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Sondage Hollande : une nouvelle baisse pour payer le mensonge de l’inversion du chômage

Sondage Hollande : une nouvelle baisse pour payer le mensonge de l’inversion du chômage

 

Hollande paye la note du mensonge sur l’inversion du chômage sans doute aussi ses frasques dans sa vie personnelle. il tombe à 23%, record historique d’impopularité. Avec moins d’un Français sur quatre approuvant son action, le président de la République, qui avait regagné trois points le mois précédent, « égale le plus bas niveau atteint depuis le début du quinquennat » (23% en décembre dernier), précise l’Ifop.  76% des personnes interrogées (+3) déclarent désapprouver l’action du chef de l’Etat. 1% ne se prononce pas.  Selon le politologue Jean-Luc Parodi, le nouveau recul de François Hollande serait d’abord imputable à « la nouvelle hausse du chômage » (+ 10.200 en décembre pour les demandeurs d’emploi ne travaillant pas du tout), « imprudemment mise en scène par l’exécutif » qui tablait sur une inversion de la courbe fin 2013.  Ce sujet, note M. Parodi, « arrive en tête des sujets de conversation » – il est cité par 67% des sondés -, nettement devant l’annonce de la séparation entre François Hollande et Valérie Trierweiler (59%).   »Le virage de la politique économique (du président, ndlr), suggéré par ses derniers discours et l?annonce du pacte de responsabilité, semble avoir effrayé ses partisans », soutient l’Ifop, avec un recul de plus de dix points d’approbation de l’action présidentielle chez les sympathisants du Front de Gauche et d?Europe Ecologie Les Verts.  Sur son trait d’image le moins défavorable – la défense des intérêts de la France à l’étranger -, le chef de l’Etat perd cinq points, à 49%.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault régresse également de trois points, tombant à 30% d’approbation. 68% (+2) n’approuvent pas son action. 2% ne se prononcent pas. Le chef du gouvernement est tout proche de son plus bas niveau (29% en décembre 2013).  La baisse du Premier ministre, affirme l’Ifop, « n’est pas du même ordre que celle du président de la République », puisqu’il progresse auprès des sympathisants du PS et du Front de gauche. Il perd en revanche 12 points auprès de l’électorat écologiste.  Les mouvements concernant des sous-catégories d’un échantillon doivent toutefois être interprétés avec prudence, en raison de leur faiblesse numérique.  La désaffection augmente pour M. Ayrault s’agissant de sa politique sociale (-3) et de sa politique économique (-2).  Enfin, l’opposition progresse fortement. 42% des sondés (+5) estiment qu’elle ferait mieux que le gouvernement si elle était au pouvoir, une nette majorité (57%) pensant toutefois l’inverse.  Sondage réalisé par téléphone du 31 janvier au 1er février auprès d’un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas. Marge d’erreur variant entre 1,4 et 3,1 points.

 

Balkany : nouvelle affaire pour « détournement de fonds publics »

Balkany : nouvelle affaire    pour  »détournement de fonds publics »

. Le maire UMP de Levallois-Perret est soupçonné d’avoir utilisé un ou plusieurs chauffeurs de la mairie à des fins personnelles.  Les chauffeurs de Patrick Balkany font tiquer la justice. Le parquet de Nanterre vient d’ouvrir une information judiciaire visant le député-maire UMP de Levallois-Perret, a indiqué vendredi à l’AFP une source proche du dossier, confirmant une information Mediapart. Le site précise que l’enquête porte sur un « détournement de fonds publics ».  L’élu est en effet soupçonné d’avoir utilisé un chauffeur de la mairie à des fins personnelles, notamment lors de vacances sur l’île de Saint-Martin. La police judiciaire de Paris avait perquisitionné en octobre les locaux de l’Hôtel de Ville, saisissant plusieurs documents dont les emplois du temps de policiers municipaux. Les enquêteurs cherchaient notamment à savoir si le séjour d’un policier municipal aux Antilles avait été payé avec l’argent des contribuables. Ce que Patrick Balkany dément. Sollicité par l’AFP, son avocat, Me Grégoire Lafarge, n’était pas disponible dans l’immédiat pour commenter cette information. « Le parquet de Nanterre prend cette affaire très au sérieux. L’enquête a débuté il y a un an et j’ai été auditionné à deux reprises pendant plusieurs heures », a indiqué pour sa part à l’AFP Frédéric Foncel, secrétaire général de SNPM-FO, le syndicat de la police municipale qui a alerté la justice. Celui-ci dénonce en particulier l’emploi par Patrick Balkany « à des fins privées » de pas moins de « quatre chauffeurs de mairie, utilisés lorsqu’il se rend dans sa résidence de Giverny (Eure), en vacances ou à l’Assemblée nationale ». A deux mois des élections municipales, cette nouvelle tombe mal pour le député-maire, candidat à sa réélection. Il est déjà la cible depuis un mois, avec son épouse Isabelle, d’une enquête préliminaire ouverte à Paris pour « blanchiment de fraude fiscale », soupçonné d’avoir dissimulé au fisc des avoirs à l’étranger. Patrick Balkany avait été condamné en 1996 à quinze mois de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité pour avoir utilisé trois employés municipaux exclusivement occupés à le servir dans son appartement et sa résidence secondaire. Par ailleurs Didier Schuller (ancien proche des Balkany)  a remis à la justice des documents sur les montages financiers des Balkany dans les paradis fiscaux.

 

Automobiles : nouvelle baisse du marché allemand en 2013

Automobiles : nouvelle  baisse du marché allemand en 2013

La baisse des ventes de voitures neuves en Allemagne s’est accélérée en 2013, le marché des voitures de tourisme tombant sous le seuil des trois millions de véhicules pour la première fois depuis 2010, montrent les chiffres publiés vendredi par la KBA, l’Autorité fédérale de l’automobile. Les immatriculations de voitures neuves ont diminué de 4,2% à 2,95 millions, après un recul de 2,9% en 2012. Sur le seul mois de décembre, cependant, les ventes ont augmenté de 5,4% à 215.320 véhicules, après une baisse de 2,0% en novembre.

 

Pacte de responsabilité : une nouvelle cathédrale ?

Pacte de responsabilité : une nouvelle cathédrale ?

Plus d’embauches et de dialogue contre moins dimpôts et de contraintes. La formule est belle mais pas facile à mettre en œuvre ; d’autant que la proposition parait très floue. Comment mesurer par exemple le niveau de dialogue social ou les embauche relevant vraiment de ce pacte ; de la même manière on imagine mal quel type de contraintes administratives peuvent être échangées contre des avancées sociales. En fait le risque est de créer un novelle cathédrale administrative type CICE à l’origine destinée à soutenir l’exportation et finalemenet qui a surtout bénéficié aux sociétés non soumises à la concurrence internationale (come la grande distribution).Se préoccuper des embauches est louable, mais il faudrait tout autant porter son attention sur le maintien des emplois actuels sinon il y aura  un risque de distorsions concurrentielles entre anciens emplois et nouveaux sans parler de quelques effets pervers. .  Hollande François Hollande a en annoncé mardi qu’il proposerait aux entreprises en 2014 un « pacte de responsabilité » qui consistera à leur offrir des réductions de charges et une simplification administrative contre des embauches et plus de dialogue social. Le président a précisé avoir pris cette initiative afin de favoriser la mobilisation du secteur privé dans la « bataille » contre le chômage, érigée en priorité de son quinquennat. « Je propose un pacte de responsabilité aux entreprises. Il est fondé sur un principe simple : moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en même temps, une contrepartie, plus d’embauches et plus de dialogue social », a dit le président lors de ses vœux pour 2014. Ce pacte évoque l’une des principales pistes de la remise à plat de la fiscalité lancée par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et qui consiste à transférer les cotisations patronales pour la branche famille de la Sécurité sociale sur l’impôt, afin d’alléger le coût du travail.

Temps partiel: le casse tête de la nouvelle durée

Temps partiel: le casse tête de  la nouvelle durée

 

Un  texte en apparence qui participe de la flexibilité mais pas forcément de la sécurité. La grande question est en effet de savoir su la salarié sera vraiment volontaire pour ce temps partiel de 24 heures minimum par semaine  ou un volontaire contraint par une menace de licenciement. Coté entreprises on pourrait bien recourir davantage aux heures supplémentaires plutôt que d’utiliser ce nouveau temps partiel jugé encore trop contraignant.  La nouvelle durée minimale pour les temps partiels est une conséquence directe de l’accord sur l’emploi, trouvé par les partenaires sociaux en janvier dernier.  Certains y voient un « casse-tête », voire un risque pour l’emploi. A compter du 1er janvier, la durée minimale des temps partiels passera à 24 heures par semaine. Il s’agit d’une des conséquences de la loi sur l’emploi de juin 2013, fruit d’un accord entre les partenaires sociaux, l’idée étant de lutter contre la précarité. Car chez les quelque quatre millions de salariés concernés, en grande majorité des femmes (80%), la moitié travaillent moins de 24 heures. Pour les contrats en cours, les entreprises ont jusqu’au 1er janvier 2016 pour se conformer. Mais pour les nouveaux, la mesure entre en vigueur dès la semaine prochaine.  Le texte prévoit néanmoins des dérogations: demande explicite du salarié ou accord de branche, sous réserve de contreparties. Les étudiants de moins de 26 ans, les employés des particuliers, les intérimaires et les salariés qui cumulent 24 heures avec plusieurs emplois, sont aussi exemptés.  Le patronat reconnaît avoir mal anticipé cet aspect, alors que le rapport de forces avantage les syndicats, les 24 heures s’appliquant par défaut.  Alarmiste, la CGPME (petites et moyennes entreprises) affirme que dès janvier, « de nombreux employeurs » renonceront à embaucher et « des demandeurs d’emploi resteront au chômage ».  « Tout le monde sera perdant » et en 2016, « si rien n’est fait, des dizaines de milliers d’emplois disparaîtront », affirme l’organisation patronale. Le risque étant de voir des patrons préférer augmenter le travail des autres employés, voire réorganiser le fonctionnement de son entreprise, plutôt que d’avoir recours aux temps partiels.  « L’enjeu, ce n’est pas de supprimer le temps partiel », mais de pousser les entreprises à « bien l’organiser », indique pour sa part le ministère du Travail, rappelant qu’il s’agissait de lutter contre le temps partiel subi (près d’un tiers des cas). Reste que pour les juristes, le dispositif pourrait ressembler à un vrai casse-tête.

 

Téléphonie : nouvelle guerre des prix

Téléphonie : nouvelle guerre des prix

 

 

 

Free attaque sur la 4G au prix de la 3%, Bouygues réplique sur le  fixe. Partout on s’affole car tout cela va créer une baisse des prix et évidemment des marges. Une opération à nouveau profitable au consommateur mais susceptible d’opérer une restructuration chez les opérateurs avec des regroupements, des mutualisations voire la disparition pure et simple d’un opérateur. Le patron d’Iliad ( FREE) , Xavier Niel, qui a déclenché dès le début 2012 une première guerre des prix du mobile en proposant à son arrivée sur le marché des tarifs particulièrement bas pour la téléphonie mobile 2G et 3G, a relancé les hostilités début décembre en proposant la 4G au prix de la 3G, obligeant ses concurrents à lui emboîter le pas.  Cela a notamment été un rude coup pour Bouygues Telecom qui a fortement investi pour bénéficier au mieux de l’autorisation qui lui a été donnée de pouvoir utiliser pour la 4G la fréquence 1.800 MHz pour laquelle il possédait déjà une infrastructure. Cela lui a permis d’ouvrir commercialement son réseau avec un avantage concurrentiel en termes de couverture de la population.  La riposte du PDG du groupe Bouygues, Martin Bouygues, a donc été sanglante. Il a indiqué jeudi au quotidien le Figaro qu’il allait « déclarer la guerre dans l’internet fixe » en cassant les prix pour réduire les marges de son concurrent Xavier Niel. Nous allons faire faire 150 euros d’économie par an aux abonnés du fixe qui choisiront ce service, ce qui fait une économie de 12,5 euros par mois. Qui dit mieux? Que Xavier Niel fasse la même chose s’il en est capable! » a déclaré M. Bouygues.  Bouygues Telecom « ne dispose pas d’une part de marché très importante sur le fixe aujourd’hui », rappelle Adrien Bourreau, expert dans le secteur télécom chez Kurt Salmon. « C’est le Petit Poucet sur le fixe, et c’est pour cette raison qu’il peut se permettre de menacer de casser les prix », estime-t-il.   »Cette déclaration est une très mauvaise nouvelle pour tous les acteurs car les prix du fixe se tenaient relativement bien jusqu’à présent », assure pour sa part un analyste parisien souhaitant conserver l’anonymat.   »Si Bouygues casse les prix sur le fixe, cela aura un impact sur les autres », affirme-t-il ajoutant que même si la marque Iliad est « très puissante », « c’est sûr qu’ils perdront des clients ».  Les opérateurs traditionnels sont cependant « relativement bien armés par rapport à Free pour se protéger sur le fixe », alors que c’est le « talon d’Achille » du quatrième opérateur, Bouygues, assure cependant Thibaut de Smedt, directeur associé dans la banque d’affaires Bryan, Garnier&Co, qui se demande si Free ne va pas « être pris à son propre piège ».  En effet, ce sont les confortables marges de 40% que Free fait dans le fixe – où il a néanmoins contribué à faire baisser les prix des offres combinées internet-téléphonie-télévision avec sa propre box- qui lui permettent de casser ainsi les prix dans le mobile, selon les analystes.  Le titre d’Iliad a d’ailleurs plongé vendredi à la Bourse de Paris. Il a clôturé en baisse de 10,37% à 149,6 euros, dans un marché en hausse de 0,40%.  La surenchère à laquelle se livrent les opérateurs inquiète aussi le gouvernement comme le patronat qui se demande quelles conséquences elle aura sur l’investissement à l’heure où le pays s’équipe en fibre optique, mais aussi sur l’emploi.  Le président du Medef Pierre Gattaz a ainsi appelé vendredi les opérateurs à la prudence dans la guerre des prix qu’ils se livrent pour éviter « encore du chômage supplémentaire ».  Les propos du président du Medef font écho aux déclarations du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, qui a mis en garde cette semaine contre « une guerre des prix ravageuse » susceptible de provoquer « la mort » d’un des quatre opérateurs français.  Pour M. De Smedt, cette conclusion semble inéluctable. « Ce qui est clair c’est qu’il y a un opérateur de trop. Il y a un jeu de concentration qui va par la force des choses s’opérer en France ». Cependant, « rien n’est écarté », cela pourra se faire « par des jeux de mutualisation de réseau ou par des opérations plus capitalistiques », souligne-t-il.

 

Nouvelle bulle immobilière en Europe ?

Nouvelle bulle immobilière en Europe ?

 

Une bulle immobilière en Europe, c’est possible mais avec des réalités  différentes. En Allemagne et à Londres, les prix augmentent dangereusement. En France c’est l’inverse, les prix chutent simplement parce qu’il n’y a plus d’acheteurs  (aux prix proposés) et que les banques ont resserré les conditions de crédit. A terme en tout cas, tout cela pourrait provoquer de fortes perturbations sur le marché. Ce week-end, Reikyavick a annoncé une mesure pour les ménages ayant contracté un emprunt immobilier indexé sur l’inflation: jusqu’à 24.000 euros de remise sur la somme à rembourser aux banques. Une décision qui n’est peut-être pas si isolée que cela. En effet, le spectre des bulles immobilières ressurgit en zone euro, alimenté peut-être par les politiques accommodantes des banques centrales européennes. C’est, en tous cas, un sujet de préoccupation au sein de la Banque centrale européenne, qui suit de très près l’évolution de certains marchés. Des taux très bas, des injections massives de liquidités, les deux ingrédients réunis sont-ils en train d’alimenter des bulles immobilières? Seule certitude: les prix sont en en train de flamber dans plusieurs pays européens. C’est à Londres que le phénomène est le plus spectaculaire, les prix ont grimpé de 10% en à peine 1 mois. En Allemagne, la hausse n’est pas comparable mais suffisante pour inquiéter la Bundesbank.Les prix ont grimpé de 20% en 3 ans dans toutes les grandes villes du pays, sur un marché immobilier où c’était pourtant le calme plat depuis des années. Selon le Bild, les taux sont tellement bas que de plus en plus d’Allemands en profitent pour acheter sans aucun apport.Le phénomène inquiète. Suffisamment, en tous cas, pour que la Banque d’Angleterre décide de lever le pied en fin de semaine dernière. Elle a décidé de suspendre toutes ses mesures qui favorisaient les crédits immobiliers.

 

Assurance-vie : nouvelle fiscalité limitée … pour l’instant

Assurance-vie : nouvelle  fiscalité limitée … pour l’instant

Les assureurs craignaient que le gouvernement ne s’inspire trop du récent rapport des députés PS Karine Berger et Dominique Lefebvre. Les deux élus proposaient de restreindre les avantages fiscaux sur l’assurance-vie des ménages aisés, c’est-à dire-possédant plus de 500.000 euros d’encours, pour les limiter aux contrats favorisant le financement des entreprises. Finalement, la réforme prévoit seulement une fiscalité alourdie pour les contrats de plus d’un million d’euros. Les taux des droits – c’est-à-dire les frais de transmission – passeront de 25% à 31,25%. Néanmoins, que les épargnants ne se réjouissent pas trop vite. Pour Marc Fiorentino, fondateur de monfinancier.com, « l’assurance-vie a échappé, en apparence, à un alourdissement de la fiscalité. Dans quelques mois, la limite de 1 million d’euros sera abaissé à 500.000 euros, puis à 150.000 euros », a-t-il estimé, le 12 novembre sur BFMBusiness.  L’autre changement de cette réforme est la création de deux nouveaux produits. Les contrats « euro-croissance » se situeront entre les fonds en euros et les unités de compte. Ils devront être conservés au moins huit ans pour être garantis en capital et ils pourront être souscrits dans les contrats multisupports. Le second produit, qui n’a pas encore de nom, devrait intéresser les gros patrimoines. Une partie des fonds devra être investie de manière identifiée (en action, dans le secteur du logement…). En contrepartie du risque, il bénéficiera d’un abattement de 20% sur l’assiette soumise aux droits de succession, même pour ceux dépassant un million d’euros. Pour Marc Fiorentino, « l’objectif du gouvernement est de commencer à puiser dans l’épargne des ménages pour financer les dépenses publiques ». Il faut avouer qu’avec 1.400 milliards d’euros investis dans l’assurance-vie, la chose est tentante. D’ailleurs, si le gouvernement a fait marche arrière concernant la taxation de 15,5% pour les PEL, PEA et l’épargne salariale, il l’a maintenu pour certains contrats d’assurance-vie. L’article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), actuellement en cours de discussion, propose d’appliquer le taux de 15,5% à l’intégralité des gains constitués depuis 1997 pour les contrats d’assurance-vie multisupports (année qui correspond à l’assujettissement des produits de placement à la CSG). Pour les gains perçus en 1997, les assurés ne payaient que 3,9%. Les contrats en euros, qui sont les moins risqués, sont exclus de cette réforme.

Ecotaxe : pas de nouvelle date d’application

Ecotaxe : pas de nouvelle date d’application

 

 

 

L’Elysée a assuré samedi qu’aucune date n’avait été décidée pour appliquer l’écotaxe – dont la mise en œuvre au 1er janvier 2014 a été reportée sous la pression de la rue – infirmant une information du site lemonde.fr qui évoque l’été prochain. Selon le site du quotidien, « l’écotaxe sera bien mise en place mais sans doute pas avant l’été 2014″, le gouvernement souhaitant « laisser le temps aux esprits de s’apaiser – et aux échéances électorales de passer ». « La date du 1er juillet 2014 serait désormais évoquée », ajoute le site. Interrogée par l’AFP sur ces informations, la présidence de la République répond que « non, rien n’est décidé à ce stade ».  Jean-Marc Ayrault a choisi la semaine dernière de reporter la mise en oeuvre de l’écotaxe sur l’ensemble du territoire pour une durée indéterminée, reculant sous la pression du mouvement d’hostilité en Bretagne.  Des manifestations anti-écotaxe se sont déroulées en Ille-et-Vilaine, près de Lyon, Marseille et dans le Nord, des bornes ont été dégradées dans le Gard et un portique visé à Paris.

Une nouvelle écotaxe différente selon les régions?

Une nouvelle écotaxe différente selon les régions?

Le gouvernement envisage de mettre en place une taxe poids lourds différente selon les régions, après la suspension de l’application de l’écotaxe, a assuré, mardi 29 octobre sur Europe 1, Marylise Lebranchu. »Le premier ministre veut qu’on mette tout sur la table, qu’on sorte par le haut, qu’on voit effectivement, peut-être, diminuer fortement ou exclure un certain nombre de transports de cette taxe poids lourds », a expliqué la ministre de la réforme de l’Etat. « En Bretagne d’abord, dans d’autres endroits peut-être », a précisé, Mme Lebranchu, l’une des « Bretonnes » du gouvernement.  Jean-Marc Ayrault a suspendu mardi l’application de l’écotaxe pour une durée indéterminée, sous la pression d’un fort mouvement d’opposition en Bretagne, qui demande sa suppression pure et simple. A l’issue d’une réunion avec des élus bretons et des ministres, le premier ministre a annoncé vouloir se « donner le temps nécessaire d’un dialogue au niveau national et régional » sur cette taxe, décidée en 2009 par la précédente majorité.

PSA : nouvelle baisse chiffre d’affaires

PSA : nouvelle baisse chiffre d’affaires

Entre une actualité marquée par les accords de compétitivité et la possible entrée à son capital du chinois Dongfeng, PSA a publié, ce mercredi 23 octobre, ses résultats commerciaux pour le troisième trimestre.Son chiffre d’affaires baisse ainsi une nouvelle fois de 3,7%, pour s’établir à 12,1 milliard d’euros. Un mauvais résultat que PSA explique par des taux de change défavorables. Le groupe s’attache cependant à souligner que la part de ses ventes hors Europe progressent, passant de 36% à fin septembre 2012 à 42% sur la même période de 2013.Sur un tout autre sujet, PSA indique, ce mercredi 23 octobre, qu’il va réexaminer l’un de ses projets avec son partenaire américain General Motors. Il s’agit du développement d’une plateforme commune sur les petits véhicules, dits « segment B » (citadine et mini-espace). « Ce réexamen pourrait conduire à une révision à la baisse du montant annoncé de synergies annuelles à moyen terme [1 milliard de dollars, soit 740 millions d'euros pour PSA, ndlr]« . PSA et GM avaient indiqué, fin 2012, vouloir travailler ensemble à la conception d’une plate-forme modernisée pour les petites voitures à faible émission de CO2. Mais « on s’aperçoit que le modèle économique serait difficile à atteindre », a expliqué un porte-parole cité par l’AFP. La décision de poursuivre ou non ce projet « sera prise assez rapidement », a-t-il ajouté.Est-ce aussi une façon de réduire un peu l’élan de la coopération avec GM avant de se tourner un peu plus vers l’Asie avec l’arrivée de Dongfeng? La question peut en tout cas être posée. D’autant plus que, dans son communiqué, PSA souligne que ses volumes de ventes en Chine sont en croissance de 28%, pour atteindre 403.000 véhicules. La part de marché du groupe reste relativement modeste (3,7%).Pour l’Europe, PSA confirme sa prévision de marché pour 2013, soit un repli de 4% pour cette année. Le constructeur, compte toujours diviser par deux sa consommation de cash, l’entreprise brûlant actuellement 100 millions d’euros d’argents frais par mois.

Affaire Balladur : nouvelle mise en examen

Affaire  Balladur : nouvelle  mise en examen

Un troisième acteur éminent de la campagne présidentielle de 1995 d’Édouard Balladur a été mis en examen jeudi. Après Pierre Mongin, à l’époque directeur de cabinet de celui qui était alors Premier ministre, et Nicolas Bazire, ancien directeur de sa campagne, c’est cette fois René Galy-Dejean qui se retrouve au coeur de l’enquête ouverte sur les soupçons de financement occulte de cette campagne. Ancien député-maire du XVe arrondissement de Paris, aujourd’hui âgé de 81, René Galy-Dejean a été mis en examen, lui aussi, pour « complicité de détournement de fonds publics ». Il avait déclaré en octobre 2012 que « les sommes qui nous arrivaient étaient censées provenir des meetings. Bien entendu, je n’en croyais rien et restais persuadé [...] qu’il s’agissait de fonds secrets« .Dans cette affaire, les juges Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire s’intéressent de près, notamment, au versement de dix millions de francs en liquide sur le compte de campagne, le 26 avril 1995, soit trois jours après la défaite au premier tour de la présidentielle d’Édouard Balladur. Deux pistes de financement occulte sont au coeur de l’enquête : le détournement de commissions sur des contrats d’armement avec l’Arabie saoudite et le Pakistan, et les fonds spéciaux de Matignon.

Alitalia : nouvelle fuite en avant avec une augmentation de capital

Alitalia : nouvelle fuite en avant avec une augmentation de capital

 

Alitalia, de nouveau déficitaire au premier semestre, a annoncé jeudi qu’elle solliciterait une augmentation de capital d’au moins 100 millions d’euros mais son principal actionnaire Air France-KLM n’y est pas favorable. Selon une source au fait du dossier, le transporteur franco-néerlandais, actionnaire à hauteur de 25% de la compagnie italienne en difficulté, a voté contre l’augmentation de capital lors du conseil d’administration réuni dans la journée. A Paris, un porte-parole d’Air France-KLM s’est refusé à tout commentaire. Alitalia, qui a été renflouée à maintes reprises par l’Etat italien jusqu’à sa privatisation en 2009, risque une nouvelle fois de se retrouver à court d’argent. Sa perte nette sur les six premiers mois de l’année a atteint 294 millions d’euros, venant s’ajouter à un total de plus de 840 millions d’euros depuis la privatisation. « Les actionnaires seront sollicités pour approuver une augmentation de capital d’au moins 100 millions d’euros », a déclaré le groupe sans préciser les modalités de l’opération. Pour Andrea Giuricin, expert des transports à l’Université de Milan-Bicocca, Alitalia ne fait que « gagner du temps » sans résoudre ses problèmes de fond. « Mais d’abord il lui faut trouver les fonds pour se recapitaliser », dit-il. Certains analystes estiment que la compagnie a besoin de 500 millions d’euros pour sortir de l’ornière. Une nouvelle réunion du conseil d’administration est programmée jeudi prochain et une assemblée générale des actionnaires a été convoquée pour le 14 octobre.

 

Energie climat : une nouvelle arnaque fiscale

Energie climat : une nouvelle arnaque fiscale

Sous prétexte d’agir sur les émissions de carbone, le gouvernement poursuit son matraquage fiscal avec l’augmentation de l’énergie. Jean-Marc Ayrault  confirme que la « contribution climat énergie » sur les énergies fossiles mise en place en 2014 rapportera 2,5 milliards d’euros en 2015 et 4 milliards d’euros en 2016. Mais son impact serait « nul » sur les carburants en 2014, qu’il s’agisse du fioul, du diesel ou de l’essence. Un véritable arnaque car le gouvernement qui a transformé la taxe carbone en contribution climat énergie avait promis qu’il agissait seulement de verdir la fiscalité, c’est  dire de faire une opération blanche en u la taxe aux utilisateurs économes. Il n’en sera rien et en faiat il s’agit purement et simplement d’une augmentation de la taxe sur l’énergie. Certes la problématique du climat est majeure en particulier le problème des émissions polluantes comme le carbone mais on ne régule pas uniquement avec des taxes, il y a d’autres moyens : la politique industrielle, la politique des normes, la politique des transports etc.  Cette contribution carbone, qui sera calculée en fonction des émissions de C02, fera partie des taxes intérieures de consommation sur les carburants et les combustibles fossiles existantes. Jean-Marc Ayrault n’a cependant pas détaillé le montant exact du prix de la tonne de cette taxe. Elle pourrait s’élever à 7 euros la tonne en 2014 avant de grimper à 14,50 euros la tonne en 2015 et 22 euros la tonne en 2016.  Le chef du gouvernement a aussi annoncé que l’Etat « mobiliserait une partie des gains financiers » dégagés par le parc nucléaire français pour financer la transition énergétique. Une décision qui ne réjouira pas EDF qui fer tout simplement reporter sur le consommateur le poids de cette taxe.  « Nous mobiliserons une partie des gains financiers perçus sur le parc nucléaire existant. Pendant toute la durée de vie restante de nos centrales, et tout en assurant une sécurité maximale, notre parc nucléaire sera mis à contribution, sans rupture d’approvisionnement », a-t-il précisé.

 

Etats-Unis : nouvelle paralysie budgétaire ?

Etats-Unis : nouvelle paralysie budgétaire ?

On comprend qu’Obama n’ait pas voulu fâcher les parlementaires sur la Syrie car il doit maintenant engager une nouvelle  bataille sur le plafond de la dette, enjeu autrement important pour les Etats-Unis !. L’administration Obama a peu ou prou épuisé ses capacités d’endettement avec un plafond de 16.700 milliards de dollars. Mais elle a pour le moment évité tout défaut en mettant en œuvre des mesures exceptionnelles. Les républicains accepteraient donc de relever le plafond de la dette pour permettre aux pouvoirs publics de financer leurs actions jusqu’au 30 septembre, ce qui leur éviterait une cessation de paiement le 1er octobre, date du début du nouvel exercice budgétaire. Mais en échange, ils ne veulent plus entendre parler de réforme de la santé. Faute d’accord au Congrès, le gouvernement sera confronté à une paralysie budgétaire qui l’empêcherait d’emprunter pour financer le remboursement de ses dettes dès la mi-octobre, selon le Trésor. John Boehner, président de la majorité républicaine, est persuadé d’ »obtenir une grande victoire à la Chambre ». Pour autant, dans un communiqué, la Maison Blanche a fait savoir qu’elle opposerait son veto à ce texte qui « sert des intentions idéologiques étroites ». Promulguée en mars 2010, la réforme du système de santé baptisée Patient Protection and Affordable Care Act est considérée comme la principale réalisation du premier mandat de Barack Obama. Elle impose notamment à chaque Américain de disposer d’une couverture maladie minimum. Les républicains ont fait de son abrogation l’une de leurs premières priorités parlementaires lorsqu’ils ont retrouvé la majorité à la chambre à l’issue des élections de 2010. La décision de mettre la réforme de l’assurance santé au centre des discussions sur le relèvement du plafond de la dette est une victoire pour l’aile conservatrice du parti républicain à la Chambre des représentants, qui a bataillé contre ses propres dirigeants. Ceux-ci craignent en effet qu’une telle lutte se révèle impopulaire.

Grèce : nouvelle aide de 11 milliards

Grèce : nouvelle aide de 11 milliards 

Même si le premier Ministre grec Antonis Samaras est confiant sur le rétablissement économique de son pays économique, il n’exclut pas le recours à un nouveau plan d’aide.   »Il est convenu avec nos créanciers en novembre dernier (…) que si la Grèce a besoin de combler un trou financier les prochaines années et à condition qu’elle respecte ses engagements, il y aura une sorte d’aide supplémentaire », a indiqué M. Samaras dans un entretien accordé ce 8 septembre au quotidien grec Ethnos. Le recours à un nouveau plan d’aide a déjà été maintes fois évoqués par les partenaires européens, et tout dernièrement par le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. Celui-ci mettait néanmoins en garde contre toute spéculation à ce stade, notamment sur les moyens de réduire la dette grecque. Mais cet éventuel troisième plan d’aide ne s’élèverait pas à plus de 11 milliards d’euros, soit 4,4 milliards en 2014 et 6,5 en 2015. Alors que depuis le début de la crise de la dette en 2010, le pays a bénéficié d’environ 240 milliards.De plus, les conditions ne seraient plus les mêmes. Car selon Antonis Samaras il ne s’agit pas cette fois-ci d’éviter la faillite du pays. Ce danger n’existe plus, selon lui. La Grèce a pris le chemin du redressement économique, au point qu’il espère que le pays pourrait avoir recours aux marchés en 2014 pour se financer, si il réalise les réformes réclamées par ses créanciers, UE et FMI.Antonis Samaras a tenu à rassurer la population, en précisant que cette aide supplémentaire ne serait pas accompagnée « de nouvelles mesures d’austérité ». Samedi, des manifestations ont eu lieu dans le pays, aux cours desquelles plus de 17.000 personnes sont venues montrer leur désaccord sur les tours de vis qu’ils subissent depuis 4 ans. « Toute aide supplémentaire serait octroyée dans le cadre de l’accord déjà passé », a dit le Premier ministre en promettant « de soulager les bas revenus et de réduire l’imposition » en cas d’excédent.

Immobiliers : nouvelle remontée des taux

Immobiliers : nouvelle remontée des taux

 Les taux des prêts immobiliers ont poursuivi en août en France la remontée amorcée en juillet après une baisse ininterrompue depuis début 2012, selon les données publiées mercredi par l’observatoire Crédit logement/CSA. Les taux moyen des prêts du secteur concurrentiel (hors assurance et coût des sûretés) se sont établis le mois dernier à 2,98%, contre 2,92% en juillet. Ils étaient tombés à 2,89% en juin, un niveau jamais constaté auparavant. La remontée est plus faible pour le marché du neuf (2,95% contre 2,91% en juin), dans la moyenne de l’ensemble pour le marché de l’ancien (2,98% contre 2,90%), mais un petit peu plus rapide pour le marché des travaux (3,01% contre 2,86%). En termes d’activité, le marché a accusé en août un recul saisonnier plus marqué qu’habituellement parce que les mois précédents avaient été particulièrement actifs. Le volume de production de prêts est toujours en progression (+14,3% par rapport à août 2012) mais, compte tenu de la forte diminution des apports personnels mobilisés et donc d’un recours au crédit plus intense, le nombre de prêts bancaires accordés a augmenté moins rapidement (+3,0% en rythme annuel).

 

Grèce : nouvelle aide nécessaire en 2014 d’après la Buba

Grèce : nouvelle aide nécessaire en 2014 d’après la Buba

 

La banque centrale allemande s’attend à ce que la Grèce ait besoin au plus tard début 2014 d’un nouveau soutien financier de ses partenaires européens, rapporte dimanche l’hebdomadaire Der Spiegel, citant un document de la Bundesbank. L’information pourrait relancer le débat en Allemagne sur l’attitude de la chancelière Angela Merkel, soupçonnée par certains de minimiser délibérément la situation financière de la Grèce pour ne pas compromettre ses chances de remporter les élections du 22 septembre. Ses opposants, à commencer par Peer Steinbrück, le chef de file du Parti social-démocrate (SPD), l’accusent ainsi de dissimuler aux contribuables les risques de voir l’Allemagne contrainte de financer une nouvelle aide à Athènes. La Grèce a déjà utilisé 90% des quelque 240 milliards d’euros d’aides que lui ont promis l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI) depuis le début de la crise, alors que le plan d’assistance est censé durer jusqu’à la fin 2014. Merkel et son ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, assurent régulièrement que le redressement de la Grèce est en bonne voie et rejettent l’hypothèse de la nécessité d’une nouvelle aide ou d’un allègement de la dette grecque. Dans le document cité par le Spiegel, présenté comme un rapport de la Bundesbank destiné au ministère allemand des Finances et au FMI, la banque centrale prédit que les Etats européens « vont certainement s’accorder sur un nouveau plan d’aide à la Grèce » d’ici début 2014 au plus tard, explique l’article. Ni la Bundesbank ni le ministère allemand des Finances n’étaient disponibles dans l’immédiat pour commenter ces informations. La Buba, ajoute l’hebdomadaire, qualifie en outre d’ »extrêmement élevés » les risques liés au plan d’aide en cours et critique le feu vert donné le mois dernier au versement à Athènes d’une enveloppe de 5,8 milliards d’euros, une décision qu’elle juge « motivée par des intérêts politiques ».

 

Dexia : nouvelle perte de 905 millions d’euros au 1er Semestre

 

Dexia : nouvelle perte de  905 millions d’euros au 1er Semestre

 

L’affaire Dexia est révélatrice des dérives bancaires ; D’un certain point de vue, c’est une caricature ; Pour autant la crise de cette banque présente bien des points communs avec d’autres établissements bancaires. Dexia déjà victime de la crise des subprimes, n’a pu encaisser la crise financière actuelle. Dexia est l’exemple même, extrême sans doute, des dérives bancaires. Dexia dont l’activité essentielle devait être orientée vers les prêts aux collectivités locales s’est aventuré dans des placements à haut risques dans des zones géographiques, dans des secteurs et dans des modalités qui ne correspondant ni à son objet, ni à ses compétences. Même chose pour les banques qui  n’ont tiré aucun enseignement de la crise de 2008 et ont continué, elles aussi à investir dans des placements à risques mal mesurés pour lesquels alors que ce n’est pas leur mission première et qu’elles n’ont en réalité que peu de compétence dans ces domaines. En clair on joue avec l’argent des dépôts et des épargnants pour tenter d’accroitre les profits et satisfaire les actionnaires et les égos (et les rémunérations)  des dirigeants. Notons que la rémunération de M. Mariani, dirigeant de Dexia était de l’ordre de 2 millions d’euros en 2010  (salaires et bonus), c’est évidemment mieux que son ancien salaire de fonctionnaire inférieur à 100 000 euros. ; En fait M. Mariani est représentatif des dirigeants de banques français, hauts  fonctionnaires, qui ne doivent leur promotion qu’à leur passage dans les cabinets ministériels ; ce qui explique une grande partie de leur incompétence et de leur irresponsabilité. Et pourtant M. Mariani était considéré comme l’un des meilleurs, ce qui en dit long sur la qualité des autres.  Le groupe avait affiché un an plus tôt une perte de 1,166 milliard d’euros, selon les résultats retraités publiés par le groupe dans un communiqué.  Dexia précise que les activités conservées au sein du groupe ont limité leurs pertes à 775 millions. Une perte de 134 millions est due aux activités arrêtées ou en cours de cession.  Le produit net bancaire, qui s’apparente au chiffre d’affaires, a été négatif de 522 millions d’euros sur la période, dans la mesure où les recettes tirées de la gestion du portefeuille ont été inférieures aux coûts de refinancement du groupe.   »Au-delà de la volatilité introduite par des éléments comptables ou non-récurrents, le résultat récurrent s’est amélioré, porté par une réduction du coût de financement au deuxième trimestre », a souligné Karel de Boeck, administrateur-délégué de Dexia SA, cité dans le texte.  Le groupe préfère donc mettre l’accent sur son résultat net récurrent (hors éléments exceptionnels), qui n’est négatif « que » de 364 millions d’euros.  Car Dexia a souffert « d’éléments de volatilité comptable » qui ont pesé à hauteur de 389 millions sur son résultat semestriel sous l’effet de l’introduction d’une nouvelle norme comptable.  Dexia rappelle que son premier trimestre a été marqué par la vente de la Société de Financement Local, avec à la clef une perte de 142 millions, compensée par un effet fiscal de 46 millions et un ajustement de 133 millions en fonds propres.  Parmi les éléments positifs, Dexia souligne être parvenue à réduire son bilan de 31% sur le semestre, même si celui-ci atteint encore 247 milliards d’euros.  A la fin juin, Dexia affiche un coût du risque de 84 millions d’euros, principalement en raison d’une provision passée sur la ville américaine de Detroit, qui vient de se déclarer en faillite.  D’autre part une charge couvrant différents litiges juridiques a également été passée pour 80 millions d’euros, alors que la banque a été assignée en justice par plusieurs municipalités qui contestent la validité de leurs emprunts.  La banque, principal acteur du financement des collectivités jusqu’à ses déboires, a été durement frappée par la crise de la dette, ce qui a rendu nécessaire un second sauvetage en octobre 2011, après un premier à l’automne 2008.  Selon la Cour des comptes, les déboires de Dexia, en cours de démantèlement, ont coûté 6,6 milliards d’euros à la France jusqu’à présent.

 

Notre-Dame des Landes: nouvelle manifestation contre l’aéroport inutile

Notre-Dame des Landes: nouvelle manifestation contre l’aéroport inutile

 

 

Nouvelle manifestation contre l’Ayraultport cette fois organisée par Europe Ecologie- Les Verts (EELV) qui  appelle dans un communiqué vendredi les citoyens opposés au projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes (Loire-Atlantique) à participer à un rassemblement organisé sur le site ce week-end pour « enterrer définitivement » ce projet. Projet qui n’est pas pertinent sur le plan des transports mais qui correspond en fait à une grande opération d’urbanisme. « Enterrons définitivement » le  » grand projet inutile et imposé de Notre Dame des Landes », lance EELV, qui pour « compléter les actions juridiques et les recours administratifs » déjà engagés « soutient, participera et appelle tous les citoyens à rejoindre le rassemblement les 3 et 4 août ».   »Il est essentiel de continuer la mobilisation pour confirmer le coup d’arrêt à l’avancée d’AGO/Vinci et de l’Etat sur le terrain », écrit Elise Lowy, porte-parole d’EELV, estimant que « les expulsions, agressions policières et destructions de maison qui ont eu lieu cet automne, n’ont fait que renforcer la détermination des militants ».  Le « grand rassemblement populaire » de ce week-end est « incontournable pour toutes celles et ceux qui œuvrent en faveur d’une véritable transition écologique et énergétique et la préservation de la biodiversité », conclut-elle.

 

 

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