bonnets rouges

Ecotaxe: nouvelle manifestation des Bonnets rouges

 

 

Plusieurs centaines de Bonnets rouges – 250, selon la gendarmerie, jusqu’à un millier, selon les organisateurs – se sont heurtés aux forces de l’ordre samedi près d’un portique écotaxe dans le Morbihan, faisant quatre blessés légers, tandis que trois personnes ont été interpellées.  Un membre des forces de l’ordre a été atteint par un boulon à une jambe, selon la gendarmerie, qui a précisé que trois manifestants avaient également été blessés, dont un souffre d’un bras cassé. Un autre manifestant a été victime d’un tir de flashball, selon un responsable des Bonnets rouges.  Trois manifestants ont été interpellés, dont un placé en garde à vue, selon la gendarmerie. Quant aux deux autres, l’un est hospitalisé et l’autre en cellule de dégrisement, selon la même source.  Au cours d’un après-midi tendu, les manifestants, qui se sont dispersés peu avant 19H00, ont lancé des fusées de détresse et des œufs sur les forces de l’ordre empêchant l’accès au portique et ces dernières ont riposté par des grenades lacrymogènes.  Les forces de l’ordre avaient bouclé le secteur, empêchant les journalistes d’accéder au site en cours d’après-midi, ont constaté un photographe et un vidéaste de l’AFP qui se sont fait refouler.  La RN 165 avait été fermée préventivement à la circulation par les forces de l’ordre et des déviations mises en place. Selon la gendarmerie, la circulation devait être normalement rétablie sur cette route « après travaux, en deuxième partie de nuit ».  Les Bonnets rouges avaient annoncé depuis quelque temps cette manifestation qu’ils voulaient « avant tout pacifique », selon l’appel posté sur leur page Facebook. Ils avaient prévu de se rendre à partir de midi à proximité du portique, où devaient se dérouler un pique-nique et des prises de parole. Mais les forces de l’ordre ont pris les devants en interrompant la circulation sur la 2X2 voies dès 10H00, bousculant l’organisation prévue.   »On voulait que ce soit pacifique, mais comme les forces de l’ordre empêchaient les gens d’approcher, ça a énervé tout le monde », a commenté auprès de l’AFP Thierry Merret, président de la FDSEA du Finistère et l’un des principaux animateurs du collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne », à l’origine du mouvement des Bonnets rouges.   »On espère que le gouvernement a compris que le mouvement des Bonnets rouges est loin de s’essouffler. On a encore entendu les propos de (Jean-Marc) Ayrault (Premier ministre) et de (Frédéric) Cuvillier (ministre des Transports) sur l’écotaxe, et on n’en veut pas. Maintenant, on attend le 8 mars et on espère que le gouvernement va adopter une autre position », a poursuivi M. Merret, selon lequel l’un des blessés a été atteint « au front par un tir de flashball à tir tendu ».  Le 8 mars, le collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne » organise à Morlaix – ville dont a été l’élue la ministre de la Décentralisation, Marilyse Lebranchu – les « Etats généraux de Bretagne » qui doivent permettre de définir des orientations pour le devenir de la région à partir des observations et propositions faites à travers les « cahiers de doléances » coordonnés ces dernières semaines par la cinquantaine de comités locaux des Bonnets rouges.  Les Bonnets rouges se sont fait connaître fin octobre lors d’une manifestation sous un portique écotaxe dans le Finistère qui avait donné lieu à des affrontements avec les forces de l’ordre.  Le gouvernement a depuis ordonné la suspension de l’écotaxe poids lourds, qui devait entrer en vigueur au 1er janvier.  Au début du mois, Frédéric Cuvillier a jugé « souhaitable » que le dispositif de l’écotaxe entre en vigueur en 2014, tout en précisant attendre les conclusions en avril d’un rapport parlementaire sur la question.  Depuis la mi-2013, une dizaine de portiques écotaxe ont été soit détruits soit rendus inopérants dans l’Ouest de la France, dont deux au début du mois en Eure-et-Loir et dans la Manche.

Sondage popularité Hollande : nouvelle chute historique

Sondage popularité  Hollande : nouvelle chute historique

Selon le  dernier baromètre Ifop/JDD, le chef de l’Etat chute de deux points et égalise son plus mauvais score (20%). Il atteint une fois encore le niveau le plus bas atteint par un Président depuis 1958. Jean-Marc Ayrault reste stable à 26%.  A 35 jours du premier tour des élections municipales, François Hollande touche le fond. Avec une baisse de deux points ce mois-ci, il revient à son score plancher de novembre 2013 qui coïncidait avec le retrait de l’écotaxe et l’affaire Leonarda. L’actuel chef de l’Etat est 22 points en dessous du score de François Mitterrand en février 1983 c’est-à-dire un mois avant l’une des défaites les plus cinglantes de la gauche aux municipales. Nicolas Sarkozy affichait encore 38% de français satisfaits en février 2008 juste avant la vague rose. Plus préoccupant encore pour l’exécutif : le chef de l’Etat baisse encore dans les catégories traditionnellement acquises à la gauche (les 25-34 ans ; les professions intermédiaires et les salariés du secteur public). Il est surtout lâché par une partie du PS (-5) et ses alliés (-7 chez les écolos et -1 au Front de gauche). Un recul qui s’explique par le retrait du projet de loi sur la famille. Seule consolation, sa légère remontée à l’UDI (+3), l’effet « pacte de responsabilité ».

Nouvelle demande de levée d’immunité contre Dassault

Nouvelle demande de levée d’immunité contre Dassault

 

Le Sénat qui s’est ridiculisé en refusant la première demande d’immunité vont devoir à nouveau trancher ; pas sûr qu’ils  lèvent  l’immunité car en protègent Dassault, ils se protègent eux mêmes. Les juges en charge de l’enquête sur des achats présumés de voix dans la ville de Corbeil-Essonnes (Essonne) ont formulé une nouvelle demande de levée de l’immunité parlementaire de Serge Dassault, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Cette demande, nourrie par de nouveaux éléments apparus dans le dossier, a été adressée au parquet de Paris le 27 janvier dernier et celui-ci a donné depuis un avis favorable, a-t-on précisé de même source. Cette demande remontera donc au ministère de la Justice avant de retourner au bureau du Sénat. Ce dernier avait refusé le 8 janvier dernier de lever l’immunité de Serge Dassault malgré un avis favorable du parquet, suscitant de vives critiques de la part de responsables de la majorité, des sénateurs de gauche ayant mêlé leurs voix à celles de la droite. Pour éviter que l’incident ne se reproduise, le groupe communiste, républicain et citoyen a annoncé qu’il demanderait que le vote s’effectue à main levée. « C’est en effet l’opacité de la procédure du vote à bulletin secret rétablie en 2009, qui avait permis les errements du vote du 8 janvier dernier », écrit-il dans un communiqué. L’immunité parlementaire dont bénéficie le sénateur UMP, par ailleurs propriétaire du groupe aéronautique Dassault Aviation et d’un groupe de presse, n’empêche pas les magistrats d’effectuer des perquisitions, comme ils l’ont d’ailleurs fait au printemps dernier, mais ne leur permet pas de le placer en garde à vue. Face au flot de réactions indignées, les avocats de Serge Dassault, Jean Veil et Pierre Haïk, avaient dénoncé « une inquiétante remise en cause d’une décision rendue souverainement dans le respect des institutions de la Ve République. » Serge Dassault, qui est âgé de 88 ans, fut maire de Corbeil-Essonnes de juin 1995 à juin 2009. C’est un de ses proches collaborateurs, Jean-Pierre Bechter, qui est actuellement maire de cette commune de la grande banlieue parisienne.  

 

Sondage Hollande : une nouvelle baisse pour payer le mensonge de l’inversion du chômage

Sondage Hollande : une nouvelle baisse pour payer le mensonge de l’inversion du chômage

 

Hollande paye la note du mensonge sur l’inversion du chômage sans doute aussi ses frasques dans sa vie personnelle. il tombe à 23%, record historique d’impopularité. Avec moins d’un Français sur quatre approuvant son action, le président de la République, qui avait regagné trois points le mois précédent, « égale le plus bas niveau atteint depuis le début du quinquennat » (23% en décembre dernier), précise l’Ifop.  76% des personnes interrogées (+3) déclarent désapprouver l’action du chef de l’Etat. 1% ne se prononce pas.  Selon le politologue Jean-Luc Parodi, le nouveau recul de François Hollande serait d’abord imputable à « la nouvelle hausse du chômage » (+ 10.200 en décembre pour les demandeurs d’emploi ne travaillant pas du tout), « imprudemment mise en scène par l’exécutif » qui tablait sur une inversion de la courbe fin 2013.  Ce sujet, note M. Parodi, « arrive en tête des sujets de conversation » – il est cité par 67% des sondés -, nettement devant l’annonce de la séparation entre François Hollande et Valérie Trierweiler (59%).   »Le virage de la politique économique (du président, ndlr), suggéré par ses derniers discours et l?annonce du pacte de responsabilité, semble avoir effrayé ses partisans », soutient l’Ifop, avec un recul de plus de dix points d’approbation de l’action présidentielle chez les sympathisants du Front de Gauche et d?Europe Ecologie Les Verts.  Sur son trait d’image le moins défavorable – la défense des intérêts de la France à l’étranger -, le chef de l’Etat perd cinq points, à 49%.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault régresse également de trois points, tombant à 30% d’approbation. 68% (+2) n’approuvent pas son action. 2% ne se prononcent pas. Le chef du gouvernement est tout proche de son plus bas niveau (29% en décembre 2013).  La baisse du Premier ministre, affirme l’Ifop, « n’est pas du même ordre que celle du président de la République », puisqu’il progresse auprès des sympathisants du PS et du Front de gauche. Il perd en revanche 12 points auprès de l’électorat écologiste.  Les mouvements concernant des sous-catégories d’un échantillon doivent toutefois être interprétés avec prudence, en raison de leur faiblesse numérique.  La désaffection augmente pour M. Ayrault s’agissant de sa politique sociale (-3) et de sa politique économique (-2).  Enfin, l’opposition progresse fortement. 42% des sondés (+5) estiment qu’elle ferait mieux que le gouvernement si elle était au pouvoir, une nette majorité (57%) pensant toutefois l’inverse.  Sondage réalisé par téléphone du 31 janvier au 1er février auprès d’un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas. Marge d’erreur variant entre 1,4 et 3,1 points.

 

Balkany : nouvelle affaire pour « détournement de fonds publics »

Balkany : nouvelle affaire    pour  »détournement de fonds publics »

. Le maire UMP de Levallois-Perret est soupçonné d’avoir utilisé un ou plusieurs chauffeurs de la mairie à des fins personnelles.  Les chauffeurs de Patrick Balkany font tiquer la justice. Le parquet de Nanterre vient d’ouvrir une information judiciaire visant le député-maire UMP de Levallois-Perret, a indiqué vendredi à l’AFP une source proche du dossier, confirmant une information Mediapart. Le site précise que l’enquête porte sur un « détournement de fonds publics ».  L’élu est en effet soupçonné d’avoir utilisé un chauffeur de la mairie à des fins personnelles, notamment lors de vacances sur l’île de Saint-Martin. La police judiciaire de Paris avait perquisitionné en octobre les locaux de l’Hôtel de Ville, saisissant plusieurs documents dont les emplois du temps de policiers municipaux. Les enquêteurs cherchaient notamment à savoir si le séjour d’un policier municipal aux Antilles avait été payé avec l’argent des contribuables. Ce que Patrick Balkany dément. Sollicité par l’AFP, son avocat, Me Grégoire Lafarge, n’était pas disponible dans l’immédiat pour commenter cette information. « Le parquet de Nanterre prend cette affaire très au sérieux. L’enquête a débuté il y a un an et j’ai été auditionné à deux reprises pendant plusieurs heures », a indiqué pour sa part à l’AFP Frédéric Foncel, secrétaire général de SNPM-FO, le syndicat de la police municipale qui a alerté la justice. Celui-ci dénonce en particulier l’emploi par Patrick Balkany « à des fins privées » de pas moins de « quatre chauffeurs de mairie, utilisés lorsqu’il se rend dans sa résidence de Giverny (Eure), en vacances ou à l’Assemblée nationale ». A deux mois des élections municipales, cette nouvelle tombe mal pour le député-maire, candidat à sa réélection. Il est déjà la cible depuis un mois, avec son épouse Isabelle, d’une enquête préliminaire ouverte à Paris pour « blanchiment de fraude fiscale », soupçonné d’avoir dissimulé au fisc des avoirs à l’étranger. Patrick Balkany avait été condamné en 1996 à quinze mois de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité pour avoir utilisé trois employés municipaux exclusivement occupés à le servir dans son appartement et sa résidence secondaire. Par ailleurs Didier Schuller (ancien proche des Balkany)  a remis à la justice des documents sur les montages financiers des Balkany dans les paradis fiscaux.

 

Automobiles : nouvelle baisse du marché allemand en 2013

Automobiles : nouvelle  baisse du marché allemand en 2013

La baisse des ventes de voitures neuves en Allemagne s’est accélérée en 2013, le marché des voitures de tourisme tombant sous le seuil des trois millions de véhicules pour la première fois depuis 2010, montrent les chiffres publiés vendredi par la KBA, l’Autorité fédérale de l’automobile. Les immatriculations de voitures neuves ont diminué de 4,2% à 2,95 millions, après un recul de 2,9% en 2012. Sur le seul mois de décembre, cependant, les ventes ont augmenté de 5,4% à 215.320 véhicules, après une baisse de 2,0% en novembre.

 

Pacte de responsabilité : une nouvelle cathédrale ?

Pacte de responsabilité : une nouvelle cathédrale ?

Plus d’embauches et de dialogue contre moins dimpôts et de contraintes. La formule est belle mais pas facile à mettre en œuvre ; d’autant que la proposition parait très floue. Comment mesurer par exemple le niveau de dialogue social ou les embauche relevant vraiment de ce pacte ; de la même manière on imagine mal quel type de contraintes administratives peuvent être échangées contre des avancées sociales. En fait le risque est de créer un novelle cathédrale administrative type CICE à l’origine destinée à soutenir l’exportation et finalemenet qui a surtout bénéficié aux sociétés non soumises à la concurrence internationale (come la grande distribution).Se préoccuper des embauches est louable, mais il faudrait tout autant porter son attention sur le maintien des emplois actuels sinon il y aura  un risque de distorsions concurrentielles entre anciens emplois et nouveaux sans parler de quelques effets pervers. .  Hollande François Hollande a en annoncé mardi qu’il proposerait aux entreprises en 2014 un « pacte de responsabilité » qui consistera à leur offrir des réductions de charges et une simplification administrative contre des embauches et plus de dialogue social. Le président a précisé avoir pris cette initiative afin de favoriser la mobilisation du secteur privé dans la « bataille » contre le chômage, érigée en priorité de son quinquennat. « Je propose un pacte de responsabilité aux entreprises. Il est fondé sur un principe simple : moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en même temps, une contrepartie, plus d’embauches et plus de dialogue social », a dit le président lors de ses vœux pour 2014. Ce pacte évoque l’une des principales pistes de la remise à plat de la fiscalité lancée par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et qui consiste à transférer les cotisations patronales pour la branche famille de la Sécurité sociale sur l’impôt, afin d’alléger le coût du travail.

Temps partiel: le casse tête de la nouvelle durée

Temps partiel: le casse tête de  la nouvelle durée

 

Un  texte en apparence qui participe de la flexibilité mais pas forcément de la sécurité. La grande question est en effet de savoir su la salarié sera vraiment volontaire pour ce temps partiel de 24 heures minimum par semaine  ou un volontaire contraint par une menace de licenciement. Coté entreprises on pourrait bien recourir davantage aux heures supplémentaires plutôt que d’utiliser ce nouveau temps partiel jugé encore trop contraignant.  La nouvelle durée minimale pour les temps partiels est une conséquence directe de l’accord sur l’emploi, trouvé par les partenaires sociaux en janvier dernier.  Certains y voient un « casse-tête », voire un risque pour l’emploi. A compter du 1er janvier, la durée minimale des temps partiels passera à 24 heures par semaine. Il s’agit d’une des conséquences de la loi sur l’emploi de juin 2013, fruit d’un accord entre les partenaires sociaux, l’idée étant de lutter contre la précarité. Car chez les quelque quatre millions de salariés concernés, en grande majorité des femmes (80%), la moitié travaillent moins de 24 heures. Pour les contrats en cours, les entreprises ont jusqu’au 1er janvier 2016 pour se conformer. Mais pour les nouveaux, la mesure entre en vigueur dès la semaine prochaine.  Le texte prévoit néanmoins des dérogations: demande explicite du salarié ou accord de branche, sous réserve de contreparties. Les étudiants de moins de 26 ans, les employés des particuliers, les intérimaires et les salariés qui cumulent 24 heures avec plusieurs emplois, sont aussi exemptés.  Le patronat reconnaît avoir mal anticipé cet aspect, alors que le rapport de forces avantage les syndicats, les 24 heures s’appliquant par défaut.  Alarmiste, la CGPME (petites et moyennes entreprises) affirme que dès janvier, « de nombreux employeurs » renonceront à embaucher et « des demandeurs d’emploi resteront au chômage ».  « Tout le monde sera perdant » et en 2016, « si rien n’est fait, des dizaines de milliers d’emplois disparaîtront », affirme l’organisation patronale. Le risque étant de voir des patrons préférer augmenter le travail des autres employés, voire réorganiser le fonctionnement de son entreprise, plutôt que d’avoir recours aux temps partiels.  « L’enjeu, ce n’est pas de supprimer le temps partiel », mais de pousser les entreprises à « bien l’organiser », indique pour sa part le ministère du Travail, rappelant qu’il s’agissait de lutter contre le temps partiel subi (près d’un tiers des cas). Reste que pour les juristes, le dispositif pourrait ressembler à un vrai casse-tête.

 

Téléphonie : nouvelle guerre des prix

Téléphonie : nouvelle guerre des prix

 

 

 

Free attaque sur la 4G au prix de la 3%, Bouygues réplique sur le  fixe. Partout on s’affole car tout cela va créer une baisse des prix et évidemment des marges. Une opération à nouveau profitable au consommateur mais susceptible d’opérer une restructuration chez les opérateurs avec des regroupements, des mutualisations voire la disparition pure et simple d’un opérateur. Le patron d’Iliad ( FREE) , Xavier Niel, qui a déclenché dès le début 2012 une première guerre des prix du mobile en proposant à son arrivée sur le marché des tarifs particulièrement bas pour la téléphonie mobile 2G et 3G, a relancé les hostilités début décembre en proposant la 4G au prix de la 3G, obligeant ses concurrents à lui emboîter le pas.  Cela a notamment été un rude coup pour Bouygues Telecom qui a fortement investi pour bénéficier au mieux de l’autorisation qui lui a été donnée de pouvoir utiliser pour la 4G la fréquence 1.800 MHz pour laquelle il possédait déjà une infrastructure. Cela lui a permis d’ouvrir commercialement son réseau avec un avantage concurrentiel en termes de couverture de la population.  La riposte du PDG du groupe Bouygues, Martin Bouygues, a donc été sanglante. Il a indiqué jeudi au quotidien le Figaro qu’il allait « déclarer la guerre dans l’internet fixe » en cassant les prix pour réduire les marges de son concurrent Xavier Niel. Nous allons faire faire 150 euros d’économie par an aux abonnés du fixe qui choisiront ce service, ce qui fait une économie de 12,5 euros par mois. Qui dit mieux? Que Xavier Niel fasse la même chose s’il en est capable! » a déclaré M. Bouygues.  Bouygues Telecom « ne dispose pas d’une part de marché très importante sur le fixe aujourd’hui », rappelle Adrien Bourreau, expert dans le secteur télécom chez Kurt Salmon. « C’est le Petit Poucet sur le fixe, et c’est pour cette raison qu’il peut se permettre de menacer de casser les prix », estime-t-il.   »Cette déclaration est une très mauvaise nouvelle pour tous les acteurs car les prix du fixe se tenaient relativement bien jusqu’à présent », assure pour sa part un analyste parisien souhaitant conserver l’anonymat.   »Si Bouygues casse les prix sur le fixe, cela aura un impact sur les autres », affirme-t-il ajoutant que même si la marque Iliad est « très puissante », « c’est sûr qu’ils perdront des clients ».  Les opérateurs traditionnels sont cependant « relativement bien armés par rapport à Free pour se protéger sur le fixe », alors que c’est le « talon d’Achille » du quatrième opérateur, Bouygues, assure cependant Thibaut de Smedt, directeur associé dans la banque d’affaires Bryan, Garnier&Co, qui se demande si Free ne va pas « être pris à son propre piège ».  En effet, ce sont les confortables marges de 40% que Free fait dans le fixe – où il a néanmoins contribué à faire baisser les prix des offres combinées internet-téléphonie-télévision avec sa propre box- qui lui permettent de casser ainsi les prix dans le mobile, selon les analystes.  Le titre d’Iliad a d’ailleurs plongé vendredi à la Bourse de Paris. Il a clôturé en baisse de 10,37% à 149,6 euros, dans un marché en hausse de 0,40%.  La surenchère à laquelle se livrent les opérateurs inquiète aussi le gouvernement comme le patronat qui se demande quelles conséquences elle aura sur l’investissement à l’heure où le pays s’équipe en fibre optique, mais aussi sur l’emploi.  Le président du Medef Pierre Gattaz a ainsi appelé vendredi les opérateurs à la prudence dans la guerre des prix qu’ils se livrent pour éviter « encore du chômage supplémentaire ».  Les propos du président du Medef font écho aux déclarations du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, qui a mis en garde cette semaine contre « une guerre des prix ravageuse » susceptible de provoquer « la mort » d’un des quatre opérateurs français.  Pour M. De Smedt, cette conclusion semble inéluctable. « Ce qui est clair c’est qu’il y a un opérateur de trop. Il y a un jeu de concentration qui va par la force des choses s’opérer en France ». Cependant, « rien n’est écarté », cela pourra se faire « par des jeux de mutualisation de réseau ou par des opérations plus capitalistiques », souligne-t-il.

 

Nouvelle bulle immobilière en Europe ?

Nouvelle bulle immobilière en Europe ?

 

Une bulle immobilière en Europe, c’est possible mais avec des réalités  différentes. En Allemagne et à Londres, les prix augmentent dangereusement. En France c’est l’inverse, les prix chutent simplement parce qu’il n’y a plus d’acheteurs  (aux prix proposés) et que les banques ont resserré les conditions de crédit. A terme en tout cas, tout cela pourrait provoquer de fortes perturbations sur le marché. Ce week-end, Reikyavick a annoncé une mesure pour les ménages ayant contracté un emprunt immobilier indexé sur l’inflation: jusqu’à 24.000 euros de remise sur la somme à rembourser aux banques. Une décision qui n’est peut-être pas si isolée que cela. En effet, le spectre des bulles immobilières ressurgit en zone euro, alimenté peut-être par les politiques accommodantes des banques centrales européennes. C’est, en tous cas, un sujet de préoccupation au sein de la Banque centrale européenne, qui suit de très près l’évolution de certains marchés. Des taux très bas, des injections massives de liquidités, les deux ingrédients réunis sont-ils en train d’alimenter des bulles immobilières? Seule certitude: les prix sont en en train de flamber dans plusieurs pays européens. C’est à Londres que le phénomène est le plus spectaculaire, les prix ont grimpé de 10% en à peine 1 mois. En Allemagne, la hausse n’est pas comparable mais suffisante pour inquiéter la Bundesbank.Les prix ont grimpé de 20% en 3 ans dans toutes les grandes villes du pays, sur un marché immobilier où c’était pourtant le calme plat depuis des années. Selon le Bild, les taux sont tellement bas que de plus en plus d’Allemands en profitent pour acheter sans aucun apport.Le phénomène inquiète. Suffisamment, en tous cas, pour que la Banque d’Angleterre décide de lever le pied en fin de semaine dernière. Elle a décidé de suspendre toutes ses mesures qui favorisaient les crédits immobiliers.

 

Assurance-vie : nouvelle fiscalité limitée … pour l’instant

Assurance-vie : nouvelle  fiscalité limitée … pour l’instant

Les assureurs craignaient que le gouvernement ne s’inspire trop du récent rapport des députés PS Karine Berger et Dominique Lefebvre. Les deux élus proposaient de restreindre les avantages fiscaux sur l’assurance-vie des ménages aisés, c’est-à dire-possédant plus de 500.000 euros d’encours, pour les limiter aux contrats favorisant le financement des entreprises. Finalement, la réforme prévoit seulement une fiscalité alourdie pour les contrats de plus d’un million d’euros. Les taux des droits – c’est-à-dire les frais de transmission – passeront de 25% à 31,25%. Néanmoins, que les épargnants ne se réjouissent pas trop vite. Pour Marc Fiorentino, fondateur de monfinancier.com, « l’assurance-vie a échappé, en apparence, à un alourdissement de la fiscalité. Dans quelques mois, la limite de 1 million d’euros sera abaissé à 500.000 euros, puis à 150.000 euros », a-t-il estimé, le 12 novembre sur BFMBusiness.  L’autre changement de cette réforme est la création de deux nouveaux produits. Les contrats « euro-croissance » se situeront entre les fonds en euros et les unités de compte. Ils devront être conservés au moins huit ans pour être garantis en capital et ils pourront être souscrits dans les contrats multisupports. Le second produit, qui n’a pas encore de nom, devrait intéresser les gros patrimoines. Une partie des fonds devra être investie de manière identifiée (en action, dans le secteur du logement…). En contrepartie du risque, il bénéficiera d’un abattement de 20% sur l’assiette soumise aux droits de succession, même pour ceux dépassant un million d’euros. Pour Marc Fiorentino, « l’objectif du gouvernement est de commencer à puiser dans l’épargne des ménages pour financer les dépenses publiques ». Il faut avouer qu’avec 1.400 milliards d’euros investis dans l’assurance-vie, la chose est tentante. D’ailleurs, si le gouvernement a fait marche arrière concernant la taxation de 15,5% pour les PEL, PEA et l’épargne salariale, il l’a maintenu pour certains contrats d’assurance-vie. L’article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), actuellement en cours de discussion, propose d’appliquer le taux de 15,5% à l’intégralité des gains constitués depuis 1997 pour les contrats d’assurance-vie multisupports (année qui correspond à l’assujettissement des produits de placement à la CSG). Pour les gains perçus en 1997, les assurés ne payaient que 3,9%. Les contrats en euros, qui sont les moins risqués, sont exclus de cette réforme.

Ecotaxe : pas de nouvelle date d’application

Ecotaxe : pas de nouvelle date d’application

 

 

 

L’Elysée a assuré samedi qu’aucune date n’avait été décidée pour appliquer l’écotaxe – dont la mise en œuvre au 1er janvier 2014 a été reportée sous la pression de la rue – infirmant une information du site lemonde.fr qui évoque l’été prochain. Selon le site du quotidien, « l’écotaxe sera bien mise en place mais sans doute pas avant l’été 2014″, le gouvernement souhaitant « laisser le temps aux esprits de s’apaiser – et aux échéances électorales de passer ». « La date du 1er juillet 2014 serait désormais évoquée », ajoute le site. Interrogée par l’AFP sur ces informations, la présidence de la République répond que « non, rien n’est décidé à ce stade ».  Jean-Marc Ayrault a choisi la semaine dernière de reporter la mise en oeuvre de l’écotaxe sur l’ensemble du territoire pour une durée indéterminée, reculant sous la pression du mouvement d’hostilité en Bretagne.  Des manifestations anti-écotaxe se sont déroulées en Ille-et-Vilaine, près de Lyon, Marseille et dans le Nord, des bornes ont été dégradées dans le Gard et un portique visé à Paris.

Une nouvelle écotaxe différente selon les régions?

Une nouvelle écotaxe différente selon les régions?

Le gouvernement envisage de mettre en place une taxe poids lourds différente selon les régions, après la suspension de l’application de l’écotaxe, a assuré, mardi 29 octobre sur Europe 1, Marylise Lebranchu. »Le premier ministre veut qu’on mette tout sur la table, qu’on sorte par le haut, qu’on voit effectivement, peut-être, diminuer fortement ou exclure un certain nombre de transports de cette taxe poids lourds », a expliqué la ministre de la réforme de l’Etat. « En Bretagne d’abord, dans d’autres endroits peut-être », a précisé, Mme Lebranchu, l’une des « Bretonnes » du gouvernement.  Jean-Marc Ayrault a suspendu mardi l’application de l’écotaxe pour une durée indéterminée, sous la pression d’un fort mouvement d’opposition en Bretagne, qui demande sa suppression pure et simple. A l’issue d’une réunion avec des élus bretons et des ministres, le premier ministre a annoncé vouloir se « donner le temps nécessaire d’un dialogue au niveau national et régional » sur cette taxe, décidée en 2009 par la précédente majorité.

PSA : nouvelle baisse chiffre d’affaires

PSA : nouvelle baisse chiffre d’affaires

Entre une actualité marquée par les accords de compétitivité et la possible entrée à son capital du chinois Dongfeng, PSA a publié, ce mercredi 23 octobre, ses résultats commerciaux pour le troisième trimestre.Son chiffre d’affaires baisse ainsi une nouvelle fois de 3,7%, pour s’établir à 12,1 milliard d’euros. Un mauvais résultat que PSA explique par des taux de change défavorables. Le groupe s’attache cependant à souligner que la part de ses ventes hors Europe progressent, passant de 36% à fin septembre 2012 à 42% sur la même période de 2013.Sur un tout autre sujet, PSA indique, ce mercredi 23 octobre, qu’il va réexaminer l’un de ses projets avec son partenaire américain General Motors. Il s’agit du développement d’une plateforme commune sur les petits véhicules, dits « segment B » (citadine et mini-espace). « Ce réexamen pourrait conduire à une révision à la baisse du montant annoncé de synergies annuelles à moyen terme [1 milliard de dollars, soit 740 millions d'euros pour PSA, ndlr]« . PSA et GM avaient indiqué, fin 2012, vouloir travailler ensemble à la conception d’une plate-forme modernisée pour les petites voitures à faible émission de CO2. Mais « on s’aperçoit que le modèle économique serait difficile à atteindre », a expliqué un porte-parole cité par l’AFP. La décision de poursuivre ou non ce projet « sera prise assez rapidement », a-t-il ajouté.Est-ce aussi une façon de réduire un peu l’élan de la coopération avec GM avant de se tourner un peu plus vers l’Asie avec l’arrivée de Dongfeng? La question peut en tout cas être posée. D’autant plus que, dans son communiqué, PSA souligne que ses volumes de ventes en Chine sont en croissance de 28%, pour atteindre 403.000 véhicules. La part de marché du groupe reste relativement modeste (3,7%).Pour l’Europe, PSA confirme sa prévision de marché pour 2013, soit un repli de 4% pour cette année. Le constructeur, compte toujours diviser par deux sa consommation de cash, l’entreprise brûlant actuellement 100 millions d’euros d’argents frais par mois.

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